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  1. loulou123

    Autoroute 440 - prolongement

    13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440. Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland. Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977. Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
  2. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  3. http://www.parcjeandrapeau.com/evenements/fete-des-neiges-de-montreal/ Accueil Événements Fête des neiges de Montréal [TABLE=class: tblmin extend, width: 670] <tbody>[TR] [TD]Fête des neiges de Montréal Week-ends du 18 janvier au 9 février 2014 [/TD] [TD=align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Programmation Photos Vidéos Bénévoles Quatre week-ends Présentée pour une première fois sur quatre week-ends, du 18 janvier au 9 février 2014, la Fête des neiges de Montréal accueillera les visiteurs avec une foule de nouveautés dont une programmation de soirée tous les samedis. Amateurs d'activités hivernales soyez prêts! La Fête des neiges de Montréal se renouvelle avec le retour d'activités populaires améliorées, mais aussi de plusieurs surprises qui feront le bonheur des petits comme des grands. Viens jouer dehors! Télécharge la carte en format PDF Samedi 18 janvier 2014 Marc Dupré et ses invités brisent la glace comme premierspectacle gratuit à la Fête des neiges de Montréal à 19 h. Une belle occasion de voir le coach de La Voix! www.marcdupre.com www.youtube.com/dupremarc [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16h à 19h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 19 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]The Beat Challenge The Beat Challenge avec Stuntman Sam à la Tyrolienne de l'Himalaya à 13 h 30[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 25 janvier 2014 Si tel est ton désir, c'est au tour de Jean-Marc Couture de performer sur scène à 19 h! www.jeanmarccouture.com [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Week-ends à Mario Diffusion en direct des « Week-ends à Mario » avec Mario Lirette de 11 h à16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Patinage de vitesse Présence des ambassadeurs des Championnats du monde de patinage de vitesse courte piste(14 au 16 mars 2014, à Montréal) dont François-Louis tremblay de 13 h à 15 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16 h à 19 h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 26 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]La Classique « Protégeons nos hivers » de la Fondation David Suzuki Venez encourager les Cowboys Fringants, Georges Laraque et bien d'autre lors d'un match de hockey bottine12 h à 14 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 1er février 2014 À 19h, les paroles ensorcelantes et les rythmes harmonieux d'Alex Nevsky. www.alexnevsky.ca À 19 h 30, ça va rocker avec Jonas and the Massive Attraction! www.jonasandthemassiveattraction.com www.soundcloud.com/jonasandtma [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ YO-C DJ YO-C enflammera la piste de neige de 16 h à 19 h! www.djyoc.com www.soundcloud.com/dj-yo-c-1[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 2 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à 17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 8 février 2014 Le collectif montréalais Bran Van 3000 vous réserve un véritable mix à succès dès 19 h! www.bv3.ca [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Youppi et Anciens Canadiens Venez patiner avec Youppi et les Anciens Canadiens de 12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]CKOI ta toune Diffusion en direct de l'émission « CKOI TA TOUNE » avec Éric Martel de12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Psychology DJ Psychology vous fera sauter sur ses beats hip-hop de 16 h à 19 h! www.djpsychology.com www.soundcloud.com/psychology[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 9 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Bain de neige CKOI Dès 14 h au Complexe aquatique.