Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'actions'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports en commun
    • Infrastructures
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Projets Annulés
  • Discussions générales
    • Urbanisme et architecture
    • Nouvelles économiques
    • Technologie, jeux vidéos et gadgets
    • Technologies urbaines
    • Discussions générales
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • L'actualité
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec
    • Reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Biography


Location


Intérêts


Occupation

91 résultats trouvés

  1. acpnc

    Le couple Québec-Canada

    Le Québec exprime depuis plusieurs décennies son insatisfaction dans l'accord constitutionnel, que l'on pourrait comparer par analogie à un contrat de mariage. Pire en fait, car ce fut un mariage arrangé et non d'amour mutuel. Donc les liens qui relient les deux partenaires n'ont jamais vraiment eu le côté émotionnel nécessaire pour en faire une véritable union heureuse et consommée, cela à aucun moment de son histoire. On pourrait au mieux parler de tolérance. Dans la vie de tous les jours le divorce est devenu monnaie courante. Il ne fait plus vraiment peur et représente le plus souvent la décision la plus raisonnable, pour le bien-être et la sérénité des deux protagonistes. On peut aussi développer d'autres types d'ententes qui peuvent favoriser un meilleur partage des droits et responsabilités, tout en reconnaissant le mérite de conserver des liens plus proches et mutuellement profitables. Dans aucun cas cependant il est justifié de préserver le statu quo, car l'insatisfaction si elle n'est pas répondue de manière adéquate, risque de conduire à des actions unilatérales qui pourraient être dommageables à tout le monde. Alors je pose la question puisqu'on est dans un fil de sondage: Si un des deux partenaires n'est plus satisfait de son union avec son conjoint, que doit faire ce dernier? 1 -Ignorer la partie demanderesse et faire comme si rien n'était, en espérant que ça passe. 2- Reconnaitre l'insatisfaction de l'autre mais exprimer son incapacité à y répondre convenablement. 3- Tenter de négocier des accommodements afin de préserver l'union. 4- Soumettre la partie demanderesse à sa volonté et lui imposer sa solution ou sa vision, quitte a conduire à un divorce déchirant. La situation du Québec et du Canada est exactement face ce genre de dilemme. On n'en fera jamais une histoire d'amour, car le désir pour l'autre n'est basé que sur du matériel et son partage plus ou moins équitable, selon les versions de chacun. Une chose est cependant indéniable: le désir d'autonomie et d'émancipation ne peut pas être refoulé de la part de la partie qui se sent étouffée par le poids du couple. Néanmoins cette dernière pourrait, comme dans les bons vieux couples d'habitudes, reprendre une partie de sa liberté tout en respectant un contrat moins exigeant et dans lequel chacun pourra y trouver son compte. On est ici dans une simple logique qui ne demande qu'une part de sensibilité et d'ouverture. Seuls les noms changent, mais la ressemblance avec la réalité est voulue et intentionnelle. D'autres couples sont passés par les mêmes difficultés, certaines unions ont eu un dénouement difficile, d'autres plus heureux, mais l'issue dans tous les cas a nécessité des actions courageuses et appropriées. Saurons-nous faire partie des chanceux qui auront compris à temps, que les problèmes doivent être réglés avant qu'il ne deviennent pratiquement ingérables? Qu'aucune situation n'est permanente, que tout est mouvement, change et se transforme dans une dynamique qui va du plus petit au plus grand dans l'univers. Lorsque certaines parties refusent cette loi implacable de l'évolution du monde, elles disparaissent ou sont brisées par leur propre inertie. Le Canada vit des problèmes internes parce qu'il refuse de s'adapter aux changements qui se présentent naturellement à lui. Aura-t-il la sagesse de sortir de sa sclérose, ou sera-t-il amputé d'un membre qui ne peut s'empêcher de bouger? La question est posée, j'attends vos réponses.
  2. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  3. Tiens, quelque chose de bien va se faire avec ce truc moche..... http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=98,71749570&_dad=portal&_schema=PORTAL
  4. Cette somme représente une prime de 78,7% par rapport au prix moyen de vente des actions de la société ces 20 derniers jours. Pour en lire plus...
  5. ErickMontreal

