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  1. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  2. ScarletCoral

    Rue Saint-Denis

    (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  3. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  4. Cette étude relativement actuelle (avril 2014) a été rendue publique en marge de la consultation de l'OCPM sur le projet du site des Franciscains. http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P82/4.9_ad_hoc_-rapport_synthese_-_etude_acheteur_copropriete.pdf
  5. Une Maison olympique pour Montréal 5 fév. 2014 - par Alec Castonguay Photo : © Mathieu Rivard Dès le mois d’avril, Montréal aura une Maison olympique en plein centre-ville. Un projet de plusieurs millions de dollars qui donnera une vitrine permanente au célèbre mouvement aux cinq anneaux. L’actualité a obtenu les détails avant l’ouverture officielle, ce printemps, dans le cadre d’un grand portrait de Marcel Aubut, publié dans le numéro en kiosque (et Ipad) à partir du vendredi 7 février. Les voici. * * * Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien, s’arrête devant le gratte-ciel de 26 étages, au coin du boulevard René-Lévesque et de la côte du Beaver Hall, à Montréal, et ouvre grand les bras, comme pour bien montrer le gigantisme de son nouveau chantier. « On a réussi à avoir le rez-de-chaussée et le premier étage, en plein centre-ville. Ce qu’on pourra faire ici est sans limites », dit-il, excité. La Maison olympique de Montréal, au 500 René-Lévesque Ouest, sera l’un des legs de la présidence de Marcel Aubut au Comité olympique canadien (COC). Et une pièce importante dans la stratégie de mise en valeur de l’organisme et des athlètes amateurs d’élite, que le COC veut imposer dans la culture sportive canadienne. Elle devrait être inaugurée en grande pompe à la fin d’avril. Marcel Aubut négocie avec le CIO, en Suisse, pour obtenir le droit d’installer les anneaux olympiques aux quatre coins du toit, bien visibles. « Je pense être capable de les convaincre, je m’entends bien avec le nouveau président, Thomas Bach », dit-il, avant de sortir une feuille de papier sur laquelle sa vision est dessinée. On y aperçoit les anneaux, de nuit, avec les couleurs olympiques qui illuminent le bâtiment. « On va les voir de tous les ponts en entrant à Montréal ! » lance-t-il. Lors du passage de L’actualité sur le chantier, fin novembre, la moitié des travaux étaient complétés. Dehors, les ouvriers s’affairaient à aménager la grande terrasse, qui longe le devant et le côté de l’immeuble, et qui pourra accueillir des réceptions de plus de 1 000 personnes. Une cuisine pour les traiteurs a été installée. Sur la façade, à une dizaine de mètres au-dessus du trottoir, une bande défilante électronique diffusera des résultats de sports amateurs et des messages aux passants. Des télévisions retransmettront des épreuves et des championnats du monde. À l’intérieur, un mur complet — 3 m 65 sur 3 m — a été transformé en écran géant. « Les gens pourront venir écouter des compétitions. L’ambiance sera incroyable », affirme Marcel Aubut, à la tête du COC depuis 2009 — avocat, Aubut a également été président des Nordiques de Québec, dans la Ligue nationale de Hockey. Un musée interactif sur le sport amateur sera éventuellement déployé dans le hall, et une boutique aux couleurs du COC permettra aux touristes et visiteurs d’acheter des souvenirs toute l’année. La gestion du magasin a été confiée à Kevin Gilmore, chef de l’exploitation des Canadiens de Montréal, que Marcel Aubut a attiré au conseil d’administration du COC. Plus loin, au fond, des salles de réunion avec ordinateurs ont été aménagées pour les fédérations sportives et les athlètes. « Si l’un de nos sportifs cherche un endroit pour étudier, nos portes lui seront ouvertes », dit Aubut en montrant ces locaux vitrés aux murs blancs et au design raffiné. La Maison olympique abrite aussi les dizaines d’employés du COC, qui s’affairaient encore à ouvrir des boîtes au premier étage lors de notre passage. Une petite salle d’entraînement et un vestiaire avec douche ont été aménagés. De grandes peintures colorées ornent les murs. « On est loin de notre trou dans le sous-sol du Stade olympique ! » me dit un employé, visiblement ravi. « C’est important de travailler dans un bel endroit. Ça aide à la productivité », dit Aubut. Le bureau du COC à Montréal compte maintenant plus de 50 employés — ils étaient à peine 6 il y a trois ans. Les activités du bureau d’Ottawa, récemment fermé, ont été transférées à Montréal, où l’on s’occupe de la préparation de la délégation canadienne pour les Jeux olympiques, de l’aide aux fédérations sportives et des communications en français. La Maison olympique de Montréal est une réalisation de plusieurs millions de dollars, au cœur de la ville des Jeux de 1976. Marcel Aubut refuse de dévoiler à combien s’élève la facture. « Mais le plus beau, c’est qu’on ne paie pas un sou ! » lance-t-il avec le sourire. Ordinateurs, téléphones, téléviseurs, tables, chaises… tout provient de commandites. La facture de transformation de l’immeuble et de la grande terrasse est quant à elle en grande partie absorbée par les propriétaires du bâtiment, une société en commandite que contrôlent deux hommes d’affaires montréalais, Simon Margel et George Gantcheff, qui ont flairé le prestige (et la valeur) d’accueillir le mouvement olympique. « Pour leur montrer l’importance de l’olympisme, j’ai invité les propriétaires aux Jeux de Vancouver. Ils n’ont pas été difficiles à convaincre ! » dit Marcel Aubut. Une Maison olympique pour Montreal - L'actualite
