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106 résultats trouvés

  1. Publié le 19 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Carte blanche aux créateurs Programmation comprenant des logements, dont un minimum de 30% de logement social, dans les parties protégées des nuisances du périphérique et qui prévoit la reconstitution des fonctionnalités du parc de stationnement et de la gare routière existantes sur le terrain « Pershing ». Concepteur : Sou Fujimito, architecte / Manal Rachdi, Oxo Architectes / Moz Paysage / Atelier Paur Arène, paysagiste / Pierre-Alexandre Risser Horticulture; Jardins, paysagiste. Photo fournie par la mairie de Paris (http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201703/18/01-5080053-carte-blanche-aux-createurs.php#wcm:article:5080053) François Cardinal (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Fran%C3%A7ois+Cardinal) La Presse La toute première décision comme ministre de l'Aménagement et de l'Architecture ? Spontanément, la priorité irait au diktat du plus bas soumissionnaire. À son abolition, en fait, tant cette règle fait des dégâts au Québec. Il est franchement absurde qu'encore aujourd'hui, une loi force les élus à choisir le projet le moins cher plutôt que le meilleur ! Mais comme première, première décision ? Le ministre pourrait faire rêver davantage, non ? Il pourrait élever la qualité de l'architecture plutôt que d'éliminer simplement les obstacles. Pourquoi ne pas donner carte blanche aux créateurs ? Pourquoi ne pas s'associer à Québec et Montréal, cibler une demi-douzaine de terrains publics, puis lancer un concours international : les projets les plus fous, les plus originaux, les plus innovants remporteraient... un permis de construction ! L'idée peut sembler farfelue, mais c'est très précisément ce que vient de faire la Ville de Paris. Avec des résultats époustouflants ! En accédant à la mairie en 2014, Anne Hidalgo a en effet lancé « l'initiative un peu folle » Réinventer Paris. Une manière révolutionnaire de céder les terrains qui appartiennent à la ville, surtout les plus ingrats. Une vingtaine de sites aux quatre coins de Paris ont ainsi été mis en compétition : gare, friches industrielles, hôtels particuliers, terrains vagues et même un transformateur électrique. Un appel de projets a alors été lancé aux promoteurs et architectes avec une seule règle : pas de tour. « Ils ont été attirés par l'idée de la carte blanche : pour une fois, nous n'imposions aucun programme et leur laissions proposer les idées et innovations les plus originales », explique Jean-Louis Missika, adjoint à la mairesse, chargé de l'urbanisme (voir entrevue). Et la qualité des projets a surpris la Ville, autant que leur nombre : 650 dossiers officiellement déposés avec offre d'achat formelle par autant d'équipes d'investisseurs réunissant des architectes, des paysagistes, des designers, mais aussi des penseurs, des agronomes et des artistes. Et rien d'utopique dans les projets, car l'objectif était de les construire « à court terme ». Les 22 gagnants ont ainsi été choisis l'an dernier, 10 dossiers sont déjà passés devant le conseil municipal et trois permis de construire ont été délivrés. La majeure partie des projets, promet-on, verra le jour d'ici 2020. Paris ne s'est donc pas contentée de susciter la création urbaine, elle l'a réinventée... en même temps qu'elle a réinventé la ville. Parmi les lauréats, on retrouve de tout. Un écoquartier suspendu au-dessus d'une autoroute. Une station électrique transformée en cinéma. Des bains-douches réaménagés en ateliers d'artistes. Un entrepôt de voirie devenue funérarium. « Paris, s'est exclamé Le Soir, n'avait pas connu pareil bouillonnement de projets urbains depuis le Second Empire. » Depuis, en fait, que Napoléon a chargé le baron Haussmann de percer de larges avenues dans la ville. Le concours est ainsi devenu un véritable laboratoire d'idées, sans même que cela coûte un sou à la municipalité (elle aurait au moins pu rémunérer les professionnels, mais bon...). Au contraire, même, grâce à la vente des terrains, les coffres de la Ville seront renfloués de centaines de millions d'euros. Réinventer Paris est ainsi devenu une opération financière intéressante. Mais c'est aussi devenu une nouvelle carte de visite pour la ville, une occasion en or pour les jeunes architectes d'émerger et, surtout, une opération de pédagogie auprès des Parisiens qui ont suivi le concours de près et qui se sont déplacés nombreux pour visiter leur exposition au Pavillon de l'Arsenal (jusqu'au 8 mai, pour les intéressés). « Rarement, a concédé Le Monde, une compétition d'architecture aura suscité autant d'engouement en France. » Trop beau pour être vrai ? Trop beau pour Montréal et Québec ? Ce n'est pas l'avis de la mairie de Paris, qui est en discussion avec « un grand nombre de villes qui souhaitent s'inspirer de la démarche », en plus de mener de front de nouvelles initiatives du genre pour la grande région de Paris, le sous-sol parisien et même la Seine. « Montréal a la chance de disposer d'un vivier important de collectifs et porteurs de projets qui pourraient être intéressés par ce type de démarche, indique Jean-Louis Missika. Le classement de la métropole québécoise en tant que ville UNESC O de design incite à ouvrir la production urbaine à des équipes pluridisciplinaires. » À son avis, les appels à projets urbains innovants pourraient certainement servir d'inspiration aux professionnels de Montréal. « Mon conseil à M. Coderre serait de miser sur la jeune génération, pleine de ressources et d'idées nouvelles. » Prometteur, non ? Une bonne initiative pour lancer la carrière d'un ministre de l'Architecture fraîchement nommé.
  2. 570, avenue Létourneux

    Un projet d’agrandissement surprenant dans HMH, par MU architectes.