    Luc Bertrand mise 372 000 $ sur le Groupe TMX

    Luc Bertrand mise 372 000 $ sur le Groupe TMX 2 septembre 2008 - 13h50 LaPresseAffaires.com Michel Munger Si l'achat d'actions par un haut dirigeant sur le marché est traditionnellement perçu comme un signe positif, certains s'enthousiasmeront bientôt pour le titre du Groupe TMX (X). La raison ? Luc Bertrand, chef adjoint de la direction et patron de la Bourse de Montréal, a ouvert les vannes et acheté 10 786 actions du TMX le 22 août. M. Bertrand a payé 34,4626 $ l'unité en effectuant cette transaction, pour un investissement total d'environ 372 000 $ dans la compagnie boursière qu'il dirige. Après coup, il détenait 737 000 actions du Groupe TMX. Click here to find out more! Un tel achat ne peut passer inaperçu parce que le sort de Luc Bertrand a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois. Quand Richard Nesbitt a quitté la tête du Groupe TSX, peu après avoir annoncé la fusion avec la Bourse de Montréal, M. Bertrand était vu comme le successeur désigné. C'est toutefois l'Américain Thomas Kloet qui a été débauché chez le courtier Newedge USA pour prendre le poste en juillet. En plus des questions entourant son rôle au Groupe TMX, Luc Bertrand a déjà démenti tout intérêt pour prendre la relève d'Henri-Paul Rousseau à titre de PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L'action du Groupe TMX gagnait 0,3% à 34,72 $ mardi après-midi à Toronto.
  6. Shell Canada a réussi à obtenir la grande majorité des actions de Duvernay Oil dans la foulée de son offre d'achat de sa concurrente évaluée à 5 G$ lancée le mois dernier. Pour en lire plus...
  7. Les Canadiens qui se partageront des milliards de dollars en héritage devraient éviter d'investir cet argent sur le marché instable des actions et se concentrer sur leurs dettes. Pour en lire plus...
  8. Le milliardaire philanthrope américain George Soros a durement critiqué dimanche l'administration Bush, surtout le secrétaire au Trésor Henry Paulson, pour «la mauvaise gestion» de la crise financière qui aurait pu être minimisée avec des actions plus précoces. Pour en lire plus...
  9. Le milliardaire américain a revendu à perte toutes ses actions de Yahoo!, n'acceptant pas le refus de la direction de se faire acheter par Microsoft. Pour en lire plus...
  10. Les marchés européens étaient hausse lundi après un rebond des places asiatiques avec un bon comportement des actions financières. Pour en lire plus...
  11. LindbergMTL

    Quand la Norvège fait des affaires d'or

    La crise financière qui a saccagé, ces derniers mois, les grandes places boursières du monde entier ne fait pas que des malheureux. En effet, en Norvège, les gestionnaires d'un fonds souverain alimenté depuis les années 1990 à même les recettes pétrolières et gazières ont entrepris d'acheter à rabais pour des milliards de dollars en actions de tout genre. Au cours des seuls 12 derniers mois, le fonds souverain norvégien a acheté pour près de 72 milliards de dollars en actions et obligations internationales et tout indique que ce mouvement va se poursuivre tant et aussi longtemps que durera la déprime boursière. « Nous sommes un gros acheteur sur un marché où il semble qu'il y ait plus de vendeurs que d'acheteurs », a expliqué le directeur du fonds souverain norvégien, Yngve Slyngstad, qui se réjouit de « conditions du marché qui nous conviennent très bien ». La valeur actuelle de ce fonds souverain dépasse largement les 400 milliards de dollars, ce qui est, en soit, immense pour un pays qui ne compte, sommes toutes, que 4,8 millions d'habitants. Ce fonds, « destiné aux générations futures », détient à lui seul 0,6 % des actions sur les places boursières mondiales et il est présent dans le capital de plus de 7000 entreprises à travers le monde, pour autant que ces entreprises correspondent au très strict code d'éthique que s'imposent les gestionnaires du fonds. Ainsi, il est interdit à ceux-ci, même s'ils pourraient y réaliser de généreux profits, d'investir dans 27 entreprises « éthiquement douteuse », notamment Boeing, Wal-Mart ou encore EADS et BAE Systems. Le fonds ne peut entrer au capital de fabricants d'armes « particulièrement inhumaines », ni investir dans des groupes coupables de violation des droits humains, de corruption ou de dégradation de l'environnement. Cela dit, avec des grands indices boursiers qui ont perdu près de 50 % de leur valeur depuis le début de l'année, les investisseurs norvégiens ont amplement le choix quand vient le temps de décider où placer leurs billes. Du capitalisme d'État Depuis la création du premier d'entre eux, au Koweït, en 1953, les cinq principaux fonds souverains du monde gèrent une fortune évaluée, selon le Financial Times, à plus de 2000 milliards de dollars. Abu Dhabi Investment Authority, créée en 1976 aux Émirats arabes unis, possède 807 milliards $ http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/11/20/003-norvege-fonds-souver.shtml#
  12. ErickMontreal