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Nouveauté Payant Jour Se prolonge en soirée tous les samedis Glissoire sur tube GROUPE FINANCIER MONDIAL Cette célèbre glissoire est renommée pour ses dizaines de corridors, dont 2 « Superglisse » avec un départ d'une hauteur de 12 mètres. En nouveauté, les amateurs de glisse pourront aussi descendre en groupe dans la «Trippante» avec les nouveaux tubes à quatre places. Voir la grille des tarifs Tyrolienne de l'Himalaya Du haut de ses 23 mètres (75 pieds), la Tyrolienne de l'Himalaya invite les plus courageux à descendre à partir du Belvédère de la Biosphère et vivre une expérience unique. Oserez-vous tenter une descente de plus de 259 mètres (850 pieds)? Voir la grille des tarifs Poids minimum : 100 lb (45 kg) Poids maximum : 250lb (113 kg) Sentiers de ski de fond et raquette libre Aménagées dans les sentiers boisés et en bordure du fleuve, les pistes de ski de fond de niveau facile sont la solution à quiconque désire s'initier à ce sport de glisse. La location de skis et de raquettes est possible sur le site. Plus de renseignements Cours d'initiation au ski de fond également disponible (Jeannot Lapin et Jackrabbit) Tours guidés en raquettes à travers les sentiers boisés avec visite de la Tour de Lévis Location de ski et raquette possible sur le site Planche à neige et ski par télétraction Un parc de planche à neige très particulier vous attend. Propulsés par un système de télétraction, les adeptes de ce sport auront de quoi s'amuser à travers les rampes et obstacles aménagés sur le site. Voir la grille des tarifs Plus de renseignements Zone petites pattes DISNEY JUNIOR Ce charmant village est la zone préférée des tout-petits grâce à son circuit de voiturettes et ses maisonnettes à glissade. Cirque polaire Cette année encore le Cirque polaire nous revient avec tous ses personnages plus colorés les uns que les autres. Ils ont reçu une lettre du gouverneur du Nevada pour présenter un spectacle à Las Vegours en mars... Mais ils ne sont pas prêts! Ils auront besoin d'aide pour mettre sur pied des numéros drôles et enlevants, pleins de magie et de surprises... Animation en continu et minis spectacles Tour de traîneau à chien Un circuit de promenade en traîneau à chiens est aménagé sur le site. Accompagnées d'un guide, deux personnes peuvent prendre place sur le traîneau. Voir la grille des tarifs Expérience VIP, interprétation et long tour également disponible L'âge recommandé pour les enfants est de 2 ans et plus. Cette activité n'est pas recommandée aux femmes enceintes. Les enfants de 2 à 5 ans doivent être accompagnés d'un adulte Sentier des patineurs Ce magnifique sentier de glace réfrigéré longe le fleuve Saint-Laurent avec une vue imprenable sur Montréal. Départ via la Zone confort Location et aiguisage de patins possible sur le site Tyrolienne familiale Cette tyrolienne propose à tous de survoler le site de la Fête des neiges sur l'un des trois câbles de descente d'une longueur de plus de 400 pieds, installés à une hauteur de 40 pieds. Voir la grille des tarifs Poids maximum : 220 lb (99 kg) Âge suggéré : 5 ans et plus Scène le Glacier Huit fois par jour, les spectateurs seront épatés par les performances de sculpteurs sur glace professionnels et de différentes écoles de danse, qui auront lieu sur cette scène. Grande roue La Grande roue de la Fête des neiges propose aux visiteurs d'explorer en hauteur la vue imprenable sur Montréal. Voir la grille des tarifs Activité offerte uniquement durant les week-ends du 18 janvier au 2 février 2014. Belles bottines LA PRESSE Plusieurs disciplines sportives seront à l'honneur sur cette patinoire bottine aux fonctions multiples. On peut former des équipes sur place et même jouer avec l'équipe des Mouflons dans différents sports adaptés pour l'hiver. Zone gonflée Venez sauter et bouger dans l'un des 10 jeux gonflables aménagés pour la saison hivernale. Plaisir garanti! Baby-foot géant Le jeu de table traditionnel se métamorphose en grandeur humaine. Prenez la place d'un joueur de soccer et expérimentez ce jeu rigolo. Parcours d'hébertisme Module d'hébertisme hivernal pour les enfants Taille minimum : 52 pouces (4 pieds et 4 pouces) Cette activité ne sera pas présente le 9 février Tour de traîneau à chevaux Un tour à cheval dans un décor hivernal Voir la grille des tarifs Grande glissade de glace COUP DE POUCE Cette glissade géante à 2 couloirs, d'une grandeur de 100 pieds de long par 14 pieds de hauteur, saura ravir les amateurs de glisse. Curling à l'ancienne du Musée Stewart Le Musée Stewart vous invite à faire un saut au 19e siècle pour une initiation au curling à l'ancienne sur une véritable glace extérieure. Fers et balais fournis, petits et grands n'ont qu'à