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  1. Le président actuel, Richard J. Currie, a indiqué qu'il ne se représenterait pas au poste d'administrateur. Le Conseil annonce également son intention d'élire Thomas C. O'Neill, au poste de président du Conseil. Pour en lire plus...
  2. Finances publiques Bachand convie les Québécois à une «révolution culturelle» La Presse Canadienne Sylvain Larocque 22/02/2010 16h00 MONTRÉAL - Les nombreuses hausses de tarifs que concocte le gouvernement de Jean Charest pour retrouver l'équilibre budgétaire s'inscriront dans le cadre d'une «révolution culturelle», rien de moins, a prévenu lundi le ministre des Finances, Raymond Bachand. Dans une allocution prononcée à la tribune du Conseil du patronat, M. Bachand a évoqué non seulement des augmentations de tarifs, mais également de nouvelles ponctions. Selon lui, les Québécois doivent réfléchir à chacun des services offerts par l'Etat, se demander quels coûts il est «juste» que la collectivité assume et ce qui devrait revenir aux utilisateurs. Le ministre a donné l'exemple des motocyclistes, qui payent plus cher leur permis de conduire pour tenir compte du coût plus élevé des soins de santé qu'ils font porter, en moyenne, au gouvernement. Il a également salué le sens des responsabilités des chasseurs du Québec, qui ont réclamé plus de services de l'Etat tout en acceptant de payer davantage pour leurs permis. A un mois du dépôt de son budget, Raymond Bachand s'est montré peu bavard sur ce que le document contiendrait. On sait que Québec veut réduire ses dépenses de 3,9 milliards $ par année d'ici 2013-14. M. Bachand s'est dit peu enclin à augmenter les impôts des particuliers et des entreprises, soulignant qu'une telle décision ferait plus de mal à l'économie qu'une hausse de la TVQ, déjà prévue pour le 1er janvier 2011.
  3. L'entreprise procède à un remaniement de sa structure de direction et annonce également la mise sur pied d'une filiale à Taïwan. Pour en lire plus...
  4. Saputo acquiert Alto Dairy Cooperative pour 160 millions $ US Il y a 3 jours MONTREAL - Le géant canadien des produits laitiers Saputo (TSX:SAP), soucieux d'accroître sa présence sur le marché américain, a conclu une entente de 160 millions $ US en vue d'acquérir les activités d'Alto Dairy Cooperative, entreprise située à Waupun, dans l'Etat du Wisconsin. Alto, dont les ventes se sont élevées à quelque 378 millions $ US, en 2007, compte deux usines, l'une à Waupun, l'autre à Black Creek, également au Wisconsin. Elle emploie 467 personnes. La transaction, approuvée par le conseil d'administration d'Alto, demeure sujette à l'approbation des autorités américaines en matière de concurrence et à celle des membres de la coopérative américaine, qui se prononceront en assemblée le 27 février. L'acquisition sera réalisée sur une base au comptant, sans endettement, par l'utilisation des crédits bancaires disponibles, a précisé Saputo, mardi. Alto produit des fromages de type mozzarella, provolone, cheddar, monterey jack, muenster, fontina et gouda - ainsi que du lactosérum, produits commercialisés à l'échelle nationale sous une variété de marques nationales et privées. Manon Goudreault, directrice des communications chez Saputo, a indiqué que l'entreprise avait été approchée par Alto au sujet de la possibilité de conclure une transaction. "Ils cherchaient à vendre leurs activités, a-t-elle affirmé. Cette transaction fait vraiment partie de notre orientation stratégique et elle va nous aider à développer nos activités principales aux Etats-Unis. "Cela va également nous aider à croître aux Etats-Unis et à y avoir une présence accrue." Saputo compte 15 usines aux Etats-Unis, incluant au Wisconsin et en Californie. "Nous sommes toujours à la recherche d'occasions afin de croître, mais nous ne mettrons jamais en danger 54 ans d'affaires juste pour faire une acquisition", a indiqué Mme Goudreault. "Lorsque nous faisons une acquisition, c'est parce qu'elle est stratégique, qu'elle va permettre à l'entreprise de croître et qu'elle va ajouter de la valeur pour les actionnaires." En avril dernier, Saputo a complété l'acquisition, pour 216 millions $ US, des activités de fabrication de fromage de la coopérative américaine Land O'Lakes, située en Californie. A la Bourse de Toronto, mardi après-midi, le cours de l'action de Saputo était de 27,01 $, en hausse de 54 cents ou 2,04 pour cent par rapport à la veille. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5iNNFTr9JN_AyHgSq2o9cW4YWIZwA
  5. http://journalmetro.com/local/ahuntsic-cartierville/actualites/932402/une-place-publique-en-lhonneur-dune-journaliste-montrealaise/ 15/03/2016 Mise à jour : 15 mars 2016 | 18:01 Une place publique en l’honneur d’une journaliste montréalaise Par Amine Esseghir TC Media La nouvelle place du quartier de la mode, située à l’angle de la rue Chabanel et de l’avenue de l’Esplanade, sera inaugurée ce printemps et sera baptisée Iona Monahan, en l’honneur de la journaliste canadienne connue dans le milieu de la mode dans la seconde moitié du XXe siècle. Cette initiative fait partie des actions destinées à donner un nouvel essor urbain au secteur du textile. Les travaux de construction ont été lancés en 2015 pour un montant de près de 1 M$. Mme Monahan a vécu de 1923 à 2006. Elle a fait son entrée dans l’industrie de la mode à la fin des années 1940 et a rejoint le célèbre photographe Sam Getz en tant que rédactrice. Elle s’est fait connaître avec un remarquable reportage sur la mode canadienne paru dans le mensuel Mayfair, en février 1959. Jusqu’en 1970, elle collabore avec divers magazines tels que The Montrealer et Fashion en tant que rédactrice en chef et journaliste. Elle produit également des reportages pour la télévision, notamment pour CBC. À partir de 1978, elle entre à la rédaction de The Gazette où elle va signer des articles jusqu’en 2002. Elle est nommée membre de l’Ordre du Canada, en 1985, en reconnaissance du rayonnement qu’elle a donné à la mode canadienne. Elle est également désignée «Femme de l’année» par Fashion Canada vers la fin des années 1970.
