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  1. Nom: Tour Deloitte Hauteur en étages: 26 Hauteur en mètres: 135 Coût du projet: 100 000 000,00$ Promoteur: Cadillac Fairview Architecte: KPF et Groupe IBI DAA Entrepreneur général: PCL Constructors / Construction C.A.L. Emplacement: http://www.mtlurb.com/forums/attachment.php?attachmentid=4423&d=1340458961 Début de construction: Octobre 2012 Fin de construction: Juin 2015 Site internet: http://latourdeloitte.ca/ Lien webcam: Autres informations: * Louée à 70.3% (septembre 2013) * 48 000m2 (514 000p2) de superficie de bureaux * Édifice LEED platine * Le locataire principal sera la firme Deloitte pour 160 000p2 * Rio Tinto Alcan sera locataire des étages 18 à 26 * Signature, 32-foot-high lobby facing the historic Windsor Court * Outdoor courtyard with a skating rink, public seating and park area qui sera nommé "Cour Rio Tinto Alcan" * Bush shed (a heritage-designated remnant of Windsor Station's original rail platforms) will be incorporated into the window line of the courtyard-level lobby * 135 mètres Rumeurs: Aperçu du projet: 9 autres images: http://mtlurb.com/forums/showthread.php?p=146231#post146231 Vidéo promotionnelle:
  2. IluvMTL

    Urbanisme de promoteurs

    http://plus.lapresse.ca/screens/0424b1da-bbaf-4b85-9f24-e947850b3241%7C_0.html URBANISME DE PROMOTEURS Il est dommage qu’on fasse si peu de cas de la vision sensible et généreuse des concepteurs de la Maison Alcan GÉRARD BEAUDET URBANISTE ÉMÉRITE, PROFESSEUR TITULAIRE À L’ÉCOLE D’URBANISME ET D’ARCHITECTURE DE PAYSAGE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Le principal argument invoqué par l’administration Coderre pour justifier la construction d’une tour sur les lieux de la Maison Alcan serait que ce projet témoignerait avec panache d’une vitalité immobilière retrouvée après des années de vaches maigres. À quelques détails près, on croirait entendre Jean Drapeau justifiant les démolitions et les constructions de tours partout au centre-ville au seul motif qu’il en allait de l’essor de sa métropole. Il est quand même étonnant qu’un peu plus de 40 ans après la démolition de la maison Van Horne, on en soit encore à ce que je qualifierais d’urbanisme de promoteurs. Comme si rien ne pouvait justifier qu’on défende une vision plus nuancée de l’urbanisme et du développement immobilier. Mais est-ce si étonnant ? Au début des années 90, l’administration Doré avait modifié l’ébauche du premier plan d’urbanisme de la métropole au profit des promoteurs du nouveau forum (actuel Centre Bell). Cette première donnera le ton. Loin d’être une exception, la dérogation au plan d’urbanisme est en effet rapidement devenue une caractéristique de l’urbanisme montréalais, comme l’a notamment montré le redéveloppement de Griffintown. Quand on s’en inquiète, les responsables montréalais rétorquent habituellement qu’il est impossible de tout prévoir et qu’on ne peut laisser passer les bonnes occasions, d’autant qu’elles enrichissent les coffres dégarnis de la Ville. On fait donc comme si le dynamisme de la métropole était essentiellement l’affaire des promoteurs, qui s’empresseront de retirer leurs billes dès lors qu’on ne leur donnerait pas entière satisfaction. Il s’agit là d’une conception extrêmement réductrice des ressorts du dynamisme urbain. Si on s’en était toujours tenu à cette conception, Montréal aurait été privé du Vieux-Port – que le gouvernement fédéral de l’époque considérait simplement comme un vaste terrain à construire – et du Quartier international – un lieu boudé par les promoteurs. Nul ne contestera les limites de la planification. En revanche, on ne voit pas en quoi cette difficulté puisse justifier le manque de vision. Or, c’est précisément de cela qu’il s’agit dans le cas du projet de la Maison Alcan. Avant de fixer les hauteurs et d’autres paramètres de l’encadrement des projets immobiliers, le plan d’urbanisme propose une vision. Depuis le milieu des années 70, à Montréal comme dans la quasi-totalité des grandes villes et métropoles, la donne patrimoniale s’est progressivement imposée comme un des ancrages de cette vision. Certaines villes ont même adopté des