  6. Gilbert

    Unity, phase 3 - 14 étages (2015)

    Nom: Unity - Phase 3 Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Développements d'Arcy McGee Ltée Architecte: Atelier Big City-Cormier, Cohen, Davies Architectes Entrepreneur général: Magil Construction Emplacement: sur la rue De la Gauchetière O entre la Côte Beaver Hall et la rue Saint-Alexandre Début de construction: 2013 Fin de construction: été 2014 Site internet: Lien webcam: Autres informations: * Ce projet devait initialement avoir 20 étages, mais a été réduit à 14 étages étant donné le secteur protégé de l'immeuble Unity, le Ministère de la culture n'a pas autorisé de dérogation qui permette une hauteur supérieure à la hauteur de l'immeuble Unity. * 100 unités résidentielles locatives * Unités commerciales au RdeC Rumeurs: Aperçu du projet:
  7. Étienne Morin

    Murales et art de la rue

    Voici une compilation de photos que j'ai prises cette année à Montréal Je suis tombé par hasard sur la plupart des fresques, les photos ont donc été prises à l'improviste avec mon iPhone. Ça reste une qualité d'image de iPhone
  8. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/
  9. Bell Helicopter coupe 500 emplois de façon temporaire En raison de la crise économique qui frappe actuellement, l'entreprise Bell Helicopter doit effectuer d'importantes compressions. Ainsi, 500 travailleurs de l'usine Mirabel se retrouvent sans emploi pour les trois prochains mois. Environ 2100 personnes travaillent à pour Bell Helicopter à Mirabel. Les compressions touchent essentiellement les ouvriers et les employés de bureau. Déjà, la semaine de travail d'autres employés des installations de Mirabel avait été réduite à quatre jours. Cette mesure est en application depuis trois semaines et devrait durer encore deux semaines, selon la télévision d'État. La semaine de travail d'autres employés de la même usine a déjà été réduite à quatre jours, depuis trois semaines, et pour encore deux semaines. Dans le contexte économique actuel, Bell Helicopter vend moins d'appareils, ce qui explique qu'elle veut diminuer sa capacité de production pour le moment. La semaine dernière, il était annoncé que Bell Helicopter Textron n'avait livré que 167 hélicoptères commerciaux en 2008, alors qu'elle en avait livré 181 en 2007, une diminution de 8%. (sources: TVA, La Presse Affaires, Radio-Canada)
  10. Incendie au Manège militaire: le feu aux portes du Vieux-Québec Une partie de l’histoire de Québec s’est envolée en fumée, tard vendredi soir, quand un impressionnant incendie a fortement endommagé le Manège militaire, aux portes du Vieux-Québec. Nos photos de l’incendie L’incendie s’est déclaré vers 21h30. À ce moment, plusieurs témoins disent avoir entendu une explosion assez importante, qui aurait été vue jusqu’à Saint-Émile. Ensuite, les flammes se sont rapidement attaquées à la toiture de la partie centrale de l’immense bâtiment. Ce secteur abritait une salle de cérémonie. Les pompiers n’ont pas hésité une seconde pour sonner une quatrième alarme, ce qui représente l’intervention d’une soixantaine de pompiers. La Grande Allée a été fermée entre le Dagobert et l’Assemblée nationale. Des centaines de curieux assistaient à la scène, impuissants, le long des rubans de sécurité qui ont été installés par les policiers. Plusieurs camions-pompes ont été dépêchés sur place afin de lutter contre l’incendie, qui n’a jamais cessé de prendre de l’intensité. Vers 22h10, devant la puissance des flammes, une partie du toit s’est écroulée. Un autre pan important de la toiture s’est effondré quelques dizaines de minutes plus tard. «Je marchais devant sur la Grande Allée et à un moment donné, j’ai entendu un gros bruit qui ressemble à du gaz qui prend en feu, explique Vincent Jaffré, un citoyen français en visite. J’ai immédiatement couru à mon hôtel pour prévenir le personnel, mais personne ne me croyait!» Selon un représentant de l’armée canadienne, Paul Saccà, personne ne se trouvait à l’intérieur de l’édifice quand les flammes ont commencé leur travail destructeur. «Nous n’avions aucune arme d’entreposée dans cet édifice, affirme-t-il. Il y avait bien quelques solvants, mais