  6. Des nouveaux projets autour de stations de métro sont toujours de bonnes nouvelles ! -------------------------------------- Gregory Charles concrétise son rêve de Cité chorale Le complexe Podium ouvrira ses portes dans un an par Geneviève Fortin, Courrier Laval Article mis en ligne le 5 octobre 2009 à 15:02 À un mois de l'élection, l'administration Vaillancourt a adopté une entente qui permettra la réalisation de la Cité chorale. Le projet, baptisé Podium, est piloté par Gregory Charles et le Collège vocal. Le complexe offrira des programmes de formation en chant choral et en arts de la scène, destinés à une clientèle de tous âges. L'entente, adoptée lors de la dernière réunion du conseil municipal avant l'élection, lie le Collège vocal, à titre de partenaire privé, la Ville et le collège Montmorency. La municipalité accorde une subvention de 4,3M$, alors que le Collège vocal de Laval investira 3,9M$ dans ce projet totalisant 8,2M$. Ce montant comprend la construction de l'édifice, les services professionnels, les équipements scéniques, pédagogiques et extérieurs. Le Collège vocal sera responsable de la Cité pour les 30 années suivant la fin des travaux. Collège Montmorency Le document adopté lors du conseil municipal prévoit que le Collège vocal devra élaborer une entente avec le collège Montmorency afin de développer un programme de formation collégiale de chant choral. Celui-ci sera offert dans les locaux du complexe Podium. Le cégep pourra utiliser la scène et des locaux dans le nouvel édifice pour la tenue d'activités étudiantes, notamment en chant choral. Une entente sera également conclue avec le collège Montmorency pour l'utilisation de ses terrains lors d'événements nécessitant une scène extérieure. De l'Avenir et de la Concorde D'abord prévu face au collège Montmorency sur le boulevard de l'Avenir, le complexe Podium sera construit à l'angle des boulevards de l'Avenir et de la Concorde, dans le stationnement du collège Montmorency, près de la Maison des arts. Le rez-de-chaussée de l'immeuble couvrira une superficie entre 8000 et 9400 pieds carrés. Les signataires de l'entente estiment que le cégep perdra environ 49 cases de stationnement. Dans un secteur où la demande de stationnement est grande, les espaces perdus seront compensés par de nouvelles places situées du côté du boulevard du Souvenir, aux frais de la municipalité. En plus de locaux de répétitions, le complexe, dont on prévoit l'ouverture à l'automne 2010, comprendra une salle de spectacle dotée d'une acoustique qualifiée d'exceptionnelle dans le communiqué diffusé cet après-midi. Les promoteurs promettent également une programmation internationale disponible à l'année. Le complexe Podium sera érigé dans le stationnement du collège Montmorency. (Photo: Martin Alarie)
  7. La route s'annonce agitée sur le front de l'emploi et le prochain trimestre pourrait probablement être dur également, a dit la porte-parole, Dana Perino. Pour en lire plus...
  8. Montréal International - 670 millions d'investissements étrangers et trois nouvelles organisations internationales pour le Grand Montréal Par ses activités de promotion et de prospection à l’étranger, Montréal International (MI) a contribué en 2007 à l’attraction de 670 millions de dollars d’investissements étrangers et de trois nouvelles organisations internationales dans le Grand Montréal. Ces résultats ont été dévoilés lors de la 12e assemblée annuelle de MI, qui réunissait plus de 150 membres et partenaires. Soulignant l’excellente performance de l’organisation, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache, a déclaré : « Malgré la constante évolution de l’environnement économique mondial, Montréal International a continué de jouer avec succès, en 2007, son rôle de « force d’attraction » auprès des sociétés étrangères et des organisations internationales, générant des retombées substantielles pour l’économie et le rayonnement international du Grand Montréal ». Attraction des investissements étrangers et des organisations internationales Les investissements étrangers auxquels MI a été associé en 2007 donneront lieu à la création et au maintien de près de 3 500 emplois dans la région métropolitaine. Ces investissements, qui se retrouvent principalement dans les secteurs de haute technologie, ont été réalisés à 60 % par des sociétés nord-américaines et à 36 % par des entreprises européennes. Fait important à noter, près de la moitié des investissements étrangers attirés par MI en 2007 correspondent à de nouvelles implantations alors que les expansions de filiales et les acquisitions représentent quant à elles 45 % et 7 % respectivement. Au niveau des organisations internationales, le bilan est également très positif puisque quatre projets ont été complétés avec succès, dont l’implantation à Montréal de trois nouvelles organisations internationales, soit la Finance Alliance for Sustainable Trade (FAST), la Fédération internationale des Architectes d’Intérieur (IFI) et la Campagne internationale sur le climat. Les réalisations 2007 de MI incluent également le maintien de la présence de l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans la métropole pour dix années supplémentaires à partir de 2011, soit jusqu’en 2021. Mentionnons qu’en plus de ces projets inscrits aux résultats de MI, la région a accueilli deux autres organisations internationales en 2007, soit le Projet public de génomique des populations (P3G) et le Forum International des Universités Publiques (FIUP). Accueil des travailleurs stratégiques étrangers Pendant cette même période, l’équipe de la mobilité internationale, qui facilite l’établissement de la main-d’œuvre étrangère stratégique dans la région, a traité 724 dossiers de travailleurs étrangers et leur famille, ce qui représente plus de 1 100 personnes aidées. La venue de cette main-d’œuvre qualifiée contribue à enrichir la région d’une solide expertise, élément clé de la compétitivité dans l’économie du savoir. Soutien au développement des grappes de compétition Par ailleurs, Montréal International a continué de soutenir activement le développement de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé, et de TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications, qui forment désormais des entités autonomes, au même titre qu’Aéro Montréal. Eu égard à l’importance stratégique de ces pôles de l’économie du Grand Montréal, MI a maximisé les synergies avec ces grappes, en leur offrant notamment des services professionnels adaptés à leurs besoins. Contributions des secteurs privé et public Toujours en 2007, MI a recueilli plus d’un million de dollars de financement privé en provenance de quelque 110 membres, ainsi que 8,7 millions de dollars du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Communauté métropolitaine de Montréal et de la Ville de Montréal. « Ce soutien financier démontre une fois de plus la confiance de nos partenaires, des institutions et du milieu des affaires métropolitain envers Montréal International et sa mission d’intérêt public. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants », a ajouté M. Gamache. Plan triennal 2008-2010 Riche en réflexions stratégiques, l’année 2007 a également conduit à l’adoption, par le conseil de MI, d’un plan stratégique triennal pour les années 2008 à 2010. Parmi les éléments clés de ce plan, figure l’innovation, véritable fer de lance de la compétitivité de l’économie du savoir. « En raison de la constante évolution de l’environnement économique mondial, qui exerce une influence déterminante sur le travail de MI, il était impératif d’actualiser les orientations stratégiques et les activités de l’organisme », a déclaré le président du conseil d’administration de MI et président du conseil de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Pierre Brunet. « Montréal International mettra en œuvre des projets porteurs qui permettront de mobiliser les acteurs de la région et d’y propulser l’innovation », a-t-il ajouté. Parmi les priorités de l’organisation en 2008, MI entend maintenir, et intensifier au besoin, ses interventions dans le cadre des grands dossiers touchant l’attractivité de la région métropolitaine. L’organisme a d’ailleurs été actif à ce chapitre l’an dernier, puisqu’il a déposé trois mémoires touchant respectivement les aides fiscales en faveur de la nouvelle économie, les mesures incitatives en soutien à la recherche scientifique et au développement expérimental, et enfin l’attraction et la rétention des travailleurs stratégiques étrangers dans le Grand Montréal
  9. Publié le 08 mai 2009 à 07h50 | Mis à jour à 07h50 Réparer Montréal Nathalie Collard La Presse On dit que Montréal est ingouvernable. Que c'est une ville difficile à gérer parce qu'elle est dirigée par 19 maires. Que les arrondissements ont trop de pouvoirs. Ce sont des récriminations qu'on entend depuis plusieurs années déjà et qui expliqueraient l'immobilisme actuel de la métropole. Le temps est venu d'analyser la situation et de poser un diagnostic objectif sur les structures de gouvernance de Montréal. Dans les années récentes, plusieurs suggestions ont été émises. Du côté de Vision Montréal par exemple, Benoit Labonté propose entre autres de centraliser les services d'urbanisme et de déneigement et de retirer aux arrondissements le pouvoir d'imposer une surtaxe. Le maire de l'arrondissement Ville-Marie souhaite également rétablir l'équité entre les arrondissements. À Projet Montréal, on est plus radical. Dans un mémoire déposé dans le cadre du projet de loi 22, en novembre 2007, le parti dirigé par Richard Bergeron proposait l'abolition du conseil d'agglomération (qui serait remplacé par un conseil municipal élargi) ainsi que la disparition pure et simple du comité exécutif (qu'on remplacerait par des commissions comme dans certaines villes canadiennes). Certains, comme le conseiller Cosmo Maciocia ou le pdg de Juste pour rire, Gilbert Rozon, proposent de réduire le nombre d'arrondissements (M. Rozon est également adepte de la centralisation) alors que d'autres fantasment et rêvent de revenir à l'époque d'avant les fusions. On le voit, les solutions vont dans tous les sens. D'où l'urgence de mettre sur pied un groupe de travail qui étudierait la situation actuelle. Il n'est pas question de tout effacer et de recommencer à zéro, mais bien de proposer des modifications qui permettraient une meilleure gestion de la Ville ainsi qu'une meilleure prise de décision. Avant d'arriver à l'étape des solutions, il faut d'abord brosser un tableau clair de l'administration municipale. Qui comprend vraiment le fonctionnement de Montréal aujourd'hui? On ne sait plus qui est responsable et imputable au sein de cette administration. On entend souvent dire que personne n'a envie de se lancer dans un débat de structures, que les Montréalais n'ont pas envie d'entendre parler de gouvernance. Cette attitude est non seulement réductrice, elle est dommageable pour Montréal. S'il est vrai que les problèmes de gouvernance expliquent l'inertie actuelle, alors la métropole ne peut plus se payer le luxe de remettre ce débat à plus tard. Si l'absence de leadership montréalais est due, en partie, aux problèmes de structures, alors réglons-les. Pour pouvoir réparer Montréal, il faut que la ministre des Affaires municipales nomme rapidement un groupe de travail à qui on confierait le mandat d'examiner en profondeur la gouvernance de la Ville de Montréal et d'émettre une série de recommandations objectives et non-partisanes. La gouvernance doit également figurer au nombre des enjeux qui seront débattus durant la campagne électorale qui s'amorce. Les partis doivent s'engager à améliorer le fonctionnement de la Ville. L'équipe choisie pour diriger Montréal le 1er novembre prochain pourra s'appuyer sur les conclusions du groupe de travail pour apporter des changements. Louise Harel disait récemment qu'elle avait «mal à sa ville». Elle n'est pas la seule. Bon nombre de Montréalais ont l'impression de ne plus comprendre leur ville. Il est temps de se mettre à la tâche. [email protected]