s'amuser! Plaisir glacé garanti! La conquête des Forts Le Pôle Nord et le Pôle Sud se rencontrent cette année à la Fête des neiges. Ils ont érigé leur fort de glace sur notre site pour y tenir un combat amical. Venez vous livrer à cette épique bataille de balles de neige avec nos animateurs hyperboréens. Qui des Boréals ou des Australs remporteront le pôle d'or...? Glissade libre Des couloirs seront aménagés pour vous permettre de glisser en toute sécurité. Apportez votre luge! Location et vente de soucoupe, tapis de glisse, de luge et de trottinette des neiges possible au centre de location Écorécréo Zone confort Prenez un moment pour vous asseoir sur l'une des quatre chaises Adirondack géantes et réchauffez auprès des braseros. Exposition de sculptures sur glace Venez admirer les sculptures sur glaces qui seront exposées tout au long de la Fête des neiges suite aux performances de nos sculpteurs professionnels sur la scène Le Glacier. Cinq nouvelles pièces seront en exposition tous les jours. Le Dôme Événements spéciaux à venir Mini Biosphère Venez construite votre mini Biosphère avec nous! Accès gratuit à la Biosphère durant les 4 week-ends de la Fête des Neiges de Montréal! Renseignements disponibles sous peu! Le centre de location Écorécréo situé au parc Jean-Drapeau offre la location d'équipement (patin, ski, raquette, etc.), aiguisage de patins et autres services. Plus de renseignements [TABLE=class: tblmin, width: 300] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Consultez Québec Original pour vos besoins en hébergement. Plus de 100 établissements à proximité du site de la Fête des neiges de Montréal.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'accès au site de la Fête des neiges est gratuit, certaines activités sont payantes, voici les tarifs : Achat de coupons Accès pour une entrée unique [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TH]Tarif[/TH] [TH][/TH] [/TR] [TR] [TD]1 coupon[/TD] [TD=class: highlight]2 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. [TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Tyrolienne familiale[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tyrolienne de l'Himalaya[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grande roue[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens - Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]20 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Tours de traîneau à chevaux[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Petit tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Petit tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]8 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Planche à neige par télétraction[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Un parcours[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait parcours[/TD] [TD=class: highlight]12 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait initiation[/TD] [TD=class: highlight]16 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'ACCRO passe Accès illimité aux activités suivantes durant les 8 jours de la Fête des neiges : Glissoire sur tubes Tyrolienne familiale Grande roue Le laissez-passer donne également droit à : 30 minutes gratuites supplémentaires à la location d'équipement récréatif à prix régulier Rabais sur divers services de restauration [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TD]Adulte (12 ans et plus)[/TD] [TD=class: highlight]16 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Enfant (3 à 11 ans)[/TD] [TD=class: highlight]10 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]46 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. Billetteries : Complexe aquatique, Pavillon d'accueil, Glissoire sur tube et Chalet de la plaine des jeux. Merci à nos partenaires !