aucun explosif et aucune munition.» La puissance du brasier impressionnait. Des tisons assez gros ont été vus, volant dans les airs, jusqu’à l’ouest de l’hôtel Le Concorde. Le personnel de ce même hôtel a même fermé l’ascenseur panoramique durant un bon moment. Au moment d’aller sous presse, le brasier avait détruit une grosse partie du centre de l’édifice et commençait à s’attaquer à la partie ouest, qui abrite un musée, et la partie plus à l’est, qui contient notamment des bureaux administratifs. Les flammes avaient perdu de leur intensité, mais les pompiers avaient encore beaucoup de travail devant eux avant de maîtriser complètement l’incendie. «Les pompiers en ont probablement pour la nuit avant de contrôler la situation», estimait le porte-parole de la Ville de Québec Jacques Perron. La conseillère municipale de la Ville de Québec et responsable des dossiers de patrimoine, Denise Trudel, s’est présentée sur les lieux de l’incendie dès qu’elle a appris la triste nouvelle. «C’est une catastrophe pour Québec, s’est-elle écriée. Plusieurs activités devaient être présentées dans le Manège militaire dans le cadre des activités du 400e anniversaire de Québec. C’est une journée très triste pour nous.» Mme Trudel avait entrepris des démarches récemment afin d’inclure le Manège militaire et la Grande Allée dans la zone historique protégée. «Rebâtissez ça au plus vite», dit Labeaume, atterré Joint à Paris au beau milieu de la nuit, le maire de Québec, Régis Labeaume, était atterré hier à l’annonce de la nouvelle de l’incendie qui a ravagé le Manège militaire. «Je suis dévasté, je suis à terre, je n’en reviens pas!» a lancé le maire Labeaume en entrevue à LCN, en direct de Paris. «Ça fait partie du mobilier de Québec. (...) Il manque un très gros morceau. Ça fait partie du système sanguin de la ville», a ajouté le maire à propos de cet incontournable de la capitale. «Instinctivement, j’ai envie de dire au gouvernement fédéral “Rebâtissez ça au plus vite, c’est tellement important dans notre vie”.» M. Labeaume, visiblement secoué, a soulevé la possibilité d’écourter son voyage en France et de rentrer plus tôt au Québec, «si je peux être utile». Il devait passer encore une semaine en Europe. Il a contacté d’urgence son chef de cabinet pour évaluer la situation. Stéphanie Martin http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPSOLEIL/80405004/5019/CPSOLEIL
  11. Un nouveau projet dans le secteur Namur / Jean-Talon Il sera situé entre le Parc De La Savane et Côté Ouest Phase II Lien EDIT: I'm attaching the presentational document by the promoter and architectural firm
  12. loulou123

    Autoroute 440 - prolongement

    13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440. Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland. Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977. Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
  13. Initialement, la tour IBM devait avoir 75 étages. Je crois que ça a été réduit en raison de la limite du Mont-Royal, mais je ne suis pas certain. Habsfan en sait plus que moi sur ce premier projet. http://grandquebec.com/upl-files/tour_ibm.jpg
  14. La situation budgétaire "plus difficile que prévue" au Québec nous permet de penser que d'importants projets d'infrastructures de transport seront inévitablement retardés. En même temps, il y a des projets dont la réalisation est tellement urgente qu'on n'ose imaginer le moindre retard supplémentaire. Au moment d'écrire cette note, je ne dispose d'aucun indice de ce qu'il adviendra des priorités. De plus, l'exercice est d'autant plus difficile qu'on n'a jamais eu d'information spécifique sur ce qu'aurait été l'année deux du plan du parti québécois (on avait un budget sur deux ans, mais sans détails sur l'année deux, autant dire que des réorientations auraient été possibles sans qu'on s'en aperçoive). L'exercice d'anticipation auquel je vous (les membres du forum) convie porte d'abord et avant tout sur les futurs crédits budgétaires pour cette année, soit 2014-15; les intentions pour les années subséquentes, souvent affublées du nom "plans", sont toujours à prendre avec un grain de sel selon moi. Alors, pour 2014-15: part des projets de TEC versus routes; et spécifiquement quels projets, par exemples échangeur Turcot, Henri-IV (A-73), A-19, A-85, trains de banlieues, métro ligne bleue, voies réservées, échangeur Dorval, etc. En faisant l'exercice, prenez en considération l'état d'avancement des projets, de même que la répartition régionale des investissements. Un autre aspect qui pourrait être révélateur, sinon intéressant, serait la "façon" dont les annonces d'annulation ou de report seront faites: sera-t-on vague, ou précis, quant à l'échéancier "révisé"; et osera-t-on repousser certains projets aux calendes grecques ou encore mieux, les abandonner purement et simplement, comme l'avait fait le PQ en 1976?