  10. Médias - L'hebdo Ici ferme ses portes Le Devoir Paul Cauchon Édition du jeudi 30 avril 2009 Mots clés : Quebecor, Ici, Culture, Média, Québec (province), Montréal Un autre média meurt au combat: l'hebdomadaire montréalais Ici ferme ses portes, Quebecor avouant que sa rentabilité n'était pas au rendez-vous. Le magazine hebdomadaire gratuit Ici publie son dernier numéro aujourd'hui: Quebecor a en effet décidé de mettre fin à l'aventure. «Il y avait longtemps que le journal n'était pas rentable, et nous avons sans cesse injecté de l'argent pour le maintenir à flot, déclarait hier au Devoir Isabelle Dessureault, vice-présidente chez Quebecor. Nous avons révisé notre plan d'affaires, et il aurait fallu encore investir trop d'argent.» Après avoir investi plus de 10 millions de dollars au fil des ans, Quebecor a donc conclu que la rentabilité d'Ici était «inexistante», particulièrement à la lumière de l'actuelle chute des revenus publicitaires dans les journaux. La fermeture d'Ici entraîne la mise à pied de neuf employés permanents. Le journal avait également recours aux services de 15 à 20 pigistes. Mais Quebecor ne veut pas abandonner la marque Ici. «Il y a une volonté de continuer à faire vivre le branding», soutient Isabelle Dessureault. Quebecor a en effet l'intention de publier une section culturelle Ici chaque jeudi dans son quotidien gratuit 24h, sans qu'on sache pour le moment combien de pages la section comportera. De plus, certains chroniqueurs d'Ici se feront proposer de continuer à publier leurs textes sur le site Internet du 24 h et sur le site Canoë de Quebecor. La liste de ces collaborateurs n'était pas encore établie hier après-midi, mais il semble que Pierre Falardeau s'est fait offrir de continuer sur Internet. Ici a également une version télévisuelle puisque le canal Vox, diffusé par Vidéotron, présente un magazine culturel, Ici et là, animé par le rédacteur en chef d'Ici, Pierre Thibeault, et où l'on retrouve certains chroniqueurs de l'hebdo, dont Nelly Arcan. «Nous souhaitons que cette émission demeure sur Vox, explique Isabelle Dessureault, mais nous devons faire une réflexion sur les collaborateurs qui s'y retrouveront.» Ici a été fondé en 1997, en concurrence directe avec l'hebdo gratuit Voir. Par ailleurs, Quebecor publie également en anglais l'hebdo gratuit Mirror. Selon Mme Dessureault «le marché anglophone est différent» et la publication du Mirror n'est pas remise en question. http://www.ledevoir.com/2009/04/30/248119.html (30/4/2009 8H12)
  11. La firme britannique Framestore, spécialisée dans les effets spéciaux pour le cinéma et la publicité, a confirmé lundi son implantation à Montréal, ce qui devrait créer 200 emplois d'ici la fin de l'année. La première ministre Pauline Marois, en mission au Royaume-Uni, a participé à l'annonce officielle en compagnie du PDG de Framestore, William Sargent, au siège social de l'entreprise, à Londres. Le gouvernement consentira un prêt sans intérêt de 900 000 $ étalé sur cinq ans, ce qui lui coûtera environ 35 000 $ par année. En conférence de presse, Mme Marois a soutenu qu'aucun crédit d'impôt n'allait être accordé au projet, mais il en est tout autrement. Les clients de Framestore, principalement les grands studios de cinéma de Hollywood, auront droit à des avantages fiscaux pouvant représenter jusqu'à 44% de toutes les dépenses effectuées à Montréal et jusqu'à 60% en incluant le crédit d'impôt fédéral. M. Sargent a d'ailleurs expliqué que l'une des deux raisons pour lesquelles Framestore a choisi Montréal, c'est l'existence des généreux crédits d'Impôt, l'autre étant le bassin de main d'oeuvre qualifiée qu'on trouve dans la métropole québécoise. Vive concurrence Montréal était notamment en concurrence avec Toronto, Vancouver et des villes asiatiques pour obtenir le studio. À l'heure actuelle, l'industrie canadienne des effets spéciaux est concentrée à Vancouver. Québec espère que l'arrivée de Framestore à incitera d'autres entreprises du secteur à s'y établir également. Les premières productions auxquelles travailleront les artisans de Montréal, et ce dès le mois de mars, sont RoboCop (Columbia Pictures et MGM), et All You Need Is Kill (Warner Brothers), qui doivent tous deux sortir en 2014. Framestore compte trois studios à Londres, un à New York et un à Los Angeles, où travaillent environ 700 personnes. Si tout va comme prévu, le studio de Montréal sera le plus important de l'entreprise à l'extérieur de Londres d'ici la fin de l'année. Pauline Marois s'est également rendue lundi matin au Foreign & Commonwealth Office pour rencontrer le ministre délégué responsable de l'Amérique du Nord pour le Royaume-Uni, Alistair Burt. Sur l'heure du midi, elle prononcera un discours devant la Chambre de commerce Canada-Royaume-Uni auquel assistera notamment l'ancien premier ministre de Colombie-Britannique, Gordon Campbell, qui est maintenant haut-commissaire du Canada à Londres. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/cinema-framestore-creera-200-emplois-a-montreal/553618
  12. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  13. le jeudi 8 novembre 2007 Le conseil municipal de Laval a accepté les changements au règlement municipal afin de permettre aux agriculteurs d'installer des éoliennes sur leurs terres. Soumise à deux consultations, les 28 août et 20 septembre dernier, la modification n'a suscité aucune opposition. Une autre consultation est prévue à la fin du mois de novembre. En outre, les éoliennes ne pourront être installées à moins de 1000 mètres d'une bande riveraine. Les agriculteurs pourront installer des éoliennes sur leurs terres à la condition qu'elles ne dépassent pas 12 mètres de hauteur. Ils devront également respecter plusieurs normes de distances et de densité des éoliennes. L'installation et l'aspect des éoliennes sont également réglementés. Ainsi, elles devront être blanches ou grises et elles devront également être installées sur des terres cultivées. Laval se positionne ainsi en prévision de l'appel d'offres qu'Hydro-Québec est en passe de lancer aux municipalités dans le but d'acheter 500 mégawatts. La société d'État attend le feu vert du gouvernement. Amortie sur une période de 20 ans, une éolienne peut rapporter jusqu'à 400 000 $ par année. Une étude du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, en 2005, estime le potentiel éolien de Laval à 11 mégawatts. Les zones agricoles constituent 28 % du territoire de Laval.