  4. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  5. - La Presse 29 mai 2009 | 18 h 33 Un vrai passionné de l'auto: il fait l'amour aux voitures Photo: The Telegraph - Agrandir Agrandir Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 voitures durant sa vie. Ici, on le voit «en compagnie» d'une Mitsubishi Eclipse. Les hommes ont des rapports émotifs avec les voitures, mais voici un homme qui repousse les limites : Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie. Le canal 5 de la chaîne de télévision britannique Sky a diffusé le 28 mai un documentaire intitulé Ma voiture est ma maîtresse où M. Smith et d'autres hommes comme lui défendent leurs sentiments «romantiques» et leur passion métallico-charnelle pour les véhicules. Le documentaire porte sur la «mécaphillie», le néologisme utilisé pour décrire l'attraction sexuelle pour des machines. On voit M. Smith et un autre mécaphile discuter de leur passion durant leur voyage vers un festival automobile en Californie, où ils ont l'intention d'aller se rincer l'oeil et un peu plus. Depuis 1974, M. Smith vit accoté avec sa «blonde» actuelle, une Volkswagen Coccinelle blanche nommée «Vanille». Il affirme qu'il n'est pas «malade» et qu'il n'a aucune envie de changer. «J'apprécie la beauté et mon appréciation de la beauté d'une voiture s'élève à un niveau tel que ce sentiment, d'après moi, ne peut être décrit que comme une expression d'amour, dit M. Edwards. Peut-être suis-je un peu original, mais quand je vois des films comme Choupette et Knight Rider, où des voitures sont des personnages dignes d'amour et d'étreintes, c'est simplement merveilleux.» «Je suis un romantique. J'écris de la poésie au sujet des autos, je leur parle et je leur chante des chansons, comme à une amoureuse. Je connais mon coeur et je ne veux pas changer.» «Je ne suis pas malade et je ne fais mal à personne, je préfère les autos, voilà tout.» Même en Angleterre, réputée internationalement pour ses excentriques, le documentaire a généré un certain intérêt des autres médias, qui ont écrit sur le sujet. Le quotidien The Telegraph, de Londres, a publié un article sur le documentaire et même une série de photos, dont une met en vedette une Mitsubishi Eclipse, que le constructeur japonais n'utilisera probablement pas pour sa prochaine campagne publicitaire. M. Smith contrairement à ce qu'on croirait, n'est pas Anglais. C'est un Américain qui vivait discrètement ses passions dans l'État de Washington, avant que Channel Five le révèle au monde. L'homme de 57 ans en avait 15 lors de sa première relation sexuelle avec une auto, dit-il, ajoutant que les hommes et les femmes ne l'ont jamais attiré. Il a trompé Vanille avec un hélicoptère Mais il a eu d'autres expériences sexuelles, avec quelques hélicoptères. Durant le documentaire, il raconte son expérience sexuelle la plus intense, soit «faire l'amour» à l'hélicoptère utilisé dans la série télévisée des années 1980 Airwolf. La monogamie n'est pas son fort : outre sa relation avec Vanille, il fréquente une Opel GT 1973 nommée «Canelle» et une Ford Ranger Splash 1993 qui répond au nom de «Ginger». Avant Vanille, il a vécu durant cinq ans avec Victoria, une Volks Coccinelle 1969 qu'il avait achetée d'une famille de témoins de Jéhova. Mais il a fait de nombreux cocus automobiles : il avoue que bien des voitures avec lesquelles il a eu des relations sexuelles appartenaient à des étrangers, ou étaient en démonstration dans des concessions automobiles. Sa dernière relation avec une femme remonte à il y a 12 ans et il n'est jamais venu à bout de passer à l'acte avec elle. Par contre, il a fait l'amour avec des filles quand il était adolescent. Son premier amour : une Corvette Stingray Il a pris conscience de ses penchants inusités dès son jeune âge : «C'est quelque chose qui a grandi en moi, quand j'étais petit, et je n'ai pas pu m'en détourner. J'ai aimé les voitures dès le début, mais ça s'est accentué avec l'adolescence et c'est elles qui ont déclenché mes premières pulsions sexuelles.» «J'avais 13 ans quand la célèbre Corvette Stingray a été lancée : cette voiture est du sexe pur doublée d'une machine incroyable. Il me la fallait.» «Je ne comprenais pas exactement ce qui m'arrivait, sauf que je sais que je ne fais de mal à personne «Il y a des moments, au milieu de nulle part, où je vois une petite voiture stationnée et je sais qu'elle a besoin d'être aimée. Certaines voitures m'ont attiré tant que j'attendais la nuit pour m'approcher d'elles, les étreindre et les embrasser.» «Pour ce qui est des femmes, elles ne m'ont jamais vraiment intéressé. Et je ne suis pas gai.» M. Smith fait partie d'une communauté mondiale de 500 «amants d'autos», qui sont en contact grâce à des forums sur internet. Après avoir regardé deux minutes du documentaire, on sait que Ed Smith est soit l'auteur du plus grand canular télévisuel de l'année, soit l'automobiliste le plus bizarre au monde. > Pour visionner le documentaire My Car Is my Lover, cliquez ici.