mécanismes destinés à reporter sur des emplacements préidentifiés les pressions immobilières qui auraient menacé des environnements bâtis sensibles. À moins d’être formulées de manière totalement fantaisiste, les hauteurs inscrites au plan d’urbanisme du centre-ville devraient refléter cette prise en compte des attributs des voisinages, y compris là où des tours auraient été malencontreusement érigées durant les années où le laxisme avait été érigé en règle urbanistique. C’est manifestement ce qui a dicté la limitation des hauteurs dans les environs de la Maison Alcan. Qu’on soit techniquement au centre-ville n’y change rien. De ce point de vue, la Maison Alcan aura été un projet phare, à une époque – les années 80 – où la contrainte patrimoniale s’est traduite par de nombreux exemples de façadisme. Ses concepteurs avaient su traiter cette réalisation voulue par le PDG de l’entreprise avec un doigté exemplaire, tant en ce qui concerne les immeubles patrimoniaux de la rue Sherbrooke que le bâtiment construit à l’arrière et relié à ces derniers par un atrium d’une grande élégance. Sans compter le soin apporté aux espaces extérieurs. Dommage qu’en 2015, on fasse si peu de cas de la vision sensible et généreuse du promoteur et des concepteurs de la Maison Alcan, vision qui a valu de nombreux prix à cette prestigieuse réalisation architecturale et urbanistique. Drôle de façon de souligner le 375e anniversaire de la ville. sent via Tapatalk
  3. mtlurb

    Rio Tinto Alcan - actualité

    Alcan buyout called "economic suicide" for Canada Lynn Moore, CanWest News Service Published: Saturday, July 14, 2007 MONTREAL -- The proposed acquisition of Alcan Inc. by the London- and Melbourne, Australia-based Rio Tinto Group is a symptom of "economic suicide" underway in this country, Montreal billionaire and shareholder activist Stephen Jarislowsky said Friday. Others use less dramatic language as they engage in the hollowing-out-of-corporate-Canada debate but admit to growing concern over deals such as Rio Tinto's friendly $38.1-billion US bid for Alcan. The Montreal-based aluminum producer is the 10th company on the TSX 60 to be taken over, or poised to be taken over, by a foreign company in the past three years, Jarislowsky noted. Foreign takeovers are fuelling the Canadian dollar, which is "going through the roof" and contributing to the woes of Canada's exporting and manufacturing companies, he said. "I think the Canadian government is wrong to let any of the 60 biggest companies get taken over by foreigners," said the founder and chairman of Jarislowsky Fraser Ltd., which manages $60 billion in assets. The Conservative government's appointment of a panel to asses Canada's competition policy and foreign investment is akin to closing the barn door after the best horses have run away, Jarislowsky said. "Only the stupid horses are left," along with banks and companies that, for regulatory reasons, can't leave, he said. Ken Wong, an associate professor at Queen's University's business school, said there are few takers for unprofitable, poorly-run businesses, so it's not surprising the best companies are being bought. But while businesses are looking out for their own interests, someone should be considering the national good, particularly when resources or resource-dependent companies are concerned, he said. "I would be looking for certain signs that tell me that the merger or acquisition will be good for the country, not just the company" or shareholders, Wong said. Ottawa should ensure the long-term stewardship of resources is factored into the equation so that lost resources can be tabulated in much the same way lost jobs have been, he said. The Rio Tinto offer, unveiled Thursday, would see Rio Tinto Alcan with a head office in Montreal but its chief executive officer would report to Rio Tinto's CEO. Rio Tinto currently has its key aluminum and aluminum-related assets and offices in Australia. Rio Tinto Alcan would be "the new hub" of Rio's aluminum business, although investment in Australia "would not be diminished," Rio Tinto CEO Tom Albanese said at Thursday's press conference in Montreal. There would