  14. http://www.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php <!-- .excerpt --> Le Métropolis subira une cure de rajeunissement l'an prochain. Son propriétaire, l'Équipe Spectra, cherche actuellement un partenaire-commanditaire pour mener à bien des travaux qui doivent commencer au printemps et se terminer à temps pour la saison des festivals. Il n'est pas question de fermer la salle de spectacle pendant ce réaménagement, qui ne touchera pas à sa structure. «C'est le 20e anniversaire de l'acquisition du Métropolis par Spectra, le 375e de Montréal, et le Quartier des spectacles est vraiment en ébullition. On veut y participer, et c'est un bon moment pour faire ces investissements-là», affirme Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra. À 132 ans bien sonnés, le Métropolis n'a pas subi de baisse de fréquentation récemment et sa réputation est bien établie. Le magazine spécialisé Pollstar le classe bon premier au Canada et 13e au monde dans sa catégorie de salle. «Mais comment fait-on pour passer de la 13e à la 4e place au monde et pour que les artistes et le public qui nous adorent nous adorent encore plus?» demande Jacques-André Dupont. «Il faut garder cet actif-là en parfait état et, tant qu'à investir, on va essayer d'aller plus loin et de créer un lieu qui va nous mener vers les 20 prochaines années.» Agrandir Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra, qui est propriétaire du Métropolis. Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse S'ouvrir sur la rue L'Équipe Spectra veut surtout investir dans l'aspect technologique du Métropolis pour être à la fine pointe de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Son président tient également à ce qu'il soit plus accueillant pour les spectateurs et qu'il prenne un peu plus de place au coeur du Quartier des spectacles. «On pourrait ouvrir davantage sur la rue Sainte-Catherine, dit M. Dupont. Notre façade pourrait être plus large que présentement. C'est un petit sas pour entrer dans le Métropolis, et j'aimerais que ce soit plus accueillant. Il y aurait même la possibilité d'ouvrir une terrasse sur la [rue] Sainte-Catherine si on voulait. J'aimerais bien également avoir un accès direct au Savoy. Présentement, pour accéder à cette boîte, il faut entrer par le Métropolis.» Il est également question de changer les systèmes de son de la salle, de rénover les loges des artistes, les toilettes, les guichets, les bars ainsi que, peut-être, les loges au balcon et les corbeilles de chaque côté de la scène. «On a trois objectifs: on veut que le public voie la différence et que son expérience soit améliorée, que les artistes soient mieux accueillis et que les techniciens trouvent ça encore plus facile de travailler chez nous.» Changement de nom? M. Dupont parle d'un investissement «dans les sept chiffres» dont la hauteur dépendra de l'implication du partenaire à dénicher. Ce commanditaire éventuel pourrait provenir du monde médiatique ou encore du milieu technologique, plus présent que jamais dans les arts de la scène. Des pourparlers ont déjà été entrepris, et M. Dupont espère que le partenariat sera scellé d'ici la fin de l'année. Le Métropolis pourrait-il changer de nom et devenir la vitrine d'un commanditaire, comme son grand cousin du Groupe CH, le Centre Bell? «Il est tôt pour parler de cela, mais nous serions ouverts à explorer cette option avec le bon partenaire - un partenaire qui, au-delà d'une contribution financière, partagera nos valeurs et notre attachement au Métropolis et à la métropole», répond Jacques-André Dupont. Le Métropolis au fil des ans 1884: Ouverture du Théâtre français. 1923: Après un incendie qui le détruit complètement à la fin du XIXe siècle, il est reconstruit et sera converti en salle de cinéma. 1930: Au début de la décennie, il est encore la proie des flammes. Il sera rénové et décoré par Emmanuel Briffa, qui a également décoré le Théâtre Outremont. 1960: Le théâtre devient une salle de cinéma érotique. 1987: Le Métropolis rouvre ses portes après une fermeture qui aura duré sept ans. Il a une double vocation de discothèque et de salle de spectacle. 1997: L'Équipe Spectra achète le Métropolis et le réaménage quelques années plus tard pour qu'il soit consacré uniquement au spectacle. w.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php
  15. Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec dans le projet de Maison du développement durable Montréal, le 15 janvier 2007 – Équiterre se réjouit de la participation du gouvernement du Québec à son projet de Maison du développement durable. Cette première contribution du gouvernement du Québec se réalise par le biais d’Hydro-Québec qui fournit un terrain de 15 000 pieds carrés dont la valeur dépasse le million de dollars au coin des rues Clark et Sainte-Catherine. Le gouvernement du Québec entend également contribuer financièrement à ce projet et fera connaître la hauteur de sa contribution plus tard, au cours des prochains mois. « Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer ce projet innovateur qui incarne parfaitement les principes du développement durable qui guident les actions de notre gouvernement. La Maison du développement durable sera certainement un exemple au Québec et saura, j’en suis persuadé, inspirer d’autres projets de construction », a indiqué le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard. « La Maison du développement durable sera un édifice modèle de sept étages, le premier bâtiment au Québec certifié LEED Platine, soit l’un des plus écologiques au monde », a expliqué M. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Le projet vise à créer un pôle du développement durable au cœur de la métropole qui deviendra un lieu de synergie, de sensibilisation et de rencontres. Il abritera les locaux de divers organismes à but non-lucratif, un Centre d’interprétation sur le bâtiment durable, des commerces d’économie sociale et des salles de réunion. « Ce bâtiment utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement des travailleurs », a précisé le cofondateur d’Équiterre. « La Maison du développement durable sera un projet-phare pour le secteur immobilier montréalais, notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique, une priorité pour Hydro-Québec », se réjouit Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, qui présidera le cabinet de campagne ayant pour mandat de recueillir le financement du projet auprès de la communauté institutionnelle et des affaires du Québec. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau monde et la Maison du développement durable.
  16. Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
  17. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  18. Alcoa annonce la suppression de 13 500 postes 6 janvier 2009 - 16h18 LaPresseAffaires.com Agence France-Presse Le géant de l'aluminium Alcoa annonce la suppression de 13 500 emplois un peu partout dans le monde. Cela représente environ 13% du personnel de l'entreprise. Alcoa annonce également qu'elle va geler les salaires. Ce plan social, qui s'accompagne de la suppression de 1 700 postes d'intérimaires, est l'une des composantes d'un vaste plan de restructuration annoncé en novembre, qui prévoit une réduction de 350 000 tonnes par an de la production d'aluminium du groupe. Dans ce cadre, Alcoa va passer 900 à 950 millions de dollars de provisions après impôts dans ses résultats du quatrième trimestre 2008, attendus le 12 janvier. «Le groupe a également institué un gel mondial des salaires et des embauches», a-t-il indiqué dans un communiqué. Les suppressions d'emplois devraient être complétées d'ici la fin de 2009 et se traduiront, dans certains cas, par des fermetures d'usines. La société américaine n'a pas fourni plus de détails sur les usines qui seront touchées. Alcoa, dont le siège est à Pittsburgh, est le numéro un mondial du secteur. Il est atteint par la chute des cours de l'aluminium.
  19. Le Réserve fédérale a également annoncé qu'elle allait commencer à rémunérer les réserves des banques déposées chez elle. Pour en lire plus...