  3. Par défaut Pour une politique architecturale au Québec Erreur 404 | ICI Radio-Canada.ca Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  4. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/475276/politique-culturelle-du-quebec-la-culture-c-est-aussi-l-architecture Politique culturelle du Québec La culture, c’est aussi l’architecture L’Ordre des architectes du Québec estime que «l’environnement bâti» fait partie de notre identité 12 juillet 2016 |Jérôme Delgado | Actualités culturelles Habitat 67, à Montréal Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Habitat 67, à Montréal La prochaine politique culturelle du Québec devra affirmer que la qualité architecturale est une affaire d’intérêt public et que « l’environnement bâti constitue un aspect fondamental de notre identité ». C’est ce que revendique l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) dans son mémoire présenté lors d’une des premières séances de la consultation publique mise en place par le ministère de la Culture et des Communications. L’OAQ milite depuis longtemps pour une politique nationale de l’architecture du Québec. Celle-ci forme l’échine du document déposé le 21 juin et intitulé La qualité architecturale, un chantier à poursuivre. « Nous recommandons, y lit-on, que la future politique culturelle plaide en faveur d’une politique nationale de l’architecture pour le Québec. » En 2014, l’OAQ a lancé l’idée d’une politique nationale de l’architecture selon des initiatives observées en Europe. Depuis 1991, une vingtaine de pays se sont dotés d’un tel programme. Au Québec, si la politique culturelle émet le besoin de se doter d’une politique en architecture, ce serait un pas dans la bonne direction, selon la présidente de l’OAQ. « Un pont qui tombe, ça exige l’urgence une action. Une politique nationale, c’est un travail de longue haleine », concède Nathalie Dion, lors d’un entretien téléphonique. Elle se félicite par ailleurs que son lobbying porte ses fruits. L’arrondissement de Saint-Laurent a en effet profité du dépôt du mémoire de l’OAQ pour exiger à son tour une politique de l’architecture. Le conseil des élus de ce secteur de l’ouest de Montréal est ainsi devenu la première instance municipale à voter une résolution dans ce sens. Chercher l’harmonisation Sans politique nationale, pas de vision globale. Sans vision, pas de qualité, ce noble principe qui résulte de l’addition d’harmonie, de fonctionnalité, de durabilité et de réponse aux besoins d’un milieu. Selon le regroupement des architectes, la qualité de ce qui se construit dépend de la cohérence des actions de différents ministères. Or, à l’heure actuelle, chacun travaille en vase clos. « Il y a dix ministères qui touchent à l’architecture. Et il n’y a pas d’harmonisation entre ce que font l’un et l’autre », constate Nathalie Dion. Certains s’occupent du code du bâtiment, d’autres de patrimoine, d’efficacité énergétique ou du cadre légal. Un programme interministériel, ou « national », les réunirait tous. Dans son mémoire de 18 pages, l’OAQ cite l’école Saint-Gérard comme un « exemple frappant » des conséquences néfastes du « manque d’harmonisation ». L’établissement du quartier Villeray, dans Montréal, a écopé du dialogue de sourds, autant lors de sa destruction, rendue inévitable en 2014 pour des raisons de moisissures, que lors de son actuelle reconstruction. La décision initiale du ministère de l’Éducation de refuser un toit vert, l’éclairage DEL et un plan de géothermie pour des raisons de dépassement de coûts ne se serait pas présentée avec une politique nationale. « Il est dommage, déplore l’Ordre, qu’une école en soit ainsi réduite à choisir entre les mesures vertes, l’accessibilité universelle et la convivialité des espaces, alors que tous ces facteurs sont essentiels à la qualité d’un bâtiment public. » Le document de l’OAQ détaille ce que la politique culturelle devrait clamer. Il faudrait qu’elle énonce des grands principes qui détermineront l’action du gouvernement. En plus d’appeler à une meilleure coordination entre les organismes publics, les architectes plaident notamment pour une vision en amont de projets, pour un plus grand soutien aux municipalités et pour une meilleure valorisation de la recherche.
  5. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  6. Ça fait un mois que le concours est lancé. Il reste à peine une semaine pour participer au concours, donc la création d'un fil était plutôt nécessaire. Le nouveau bâtiment sera construit au coin Ontario/Hotel de ville. Bref, la rue Ontario sera complètement habitée au Nord! https://www.oaq.com/fileadmin/Fichiers/Nouvelles/A1-AVIS_D_APPEL_DE_CANDIDATURES-CVM_MT.pdf https://seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=5e417fda-c31d-47a4-91f7-de539cc53ad8&SubCategoryCode=S3&callingPage=4&ColumnAction=1&searchId=51bf683a-850d-42b4-805d-d34f17577aa7
  7. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/838728/au-diable-le-developpement-durable/ Le gouvernement du Québec se targue à l’international d’être un leader en matière de développement durable et de lutte aux changements climatiques, mais les bottines ne suivent pas toujours les babines. Parlez-en à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a récemment dû expliquer aux parents et aux enfants de l’école Saint-Gérard, dans Villeray, que la reconstruction de leur établissement scolaire devrait attendre… encore. Pourquoi? Parce qu’après une saga de trois ans marquée par le stress des élèves déménagés et les négociations avec le ministère de l’Éducation, les plans proposés par les architectes de la nouvelle école ne convenaient pas au Conseil du Trésor. «Trop dispendieux», a-t-on répondu à la CSDM. On a ainsi exigé de retrancher 3,1 M$ au projet, ce qui a forcé les architectes à retourner à la table à dessin et à retirer tout ce qui n’était pas «indispensable» à la nouvelle école. Ce qui a écopé : la majeure partie des mesures de développement durable pour réduire l’empreinte écologique du bâtiment. Québec a même permis que les exigences de son Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2022 ne soient pas respectées. La toiture verte sera donc remplacée par le minimum exigé par l’arrondissement, un toit blanc. Elle aurait pourtant permis de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la qualité de l’air dans le voisinage et d’absorber les eaux de pluie afin d’éviter la surcharge des aqueducs municipaux. La géothermie, qui aurait engendré des économies importantes de chauffage et de climatisation de l’édifice tout au long de l’année grâce à l’utilisation de la chaleur du sol, a été écartée. L’éclairage DEL, devenu une norme dans plusieurs projets nord-américains, sera remplacé par de simples tubes fluorescents, moins performants et beaucoup plus énergivores. La fenestration sera également réduite à quelques endroits, diminuant l’entrée de lumière naturelle dans le bâtiment. Les équipements mécaniques [peu agréables à contempler dans le paysage urbain] seront finalement installés sur le toit plutôt que d’être camouflés dans l’édifice. Une situation qui risque de provoquer une détérioration plus rapide des systèmes et une augmentation des frais d’entretien pour la CSDM. Bref, je pourrais poursuivre encore longtemps la liste des aberrations. Tout ça pour quoi? Sauver À TRÈS COURT TERME 3,1M$. Ça peut paraître beaucoup d’un point de vue comptable, je vous l’accorde. Mais pour en avoir discuté avec des architectes spécialisés dans le milieu scolaire, l’ensemble des mesures environnementales envisagées dans les plans initiaux aurait probablement été absorbé sur à peine 10 ou 15 ans… pour un édifice qui restera en place au moins 70 ans! Sans compter les bénéfices environnementaux. Mais bon, le développement durable est une priorité du gouvernement du Québec, aime-t-on nous rappeler…
  8. École Baril - Hochelaga-Maisonneuve (3 étages)

    Architectes: Birtz Bastien Beaudoin Laforest Architectes Fin de la construction: 2016? Utilisation: Éducation Emplacement: Hochelag' ? mètres - 3 éages Description: Remplacement de l'École Baril, contaminée et démolies au printemps 2015. Le portail de l'actuel édifice de l'école construite en 1911 sera conservé. Un gymnase double vitré, une bibliothèque sur deux étages, 17 arbres plantés et 21 classes fenestrées, voici à quoi ressemblera la nouvelle école Baril dans Hochelaga. Au-delà du style contemporain, l’histoire centenaire de l’établissement sera conservé. «Il était important d’inclure des éléments contemporains, tout en s’inspirant du contexte historique de l’école», indique Clément Bastien, architecte de la firme Birtz Bastien Beaudoin Laforest, qui a présenté les plans de la nouvelle école Baril aux parents, le 30 mars dernier. Comme pour le bâtiment original, la nouvelle structure gardera une base en maçonnerie de pierre. Les deuxième et troisième étages seront en argile. De plus, bien que contaminé, le portail de l’école sera conservé et érigé devant l’entrée principale.
