Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'économique'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports en commun
    • Infrastructures
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Projets Annulés
  • Discussions générales
    • Urbanisme et architecture
    • Nouvelles économiques
    • Technologie, jeux vidéos et gadgets
    • Technologies urbaines
    • Discussions générales
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • L'actualité
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec et reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Biography


Location


Intérêts


Occupation

371 résultats trouvés

  1. LindbergMTL

    Croisières internationales sur le fleuve

    Québec Le gouvernement québécois décide d'injecter 52 millions de dollars pour la promotion des croisières internationales sur le fleuve Saint-Laurent. De son côté, le gouvernement fédéral annonce par la voie du ministre du Travail, Jean-Pierre Balckburn, une contribution de 46 millions de dollars. Une enveloppe de 36 millions de dollars servira à la mise à niveau des infrastructures portuaires. Ottawa avait déjà accordé 10 millions de dollars en février 2007 à la Ville de Saguenay pour la construction d'un port de croisières dans la Baie des Ha! Ha!. Le ministre du Tourisme et du Développement économique, Raymond Bachand, a annoncé jeudi cette décision lors du dévoilement de son plan pour le développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Cette stratégie vise à augmenter les « recettes touristiques » du Québec et à « diversifier et stimuler l'économie des régions ». « La Stratégie de développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent nous permettra d'augmenter notamment le nombre de visiteurs américains, une clientèle touristique prioritaire pour le Québec », a déclaré leministre. Les escales proposées dans la stratégie sont le Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre et les îles de la Madeleine. De nombreux emplois pourraient être créés ou maintenus et des occasions d'affaires s'offriront aussi aux entreprises locales, selon le ministre. Selon les projections du ministère du Tourisme et du Développement économique, cette stratégie pourrait générer une croissance annuelle moyenne de 17 %. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/05/08/002-croisieres-st-laurent.shtml
  2. Les propriétaires de résidences au Québec s’apprêtent à recevoir leur avis de taxes foncières. Pour plusieurs, ce n’est plus qu’une question de jours avant de déballer ce cadeau municipal. Mais s’agit toujours de la meilleure façon de financer nos villes? Les Affaires et Métro ont analysé le cas de Montréal. Ce sont quelque 400 000 Montréalais qui devront payer plus de 3 milliards de dollars au cours des prochains mois. Vous n’êtes pas les seuls à pester: les élus aussi. La plupart des politiciens municipaux sont d’accord : Montréal est trop dépendante de cette taxe sur les terrains et les bâtiments. «La dépendance n'est pas juste élevée, elle est énorme», soutient Guillaume Lavoie, porte-parole en matière de finances pour le parti d’opposition Projet Montréal. Pour 2016, la Ville estime que les taxes foncières représentent 69,1 % de ses revenus, soit environ 3,4 milliards de dollars. Voir aussi notre outil interactif: Et si vous refusiez de payer vos taxes foncières ? Pour Pierre Desrochers, président du Comité exécutif et responsable des finances à la Ville, la taxe foncière a les avantages de ses inconvénients. D’un côté, elle