  15. 300 : de la mythologie et de Montréal Marc-André Lussier La Presse Los Angeles Pour donner forme à la vision mythologique d'une bataille de l'Antiquité qu'a créée l'auteur de Sin City, l'équipe de 300 est venue s'installer à Montréal Vous vous retrouvez dans la cité des anges pour assister à une rencontre de presse organisée à l'occasion de la sortie prochaine de 300, une adaptation d'un roman illustré écrit par l'auteur de Sin City, Frank Miller. La tête encore un peu étourdie par les images saisissantes, créées avec des effets numériques, et la manière très «rock'n'roll» avec laquelle on vient de vous entraîner dans une bataille de l'Antiquité, vous tentez de reprendre un peu votre souffle. En vous attardant à la lecture du générique de fin, vous constatez que les noms à consonance québécoise se multiplient, et défilent pendant un bon moment, liés à pratiquement toutes les étapes de la production. «C'est normal, vous dit alors le réalisateur Zack Snyder (Damn of the Dead). Le film a presque entièrement été fabriqué à Montréal. Dans une proportion d'au moins 90 % je dirais!» La société québécoise Hybride, déjà réputée pour la qualité de ses effets visuels numériques, a notamment été mise à contribution. Les vedettes du film, Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Dominic West et Lena Headey, se sont ainsi livrées bataille sur un plateau montréalais devant un écran vert, les décors ayant ensuite été ajoutés à l'étape de la post-production. Jeffrey Silver, l'un des producteurs de ce film épique, doté d'un budget d'environ 55 millions de dollars, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que le choix d'établir la production à Montréal avait plein de sens. La bataille des Thermopyles «D'une part, les effets visuels qu'avaient créés Hybride pour Sin City étaient déjà remarquables, a-t-il dit en substance. L'approche de cette entreprise cadrait parfaitement bien avec la vision de Zack. D'autant plus que les techniciens qu'on trouve à Montréal sont de toute première classe. Et puis, il faut aussi dire que les politiques dynamiques mises de l'avant par les autorités pour attirer des tournages à Montréal sont très avantageuses sur le plan financier.» Cet aspect de la chose a évidemment eu son importance. Quand les producteurs sont arrivés dans les bureaux de la Warner Brothers pour lancer l'idée de faire un film à partir de l'ouvrage que Frank Miller avait fait en s'inspirant d'une célèbre bataille de l'Antiquité, l'enthousiasme n'était pas délirant. Du moins, pas au début. «On pouvait les comprendre, explique l'un des producteurs. Troy n'avait pas eu vraiment le succès espéré, et Alexandre avait carrément déçu. Ils pensaient que nous arrivions avec un projet de même nature.» Heureusement pour eux, Sin City a pris l'affiche avec le succès que l'on sait. Le caractère unique de 300, tant sur le plan narratif que visuel, a alors pu convaincre les bonzes de la singularité de la vision proposée. Ainsi, 300 relate de façon très stylisée la mythique bataille des Thermopyles, en 480 avant Jésus Christ, alors que 300 Spartiates, menés par le roi Léonidas 1er (Gerard Butler), se battent jusqu'à la mort contre l'armée perse de Xerxès (Rodrigo Santoro). Gonflé à la testostérone, le film va au bout de son parti pris. Et reste fidèle à l'esprit du graphic novel de Frank Miller. C'est dire que rien n'a été «adouci» au profit d'une vision plus réaliste, plus «humaine», ou plus encline à la rectitude politique. Nous nageons ici en pleine mythologie avec des personnages plus grands que nature, tout en muscles, féroces et sanguinaires. Gerard Butler, vu notamment dans Lara Croft et The Phantom of the Opera, a d'ailleurs dû s'astreindre à une discipline toute spartiate pour donner corps au roi Léonidas. Bernie Goldman, l'un des producteurs du film, affirme que le choix s'est fixé sur Butler quand l'équipe a vu la prestation de ce dernier dans Dear Frankie, un film de Shona Auerbach. «Il émanait de lui une telle masculinité dans ce film que nous avons immédiatement pensé qu'il serait parfait pour le rôle de Léonidas. Gerard fait partie de ces hommes qui n'ont besoin de rien dire pour asseoir leur autorité. Je crois que 300 est le film qui fera de lui une star.» 300 prend l'affiche le 9 mars. Bientôt dans La Presse, nos entrevues avec Rodrigo Santoro, Gerard Butler et Zack Snyder.Les frais de voyage ont été payés par Warner Brothers. J'ai vraiment hate de voir le film... surement j'irais le voir en imax!