  9. http://journalmetro.com/actualites/montreal/726199/claude-provencher-nous-sommes-loin-dune-ville-de-design/ 24/02/2015 Mise à jour : 24 février 2015 | 6:30 Ajuster la taille du texte Claude Provencher: «Montréal est loin d’être une ville de design» Par Vincent Fortier Yves Provencher/Métro Claude Provencher Claude Provencher croit qu’il faut multiplier les grands projets d’exception à Montréal, car on «n’attire pas les touristes avec des mochetés». L’un des architectes les plus applaudis du Québec souhaite un changement de culture majeur à Québec, pour donner à l’aménagement et à l’architecture la place qu’ils méritent. Si vous aviez à donner une note sur 10 à Montréal pour son architecture, quelle serait-elle? 6/10. Ça monte graduellement. Dans les 25 dernières années, il s’est fait un travail de requalification des quartiers centraux et de réappropriation de la ville par certains citoyens. Sur le plan des espaces publics, ça s’est beaucoup amélioré. Je pense aussi qu’on produit de meilleurs architectes et designers urbains. Par contre, tout n’est pas intéressant. Il y a eu des rendez-vous ratés, comme avec les grands hôpitaux (CUSM et CHUM). Vous dites que nous formons de bons architectes. Leur donne-t-on la chance de s’exprimer? Non. Il y a une panique autour des budgets alloués aux projets qui a été alimentée par certains politiciens de façon injustifiée. On a utilisé des cas d’exception pour faire des généralités. Il s’est donc développé une «gestionite aiguë». Ça se traduit par des budgets moins importants. Ce n’est pas le talent qui manque. Il faut seulement encourager les projets de qualité. À ce sujet: Et si on misait sur des écoles du XXIe siècle? Le gros lot pour des architectes montréalais Montréal, ville nostalgique? Que doit-on faire pour y arriver? Il faut un ministère de l’Aménagement et de l’Architecture. L’architecture, c’est fondamental. Quand un espace est bien aménagé, une valeur se crée et il y a un effet d’entraînement. Il faut sensibiliser et éduquer les politiciens, et ce, de façon continue. Trouvez-vous que Montréal manque d’audace? Oui. Mais pour avoir de l’audace, ça prend des projets. Montréal se développe petit à petit, et il n’y a pas tant de projets publics majeurs sur la table. Les derniers projets vraiment audacieux à Montréal, comme la Place Ville-Marie, datent des années 1960 et 1970. Sinon, Montréal n’a pas de projets iconiques. A-t-on besoin d’un bâtiment phare, qui créerait un effet domino? Quelques bâtiments de référence contribueraient certainement au rayonnement international de la métropole. Montréal a la prétention d’être une ville de design, mais nous sommes loin de ça… Vous avez déjà dit qu’on en beurrait un peu épais au sujet de la créativité des Québécois… Oui. Il y a énormément de créativité, mais ce qui se réalise – il y a des projets fantastiques – se fait à petite échelle. Les grands projets de nature publique ne sont pas là; les gouvernements, autant au fédéral qu’au provincial, ne sont pas au rendez-vous. Ce sont eux qui sont responsables de créer une image forte pour une ville. Au Québec, on pense qu’un bâtiment significatif est une dépense inutile plutôt qu’un investissement. Au début des années 2000, on avait parlé d’un «palais de verre» pour décrire le projet du CDP Capital de la Caisse de dépôt. Les journalistes avaient été odieux et avaient transmis le message que le projet représentait une dépense frivole. Aujourd’hui, on s’entend pour dire que c’est l’un des rares projets montréalais des 20 dernières années à avoir fait une différence. C’est un espace significatif. Que pensez-vous du projet de mégacentre commercial Quinze40, à Ville Mont-Royal? Si on croit qu’il y a un marché pour des projets comme le Quinze40, c’est qu’on ne croit plus au centre-ville. Il faut s’en préoccuper. Aujourd’hui, on a un maire super allumé, mais pendant des années, on a laissé Montréal à l’abandon, comme sur Saint-Laurent par exemple. Les taxes sont très élevées au centre-ville. À mon avis, le programme de taxation devrait être inversé : plus tu t’éloignes du centre, plus les taxes devraient être élevées. Vous avez un projet au coin de Sainte-Catherine et de Saint-Laurent. Qu’est-ce qui arrive avec le Carré Saint-Laurent? On attend toujours que Québec [qui avait pris un engagement sous le gouvernement Marois avant de se retirer avec l’arrivée des libéraux] appuie financièrement le projet. Il faut investir pour créer de la valeur dans le secteur afin que le boulevard Saint-Laurent se redéveloppe. On dirait qu’au Québec, on est gêné de mettre de l’argent sur des projets du genre. Ce n’est pas une dépense, mais un investissement, avec des retours de taxes importants. Les partenariats public-privé (PPP) ont donné des projets comme le CUSM. PPP et qualité architecturale sont-ils incompatibles? C’est difficile à concilier. Il faudrait détacher du processus la conception du projet, comme on a fait avec le pont Champlain. On impose donc aux proposants de réaliser un projet qui a été dessiné dans une dynamique indépendante. S’il n’y a pas de changement dans la forme actuelle des PPP, il sera impensable de créer un patrimoine bâti de qualité. Certaines personnes ont accueilli froidement le dessin du nouveau pont Champlain que vous avez réalisé avec l’architecte danois Poul Ove Jensen, le trouvant trop tranquille. Comment défendez-vous votre projet aujourd’hui? La grande majorité a trouvé le projet très élégant. Il faut réaliser que Champlain est une autoroute sur l’eau de 2 km et qu’il enjambe la voie maritime. Ce n’est pas le viaduc de Millau, ce n’est pas le Golden Gate, ce n’est pas Stonecutters. Avec Jensen, nous avons étudié plusieurs options, du double niveau jusqu’au pont couvert. Mais, pour des raisons techniques et environnementales, nous avons abandonné tout ça pour revenir à quelque chose de simple et d’élégant. J’en suis très fier. Quai revisité Claude Provencher travaille présentement au projet de gare maritime qui changera complètement le visage de la jetée Alexandra, qui est située à l’ouest du Centre des sciences, dans le Vieux-Port. La Ville et Québec ont confirmé leur appui financier, mais Ottawa manque toujours à l’appel. Le projet, qui aura une fonction publique et une fonction d’accueil des bateaux de croisière, offrira d’ici 2017 aux Montréalais la possibilité de marcher sur des toits verdis jusqu’à l’eau. Là, une grande place publique sera aménagée. Actuellement, le quai se trouve à huit mètres au-dessus de l’eau. La place permettra aux visiteurs de se retrouver au niveau du fleuve. Une tour de verre de 100 m offrira une vue inédite sur la ville.