  6. Un symbole de Montréal Place Ville-Marie : bientôt 50 ans 25 mai 2009 - 10h14 Dany Doucet Le Journal de Montréal Comme un baby-boomer qui regarde nostalgiquement ses photos d'enfance au moment d'atteindre l'âge vénérable de 50 ans, le premier gratte-ciel du Québec a décidé lui aussi d'exposer ses meilleures images en préparation de son demi-siècle d'existence. La Place Ville-Marie inaugure demain une exposition de photos qui rappellera des souvenirs à ceux qui ont assisté à la construction de ce premier gratte-ciel qui a changé pour toujours l'image de Montréal au début des années 1960. La Place Ville-Marie est l'immeuble qui a en quelque sorte fait déménager le centre financier du Vieux-Montréal vers le centre-ville actuel. La Banque Royale, qui est locataire de l'édifice depuis toujours, avait attiré avec elles les principales institutions économiques présentes au début de la Révolution tranquille et de la création de Québec inc. «C'est un immeuble qui a changé le paysage urbain de Montréal et c'est pour cette raison qu'on trouvait intéressant de faire revivre cette page d'histoire à ceux qui l'ont vécue comme aux plus jeunes pour qui c'est de l'histoire ancienne», a expliqué hier Marie Caron, conseillère au marketing pour SITQ, le propriétaire de l'immeuble et filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le symbole de Montréal L'immeuble de 47 étages a longtemps été le symbole de Montréal. Avec son gyrophare qui balaie le ciel de nuit depuis 47 ans et ses 188,06 mètres de hauteur, soit 8 mètres de moins que le Mont-Royal, la Place Ville-Marie a longtemps été le plus haut édifice de Montréal. En fait, lors de son inauguration, en septembre 1962, la tour était la plus haute des pays du Commonwealth. Elle a été dépassée depuis par le 1000, de la Gauchetière et la tour IBM, au 1250, René-Lévesque. Les trois immeubles ont à peine quelques mètres de différence, car, à Montréal, il est interdit de construire plus haut que le sommet du Mont-Royal. Une ville dans la ville Au moment de la construction, la tour ne devait faire que 44 étages. Mais la rivalité dans le ciel de Montréal était féroce à cette époque et les promoteurs ont décidé d'ajouter trois étages durant le chantier lorsqu'ils ont appris que la tour CIBC allait être plus haute que la leur. "C'est plus que la population de 90 % des municipalités du Québec." «En effet, nous pouvons ressembler à une ville quand on pense que nous avons notre propre service de sécurité et tous les autres services qui ressemblent à ceux d'une ville», dit Marie Caron. Le complexe reçoit chaque mois la visite de 250 000 personnes différentes. L'immeuble avait coûté 80M$ à construire au début des années 1960. La Caisse l'a acquis de Trizec en 2000 pour la somme de 690 M$ avec quatre autres immeubles moins importants. L'exposition, intitulée Place Ville-Marie : Quand Montréal s'éleva, propose jusqu'au 30 octobre une centaine d'images jamais vues et des maquettes uniques dans le grand hall. La Place Ville-Marie en chiffres - 4 ans de construction (de 1958 à 1962) - 1 étage construit chaque semaine - 49 000 tonnes d'acier 52 ascenseurs - 22 escaliers mécaniques - 1013 marches d'escalier au 1, Place Ville-Marie (le record de leur ascension est détenu par un pompier de Montréal, qui les a arpentées en 8 minutes 11 secondes) - 13 054 fenêtres (il faut en moyenne 60 jours à deux hommes pour les laver !) - 261 kilomètres de tuyauterie (distance entre Montréal et Québec) - 317 000 têtes de gicleurs, 95 370 ampoules - 92 portes d'accès (Agence QMI)
  7. http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/bd-et-livres-jeunesse/201009/10/01-4314221-comiccon-2010-montreal-le-super-heros.php Super! J'espère que ça va se développer ici. Je pense qu'on devrait: 1- relier cet événement au festival Fantasia. La renommée de l'un aiderait l'autre, et on en ferait un rendez-vous encore plus complet! 2- intégrer une section BD européenne et francophone, question d,étendre la visibilité au public franco. Plus de monde, plus de succès, une formule plus originale qu'ailleurs en Amérique du Nord. La jonction unique entre le monde de la BD Euro et US, on est très bien placés pour pouvoir la faire à MTL! Je pense qu'on a un vrai potentiel ici!
  8. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
  9. Google est entrée à la Bourse, il y a quatre ans, en faisant un joyeux pied de nez aux banques d'affaires. Pour en lire plus...
  10. Le département du Commerce a indiqué vendredi que le revenu personnel des Américains a diminué de 0,7% en juillet. Pour en lire plus...