  16. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  17. steve_36

    Avenue B - 3 étages (2013)

    Avenue B: Un 4 étages dans Parc-Extension. Un quartier qui en a grandement besoin. Encore une fois un 6 ou 8 étages aurait été préférable pour marquer sérieusement le désire de densification des quartiers populaires mais si c'est pour boucher un trou c'est bienvenue. Rue Champagneur coin Beaumont. http://www.mondev.ca/condo-montreal-avenue-b-20-condos-neuf-a-park-extension-terrasse-sur-le-toit-.html?ProjetID=113
  18. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  19. Saisie de drogue évaluée à 860 millions au Port de Montréal. Après la French Connection voici la Québec Connection.... La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué mercredi avoir mis la main sur 43,3 tonnes métriques de haschich devant transiter par les ports de Montréal et de Halifax, une saisie dont la valeur est estimée à 860 millions $. L'enquête baptisée «Celsius» a débuté à la suite de la découverte de drogue dans des conteneurs aux ports de Montréal et Halifax en 2009 et en 2010. Huit personnes originaires de Montréal, de la Montérégie et des Laurentides ont été appréhendées et une neuvième personne originaire de Gatineau est recherchée. Plusieurs des suspects ont comparu mercredi. Tous font face à des accusations de complot, importation et possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic. Trois des accusés étaient des employés de la compagnie oeuvrant au terminal Cast au Port de Montréal, soit deux inspecteurs et un gardien de sécurité, a expliqué le sergent d'état-major André Potvin, de la GRC. «Lorsqu'un conteneur suspect arrivait à Montréal, une transmission était envoyée au télécopieur d'un hôtel local. L'un des suspects récupérait alors celle-ci et mettait en marche les mesures pour faire sortir le conteneur auprès de la compagnie maritime et prendre possession de façon légale de la marchandise illicite», a-t-il précisé. Les enquêteurs ont rapidement découvert que quelque chose ne tournait pas rond. «Plusieurs irrégularités aux procédures et aux contrôles obligatoires avaient été observées», a raconté le sergent Potvin, qui a décrit un stratagème somme toute assez simple pour des criminels ayant infiltré des postes clés. «Le dernier point avant que les conteneurs puissent sortir et être distribués - on ne parle pas seulement des conteneurs de drogue, mais aussi des conteneurs de marchandises qui sont légitimes - c'est la guérite sécuritaire. Donc, si on a un ou deux vérificateurs sur le côté interne, côté Port, qui disent «celui-là, c'est beau, c'est vérifié» - alors qu'il n'a pas été vérifié - ou quelqu'un dit «celui-là tu le laisses passer', c'est comme ça que ça se passait.» Les conteneurs transportant la drogue pouvaient ainsi être recueillis sans être soumis à aucun contrôle. Le réseau était relié au Gang de l'Ouest mais les policiers ne croient pas que l'ensemble de la drogue était destinée au marché montréalais. La grande quantité saisie laisse plutôt croire que l'ensemble de l'Amérique du Nord et même d'autres marchés internationaux étaient visés par les trafiquants, ce qui inquiète le surintendant principal de la GRC, Gaétan Courchesne. «Je me réjouis du succès de cette opération mais, d'un autre côté, je me questionne sur l'état de la situation que je considère préoccupante, a-t-il déclaré. Si ces organisations tentent d'importer de la drogue en si grande quantité, nous pouvons conclure que la demande existe et que les consommateurs sont nombreux.» Il a d'ailleurs ainsi illustré l'ampleur de la rafle: «La quantité de drogue que nous avons saisie aurait pu générer plus de 43 millions de doses vendues dans la rue. Cela représente plus de sept doses par habitant du Québec, toutes catégories confondues.» L'organisation criminelle impliquée s'approvisionnait principalement au Pakistan. Certains conteneurs ciblés ont été saisis au Pakistan tandis que d'autres ont été interceptés en cours de route, notamment en Italie et en Belgique. Toutes les saisies ont eu lieu entre l'automne 2009 et octobre 2010 mais les arrestations n'ont eu lieu que cette semaine en raison de la durée de l'enquête qui a permis de démanteler le réseau et accumuler les preuves suffisantes. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/18/01-4516674-saisie-de-drogue-evaluee-a-860-millions-au-port-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4