  10. Espace 1265 St-André

    14 unités d’habitation de petite dimension http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2015-02-10_19h00_FR.pdf CA : 40.10 2015/02/10 Adopter une résolution autorisant la construction d’un bâtimentrésidentiel projeté sur le lot 2 162 250 du côté est de la rue Saint-André, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque Est, en vertu du Règlement sur les projets particuliersde construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble(CA-24-011) -plan d'aménagement paysager général, le tout réalisé par Blouin, Tardifarchitecture-environnement et Version paysage, architectes paysagistes
  11. Les architectes qui ont fait Montréal

    Je ne sais pas trop où placer ce genre de propos. L'idée est de retracer l'influence d'architectes connus ou moins connus sur la patrimoine bâti de Montréal.
  12. Devrait-on imiter la Chine pour éviter les horreurs architecturales? Via LaPresse+ du 17 octobre : Chine : Pékin contre les « architecture grotesques » « STOP AUX ARCHITECTURES BIZARRES ET GROTESQUES », DÉCRÈTE PÉKIN AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN — Le président chinois Xi Jinping a appelé à stopper l’essor des « architectures bizarres et grotesques », dans un pays où prolifèrent les curiosités urbaines, ont rapporté hier des médias d’État, alimentant un vif débat sur l’internet. À côté des bâtiments du XXe siècle aux formes austères et quasi soviétiques, les métropoles chinoises ont vu se multiplier ces deux dernières décennies les innovations architecturales accompagnant l’explosion du secteur immobilier et la poussée de l’urbanisation. Des conditions idéales pour attirer des architectes du monde entier, dont de grands noms comme Zaha Hadid, mais aussi nombre de jeunes inconnus, saisissant en Chine des occasions qu’ils n’auraient pas eues dans leur pays d’origine à ce stade de leur carrière. Mais au fil des ans, certains bâtiments et tours à l’aspect particulièrement déconcertant – souvent des projets coûteux commandés par des organismes d’État ou avec leur appui – ont suscité de vives controverses, alimentant des critiques acerbes sur l’usage à mauvais escient de fonds publics. Le nouveau siège de la télévision d’État (CCTV) à Pékin, conçu par l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, a provoqué un torrent de sarcasmes, sa forme lui valant le surnom populaire de « Grand Pantalon ». Une paire d’arches sur des ponts traversant les fleuves Yangtsé et Jialing dans la métropole de Chongqing évoque des organes génitaux féminins, ce que relèvent d’abondants commentaires sur le web. Mais Xi Jinping, à la tête du pouvoir depuis près de deux ans, veut en finir avec ces « incongruités » : s’exprimant mercredi devant une délégation d’artistes, il a décrété que la Chine devait dire « stop aux architectures bizarres et grotesques », selon le Quotidien du peuple, organe du Parti communiste. À vrai dire, le siège même de ce quotidien – une tour pékinoise étrangement chapeautée, dont la silhouette est unanimement qualifiée de « phallique » – a été tellement moqué et raillé de façon grivoise sur les réseaux sociaux que les censeurs y ont banni un temps toute discussion sur le sujet. AVIS PARTAGÉS Si beaucoup d’internautes saluaient hier les injonctions du président Xi, d’autres se montraient plus modérés. « Mon sentiment, c’est que ce “non aux architectures bizarres” vise davantage les promoteurs que les architectes. Les propriétaires de tours sans égards [pour le paysage urbain] doivent être mis hors d’état de nuire », lançait un usager de Weibo, le Twitter chinois. Un autre répliquait, dans un microblogue : « On nous parle de “grotesque”, mais ces projets ont été librement conçus et choisis par les architectes et les promoteurs. Veut-on imposer le même sens de l’esthétique à des millions de personnes ? » LE PRÉSIDENT XI VEUT DES ARTISTES « PATRIOTES » Le président chinois Xi Jinping a demandé aux artistes de « servir le peuple » et de promouvoir le patriotisme et les « valeurs socialistes », suscitant des comparaisons dans la presse officielle avec un célèbre discours de Mao Tsé-toung de 1942. « Servir le peuple et la cause socialiste est une exigence du Parti communiste chinois (PCC), et ceci est essentiel pour l’avenir du développement culturel et artistique du pays », a déclaré le président chinois, cité hier par l’agence Chine Nouvelle, lors d’une rencontre la veille avec une délégation d’artistes chinois, comprenant notamment des écrivains, des acteurs et des danseurs. Le président Xi leur a demandé de ne pas devenir des « esclaves du marché » et de produire des œuvres qui ne « puent pas l’argent », mais mettent en valeur principalement le « patriotisme », favorisent des « points de vue corrects » et « répandent les valeurs chinoises contemporaines », a indiqué de son côté le quotidien Global Times. — Agence France-Presse