be some ebb and flow of employees between Montreal and Brisbane, Australia, but the employment levels in Montreal would remain as high, if not higher, he added. Descriptions like that make Concordia University finance professor Lawrence Kryzanowski uneasy because they remind him of what was said as Montreal head offices moved west when the separatist movement was gaining strength in Quebec. "It is clear when a company moves a head office; less clear is when a company moves key functions out," he said. "Smart companies will do that over time." The Royal Bank of Canada, for example, contends that it maintains a head office in Montreal but its corporate headquarters is in Toronto. "You can say you still have the head office here in Montreal but (what matters) is where the head office work is carried out. I would expect of lot of that to happen" with Rio Tinto Alcan, Kryzanowski said. Alcan "probably arranged the best deal for shareholders ... and Montreal," given the circumstances, Kryzanowski, an Alcan shareholder, said. The Rio Tinto Alcan office in Montreal "will be a divisional office at best," Jarislowsky said. One thing that helped tie Alcan to Canada were agreements between it and the governments of B.C. and Quebec that were linked to long-term, low-cost energy supplies for the aluminum producer, Kryzanowski said. "If it wasn't for the agreements they had in both Quebec and B.C., I think the head office would probably move," he said. The Quebec deal, signed last December just before Alcan announced a $1.8-billion US investment in the Saguaenay, requires that Alcan maintain in Quebec "substantive operational, financial and strategic activities and headquarters ... at levels which are substantially similar to those of Alcan" at the signing of the agreement. Now it's up to Quebec and other interested parties to "be vigilant" and ensure that the deal is honoured, Kryzanowski said. Quebec will have to decide how best to measure Rio Tinto Alcan's presence in Quebec, based on what it most values, be it payroll numbers, new products development or research-and-development money spent, Wong said. Montreal Gazette lmoore@thegazette.canwest.com
  4. Dans la Presse d'aujourd'hui, un article a attiré mon attention. Il s'agit de l'achat de la Maison Alcan par le Cirque du Soleil pour 50 millions de dollars. C'est une bonne nouvelle.
  5. http://affaires.lapresse.ca/economie/grande-entrevue/201405/30/01-4771436-david-culver-lalcan-davant-nexiste-plus.php À 89 ans, David Cutler se rend encore à son bureau tous les matins à 9h, pour y passer la journée. Mieux encore, l'ancien PDG de l'Alcan - qui a fondé la firme d'investissement CAI, lorsqu'il a pris sa retraite de la multinationale montréalaise en 1989 - vient de faire paraître un livre où il relate les grands évènements de sa vie peu banale. Publié aux éditions McGill-Queen's University Press, Expect Miracles - Recollection of a Lucky Life, a été coécrit par l'ex-journaliste Allan Freeman qui a longtemps travaillé pour le Wall Street Journal avant de devenir correspondant à l'étranger du Globe and Mail à Londres et Washington. «Ce goût d'écrire m'est venu de ma mère. Même si elle n'a pas fait de grandes études, elle a écrit toute sa vie. Des poèmes, des nouvelles, un journal. De 1926 à 1986 elle a écrit, à la main, un total de 48 000 pages qui sont aujourd'hui aux Archives nationales. «Elle était passionnée d'histoire et s'intéressait beaucoup à la culture francophone. Entre les deux guerres, elle a écrit une «Histoire des Canadiens français de 1629 à 1940 «. J'aimerais la publier pour donner la vision que pouvait avoir de la société francophone du Québec, une Canadienne anglaise, née à Halifax», m'explique David Culver, dans son bureau de la rue Drummond, situé à quelques pas de marche de la Maison Alcan, rue Sherbrooke Ouest. Toute sa vie durant, David Culver a évolué dans le «Golden Square Mile», le bastion de la bourgeoise anglophone - de 1850 à 1930 - dans le secteur centre-ouest du centre-ville de Montréal. Il a grandi sur la rue Peel, au coin de l'avenue Doctor-Penfield, dans une maison de 12 pièces, chauffées, sur quatre étages, et que son père