  20. Un rendez-vous virtuel divertissant http://signemontreal.com/ Le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté au-dessus des vestiges dans une ambiance immersive inégalée, a inspiré la création d’un site Internet, signemontreal.com, permettant aux jeunes de s’amuser tout en enrichissant leurs connaissances sur l’histoire de Montréal. Complément interactif à une visite au Musée ou en navigation autonome, signemontreal.com mis en ligne par Pointe-à-Callière et réalisé en collaboration avec l’agence Sid Lee propose deux volets : un volet informatif qui retrace les grands moments de l’histoire de Montréal, de l’ère glaciaire à aujourd’hui, et un volet ludique qui offre une immersion au cœur même de l’histoire et de l’archéologie de Montréal à travers 13 différents jeux interactifs. À la fois convivial et divertissant, signemontreal.com présente un spectaculaire voyage dans le temps sur le lieu de la fondation de Montréal et sur l’histoire de cette ville magnifique. Devenez un archéologue virtuel! Que doit faire l’utilisateur du site ? Le volet informatif s’adresse à toute personne soucieuse d’enrichir ses connaissances sur l’histoire de Montréal. On y navigue via de courts textes informatifs tout en admirant une panoplie de visuels sur les personnages, évènements et lieux qui ont fait l’histoire. Le volet ludique, principalement destiné aux jeunes de 12 ans et moins, propose une quête pour découvrir des artéfacts et des portraits de personnalités pour ensuite les ajouter à un carnet de bord. La quête se termine lorsque les 12 objets du carnet ont été amassés et qu’une épreuve finale a été réussie. La fascinante histoire de Montréal au bout de vos doigts Le site présente une ligne de temps remplie de données historiques sur les différentes périodes d’évolution de la ville où artéfacts, portraits et indices ont été dissimulés. L’internaute peut ainsi, tout en s’amusant, consulter une importante source d’informations. Grâce aux différentes sections du site, partant de La présence amérindienne, à Montréal, ville-région dans des réseaux internationaux en passant par l’époque de la Nouvelle-France et de l’Empire britannique, l’histoire de Montréal est présentée de façon accessible, amusante et visuellement riche. Ce nouveau site Internet, créé par l’agence montréalaise Sid Lee, avec les images développés pour le spectacle multimédia par la firme montréalaise Moment Factory et des contenus rédigés et validés par des historiens est un véritable hommage à la métropole en plus d’être un outil pour mieux connaitre et aimer Montréal, en lien avec le spectacle multimédia Signé Montréal. La réalisation du site Internet du spectacle multimédia Signé Montréal a été rendue possible grâce à l’appui financier de la Ville de Montréal et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal, du ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire du Québec, de Patrimoine canadien, d’Hydro-Québec et de la Fondation Pointe-à-Callière. http://pacmusee.qc.ca/fr/medias/communiques-de-presse/signe-montreal-le-site-internet
  21. WestAust

    Plan de transport en commun - 1981

    Je sais pas si cela a déja été mis ici, mais une carte du plan de TEC tel qu'imaginé en 1981 Courtoisie de ce site http://www.montrain.ca/
  22. Les quelque 110 travailleurs de l'hôtel Vogue de Montréal, affilié à la chaîne Loews, ont été mis en lock-out vendredi. La décision a été prise par l'employeur à la suite du rejet des dernières offres patronales. Les employés ont érigé un piquet de grève samedi matin. Selon le syndicat des Teamsters, la direction de l'hôtel « cinq étoiles » exige des concessions majeures de plusieurs natures, notamment en ce qui a trait aux vacances et aux journées mobiles. De plus, elle voudrait réduire sa participation dans le régime de retraite ainsi que dans l'assurance collective. Le syndicat prétend par ailleurs que la direction de l'hôtel veut introduire la sous-traitance dans les opérations, éliminant une quinzaine de postes. Le syndicat des Teamsters ne nie pas que l'établissement soit en difficulté financière depuis quelque temps, en raison de l'apparition de nouveaux hôtels de luxe à Montréal. Mais il estime que des rénovations pourraient redresser la situation, sans exiger des concessions majeures aux employés. Un vote de grève a été pris, et les travailleurs se sont prononcés à 76 % en faveur d'un débrayage. Aucune date n'a cependant été arrêtée.