  13. Suite au poste de UrbMtl ... Lemay a annoncé avoir complété l’acquisition de trois filiales québécoises du groupe torontois IBI, soit DAA, Cardinal Hardy Architectes et Martin Marcotte / Architectes. Lemay a également annoncé la formation d’une coentreprise avec le Groupe IBI en Chine. De plus, Lemay s’établit dans les Caraïbes avec cette transaction. Enfin, elle permet à Lemay de devenir un chef de file canadien en design intégré de l’environnement bâti. « Cette annonce incarne de manière exceptionnelle la poursuite de notre objectif de mieux servir à la fois les besoins grandissants de nos clients et ceux des communautés de demain », a déclaré Louis T. Lemay, président de Lemay. « Nous sommes convaincus que la grande complémentarité des entités que nous jumelons aujourd’hui et la qualité du talent, de l’expérience et des réalisations de notre équipe font du nouveau Lemay un joueur incontournable de l’industrie et, plus que jamais, un partenaire stratégique de calibre mondial. Cela constitue également une occasion unique de faire rayonner le talent inégalé et le savoir-faire des créateurs d’ici à l’échelle internationale et de créer de la richesse au Québec et au Canada », a poursuivi M. Lemay. Avec l’acquisition de ces trois entités et la création de la coentreprise chinoise, Lemay rassemble désormais près de 500 professionnels et renforce sa position de première société québécoise dans les services de conception intégrés et de quatrième en importance au Canada. À l’international, l’entreprise entre également au prestigieux palmarès des 100 plus importantes sociétés du domaine. http://www.portailconstructo.com/actualites/lemay_acquiert_daa_cardinal_hardy_architectes_martin_marcotte_architectes
  14. Publié le 22 septembre 2014 à 10h26 | Mis à jour le 22 septembre 2014 à 10h26 Une résidence étudiante qui détonne Marie-Eve Morasse La Presse L'idée que l'on se fait des résidences étudiantes est peu reluisante. On les imagine ternes, défraîchies et meublées sans éclat. À deux pas de l'Université McGill, une nouvelle résidence universitaire vient renverser les idées préconçues. Ce sont les architectes de l'agence Kanva qui ont imaginé cette résidence de 30 chambres qui détonne. Le terrain, à un jet de pierre de l'entrée de l'université, a dicté le projet. «C'était un terrain vacant en face du campus, directement rue University. La résidence étudiante est venue naturellement. Si on avait été un kilomètre plus loin, ça aurait probablement été autre chose», dit Tudor Radulescu, cofondateur de Kanva. Là où se trouvait un stationnement s'élève aujourd'hui la Résidence Edison. En ébauchant leurs plans, les architectes ont d'abord tenu compte de leur clientèle. Comme bien des jeunes y éliront domicile au cours des prochaines années, il fallait un bâtiment durable. «C'est un bâtiment entièrement en béton. Il faut vraiment se lever tôt pour y faire des dommages! Ce n'est pas une prison, mais la construction est en fonction des besoins de solidité, des besoins acoustiques, des besoins d'intimité», explique Tudor Radulescu. Les chambres, privées ou doubles, sont petites mais on ne s'y sent pas coincé. «On arrive à donner un certain confort, un certain volume. Les plafonds sont hauts, la fenestration est généreuse. On veut offrir une qualité qui ne se limite pas à dire «j'ai une chambre de 150 pi2».» Pour l'instant, la majorité des étudiants qui y ont établi domicile ne sont pas de la province. Ils auront l'occasion de fraterniser dans les espaces publics pensés par les architectes. «Les lieux communs sont essentiels, c'est une place de choix, dit Tudor Radulescu. Nous voulions quelques chose de convivial, qui encourage les échanges.» Un clin d'oeil architectural au passé La référence à Thomas Edison dans le nom de la résidence n'est pas fortuite. Pour souligner qu'elle a été construite là où un bâtiment a brûlé dans les années 60, on a eu recours à des images tirées du film Montreal Fire Department on Runners, tourné à Montréal par Thomas Edison en 1901. Grâce à une technique appelée photogravure, les images ont été insérées sur les panneaux de béton et peuvent être vues en façade et dans la porte cochère. «Il n'y a pas de couleurs ni de différences de ton dans le béton. Ce sont des coupures de profondeur et de largeur différentes qui créent des ombrages avec la lumière et c'est ce qui crée des images. C'est subtil. Selon l'angle, il est possible qu'on ne voie rien de spécial, mais tout d'un coup, on arrive dans un autre angle et les ombrages prennent vie», explique Tudor Radulescu. Dans son très court film, Thomas Edison a immortalisé les pompiers de Montréal tandis qu'ils défilaient avec leurs nouveaux équipements pourvus de la plus récente technologie. Le choix du film n'est pas un hasard pour un bâtiment situé tout près de l'Université McGill. «C'est également pour le côté développement de nouvelles technologies qui va avec des études universitaires», explique l'architecte. Trois types de chambres sont proposées. Les prix spéciaux, au départ offerts pour des réservations pendant le mois d'août, étaient toujours en cours au moment d'écrire ces lignes (de 595$ à 895$ par mois par étudiant). edisonresidence.com SOURCES : http://www.lapresse.ca/maison/architecture/201409/22/01-4802417-une-residence-etudiante-qui-detonne.php http://www.edisonresidence.com http://www.worldarchitecturenews.com/interiors/index.php?fuseaction=project.projectview&ctid=25&prid=24643 http://www.e-architect.co.uk/montreal/edison-residence-in-montreal http://www.archello.com/en/project/edison-residence# http://www.citylab.com/design/2014/08/montreals-newest-concrete-slab-building-is-brightened-with-film-stills-by-thomas-edison/375996/ http://www.dezeen.com/2014/08/11/edison-residence-by-kanva-concrete-panel/ Photography is by Marc Cramer.