    Nortel bousculée par une rumeur de faillite

    Nortel bousculée par une rumeur de faillite 11 décembre 2008 - 06h00 La Presse Martin Vallières Nortel (NT) envisagerait de se mettre sous la protection de la faillite afin de poursuivre se restructuration, selon la presse financière new-yorkaise. Fausse rumeur, a répliqué Nortel. L'entreprise affirme plutôt qu'elle ne fait que solliciter des avis professionnels pour améliorer sa restructuration, «sans projet imminent de protection de faillite». «Rumeur encore prématurée», ont tempéré pour leur part des analystes qui connaissent bien l'équipementier des télécommunications. Et ce, malgré leur constat de complications évidentes pour Nortel des suites de la crise financière et de la récession. En Bourse, les investisseurs déjà inquiets de la viabilité de Nortel ont fait la sourde oreille à ces messages de l'entreprise et des analystes. En fait, ils ont encore largué en masse les actions de Nortel, qui ont basculé de 23%, à seulement 49 cents chacune, en clôture à la Bourse de Toronto. Elles ont même descendu jusqu'à 46 cents en cours de séance, ce qui constituait un nouveau prix plancher en Bourse pour Nortel. D'ailleurs, la valeur boursière totale de Nortel cote maintenant sous les 250 millions, une pitance par rapport à sa dette à long terme de 4,8 milliards US au 30 septembre dernier. Pas étonnant que certains analystes aient récemment accordé un prix cible de «zéro» aux actions de Nortel, un symbole de l'incertitude encore considérable à propos de son plan de relance. Le mois dernier, Nortel a annoncé une perte trimestrielle de 3,4 milliards US, gonflée par d'autres frais de restructuration. Elle a aussi abaissé ses résultats cibles pour 2009 et annoncé la suppression additionnelle d'au moins 1300 postes, ou 5% de son effectif récent. Par ailleurs, si les actions de Nortel devaient se maintenir longtemps sous 1$ chacune, l'entreprise risque l'expulsion de la Bourse de New York pour contravention à ses normes de valeur minimale. Pour remédier à ce problème, Nortel pourrait devoir effectuer une autre fusion d'actions comme elle l'a fait il y a deux ans, selon l'analyste Kris Thompson, de la Financière Banque Nationale (FBN) à Toronto. En décembre 2006, Nortel avait fusionné ses actions à raison de 10 pour une afin d'en rehausser la valeur. Mais deux ans plus tard, cette tactique boursière s'avère encore nécessaire face aux doutes des investisseurs envers les chances de survie de Nortel. D'où leur sensibilité extrême à toute rumeur d'insolvabilité imminente, d'autant qu'il s'agirait d'un processus où les actionnaires de Nortel seraient les plus grands perdants. En contrepartie, les détenteurs d'obligations de Nortel, eux, pourraient y trouver un moyen de limiter leurs pertes, de même que les créanciers d'affaires de l'entreprise. «Les détenteurs d'obligations pourraient même avoir intérêt à une déclaration d'insolvabilité et de protection de faillite par Nortel parce qu'ils se retrouveraient en tête de liste pour l'accès aux actifs», a commenté Robert McWhirter, gestionnaire de placements chez Selective Asset Management, à Toronto. N'empêche, selon l'analyste Kris Thompson, de la FBN, un processus de protection de faillite de Nortel demeure "prématuré" avant que l'entreprise ait pu délester certains actifs. Dans un avis envoyé hier à ses clients-investisseurs, M. Thompson souligne que Nortel, à son rythme d'affaires