permet d’avoir des revenus stables, puisque les bâtiments et terrains sont là pour rester. Mais de l’autre, cet impôt ne capte rien ou presque de l’effervescence économique de Montréal. «Que l'on travaille fort pour développer des événements ou des festivals, la plupart du temps, ce sont des dépenses sans aucun revenu pour la Ville», explique-t-il. M. Lavoie donne pour exemple le Grand Prix de Montréal. «On pourrait se dire qu'il y a plus d'activité économique avec la F1. Mais cette taxe ne capte pas cet engouement. Un hôtel, qu'il soit plein tous les soirs ou à moitié, la valeur de la bâtisse et du terrain reste la même». Étalement urbain et dématérialisation de l’économie Pour l’élu de Projet Montréal, la taxe pousse aussi les décideurs publics à promouvoir l’étalement urbain puisque la construction de tours à condos, par exemple, devient extrêmement rentable à court terme. «Mais le transit devient plus complexe, les infrastructures moins efficaces, et la seule logique à partir de ce moment-là, c'est d'en construire encore plus pour entretenir ce qu’on a déjà.» La chercheuse à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques [iRIS], Eve-Lyne Couturier, rappelle également que la taxe foncière s’adapte très mal à la dématérialisation de notre économie. «Pour les propriétaires commerciaux, ce n'est plus la taille physique de ton espace qui compte. Huit personnes avec un ordinateur peuvent avoir un chiffre d'affaires beaucoup plus important qu'une manufacture qui a besoin d'un entrepôt pour pouvoir mettre une machine.» La solution : un transfert de la TVQ «Dans un monde idéal, nous aimerions qu’une portion de la taxe de vente perçue sur le territoire de la Ville de Montréal nous soit redonnée», indique M. Desrochers. Guillaume Lavoie abonde dans le même sens, tout en ajoutant «que le but ne doit pas être d’aller chercher plus de revenus, mais d’aller chercher les mêmes dollars, de manière plus efficace». Mais du côté de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante [FCEI], on craint que les transferts d’argent rendent la ville soit moins redevable envers ses résidents. « Le système actuel fait en sorte que les municipalités se responsabilisent, juge Martine Hébert, vice-présidente et porte-parole. Quand les taxes augmentent, elles doivent l’assumer». Jean-Philippe Meloche, professeur adjoint à l'école d'urbanisme et d'architecture de paysage à l'Université de Montréal, n’est pas convaincu du bien-fondé d’un transfert de la TVQ. «La majorité des services des municipalités, ce sont des services aux immeubles ou aux résidents. Voirie, transport, sécurité. Donc on impose les immeubles. C’est simple et efficace.» Un rôle qui a évolué Pierre Desrochers rétorque toutefois que le rôle de la Ville de Montréal dépasse désormais ces services de base. «On parle de développement économique, social, culturel. Tout cela fait partie de la mission de la Ville. Si ce n'était pas le cas, on n’aurait pas à s'occuper des réfugiés, des immigrants, des itinérants, de la pauvreté.» La municipalité espère que la Loi sur la métropole, dont le projet devrait être déposé à l’Assemblée nationale sous peu, inclura de nouvelles sources de revenus pour Montréal. Selon le président du Comité exécutif et responsable des finances à la Ville, la loi pourrait être adoptée à l’automne. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/la-taxe-fonciere-ne-suffit-plus/584813?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=26-01-2016&utm_campaign=taxe-fonciere
  3. IluvMTL