  15. 5e Quai - ~8 étages

    Ce projet est passé sous le radar de mtlurb! Le lancement a lieu demain. Je suis très très très excité par cette "2e phase" du projet Héritage. On l'attendait depuis bien longtemps! Les architectes sont Sid Lee. Je m'attends à quelque chose d'incroyable! http://5quai.com/fr/
  16. Ordre des architectes du Québec

    http://www.oaq.com/accueil.html PLAN DU SITE L'ORDRE Histoire de l'Ordre Conseil d'administration Comités et groupes de travail Plan stratégique 2013-2018 Personnel de l'Ordre [*]L'ARCHITECTURE Actualité Événements de l'Ordre Prix d'architecture Concours d'architecture [*]TRAVAILLER AVEC UN ARCHITECTE Services de l'architecte Pourquoi choisir un architecte Comment choisir un architecte Bottin des architectes Protection du public [*]DEVENIR ARCHITECTE Études universitaires Stage obligatoire Examens d'admission Connaissance de la langue française Demande de permis d'exercice [*]ARCHITECTES ÉTRANGERS Candidats canadiens et américains Candidats français Candidats d'autres pays Connaissance de la langue française [*]AIDE À LA PRATIQUE Les formalités Calendrier des formations Centre de documentation Petites annonces Stagiaires
  17. Il en avait été questions il y a plusieurs mois et je croyais que la ville avait finalement abandonnée l'idée... mais voilà qu'on en jase à l'Hôtel de ville : Merci à IluvMTL 20.20 Contrat de services professionnels CA Bureau du directeur d'arrondissement - 1131145005 Accorder un contrat de services professionnels de 285 425,44 $ à Affleck de la Riva architectes pour l'aménagement du square Cabot et autoriser une dépense maximale de 342 510,53 $ (appel d'offres public VMP-13-026- 6 soumissionnaires) District(s) : Peter-McGill
  18. http://journalmetro.com/plus/immobilier/378092/nathalie-dion-montreal-et-ses-defis-architecturaux/ Avec l’élection d’une nouvelle présidente à l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et la campagne électorale municipale, la conjoncture est excellente pour discuter des enjeux qui attendent la métropole avec celle qui dirige l’organisme. Élue en mai dernier à la présidence de l’OAQ, l’architecte Nathalie Dion compte pas moins de 25 années d’expérience tant dans le domaine privé que public. Histoire de briser la glace, en ce matin pluvieux au sommet du majestueux mont Royal, Métro lui a demandé si elle était d’accord avec l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland, pour qui «Montréal est une femme du monde en running shoes». «Montréal n’est pas une ville uniforme si on la compare à Paris, par exemple, commence-t-elle. Elle présente un paysage morcelé, qui a toutefois une identité propre, mais difficile à définir. Sa convivialité? Au fond, c’est peut-être cela son côté “femme du monde en running shoes”», sourit l’architecte, soulignant au passage que le Stade olympique semble, paradoxalement, davantage apprécié des visiteurs que des Montréalais eux-mêmes. Quels sont les grands enjeux dont nous devrions débattre au cours de la campagne électorale qui s’amorce, selon elle? «Nous avons l’impression que l’architecture montréalaise est issue de politiques qui changent continuellement : s’il existe bien divers plans (transports, préservation du patrimoine), une vision d’ensemble semble manquer. L’un des grands chevaux de bataille de l’Ordre est d’encourager la création d’une politique nationale de l’architecture et de l’aménagement», affirme la présidente. Elle ne souhaite évidemment prendre position pour aucun parti en lice, mais appelle de ses vœux une mobilisation forte pour un concours d’architecture sur l’avenir du pont Champlain. «La Ville s’était fixé comme objectif d’investir 240 M$ par année jusqu’en 2018 pour l’amélioration du transport à Montréal […]. Cet objectif n’a jamais été atteint : il y a eu 60 M$ en 2008, 104 M$ en 2009, ce qui représente de 25 à 30 % de l’objectif!» – Nathalie Dion Nouvelle présidente de l’OAQ «On ne peut pas rater cette occasion-là», souligne-t-elle avant d’ajouter, toujours au sujet des enjeux fondamentaux, qu’«il faut faire en sorte que l’ensemble de l’offre en matière de logement privilégie l’intégration des familles». Ce qui pourrait passer par l’augmentation du nombre de logements sociaux, croit-elle, mais aussi par des politiques encadrant la création de plus grands logements pour y installer les familles. Bref, dit en substance l’architecte Nathalie Dion, qui souhaite également une réactivation de l’investissement dans le réseau cyclable, «il faudrait penser davantage à une vision d’ensemble cohérente, plutôt qu’au seul profit à courte vue, comme ce fut le cas, par exemple, dans Griffintown, où l’on souhaite faire venir les familles, mais où personne n’a, semble-t-il, songé à construire une… école!» *** Palmarès Des bons coups, selon Nathalie Dion La Grande Bibliothèque (Croft Pelletier architectes/Gilles Guité/Patkau architectes), résultat d’un concours d’architecture. Elle est la bibliothèque la plus fréquentée en Amérique du Nord. En 2011, elle a reçu 2,7 millions de visites, ce qui la place devant la bibliothèque de Toronto. Pavillon Claire et Marc Bourgie du Musée des beaux-arts de Mont*réal (Provencher Roy et associés). Planétarium de Montréal (Cardin Ramirez Julien et Ædifica). Habitat 67, Moshe Safdie (Safdie Architects). De moins bons coups Parfois, des architectes qui débordent de talent doivent composer avec les demandes de leurs clients. Hélas, il arrive que les profits passent avant la qualité. La Maison symphonique de Montréal est un bâtiment fort intéressant, mais il aurait pu l’être davantage. Lorsque des consortiums PPP (partenariat public-privé) décrochent des contrats en raison de leur montage financier, cela se fait au détriment de la qualité. La salle est très belle, l’acoustique y est excellente, mais lorsqu’on en sort, cela n’a rien à voir avec la beauté de l’aire d’attente de la salle Wilfrid-Pelletier ou celle de la salle Maisonneuve.» «L’autoroute métropolitaine (la 40). La solution? On pourrait s’inspirer de New York, où l’on a transformé une infrastructure de trains surélevée qui traversait une zone industrielle et d’anciens abattoirs en projet vraiment formidable, le High Line. C’est devenu une promenade parsemée de végétation. L’un des plus beaux lieux de la ville avec sa vue imprenable sur la rivière Hudson.»