  20. Infrastructures artistiques - De l'action malgré la crise Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 28 et du dimanche 29 mars 2009 Mots clés : Théâtre, Infrastructures, Conseil des arts de Montréal, Prix, Culture, Québec (province) « Avant, les gens devaient attendre dehors... » Travaux en cours au Théâtre Denise-Pelletier Les compressions budgétaires du gouvernement Harper et leurs conséquences font les manchettes depuis plusieurs mois. Si tout n'est pas rose, tout n'est pas noir pour autant. Plusieurs compagnies artistiques sont actuellement en train de bâtir de grandes réalisations pour leurs infrastructures. L'un des grands projets en cours est la reconstruction du Théâtre de Quat'Sous. Le projet, né il y a près de 15 ans dans l'esprit de l'équipe du Quat'Sous, a été annoncé officiellement en décembre 2006. «L'ouverture est prévue le 27 avril. Ce sera l'aboutissement de plusieurs années de travail», se réjouit Éric Jean, directeur artistique et général du Quat'Sous. Parmi les nouveautés, on retrouvera des éléments aussi essentiels pour un théâtre que des loges, une salle de répétitions, un chauffage adéquat, un système de climatisation et un hall d'entrée plus spacieux. «Avant, les gens devaient attendre dehors, s'exclame M. Jean. Nous utiliserons aussi le hall d'entrée pour accueillir d'autres formes d'art, comme des expositions de photos, des lancements de livres ou de disques, etc.» Après 54 ans d'existence, le Quat'Sous est donc sur le point de renaître, sans toutefois se dénaturer. «Nous demeurons un théâtre à l'italienne à l'échelle humaine, avec nos balcons et nos sièges fixes», précise-t-il. La reconstruction du Quat'-Sous a nécessité des investissements de 4,5 millions de dollars. Le ministère de la Culture a fourni 3,7 millions et le reste est venu du ministère du Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et d'une campagne de financement. Théâtre Denise-Pelletier Le Théâtre Denise-Pelletier bénéficie également d'une importante rénovation depuis l'automne dernier. «On refait la pente de la salle, le système électrique, le système de cin-tres, les passerelles, et on restaure le foyer d'origine du hall d'entrée», indique Rémi Brousseau, directeur général du Théâtre Denise-Pelletier. Pour sa part, la salle Fred-Barry aura droit à un système de climatisation et à une salle de répétitions. On refait aussi tout le revêtement extérieur du bâtiment, qui se mariera davantage à celui du Théâtre Denise-Pelletier. Une nouvelle marquise sera également installée au Théâtre Denise-Pelletier. «En défaisant l'ancienne, qui datait des années 70, on a découvert de petites balustrades qui mettaient en valeur la marquise originale des années 1930. Nous avons décidé de remettre à l'honneur ces éléments architecturaux, qui s'harmoniseront avec la nouvelle marquise, et celle-ci rappellera beaucoup la marquise d'origine», explique M. Brousseau. La réouverture est prévue à l'automne. Pour entreprendre sa cure de rajeunissement, le Théâtre Denise-Pelletier a pu compter sur le ministère de la Culture (8,1 millions) et sur Patrimoine Canada (2,4 millions), en plus d'avoir organisé une campagne de financement qui a rapporté 600 000 $. À la SAT La Société des arts technologiques (SAT) se lance également dans des travaux majeurs pour que son immeuble du boulevard Saint-Laurent, un ancien marché public, réponde mieux aux besoins. «Il faut réaménager tous les espaces et acheter de l'équipement», affirme Jean-François Jasmin, coordonnateur des communications à la SAT. Le projet le plus spectaculaire concerne certainement la façade, qui s'élèvera sur 12 mètres et sur laquelle se greffera une oeuvre lumineuse développée par Axel Morgenthaler. «Ce sera comme un immense store pixellisé qui sera installé sur la façade. Captée et réfléchie par les lattes motorisées, la lumière du jour ou de la nuit s'harmonisera avec la lumière technologique des pixels», explique M. Jasmin. Sur le toit de la SAT, on aménagera également une terrasse avec un service de restauration et la SATinoire, une installation lumineuse interactive destinée aux jeunes. La SAT présentera également différentes installations sonores éclatées, comme le rideau sonore à l'entrée qui évoluera avec les mouvements lumineux de l'oeuvre de Morgenthaler. Les travaux doivent commencer à l'automne, et tout devrait être opérationnel au début de 2010. «Jusqu'à maintenant, nous savons que le ministère de la Culture nous donne au moins deux millions, et nous avons plusieurs partenaires privés», précise M. Jasmin. Marie Chouinard Après plusieurs années de travail acharné, LA BIBLIOTHÈQUE-Espace Marie Choui-nard a été inaugurée en janvier dernier. En plus des bureaux et d'un entrepôt, l'immeuble complètement rénové du 4499, avenue de l'Esplanade comprend un gymnase spécialisé, des vestiaires, des douches, une cuisine, un salon vert et deux studios avec planchers résilients, dont un de 3625 pieds carrés, sans colonnes. Enfin, l'immeuble a une vue imprenable sur le mont Royal, élément d'inspiration très important pour la créatrice depuis ses débuts. Toujours dans l'attente Si des projets se concluent, d'autres attendent toujours la première pelletée de terre. C'est le cas, évidemment, de la déjà future salle de l'OSM. Après avoir remis leur proposition technique en novembre dernier, les trois consortiums intéressés par le projet ont déposé au début du mois leur proposition financière auprès de l'Agence des partenariats public-privé. Le nom de la firme qui obtiendra le contrat sera connu très bientôt, d'autant plus que la livraison de la future salle est prévue en 2011. Le nouvel espace pourra accueillir 1900 spectateurs, 200 choristes et 120 musiciens. Le budget total du projet, évalué à 105 millions en 2006, sera revu à la hausse. Au théâtre La Licorne, on attend toujours des sous du gouvernement fédéral pour lancer le projet d'agrandissement qui permettrait aux deux salles d'accueillir plus de spectateurs, mais aussi de fonctionner de façon indépendante. «Actuellement, ce n'est pas possible puisque l'insonorisation est déficiente et que nous manquons d'espace dans le hall d'entrée», indique Danièle Drolet, directrice administrative et des communications. Le théâtre, qui n'a pas bénéficié de rénovation majeure depuis 20 ans, réorganiserait aussi son espace et améliorerait ses équipements pour être en mesure de mieux accueillir les productions actuelles. Et, enfin, La Petite Licorne serait climatisée! «Nous sommes prêts, indique Mme Drolet. Nous avons amassé 400 000 $, et l'immeuble voisin nous est réservé. Nous avons une entente de principe avec le gouvernement provincial et nous espérons une réponse du fédéral au printemps.» http://www.ledevoir.com/2009/03/28/242181.html (28/3/2009 13H34)