    Forum URBA - ESG UQAM

    http://www.forumurba2015.com/welcome.html Le Forum URBA 2015 L'humanité est entrée inéluctablement dans l'âge urbain qui, désormais majoritaire, représentera 60% de la population mondiale en 2030. Ainsi naissent de nouveaux modes de vie, un homo urbanus, des cités dont l'organisation spatiale, sociale, économique et politique est à revoir pour s'adapter aux mutations. La ville rêvée est conviviale, pourtant elle se fragmente. L'exercice des pouvoirs se complexifie; les forces économiques et sociales se bousculent; la structure physique de la ville et de ses occupations se morcelle; les impératifs environnementaux forcent les choix. Une nouvelle culture se développe et de nouveaux concepts orientent les changements. Les principes de développement durable s'appliquent aux différentes dimensions de la ville, que ce soit la mobilité urbaine durable, la renaissance de la ville, des approches de SMART Growth et de TOD, etc. Le Forum URBA 2015, créé en 2005, constitue une plate-forme de réflexion sur les défis, obstacles et solutions auxquels fait face la ville rêvée du futur, créative, écologique, humaine, prospère, intégrative et ouverte, principalement dans les pays industrialisés et les pays en émergence. Le Forum URBA 2015 privilégie trois axes d'examen, soit la gouvernance, la qualité de vie urbaine et les infrastructures, prioritairement les transports, dont dépendent l'attrait, le dynamisme, la vitalité économique, l'équilibre et l'équité des villes de l'avenir. Une approche multidisciplinaire de transfert d'expertise constitue le fil conducteur des activités du Forum concentrées autour du colloque annuel d'analyse, de la série des conférences URBA 2015, des formations offertes, du centre de référence, du bulletin électronique de veille, du programme de recherche et des publications. Ce forum, rassembleur, prospectif, incubateur d'idées et de réflexions, souhaite contribuer à aider les acteurs actuels et futurs de la ville à s'outiller, à rêver à l'avenir à l'aide d'exemples concrets et réalistes qui le rendent possible. Florence Junca Adenot Directrice du Forum URBA 2015 Département d'études urbaines et touristiques, ESG UQAM sent via Tapatalk
  4. http://affaires.lapresse.ca/economie/201501/30/01-4839820-la-croissance-un-modele-qui-arrive-a-ses-limites.php Publié le 30 janvier 2015 à 08h49 | Mis à jour à 10h06 La croissance, un modèle qui arrive à ses limites Hélène BarilHÉLÈNE BARIL La Presse La croissance économique vigoureuse est chose du passé dans les pays industrialisés. Les sociétés devront apprendre à vivre avec des taux de croissance anémiques qui les forceront à faire des choix. La croissance du PIB à tout prix a-t-elle fait son temps? Et si la décroissance était une voie d'avenir? C'est fou tout ce qu'on peut faire pour soutenir la croissance économique! On l'encourage à coups de subventions et de baisses d'impôt. On la stimule par le marketing et la publicité. Et on la dope avec le crédit facile et l'endettement. Avec bien peu de résultats, est-on forcés de constater depuis 30 ans. Dans les pays industrialisés, la croissance économique ralentit lentement et inexorablement depuis 30 ans. «Ce modèle de croissance à tout prix arrive à ses limites, affirme Yves-Marie Abraham, professeur au département de management de HEC Montréal. Il n'arrive plus à générer de croissance et il n'est pas réformable. Il faut rompre avec ce modèle.» Yves-Marie Abraham est un oiseau rare. Prôner la décroissance au sein de la très orthodoxe HEC Montréal n'est certainement pas une position aisée, mais le fait que ce discours puisse s'exprimer maintenant dans nos universités est un signe qu'il n'est plus réservé aux granos et aux écolos. Penser autrement La décroissance comme voie d'avenir n'a rien à voir avec la baisse du produit intérieur brut (PIB) ou une récession qu'on subit comme une maladie. «C'est une décroissance volontaire et décidée, qui suppose un vrai virage», explique Yves-Marie Abraham. Cela repose sur l'idée que malgré tous ses bienfaits, la croissance économique fait maintenant plus de tort que de bien à l'homme et à la planète. La surproduction et la surconsommation épuisent les ressources et mènent directement vers un mur. La solution de rechange? Penser autrement. «On arrête de croire que quand le PIB va, tout va, dit le professeur Abraham. On arrête de se préoccuper de la croissance pour se donner d'autres objectifs.» L'augmentation du revenu générée par la croissance économique est un élément important du bien-être d'une société, reconnaît Yves-Marie Abraham. «Mais à partir d'un certain niveau du PIB, il n'y a plus de corrélation entre le bien-être et la croissance économique», souligne-t-il. L'argent, on le sait bien, ne fait pas le bonheur. Le Québec illustre bien cet adage. Alors que son PIB par habitant n'est pas parmi les plus élevés du monde, la province se hisse dans le peloton de tête des sociétés les plus heureuses dans les classements internationaux comme Vivre mieux, publié par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon Yves-Marie Abraham, les sociétés occidentales ont dépassé depuis longtemps un niveau de revenu qui assure la satisfaction de leurs besoins. Elles peuvent se donner d'autres objectifs, comme s'assurer que tous aient de quoi manger et une vie agréable. «Il faut arrêter de courir après des choses sans intérêt», résume-t-il. Utopique? «Penser qu'on peut continuer à croître indéfiniment, c'est