  19. http://www.projetsverts.voirvert.ca/ À propos Une vitrine unique pour les architectes Projets verts – La vitrine de l’architecture durable au Québec met en lumière le design de bâtiments écologiques portant la signature des membres de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ), qui peuvent y publier eux-mêmes l’information sur leurs concepts ainsi que leurs images. Développée en collaboration avec le Comité des techniques et bâtiments durables de l’OAQ, la plate-forme Projets verts est exploitée par Groupe Constructo, unité d’affaires de TC Media dont le portefeuille de médias dédiés au bâtiment écologique inclut également le magazine Voir vert. La vitrine Projets verts est liée à voirvert.ca, portail qui rejoint tous les acteurs du bâtiment durable au Québec : propriétaires et gestionnaires d’immeubles, développeurs immobiliers, architectes, ingénieurs, entrepreneurs généraux et spécialisés, fournisseurs de produits et services… Partager la connaissance Le partage de la connaissance est essentiel à l’avancement de l’architecture durable en sol québécois. Car c’est en les diffusant que les meilleures pratiques et les solutions novatrices préconisées par les uns pourront être adoptées ou appliquées par les autres. Tout comme pour les expériences qu’il vaut mieux éviter de répéter, évidemment. C’est dans cet esprit que nous avons développé Projets verts – La vitrine de l’architecture durable au Québec. Une idée qui a fait son chemin après que le Comité des techniques et bâtiments durables de l’Ordre des architectes du Québec nous eut approchés pour examiner la possibilité d’offrir à ses membres une plate-forme web leur permettant de constituer une vaste banque de projets verts. Liée à voirvert.ca, notre portail entièrement dédié au bâtiment durable, cette plate-forme permet désormais aux membres de l’Ordre de publier eux-mêmes leurs concepts et réalisations écologiques. Et, ainsi, d’exposer aux différents acteurs du milieu du bâtiment les stratégies et les mesures durables intégrées au design de leurs projets. En plus de contribuer à la diffusion de la connaissance, cette vitrine permet en outre de mettre en valeur les réalisations d’architectes qui auront plus souvent qu’autrement à sortir des sentiers battus. Car bâtir vert, c’est aussi innover. Le site Projets verts se pose comme une référence incontournable pour quiconque s’intéresse de près ou de loin au bâtiment durable. Merci à l’Ordre des architectes de nous avoir appuyés dans le développement et la mise en ligne de cet outil qui contribuera à pousser encore plus avant le verdissement de notre environnement bâti. Anik Girard Directrice générale et éditrice Groupe Constructo, division de TC Média Vue d’ensemble Comme son nom l'indique, Projets verts – La vitrine de l’architecture durable au Québec rassemble des projets réalisés avec le souci de produire un impact minimum sur la planète. Voilà une excellente initiative puisqu'au Québec, bien que de nombreux organismes publient des guides de bonnes pratiques pour inciter les professionnels à bâtir mieux et de façon plus durable, chacun a pris l'habitude de travailler dans son coin. Judicieusement liée au portail voirvert.ca, cette plate-forme vient corriger cette lacune. Sans prétendre à l’exhaustivité, elle met en lumière de petites et grandes innovations face aux mille et un aspects de la construction durable, facilitant ainsi le partage d’idées et de ressources et, espérons-le, la transmission des connaissances à grande échelle. Cette adresse est d'autant plus précieuse que la durabilité d'un bâtiment reste un concept abstrait, particulièrement en Amérique du Nord, où les certifications demeurent trop souvent le critère selon lequel on jugera sa qualité. Mais il ne faut pas oublier que la construction durable est beaucoup plus qu'une juxtaposition de techniques. Les multiples réalisations recensées par Projets verts en font d'ailleurs la démonstration par l'exemple. Souhaitons que le site profite non seulement aux architectes et aux professionnels du bâtiment, mais inspire leurs clients et en bout de ligne, la collectivité dans son ensemble. Longue vie à Projets verts ! André Bourassa Président Ordre des architectes du Québec
  20. Mile-Ex

    Après le mile-End, voici le Mile-Ex. Source: Face/Ad/Bloghttp://www.faceadblog.com/mileex/ Photos: Julia Marois
  21. WM Condos - Notre-Dame-de-Grâce

    Nouvelle construction au coin des rues Wilson et Monkland à NDG. Ce projet remplacera l'ancienne station service qui a été démolie il ya quelques mois. Rez-de-Chaussée commercial et 11 unités de condos sur deux étages. Architectes: Affleck + de la Riva Promoteur: Sylcorp http://www.wmcondo.com/fr/accueil/
  22. http://www.oaq.com/larchitecture/actualite/nouvelles/detail_de_nouvelles/article/architecture_design_et_urbanisme_un_pas_de_plus_vers_2017.html?tx_ttnews[backPid]=139&cHash=57e6c8b6f715bcb73523bdb5bac62040 NOUVELLE 21 septembre 2012 Architecture, design et urbanisme : un pas de plus vers 2017 Pavillon du Québec, Expo 67 Photo: BAnQ La Fédération internationale pour l’habitation, l’urbanisme et l’aménagement du territoire, qui regroupe des architectes et des urbanistes d’une soixantaine de pays, tiendra son congrès à Montréal en 2017. L’annonce a été faite à Göteborg, en Suède, lors du 56e congrès de l’organisme. Mission Design, la Ville de Montréal et l’Ordre des urbanistes du Québec s’étaient déplacés pour l’occasion. Rappelons que, dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire d’Expo 67, du 375e anniversaire de la ville et du 150e anniversaire de la Confédération, Mission Design entend attirer plusieurs événements majeurs autour du design et de l’architecture. La Fédération internationale des architectes paysagistes (IFLA)prévoit déjà, elle aussi, tenir son congrès à Montréal en 2017. Communiqué de Mission design Communiqué de la Ville de Montréal