louait 150$ par mois. Puis il a construit la Maison Alcan, rue Sherbrooke. Depuis 1989, il a son bureau tout juste à côté, rue Drummond. Après avoir obtenu un diplôme en sciences de l'Université McGill, David Culver a décroché un MBA de l'Université Harvard et un certificat du Centre d'études industrielles de Genève. Il commence sa carrière chez Alcan en 1949. Il y a travaillé durant 40 ans.. Une entreprise pro-Québec Il est donc évidemment beaucoup question d'Alcan dans le livre de David Culver. Il est devenu le président de la division Alcan Canadian Company en 1975, un an avant l'élection du Parti québécois et l'exode anglophone qui a suivi. «Contrairement à beaucoup d'entreprises canadiennes-anglaises, Alcan a toujours entretenu de bonnes relations avec les gouvernements du Québec et la communauté francophone», souligne l'homme d'affaires. Ce trait culturel a pris origine en 1928, lorsque Alcan, qui était basée à Pittsburgh, a envoyé R.E. Powell au Canada pour y superviser les activités qui y prenaient une forte expansion. Rapidement, ce dirigeant américain a compris que l'avenir de l'entreprise allait être intimement lié au fort potentiel hydroélectrique dont elle pouvait disposer au Saguenay-Lac-St-Jean. Il a décidé de déménager le siège social canadien d'Alcan de Toronto à Montréal. Contrairement au CN qui se targuait de n'avoir aucun vice-président francophone à son siège social montréalais, R.E. Powell a embauché beaucoup de Canadiens français à des postes-clés de la direction d'Alcan. «On a toujours eu de bonnes relations avec Québec et c'est dans ce contexte qu'en 1976, au lendemain de l'élection du PQ, j'ai annoncé au conseil d'administration qu'il fallait investir 500 millions pour la construction d'une nouvelle usine à La Baie. On avait besoin de ces nouvelles capacités. «Les administrateurs m'ont dit: tu es fou. Le PQ s'est engagé à tenir un référendum et ils peuvent vouloir nationaliser notre entreprise ou nos actifs hydroélectriques. Si tu veux ton projet, fais signer une lettre à René Lévesque - avec son sang - dans laquelle il s'engage à ne jamais nous nationaliser. «Je leur ai répondu qu'il y aurait au moins de 10 à 15 autres gouvernements qui allaient se succéder au Québec pendant la durée de vie utile de notre usine. Il ne fallait pas s'inquiéter pour rien», relate David Culver. L'ex-dirigeant assure qu'il a toujours eu de bonnes relations avec René Lévesque, qui comprenait bien l'importance d'Alcan. Davis Culver a même profité de la panique anglophone de la fin des années 70 pour réaliser son rêve de donner à Alcan son propre siège social à Montréal. «On était locataire dans une tour et je voulais donner un siège social chaleureux pour nos employés. J'ai décidé d'acheter la maison de Lord Althelson, située en face du Club Mont-Royal, et six autres édifices qui étaient attenants. «Ça nous a coûté moins de 5 millions. La tenue prochaine du référendum de 1980 avait fait chuter totalement les prix», se rappelle-t-il dans un large sourire. La vente de la Maison Alcan et le déménagement prochain du siège social de Rio Tinto Alcan dans la nouvelle Tour Deloitte chagrine d'ailleurs David Culver, passionné d'architecture qui aimait bien la chaleur et le rayonnement du complexe Alcan. Il souhaite que Guy Laliberté, l'un des acheteurs de la Maison Alcan, se serve de l'atrium pour y présenter des spectacles. «Cet endroit doit continuer de vivre», souhaite David Culver. L'ex-PDG d'Alcan est aussi désolé par le départ annoncé cette semaine de la PDG Jacynthe Côté et constate que l'entreprise ne sera plus jamais ce qu'elle a déjà été. «L'Alcan d'avant n'existe plus. Je ne critique pas Rio Tinto mais l'aluminium, ce n'est pas le même business que le minerai de fer. On marche par cycles de dix ans où on fait beaucoup d'argent pendant deux ans et les huit autres années, il faut gérer de façon serrée. On reste profitable mais on n'obtient pas les mêmes marges que le minerai de fer», expose-t-il. Lorsqu'il a quitté la présidence d'Alcan, en 1989, l'entreprise comptait plus de 70 000 employés dans le monde. Aujourd'hui, en incluant ses coentreprises, Rio Tinto Alcan compte 26 000 employés.