  11. L'inflation au Japon a franchi en juillet la barre des 2%, s'élevant à son plus haut niveau en onze ans, un phénomène qui freine les consommateurs. Pour en lire plus...
  12. Faisant un bond de 3,4% à un rythme annuel en juillet, la hausse des prix à la consommation trouve sa source dans l'essence chère. Les prix payés pour les aliments ont aussi crû de façon importante. Pour en lire plus...
  13. Le Canadien construirea cinq patinoires à Montréal Catherine Handfield La Presse La fondation du Tricolore financera la construction de cinq patinoires extérieures réfrigérées dans des quartiers défavorisés de Montréal. Au coût d'environ trois millions, l'initiative de l'équipe en réjouit plusieurs. D'autres doutent toutefois que les infrastructures rejoignent les jeunes locaux. À l'occasion du dévoilement de la programmation du centenaire du Canadien, la direction du Tricolore a annoncé hier la construction de cinq patinoires en cinq ans dans la métropole. Le quartier Saint-Michel a été sélectionné pour accueillir la première patinoire, dont l'inauguration est prévue en décembre. «Ce sera l'infrastructure extérieure la plus moderne de toute l'île de Montréal», a vanté le président de l'équipe, Pierre Boivin, au cours d'un point de presse au Centre Bell. La Fondation des Canadiens pour l'enfance versera entre 500 000$ et 700 000$ pour sa construction. Les quatre autres quartiers de Montréal n'ont pas encore été sélectionnés. «Notre engagement est d'en faire une par année, a indiqué M. Boivin. Et après ça, on va sortir de Montréal et on va en construire tant qu'il y aura des besoins au Québec.» Les patinoires extérieures seront dotées d'un système de réfrigération leur permettant de rester ouvertes de la fin novembre à la mi-mars. Le Tricolore s'engage également à fournir des équipements pour les jeunes. L'été, ces derniers pourront pratiquer d'autres sports sur la surface bétonnée. «Le but ultime est d'amener les jeunes du quartier à bouger et à avoir un mode de vie sain», a indiqué Geneviève Paquette, directrice exécutive de la Fondation. Un accueil mitigé Hier, au quartier Saint-Michel, la venue d'une glace était somme toute bien accueillie. Vers 18h, quelques jeunes discutaient au parc François-Perrault, là où la patinoire sera construite sur l'emplacement d'un ancien terrain de baseball. Les travaux d'excavation ont d'ailleurs commencé cette semaine. «C'est une bonne idée, a dit Anis, 13 ans, d'origine algérienne. À l'aréna du quartier, ils obligent à porter un équipement pour jouer au hockey. Le problème, c'est qu'on n'en a pas. On est paumés.» Son cousin de 16 ans, Rafik, avait un avis plus mitigé. «C'est bien. Mais avant une patinoire, on aurait préféré un terrain de soccer», a-t-il mentionné, en montrant du doigt une petite surface gazonnée abîmée par les nombreuses parties improvisées. «À Saint-Michel, il y a un manque épouvantable d'infrastructures de sports et de loisirs», convient Nadine Viau, coordonnatrice de 1,2,3, Go! Saint-Michel. Son organisme communautaire veille au plein développement des enfants du quartier. «C'est certain que nous sommes heureux de la venue de la patinoire, ajoute-t-elle. Mais il reste à voir si nos jeunes vont s'en servir.» L'intervenant souligne que le hockey n'a pas vraiment la cote chez les jeunes défavorisés ou issus des communautés culturelles. Nadine Viau ajoute que le terrain de baseball sur lequel sera construite la patinoire était largement fréquenté par des Montréalais d'autres quartiers, puisque le parc est situé à côté d'une station de métro. La mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, se réjouit sans bémol. «Les jeunes avaient peu d'activités pour s'occuper en hiver, a-t-elle dit. Une patinoire est un atout majeur dans le quartier.» Mme Samson convient que le hockey n'est pas le sport préféré des jeunes du quartier, mais elle précise qu'une centaine d'équipements seront mis à la disposition des usagers. «C'est la Fondation du Canadien qui finance la patinoire. Vous vous doutez qu'elle n'allait pas investir pour un terrain de soccer», conclut-elle. Tout sur la programmation du centenaire du Canadien dans les pages 1 à 3 du cahier Sports.