  21. http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/pourquoi-montreal-est-elle-un-joueur-de-classe-mondial-en-matiere-d-investissement-alternatif/a/63049
  22. La Laurentienne prévoit une croissance modérée au Québec 20 juin 2008 - 08h11 La Presse Canadienne L'économie québécoise progressera à un rythme inférieur à sa vitesse de croisière habituelle en 2008 et 2009, selon Valeurs mobilières Banque Laurentienne, qui publie ses perspectives, vendredi. L'économiste Sébastien Lavoie précise que la croissance économique de 0,8 et de 1,7% pour ces deux années sera en-deçà de la moyenne de 2% observée depuis 2001. L'économie québécoise subira les contrecoups du ralentissement aux États-Unis compte tenu de son grand degré d'ouverture aux échanges commerciaux. Toutefois, M. Lavoie n'entrevoit pour le Québec aucune récession. Il cite à cet effet quelques facteurs: l'allègement fiscal provincial sur le revenu et la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) qui stimuleront les dépenses de ménages; le grand nombre de projets d'investissements privés et publics; l'exploration dans les secteurs minier et gazier, et la bonne santé de l'agriculture. Click here to find out more! La Banque Laurentienne prévoit qu'ailleurs au Canada, l'expansion économique sera également plus modérée cette année. En Ontario, le dérapage de l'industrie automobile frappera fort. L'expansion économique y sera la plus faible au pays en 2008, tout près du point neutre. Pour la première fois depuis 2002, la croissance économique albertaine sera inférieure à 2,5%. L'Alberta laissera sa place à la Saskatchewan comme chef de file au pays puisque sa croissance économique avoisinera 3%. En plus du pétrole, la Saskatchewan est un important producteur mondial de potasse et d'uranium. Leader mondial dans la production de blé et d'orge, cette province est aussi de loin celle qui est en meilleure posture pour profiter du boom du prix des céréales. Le secteur de l'agriculture au Manitoba tirera également son épingle du jeu. Plus à l'Ouest, la Colombie-Britannique profitera des entreprises qui se lancent à la recherche de nouveaux sites d'exploitation de gaz naturel. Le nouveau cousin riche du Canada, Terre-Neuve-et-Labrador, ne recevra plus de paiements de péréquation très bientôt en raison du boom pétrolier. L'annonce prochaine d'un accord avec le gouvernement du Canada au sujet des revenus énergétiques extracôtiers pourrait aider la situation économique et fiscale de la Nouvelle-Écosse. La croissance économique sera modeste en Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard.
  23. Voici mes réponses au questionnaire de l'OCPM. Si vous voulez en discuter, débattre... 3. Lorsque vous réfléchissez à ce que vous aimez de votre ville, que trouvez-vous beau ? De quoi êtes-vous fiers ? Que pensez-vous devrait être mis en valeur ? Le Vieux-Montréal est magnifique. C'est l'Europe à Montréal. Malheureusement, ce quartier est également peuplé d'immeubles laids et modernes qui brisent la ligne historique. Le redéveloppement du Vieux Montréal devrait prévoir l'interdiction d'aménagement de bâtiments modernes ou qui ne se marient pas avec le style 1850-1930 4. Lorsque vous réfléchissez à ce que vous aimez moins de votre ville, que trouvez-vous laid ? De quoi êtes-vous moins fiers ? Que pensez-vous devrait être amélioré en priorité ? L'état des routes. À plusieurs endroits, l'état des routes est si lamentable qu'on se croirait dans une ville du tiers monde. Il n'y a pas assez d'arbres sur les trottoirs également. Pourquoi espacer les arbres de 10 mètres quand il serait facile de les espaces de 3 mètres ? Également, il y a trop de pauvreté au centre-ville. Certains jours, il y a des "quèteux" à chaque coin de rue sur Sainte-Catherine. Ça ne donne pas une belle image de la ville pour les touristes. 5. Selon vous, quelle est LA priorité pour l’avenir de Montréal ? Développement économique pour assurer la rétention de bons emplois = rétention de familles, de mécènes, etc 6. Quel projet pour Montréal représenterait pour vous le meilleur investissement de vos taxes ? embelissement du centre-ville et de sa périphérie et développer un accès au fleuve par un quartier parc et commerces 7. De quoi êtes-vous le plus fier à Montréal ? La qualité des restaurants et de la nourriture 8. De quoi êtes-vous le moins fier à Montréal ? L'état des routes et des infrastructures 9. Pour que ma famille s’épanouisse à Montréal, la ville devrait …. S'attaquer à la pauvreté, l'itinérance, les gang de rues 10. J’aime mon quartier pour … La proximité des services et des commerces 11. Je n’aime pas mon quartier pour … L'abondance d'itinérants et de mendiants. 12. Une idée pour mieux intégrer les populations vulnérables : Intégration par les pairs. Jumelage avec des familles intégrées. 13. Pour moi, le défi du logement à Montréal c’est : Les condos sont beaucoup trop chers. 14. L’accessibilité universelle commence par ? Une facilité de chercher de l'information sur un sujet donné. 15. Pour moi, un espace public agréable c’est : Beaucoup de verdure, des arbres, des plantes, des buissons 16. Une idée pour soutenir la créativité à Montréal : Subventions ou crédit de taxes 17. Nommer un projet pour améliorer le transport à Montréal ? Prolongement du métro, développement du métro 18. Pour que Montréal se démarque en tant que « ville verte », elle devrait … Verdir le centre-ville. Réduire l'espacement entre les arbres agrandir les fosses d'arbres 19. Une ville qui planifie son adaptation aux changements climatiques, doit penser à …. Économiser l'eau 20. Je demeure à Montréal parce que … Il est possible de tout faire à pied 21. Je quitterais Montréal parce que … Le prix des condos est trop élevé et inabordable, impossible de déménager