actuel, dispose encore d'une bonne réserve de liquidités. Cette réserve serait encore à hauteur d'environ 1,4 milliard US dans un an, considérant une utilisation de fonds (burn-rate) prévue autour de 900 millions d'ici là. Quant aux actifs à revendre par Nortel, sa division des équipements de télécoms de type CDMA est présumée première candidate par des analystes comme Mark Sue, chez Marchés des capitaux RBC. Toutefois, dans un avis récent, l'analyste souligne que la valeur potentielle d'une telle cession demeure très incertaine pour Nortel parce que la technologie CDMA vieillit dans le secteur des télécommunications.
  13. Les facilités de crédits d'urgence de la Fed pour les firmes d'investissements sont couvertes par la décision. Pour en lire plus...
  14. Assoiffées de capital, les banques canadiennes sollicitent ces jours-ci les investisseurs particuliers par des émissions d'actions privilégiées aux dividendes plus qu'alléchants. Pour en lire plus...
  15. La demande pour les actions privilégiées de la banque semble forte et cette dernière en profite pour se financer davantage. Pour en lire plus...
  16. Le mardi 27 mars 2007 ( La Presse) Montréal Deux ans après l’adoption du premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise, Montréal et 76 partenaires économiques et sociaux annoncent un certain nombre d’initiatives en faveur d’une qualité de vie plus agréable sur l’île mais la Ville refuse de se prononcer sur des irritants environnementaux comme l’agrandissement de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Lors de la première phase du plan, Montréal a pris des initiatives pour réduire les émissions des gaz à effet de serre. La deuxième phase se poursuit jusqu’en 2009 avec 19 actions en faveur de l’environnement. La Ville s’est engagée ce lundi à encourager les produits équitables, l’achat local, l’économie sociale et le verdissement. Elle a annoncé qu’une collecte des résidus verts et de table pour en faire du compost s’en vient. Mais il n’y a pas d’échéance pour ce projet. Parmi les partenaires de la Ville figure Communauto, qui multiplie les projets d’autopartage et se bat depuis des années pour obtenir du gouvernement Charest une reconnaissance afin de diminuer le nombre de véhicules en circulation à Montréal. Mais Alan DeSousa, responsable du développement durable à Montréal, ne s’est pas engagé à aider leur cause. Selon le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, depuis que Gérald Tremblay est devenu maire, le parc automobile de l’île croît au rythme de 10 700 véhicules par an, pour un total de 42 800 véhicules durant son premier mandat. « Sous le maire Jean Doré, au tournant des années 1990, des efforts réels de promotion du transport collectif avaient permis de limiter cette croissance à 1 050 véhicules par année, soit dix fois moins qu’aujourd’hui », dit M. Bergeron. De plus, M. DeSousa n'a pas voulu dire si l’agrandissement de l’aéroport de Dorval, qui fera disparaître des espaces verts et contribuera à augmenter la fréquentation de l’aéroport, annulera une partie des actions prises afin d'améliorer la qualité de vie des Montréalais.
  17. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  18. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  19. Les actions du fabricant de pièces automobiles ont chuté sous le coup de prix en hausse de l'essence et de piètres chiffres de ventes de voitures. Pour en lire plus...
  20. IluvMTL