  14. Environ 938 000 particuliers ou organismes ont laissé dans leurs comptes de banque sans se manifester une seule fois en dix ans. Pour en lire plus...
  15. L’ex-PDG déchu de Norbourg a vu sa peine d’emprisonnement être réduite à huit ans et demi. C’est le juge André Vincent de la Cour supérieure qui a pris cette décision. Pour en lire plus...
  16. La crise financière qui sévit depuis un an est l'expérience la plus difficile à laquelle ait été confrontée la Banque centrale européenne en dix ans d'existence, a déclaré son président. Pour en lire plus...
  17. Les fonds spéculatifs pourraient bien afficher leur pire performance mensuelle en cinq ans à la suite de paris sur les titres de sociétés financières et pétrolières. Pour en lire plus...
  18. monctezuma

    L'AMA à Montréal jusqu'en 2021

    Située dans la Tour de la Bourse L'AMA à Montréal jusqu'en 2021 Agence QMI Jean-Philippe Arcand 08/05/2009 15h31 - Mise à jour 08/05/2009 15h40 L’Agence mondiale antidopage (AMA), établie à Montréal depuis 2001, restera dans la Métropole pour encore près de 20 ans. L’AMA a annoncé aujourd'hui, de concert avec le gouvernement fédéral et provincial, de même que l’organisme Montréal International, la prolongation de dix ans de son bail 2001-2011. Ainsi, les bureaux de l’Agence demeureront dans la Tour de la Bourse au moins jusqu’au 31 décembre 2021. «Nous avons ainsi l’assurance que nous pourrons nous concentrer sur la lutte contre le dopage pour les prochaines années, a déclaré le président de l’AMA, John Fahey. Je suis fier de dire que Montréal sera notre maison pour encore longtemps.» Leader mondial Le ministre d’État aux Sports, Gary Lunn, considère que cette annonce «fera en sorte que le Canada continuera d’être un leader contre le dopage et permettra aux athlètes de compétitionner sur un même pied d’égalité.» M. Lunn, dont on a d’ailleurs souligné le 52e anniversaire, en a profité pour manifester son désir de faire des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver, qui auront lieu l’an prochain, «un modèle qui établira les standards dans la lutte anti-dopage.» Problème Son confrère Denis Lebel, ministre d’État de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, s’est quant à lui dit particulièrement touché par la question du dopage, étant lui-même un grand sportif. «Cela constitue un réel danger, surtout pour les jeunes sportif», a-t-il dit. De son côté, le ministre québécois des Relations internationales, Pierre Arcand, a parlé du dopage comme d’un «problème de santé publique» qui prend de plus en plus d’ampleur, rappelant que «certains sports ont monté une telle culture du dopage qu’on se pose maintenant des questions sur les records et les statistiques.» «Chez certains athlètes, on constate même une qualité et une espérance de vie réduite», a-t-il ajouté. L’Agence mondiale antidopage compte 45 employés représentant 30 nations différentes.
  19. L'Institut économique de Montréal annonce la nomination de Michel Kelly-Gagnon à titre de président. Ce dernier quitte le Conseil du patronat, un poste qu'il a occupé durant trois ans. Pour en lire plus...
  20. Vers 13h00, à la Bourse de New York, le titre du constructeur en difficulté chutait de 23,44% ou 1,02 $ à 3,34 $. Il s’agit de son niveau le plus bas en… 62 ans ! Pour en lire plus...
  21. Les titres provinciaux ont connu une semaine de grands mouvements sur le marché obligataire canadien. Du 30 octobre au 6 novembre, les obligations provinciales de 10 ans ont donné un rendement total de 224 points de base, contre seulement huit pour les titres comparables du gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  22. Depuis 17 ans, le coût de la main-d'oeuvre spécialisée a augmenté d'environ 80% aux États-Unis. Sur la même période, le coût des robots industriels a baissé de moitié. Pour en lire plus...
  23. Une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Pour en lire plus...
  24. Selon l'Institut Fraser, nombre de provinces canadiennes dépenseront dans moins de 30 ans plus de 50% de leurs recettes fiscales pour la santé. Pour en lire plus...
  25. Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins. Pour en lire plus...