  23. Dany Laferrière entre à l'Académie française L'écrivain d'origine haïtienne Dany Laferrière est le premier Québécois à faire son entrée à l'Académie française. Il a été élu au premier tour jeudi, à Paris, par les membres de la célèbre institution. L'auteur de Comment faire l'amour avec un Nègre sans se fatiguer a été préféré à cinq autres candidats : Catherine Clément, Yves-Denis Delaporte, Arthur Pauly, Jean-Claude Perrier et Georges Tayar. À 60 ans, Dany Laferrière devient le plus jeune membre à siéger sous la coupole. Il occupera le fauteuil numéro deux, autrefois dévolu à Montesquieu et, plus tard, à Alexandre Dumas fils et laissé vacant par Hector Bianciotti. La secrétaire perpétuelle de l'Académie française, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse, avait personnellement sollicité la candidature de l'écrivain, qui faisait figure de favori pour l'homme de lettres français Bernard Pivot. Quelques minutes après être devenu « immortel » (c'est ainsi que l'on appelle les membres de l'Académie française), Dany Laferrière a réagi depuis sa ville natale, Port-au-Prince, en Haïti, où il a appris la nouvelle. Il a tenu à clarifier un point : non, il ne déménagera pas à Paris, même si, de son propre aveu, « il ne tient jamais en place ». — Dany Laferrière S'il affirme ne pas vouloir « chambouler quoi que ce soit » en entrant à l'Académie française, il reconnaît que le simple fait de poser sa candidature était un chamboulement en soi. Hélène Carrère d'Encausse avait même consulté l'actuel Président de la République française, François Hollande, le protecteur de l'institution, sur le cas de ce candidat ni français, ni parisien, né en Haïti et installé à Montréal. Vérification faite, les statuts de l'Académie française n'incluent aucune condition quant à la nationalité des candidats à l'Académie. Et pour Hélène Carrère d'Encausse, « la nationalité, c'est la langue ». — Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuelle de l'Académie française Fondée par le cardinal Richelieu il y a 378 ans, l'Académie française est composée de 40 membres, les « immortels », élus à vie par leurs pairs, qui ont pour mission de surveiller la langue française et de concevoir le dictionnaire de référence, qui en est à sa neuvième édition. Rappelons que Dany Laferrière a dû fuir la dictature des Duvalier en Haïti en 1976. Installé à Montréal, il publie son premier roman, Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, en 1985, et connaît un succès immédiat (il a été traduit en 14 langues). Une dizaine de romans suivront, faisant de Dany Laferrière une figure marquante de la littérature québécoise. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix du gouverneur général en 2006 pour son album jeunesse Je suis fou de Vava (La Bagnole) et le prix Médicis, en 2009, pour L'énigme du retour (Éditions du Boréal). Son vingtième et plus récent roman, Journal d'un écrivain en pyjama (Mémoire d'encrier), se veut une sorte d'adresse complice aux aspirants écrivains. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/12/12/004-dany-laferriere-academie-francaise.shtml
  24. Sans vouloir remettre de l'huile sur le feu, je trouve l'article intéressant et révélateur Publié le 07 juin 2013 à 06h19 | Mis à jour à 06h19 Francis Vailles, André Dubuc La Presse (Montréal) Jacques Villeneuve a récemment déclaré que l'impôt n'a rien à voir avec son départ du Québec. Pourtant, au fil des années, le coureur automobile n'a pas hésité à faire des détours par Monaco et Andorre, en passant par la Suisse, pour s'installer dans des lieux fiscalement accommodants. Même au Québec, qui n'est pourtant pas un paradis fiscal, la loi lui a offert des options intéressantes pour minimiser les impôts sur sa fortune, estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars. Exemption sur la plus-value? Selon nos recherches, une disposition de la Loi de l'impôt permet à un contribuable, à certaines conditions, d'éviter l'impôt sur la plus-value de la plupart de ses placements s'il a été résidant moins de 60 mois durant les 10 dernières années. L'exonération s'applique sur l'essentiel des biens dont le contribuable était propriétaire à son arrivée et qu'il a conservés jusqu'au jour de son départ, explique André Lareau, professeur de fiscalité à l'Université Laval. Il n'est pas possible de connaître les dates d'arrivée et de départ qu'a déclarées Jacques Villeneuve au fisc. Toutefois, selon un document suisse obtenu par La Presse, Villeneuve a eu sa résidence principale dans la commune d'Ollon, dans les Alpes suisses, jusqu'au 30 juin 2007. Le document indique qu'il a alors déménagé dans un appartement terrasse du Vieux-Montréal. La règle de cinq ans pourrait donc avoir cessé de s'appliquer pour Jacques Villeneuve vers le 30 juin 2012. Selon nos informations, le pilote a mis en vente son chalet des Laurentides en février 2012 et sa maison de Westmount en 2012, également. Lui-même nous a confirmé avoir cessé d'être résidant en 2012, mais il n'a pas voulu préciser la date. Dès que l'échéance de 60 mois est franchie, le gain en capital de ce portefeuille devient pleinement imposable au Canada. Le moment où Jacques Villeneuve a cessé d'être résidant