  6. mtlurb

    Planétarium Rio Tinto Alcan (2013)

    Nom: Planétarium Rio Tinto Alcan Hauteur: Coût du projet: 48 000 000,00$ Promoteur: Ville de Montréal Architecte: Cardin Ramirez Julien Emplacement: Parc Olympique Début de construction: automne 2011 Fin de construction: Site internet: http://www.planetarium.montreal.qc.ca/ Lien webcam: http://www.planetarium.montreal.qc.ca/Planetarium/construction_a.html Autres informations:
  7. Alcoa menace de fermer ses usines au Québec si le gouvernement du Québec continue de faire la sourde oreille à sa demande de réduction des tarifs d'électricité. Alcoa durcit le ton et a envoyé mardi à Hydro-Québec un pré-avis stipulant qu'elle a l'intention de mettre fin à son contrat d'approvisionnement en électricité à compter du 1er novembre 2014. «C'est une mesure qui se veut défensive», a expliqué Nicolas Delmau, vice-président d'Alcoa. Selon lui, l'entreprise ne peut pas continuer ses activités avec la hausse de tarifs d'électricité qui l'attend le 1er janvier 2015, à l'expiration de son contrat à partage de risque conclu il y a 20 ans. Alcoa pourra donc réduire à zéro sa consommation d'électricité entre le 1er novembre et le 31 décembre 2014, sans encourir de pénalités, et fermer ses usines. La multinationale américaine emploie 3000 personnes au Québec dans trois alumineries situées à Deschambault, à Baie-Comeau et à Bécancour, où Rio Tinto Alcan possède 25% de l'usine. Alcoa fabrique aussi des tiges d'aluminium dans une usine qui emploie 300 personnes à Bécancour. Le geste d'Alcoa est un signe que les négociations avec le gouvernement ne vont pas très bien. Alcoa et Rio Tinto Alcan, les deux producteurs d'aluminium actifs au Québec, réclament une baisse des tarifs d'électricité et un retour des contrats à long terme basés sur le prix de l'aluminium.
  8. I guess this could also go in the cancelled section. This is what RioTintoAlcan was considering before they decided to sell their head office and move their entire staff into a new tower
  9. 8. Montréal Mélange of cultures marries brains and beauty Best for: Culture, events, value for money Having recently gained a high rank on city lists including the world’s happiest (Lonely Planet, 2010) and hippest (New York Times, 2011), this year Montréal’s angling for a top spot, showing off in Stephen Spielberg’s summer release Robopocalypse, and inviting everyone for drinks at the new urban beach. But Montréal’s got brains as well as beauty. Spring 2013 marks the launch of the new Rio Tinto Alcan Planetarium, rounding out the ambitious ‘Space for Life’ project. And Montréal’s social calendar is also bubbling over with the unveiling of the Grévin wax museum at the Eaton Centre, the 50th-anniversary celebrations of the Place des Arts, and the new Point Zero hotel, owned by the eponymous fashion label. Read more: http://www.lonelyplanet.com/themes/best-in-travel-2013/top-10-cities/#ixzz2AEqsnbIO
  10. Rio Tinto investira 228 M$ US dans la construction d'une nouvelle turbine haute efficacité d'une capacité de 225 mégawatts à sa centrale hydroélectrique Shipshaw, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour en lire plus...
  11. (12/04/2007 )Les subventions annoncées par le gouvernement du Québec à Alcan (AL) constituent une perte pour la société québécoise, soutient une étude de l’Institut économique de Montréal rendue publique jeudi. L’organisation montréalaise qualifie d’«erreur» cette façon de faire, qui «ne doit pas être répétée dans les négociations avec Alcoa (AA) ou dans la renégociation des contrats à risques partagés avec d'autres grands consommateurs d'électricité». Les deux professeurs soutiennent que dans le cadre de la subvention accordée à Alcan pour son projet d’aluminerie au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le gouvernement renonce à 2,7G$ de recettes, en contrepartie d'un investissement par Alcan de 2G$, pour la création de 740 emplois. «Le coût total de la subvention à Alcan, pour le gouvernement, équivaut à près de 300 000$ par emploi par année durant 35 ans. Le coût véritable de l'électricité octroyée découle du coût d'opportunité de cette électricité pour l'État québécois. Le coût d'opportunité équivaut à la solution de rechange la plus avantageuse. Dans le cas présent, c'est le prix à l'exportation qu'on obtiendrait en vendant notre électricité sur le marché à nos voisins américains», indiquent les deux chercheurs. «Si nous considérons le coût de développement des nouvelles sources d'électricité au Québec ainsi que le marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise. La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas encore cette nouvelle réalité», avancent les deux chercheurs.