  24. Stéphane Champagne, collaboration spéciale La Presse (Montréal) D'ici 12 mois, Mokko Studio ouvrira un studio de production en Chine et peut-être un autre au Brésil. La PME montréalaise, spécialisée dans les effets visuels et l'animation pour le cinéma et la télévision, est en mode croissance et souhaite devenir un acteur de premier plan dans les pays émergents. Danny Bergeron, président, cofondateur et coactionnaire de l'entreprise de 85 employés, négocie actuellement avec des partenaires de Singapour et de Shanghai afin, dit-il, de faire profiter les Asiatiques du savoir-faire nord-américain dans le domaine des effets visuels et de l'animation. La PME montréalaise a déjà en poche des ententes de coproduction pour 10 films (évaluées à environ 220 millions) en sol asiatique. Du coup, elle détiendra une partie des droits sur les films et n'agira plus seulement à titre d'exécutant au service des grands donneurs d'ordres comme Hollywood, où Mokko Studio tire près de la moitié de ses revenus. Plus d'emplois à Montréal Les pays anglo-saxons, principalement le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, demeurent à ce jour la référence en matière d'effets visuels et d'animation, explique M. Bergeron. «Ce qui fait de Montréal un endroit où la qualité est encore un cran au-dessus par rapport à des pays comme l'Inde», ajoute celui qui se défend de vouloir abolir des emplois à Montréal en ouvrant des studios à l'étranger. «Au contraire, dit-il, nous allons créer des emplois à Montréal. Nous allons travailler sur des projets de coproduction, mais nous allons également offrir notre expertise pour les productions chinoises. Il y a un énorme potentiel. Il y a cinq nouveaux écrans de cinéma qui sont construits chaque jour en Chine. Ce sera bientôt un marché plus important que les États-Unis.» Le président de Mokko Studio souhaite, d'une certaine façon, recréer ce qui se fait dans le secteur manufacturier, où certaines composantes sont fabriquées en Asie, mais où la R-D, le design et l'assemblage final se font ici. «L'objectif est de faire travailler des gens là-bas, mais de garder un contrôle absolu en finalisant les étapes de production à Montréal. Si la demande suit, on va créer encore plus d'emplois de qualité à Montréal», explique l'homme d'affaires de 50 ans. Mokko Studio a également dans sa ligne de mire le Brésil, avec lequel elle travaille déjà sur des projets en coproduction. «Ouvrir des studios au Brésil nous permettra d'avoir accès à tout le marché de l'Amérique latine, du Mexique jusqu'au sud du Chili», souligne Danny Bergeron. Fondée en 2003 par Danny Bergeron et Alain Lachance, Mokko Studio a participé dans les dernières années à des projets cinématographiques dotés de budgets variant de 30 à 80 millions, dont Across the Universe et X-Men Origins: Wolverine. La PME fait donc partie des studios de second échelon tout juste derrière les géants comme ILM ou Weta, qui appartiennent respectivement à George Lucas et Peter Jackson. Le chiffre d'affaires de l'entreprise montréalaise, d'environ six millions actuellement, devrait tripler au cours des prochaines années. L'entreprise à capital fermé, dont les studios sont situés dans l'ancienne usine Redpath sur les bords du canal de Lachine, collabore également à des téléséries de haut calibre, notamment Clash of the Dinosaurs, présentée sur Discovery Channel. Plus près de nous, Mokko Studio a participé aux longs métrages québécois Funkytown, Mémoires affectives et Nez rouge. Précieuse main-d'oeuvre Selon Danny Bergeron, l'époque où les logiciels et le matériel informatique étaient le principal facteur d'endettement - et donc de préoccupation - des entreprises d'animation et d'effets visuels est révolue. «Aujourd'hui, nous gérons des ressources humaines. Notre force, c'est notre main-d'oeuvre», dit-il. Pour se positionner à l'étranger, le président de Mokko Studio affirme donc pouvoir compter sur une équipe de choc. Parmi les directeurs qui travaillent pour la PME se trouvent Alain Lachance (vice-président de la PME et superviseur des effets spéciaux), Anthony Lamolinara (oscarisé pour son travail dans Superman II), Tim Stevenson (qui a travaillé sur Avatar), de même que Benjamin Ribière et Arnaud Brisebois (qui ont notamment participé à 300). Bon pour l'industrie québécoise Une présence à l'étranger permettra non seulement à Mokko Studio d'assurer sa croissance, mais elle sera également bénéfique pour toute l'industrie québécoise, laquelle concurrence Toronto et Vancouver. «Montréal a été une pionnière dans les années 80. Elle mérite la place qui lui revient», affirme Danny Bergeron, selon qui «il y a longtemps que Montréal aurait dû avoir une entreprise de la trempe de Pixar». Selon l'homme d'affaires, il n'y a pas assez de PME québécoises qui se tournent d'emblée vers l'exportation. «Notre bassin de population est trop petit. Il faut viser la planète si l'on veut générer de la richesse. C'est ce que les pays scandinaves font», dit celui qui ne comprend pas pourquoi il n'y a pas plus de Québécois qui sont trilingues. L'article
  25. Dans l’ensemble de la construction assujettie à la Loi R-20, un total de 122 millions d’heures sera donc enregistré en 2007, ce qui constituera une légère diminution de 2 % par rapport à 2006. La progression de la construction non résidentielle ne sera pas suffisante pour compenser la baisse de la construction résidentielle. En fait, chacun des secteurs non résidentiels se trouve actuellement en porte-à-faux. La construction industrielle est affaiblie par les difficultés du secteur manufacturier. La construction de commerces achève une importante phase d’expansion, tandis que les promoteurs d’immeubles de bureaux attendent pour vraiment amorcer la leur. L’échéancier des mégaprojets d’hôpitaux reste à préciser, alors que dans les travaux de génie, le parachèvement de la centrale Eastmain-1 laisse un vide que le projet Eastmain-1A-Rupert ne pourra combler immédiatement, s’il est lancé. À cela, il faut aussi ajouter les ports méthaniers qui attendent également leur lancement. Mais tout indique que l’année 2007 ne marquera qu’une pause dans la progression de l’industrie de la construction. D’une part, sur le plan de la conjoncture économique, les spécialistes s’attendent à une croissance plus ferme à compter de 2008. D’autre part, le démarrage des grands projets devrait faire en sorte qu’une légère tendance à la hausse poindra à nouveau dans la construction. voir le fichier pdf attaché pour plus de détails perspectives_2007.pdf