canadien pour devenir résidant d'Andorre est donc «très, très important», confirme Éric Labelle, fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton. S'il part officiellement avant le 60e mois, il ne paie pas d'impôt de départ sur le gain de ses avoirs. S'il part après, ses gains sur cinq ans deviennent pleinement imposés. Cette disposition concerne seulement l'impôt sur la plus-value de ses biens (gain en capital). Durant sa résidence au Canada, Villeneuve devait tout de même payer des impôts sur tous ses revenus mondiaux, même sur les intérêts et dividendes d'un portefeuille qui serait resté dans un paradis fiscal. Par contre, à l'avenir, il ne paiera pas d'impôt sur ses revenus et placements, puisqu'il n'y a pas de tels impôts dans la principauté d'Andorre, où Jacques Villeneuve est maintenant résidant. Un autre paradis fiscal Officiellement, Jacques Villeneuve a quitté la Suisse pour s'établir au Québec en 2007. Toutefois, le coureur automobile avait un pied-à-terre à Montréal dès 2003, a appris La Presse. L'ex-pilote de Formule 1 s'est alors acheté un penthouse par l'entremise d'une société des îles Vierges britanniques, paradis fiscal des Antilles. Cette société, baptisée Sapphire Blue Holdings, a comme adresse une boîte postale à Tortola, capitale des îles Vierges britanniques, où les entreprises ne paient pas d'impôts. Nulle part le nom de Jacques Villeneuve ne figure sur l'acte d'achat notarié de la transaction, en 2003, ni sur l'emprunt hypothécaire avec la Banque HSBC, en 2005. Sapphire était alors représentée par un avocat de Montréal. Une transaction subséquente précise cependant que Jacques Villeneuve est actionnaire à plus de 90% de Sapphire. Le condo a été acheté de sa soeur, Mélanie Villeneuve, en 2003. Sapphire l'a payé 400 000$, soit près de 300 000$ de moins que ce que Mélanie Villeneuve avait elle-même payé un an plus tôt. Les trois fiscalistes consultés par La Presse ne s'expliquent pas pourquoi une société des îles Vierges britanniques a été utilisée. Selon eux, Sapphire a probablement dû payer au Canada un impôt net de 25% sur le gain de 1,1 million réalisé à la vente du condo, en 2008, même si la société était incorporée dans un paradis fiscal. Résidence principale et secondaire Au Canada, Jacques Villeneuve a toujours deux propriétés connues situées à Westmount et à Harrington, dans les Laurentides. Le fisc permet au contribuable de choisir une propriété comme résidence principale, qui devient alors non imposable. La maison rénovée de Westmount, en vente à 7,5 millions de dollars, a été payée 3 millions, ce qui permet d'espérer un gain appréciable. La propriété de Harrington a été payée 1 million et elle est en vente à 5 millions. L'une des deux propriétés - idéalement celle qui procure le plus grand gain - sera non imposable, à titre de résidence principale. Quant à l'autre, elle pourrait également être exemptée d'impôts, selon l'historique fiscal de Villeneuve. En effet, selon les règles fiscales canadiennes, le pilote peut utiliser des pertes en capital réalisées au Canada ou ailleurs dans le monde durant son séjour ici pour réduire ou annuler le gain en capital qu'il réalisera à la vente de ses biens ici. «Il ne fait rien d'illégal. Au fond, il structure ses affaires pour payer le moins d'impôt possible, comme c'est le cas des autres coureurs automobiles», dit Éric Labelle. Son parcours fiscal Jacques Villeneuve a récemment déclaré que l'impôt n'a rien à voir avec son départ du Québec. La Presse a fait le tour de ses activités pour constater que les questions fiscales ont pourtant été bien présentes au fil de sa carrière. PRINCIPAUTÉ DE MONACO Ligne de départ Années de résidence: 1996-2002 0% Pas d'impôt sur le revenu des particuliers, ni sur les plus-values ni sur le capital. SUISSE, CANTON DE VAUD (OLLON) 1er virage Années de résidence: 2002-2007 Forfait fiscal Plutôt que de remplir un document dans lequel il déclare ses revenus et ses placements, le contribuable négocie une somme annuelle forfaitaire avec les autorités fiscales, calculée selon ses dépenses en Suisse. ÎLES VIERGES BRITANNIQUES Arrêt aux puits Année de création de la société d'investissement: 2003 0% Pas d'impôt sur le revenu des sociétés ni sur les gains en capital. «Dans les îles Vierges britanniques, c'est très facile de créer des sociétés-écrans. Ça coûte très peu cher, quelques centaines de dollars. Ça permet aux gens de faire des investissements et de détenir des comptes de façon anonyme, au moyen de prête-noms.» - Entretien téléphonique avec La Presse de Gabriel Zucman, chercheur à l'École d'économie de Paris et auteur de l'article «Missing Wealth of Nations», portant sur les paradis fiscaux. QUÉBEC La chicane Années de résidence: 2007-2012 49,97% Taux d'imposition marginal sur les revenus de 49,97%. Gain en capital imposé à 50%. Pleine exemption d'impôts sur la résidence principale. Exemption sur le gain en capital des avoirs étrangers pour les contribuables qui résident cinq ans ou moins. PRINCIPAUTÉ D'ANDORRE Ligne d'arrivée: Années de résidence: 2012 0% Aucun impôt direct ni sur les revenus de travail et de placements ni sur les successions pour les personnes physiques ayant leur résidence en Andorre.