    Je vois mtl

    https://jevoismtl.com/ https://www.facebook.com/jevoismtl?fref=nf Accueil Vous osez voir notre métropole d’un nouvel œil? Impliquez-vous dans je vois mtl! En proposant vos actions, ou en commentant celles soumises, vous contribuerez à donner un nouvel élan à Montréal!
  21. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201510/14/01-4909944-les-villes-perdent-des-millions-en-taxe-de-bienvenue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS1 Publié le 15 octobre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Les villes perdent des millions en «taxe de Bienvenue» Le Château Frontenac, le complexe Samuel-Holland et l'hôtel Le Concorde sont parmi les édifices majeurs à Québec pour lesquels la Ville n'a pas touché un seul sou en droits de mutation à la suite d'une vente. Infographie, Le Soleil Ma Presse Simon Boivin Le Soleil (Québec) Alors que les villes du Québec crient famine, des millions de dollars en «taxe de Bienvenue» leur passent sous le nez parce que de gros immeubles disparaissent de leur radar fiscal. Toutes les villes sont dans le même bateau. L'Union des municipalités du Québec (UMQ) est au fait de la situation qui lui semble «de plus en plus répandue». Nick Maltais est courtier immobilier depuis 20 ans. Résident de l'un des 743 logements du complexe Samuel-Holland, à Québec, il s'est intéressé aux comptes de l'immeuble après une hausse de loyer. «Je m'aperçois qu'au Samuel-Holland, il n'y a pas de factures de taxe de mutation», indique M. Maltais au Soleil. «Et je sais pour y rester que ça fait trois fois qu'il est transigé sur une période de 10 ans.» Actuellement évaluée à près de 100 millions $, la vente d'un complexe du genre pourrait commander un droit de mutation de quelque 1,5 million $. La curiosité du courtier immobilier le pousse à vérifier le cas d'autres immeubles. «C'était la même chose», dit-il. Des immeubles qui valent plusieurs millions changent de propriétaire sans que les droits de mutation immobilière, la fameuse «taxe de Bienvenue», soient payés à la Ville. «J'en ai parlé à quelqu'un qui fait beaucoup de transactions immobilières, et il m'a dit : "C'est une technique que l'on utilise pour éviter les droits de mutation"», relate M. Maltais. La «technique» en question consiste à vendre non pas l'immeuble lui-même, mais les actions d'une compagnie qui le détient. Par exemple, une personne crée une société prête-nom dans laquelle son édifice est transféré. Lors de la vente, ce ne sont plus le bâtiment et le terrain eux-mêmes qui sont échangés, mais bien les actions de la société. Au Registre foncier du Québec, qui consigne les transactions immobilières, le nom du propriétaire de l'immeuble demeure inchangé. La même société est toujours la détentrice. Donc, pas de paiement de droits de mutation immobilière. Mais comme la société elle-même a changé de mains, dans les faits, l'immeuble aussi. Au moins deux autres techniques, plus complexes, permettent aussi de transformer une transaction immobilière en vente d'actions. Même si l'objectif premier n'est pas nécessairement d'éviter le paiement des droits de mutation, elles le permettent néanmoins. Avec le même effet pour les coffres municipaux. L'UMQ n'a pas d'évaluation des pertes que cela peut représenter pour ses membres. «Nous suivons la situation de près», assure son porte-parole, Patrick Lemieux. L'exemple du Concorde À Québec, M. Maltais note quelques exemples. Outre le complexe Samuel-Holland, le cas récent de la vente de l'hôtel Le Concorde est aussi éloquent. Après l'avoir acquis pour 11,5 millions $ et avoir payé ses droits de mutation de 361 917 $, le propriétaire des Résidences Soleil, Eddy Savoie, l'a transféré dans une société à numéro. Ainsi, deux semaines plus tard, après une controverse avec le maire de Québec, lorsque Le Concorde a été revendu, le nouvel acheteur a acquis les actions et n'a pas eu à payer de droits de mutation. Plusieurs autres immeubles importants à Québec, souvent de propriété ontarienne, sont structurés de la même façon, note M. Maltais. Même la vente en 2007 du mythique Château Frontenac au coût de 155 millions $ à la branche immobilière de la Caisse de dépôt et placement, Ivanhoé Cambridge, n'a pas permis à la Ville de Québec de toucher un seul sou en droits de mutation. Me Laurent Roy, associé chez Gowlings, cabinet spécialisé en droit des affaires, est un expert en droit immobilier. Il n'a aucun doute quant à la légalité de la pratique. Il existe plusieurs raisons légitimes de structurer une acquisition de la sorte, indique-t-il : planification fiscale, planification successorale, gel d'actifs, sortir une propriété du bilan financier d'une entité. Le spécialiste n'a pas l'impression qu'en général, le but est de faire de l'évitement. Mais il convient que «ça peut être intéressant de mettre en place une structure comme celle-là pour, éventuellement, si on rencontre les critères de la loi, qu'un acheteur soit intéressé à acquérir les actions plutôt que la propriété pour éviter un droit de mutation». «Je ne dis pas si c'était illégal, ajoute-t-il. Mais la loi est la loi.» Si la vente des actions se fait moins de deux ans après le «roulement» de l'immeuble dans une société, Revenu Québec peut exiger un «droit supplétif», souligne Me Roy. Ce montant représente 125 % de la «taxe de Bienvenue» qui aurait dû être payée. Passé ce délai, «Revenu Québec ne fera rien», analyse-t-il. Les