  23. Montréal vu par un Vénitien Publié le 13 juin 2012 Marie-Claude Lortie Pour Francesco Bandarin, sous-directeur général de l'UNESCO pour la culture, il n'y a pas de doute: Montréal est une ville de design. Là où les plus pessimistes ne voient que des échangeurs délabrés, des rues inondées, des gratte-ciels anodins construits par des concepteurs de centres commerciaux et des projets au financement obscur, lui voit une ville dynamique, habitée par des milliers de gens créatifs, designers ou architectes. «C'est ça qui fait une ville de design», dit-il, en entrevue, lors de son passage récent dans la métropole pour une rencontre des représentants de toutes les villes choisies par l'UNESCO parce qu'elles accordent une grande place au design pour leur évolution culturelle et économique. Sur son site web, la Ville de Montréal indique que 25 000 designers et architectes font de Montréal une ville résolument préoccupée par cet aspect de son développement. Un chiffre que M. Bandarin reprend en lançant: «Je ne sais pas comment vous faites!» Bref, pour le représentant de l'UNESCO, il n'y a pas de doute que Montréal mérite sa place sur la liste des villes de design de l'organisme culturel international, aux côtés de Berlin, Shanghai et Buenos Aires. «On fait un tri, on étudie les dossiers et Montréal a beaucoup misé sur le design, alors il a été choisi.» Pendant qu'on parle de tout ça, dans l'autobus scolaire qui nous amène de l'UQAM au Musée des beaux-arts, on traverse des rues commerciales, où les immeubles n'ont rien de spectaculaire, à part la Place Ville-Marie, évidemment, que M. Bandarin note au passage. «Pei, un des plus grands», lance-t-il. Quand je lui fais remarquer qu'il y a longtemps, maintenant, qu'un architecte de la trempe de Pei ou de Mies Van der Rohe est venu construire quelque chose ici, il n'en fait pas de cas. «Vous savez, dit-il, l'iconisme, c'est fini.» Selon M. Bandarin, il ne faut pas rêver de voir un jour un grand immeuble symbolique, emblématique, s'implanter comme nouveau grand symbole de la ville. «On est dans une nouvelle approche maintenant et même les grands architectes comme Rem Koolhas, qui a fait bien des immeubles iconiques, n'est plus en faveur de l'iconisme.» Par iconisme, il entend les grands bâtiments hors de l'ordinaire, sans lien avec l'architecture des alentours, qui s'imposent tout seul. On pense à la tour Eiffel, à l'Opéra de Sydney, mais aussi à des constructions plus récentes, comme le musée Guggenheim de Bilbao dessiné par Frank Gehry ou le musée Maxxi de Rome, signé Zaha Hadid, cette architecte avant-gardiste anglo-irakienne. Évidemment, plusieurs bâtiments modernes chinois viennent aussi à l'esprit, comme la tour du Centre mondial des finances de Shanghai. «D'abord, ces constructions coûtent très, très cher et seulement un nombre limité de sociétés peuvent se les permettre», note M. Bandarin. Plus ça va, plus les sociétés comprennent que l'architecture se vit au quotidien, s'amarre au développement urbain, prend sa place sans s'imposer, cherche à faire évoluer les styles de vie, sans donner de coup de massue sur la silhouette d'une ville. «Et puis, nous, à l'UNESCO, on a une tâche de conservation du patrimoine», continue-t-il. Naturellement, l'organisme va donc se pencher plutôt du côté de la créativité «enracinée», celle qui est liée au contexte. Sa ville préférée? Je n'ose pas le lui demander, mais il n'hésite pas à répondre. Venise. Non seulement une ville bien ancrée dans son histoire, mais celle d'où il vient. Mais le Vénitien d'origine, qui habite maintenant Paris, aime bien aussi Montréal, même avec ses manifestations joyeuses qui lui donnent, dit-il, des airs de carnaval. Il apprécie la place des Festivals, par exemple, avec ses fontaines qui sortent directement du sol, où les enfants jouent dès qu'il fait chaud. Il aime bien le Centre de design de l'UQAM, aussi, créé par l'architecte montréalais Dan Hanganu. Pour lui, ce sont ces projets, les uns après les autres, qui construisent une ville de design. «À certains moments, on est devenu fou et on s'est mis à tout faire hors contexte», dit-il. Dans certains cas, comme pour la tour Eiffel, qui est une prouesse technologique pour son époque, ou pour l'Opéra de Sydney, l'intervention a fonctionné, explique M. Bandarin. Mais souvent, l'immeuble iconique moderne n'est pas le symbole de la société où il se trouve, mais plutôt de l'entreprise qui l'a fait construire. «C'est de la pub pour se faire voir.» Or, continue-t-il, veut-on réellement laisser les paysages urbains être définis par des intérêts privés? «Moi, je crois que le paysage appartient à la collectivité.» http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201206/13/01-4534385-montreal-vu-par-un-venitien.php
  24. Architecture de qualité !!! J'aime ! Site actuel Street View : http://maps.google.ca/maps?q=2365+saint-patrick,+montr%C3%A9al&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.481795,-73.569011&spn=0.01005,0.022724&safe=off&hnear=2365+Rue+Saint+Patrick,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H3K+1B4&gl=ca&t=h&z=16&layer=c&cbll=45.481795,-73.569011&panoid=j-C-35jG8-wN6UtYa2dOdQ&cbp=12,328.39,,0,4.97 Site actuel Bird Eye View : http://www.bing.com/maps/?v=2&cp=rkdbsx8w28hz&lvl=18.31&dir=90.13&sty=b&nwyw=1&ss=yp.rue%20saint-patrick%2C%20montr%C3%A9al&form=LMLTCC http://www.mystsurlecanal.com *click to enlarge* *click to enlarge* *click to enlarge* *click to enlarge* Architectes : http://ateliercba.com/