actions de l'immeuble pourront donc être échangées à répétition, sans droit de mutation exigible. La Ville devra dire adieu à ce revenu. «Profondément injuste», déplore Labeaume Même si la chose est légale, il est «profondément injuste» que de grosses entreprises parviennent à échapper à la «taxe de Bienvenue», estime le maire de Québec, Régis Labeaume. «C'est une situation dont nous sommes conscients», a indiqué au Soleil l'attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin. «On le sait. Il y a des millions qui nous échappent. Et on ne peut rien faire dans l'état actuel de la législation. C'est une loi provinciale.» La complexité de la Loi sur les droits de mutation, avec les exemptions qui y sont prévues et les références à la Loi sur les impôts, n'a rien pour faciliter la tâche aux percepteurs municipaux. «C'est légal» «C'est profondément injuste pour les contribuables, continue M. Nolin. C'est ça qu'on trouve le pire. Les petits propriétaires qui achètent leur maison, eux autres sont obligés. Et les plus gros, ils y échappent comme si de rien n'était. [...] Ce sont de gros montants qui passent sous le nez de la Ville. Ils peuvent utiliser ce moyen pour éviter de payer. C'est légal.» Il est difficile d'évaluer les pertes pour la Ville de Québec. Elles dépendent du nombre d'immeubles transigés sur son territoire d'une année à l'autre. Si la pratique déplaît au maire Labeaume, il ne l'a pourtant pas décriée sur la place publique. Toutefois, nous dit son attaché, le dossier a été abordé en privé avec les autorités gouvernementales. Il ajoute que le maire a préféré se faire discret sur la procédure pour ne pas donner à d'autres l'idée d'agir de la sorte. Le ministère des Affaires municipales, responsable de la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières, affirme que des travaux sont en cours avec le ministère des Finances, Revenu Québec, ainsi que les villes de Québec et de Montréal. «Ces travaux visent notamment à déterminer les moyens, législatifs ou autres, pour diminuer les situations permettant de se soustraire au paiement des droits de mutation», a indiqué par courriel la porte-parole Audrey Garon. Revenu Québec a la responsabilité d'imposer un droit supplétif lorsqu'un bâtiment a été transféré par l'intermédiaire des actions sans paiement de la «taxe de Bienvenue». Le montant exigé aux fautifs équivaut à 125 % du droit de mutation. «Revenu Québec détient certaines informations permettant de détecter des cas où le droit supplétif pourrait s'appliquer et réalise des interventions à ce sujet», explique la porte-parole Geneviève Laurier. La ville concernée doit être compensée par les quatre cinquièmes de la somme perçue. Vérification faite, depuis 2002, la Ville de Québec a reçu très précisément 0 $ relativement à «l'application du droit supplétif prévu dans la Loi sur les impôts», affirme le porte-parole municipal David O'Brien.
  22. Mardi 9 Juin 2009 à 14h55 Valeurs Mobilières Desjardins perd son stratège Sophie Cousineau, LaPresseAffaires Le courtier du Mouvement Desjardins a perdu son stratège en chef. Peter Gibson vient de faire le saut à la banque CIBC, où il occupera une fonction semblable. C’est le président de Valeurs Mobilières Desjardins (VMD), Germain Carrière, qui a annoncé le «départ» du chef du groupe stratégie de portefeuille et analyse technique, dans une note de service transmise aujourd’hui aux employés. «Nous lui souhaitons le meilleur des succès dans ses futurs projets», écrit Germain Carrière, sans lui annoncer de successeur. Spécialiste de l’analyse quantitative, Peter Gibson s’est joint à VMD en mai 2004. Sa nomination avait créé une certaine commotion dans le milieu financier de Montréal. D’une part, VMD avait retiré la fonction de stratège à Vincent Delisle pour l’attribuer à Peter Gibson. D’ailleurs, Vincent Delisle n’avait pas eu à attendre longtemps pour retrouver un poste similaire. Une semaine plus tard, le courtier de la Banque Scotia, Scotia Capital, le recrutait à titre de stratège financier, poste qu’il occupe toujours. D’autre part, la nomination d’un Torontois par le courtier de la plus grande institution financière du Québec avait paru consacrer le glissement de Desjardins vers la Ville-Reine. Ce glissement s’était cristallisé avec l’affaire Canagex, qui avait fait grand bruit. En 1996, rappelons-le, Desjardins avait transféré à Toronto l’équipe des gestionnaires en actions canadiennes de sa filiale Canagex. En 2000, toutefois, Desjardins avait rapatrié à Montréal cette fonction après que les gestionnaires en poste à Toronto eurent connu des résultats décevants. Est-ce que Desjardins en profitera pour ramener à Montréal toute l’équipe qui dresse le plan de match de son courtier pour ses investissements en actions et en obligations ? L’occasion est bonne.
  23. Celle qui a récemment été sacrée reine du détaillant de vêtements a mis la main sur plus de 69 000 actions de l'entreprise qu'elle dirige. Pour en lire plus...
  24. mtlurb

    Encore Freddie et Fannie !

    Les actions des deux piliers du refinancement immobilier ont encore subi de fortes secousses mercredi alors qu’elles ont toutes les deux perdu le quart de leur valeur. Pour en lire plus...
  25. Faixfax, qui ne détenait pas d'actions de cette compagnie avant la signature de cette entente, a expliqué mercredi que la transaction est réalisée à des fins d'investissement seulement. Pour en lire plus...