encore plus utopique.» Développement durable La machine économique a réagi aux signaux d'alerte que donne la planète en mettant de l'avant le développement durable, plus soucieux des dommages collatéraux de la croissance, comme la pollution de l'air et de l'eau. Quand des signaux de pénurie apparaissent, comme ç'a été le cas avec le pétrole, des solutions apparaissent, comme la voiture électrique qui pourrait permettre de s'en passer un jour. «Je suis totalement contre l'automobile. L'auto électrique peut être une solution transitoire, mais ce n'est pas un vrai virage. La solution, c'est moins de transport. Il faut relocaliser nos modes de vie pour ne plus avoir besoin de déplacer des humains et des marchandises sur des milliers de kilomètres.» Le discours du développement durable n'a rien donné du tout, estime Yves-Marie Abraham. «C'est polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps et repousser le problème à plus tard», tranche-t-il. Éric Pineault, économiste et professeur à l'UQAM, n'est pas loin de penser la même chose. «Le développement durable envoie un faux signal, celui que la croissance infinie dans notre monde fini est possible», avance-t-il. La décroissance, selon lui, est un signal d'alarme qui veut nous conduire à une prise de conscience, chacun individuellement. «Les surconsommateurs que nous sommes devenus trouvent normal que les biens qu'ils achètent ne durent pas et ne soient pas réparables. Ils valorisent la nouveauté et le changement, et donc le gaspillage. Ils acceptent que des machines remplacent le travail humain partout, y compris pour se nourrir avec des surgelés.» Il faut se poser des questions. Se demander, par exemple, si on doit continuer à manger des oranges transportées sur des milliers de kilomètres et qui, une fois rendues à destination, ne goûtent plus rien. S'interroger sur la nécessité de mettre du marbre venu d'Italie dans notre salle de bains. Bref, faire «un reset» pour se remettre sur une trajectoire plus viable, estime Éric Pineault. «C'est un travail personnel, poursuit-il. Ça ne se légifère pas.» Les gouvernements auront ensuite un rôle à jouer pour réorienter l'économie vers de nouveaux objectifs. Ce pourrait être de sortir le Québec du pétrole sur une période de 50 ans, illustre-t-il. L'action des gouvernements est essentielle et comme leurs moyens dépendent des taxes et impôts qu'ils prélèvent, la croissance économique est une nécessité. C'est vrai, dit Éric Pineault. «C'est ce que je dis toujours. Il faut de la croissance pour faire de la décroissance. Appelons ça le paradoxe de Pineault.» Des impacts négatifs en croissance Dans nos sociétés accros à la croissance de leur produit intérieur brut (¨PIB), remettre en cause l'expansion économique est un sacrilège. N'est-ce pas grâce à la croissance économique mondiale que nous vivons mieux, plus vieux et en meilleure santé? Sans remettre en question ces acquis, les tenants de la décroissance estiment que les impacts négatifs de la croissance économique surpassent maintenant les bienfaits qui peuvent y être associés. Les bienfaits de la croissance 1) Augmentation de l'espérance de vie On vit de plus en plus vieux. Entre 1990 et 2012, l'espérance de vie a augmenté de six ans dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé. Au Canada, pendant la même période, l'espérance de vie est passée de 81 ans à 84 ans pour les femmes et de 74 ans à 80 ans pour les hommes. 2) Amélioration de la santé La plus grande longévité des populations est le résultat des progrès considérables dans le traitement de plusieurs maladies autrefois mortelles, comme la pneumonie. 3) Augmentation du niveau d'éducation De plus en plus de gens ont accès à l'éducation. Au Canada, la part de la population sans aucun diplôme était de 37,8% en 1990 et de 19,2% en 2012. La part de la population titulaire d'un diplôme universitaire a augmenté de 10,9% à 22,2% pendant la même période. 4) L'émancipation des femmes Dans la plupart des pays industrialisés, les femmes ne sont plus confinées à leur rôle traditionnel de mère. Le taux d'activité des femmes est maintenant de 75% au Québec, comparativement à 81% pour les hommes. Les écarts salariaux entre les hommes et les femmes se sont réduits. 5) La liberté politique Avec la fin des empires coloniaux et la disparition de plusieurs régimes totalitaires, la démocratie a fait des progrès dans le monde. On estime que 50% des pays du monde sont maintenant gouvernés de façon démocratique, un record de tous les temps. 6) Réduction des inégalités Pendant plusieurs décennies, la croissance économique a permis de diminuer les inégalités de revenus et entre les pays et à l'intérieur des pays. Depuis le début des années 80, par contre, les écarts de revenus se sont accrus. Les dérives de la croissance effrénée 1) L'obsolescence programmée Mieux vaut jeter que réparer. Nous sommes tous à même de constater que la durée de vie utile des biens est de plus en plus courte. Les effets de la mode et du marketing, les coûts élevés de réparation ou l'impossibilité de réparer, dans le cas de certains produits électroniques, encouragent la consommation. 2) La surconsommation Dans la plupart des pays industrialisés, la croissance économique repose sur la consommation des ménages. Aux États-Unis, par exemple, c'est 70% de l'économie qui est tributaire des consommateurs. 3) L'endettement Pour alimenter la croissance économique, le crédit s'est répandu et les ménages ont été encouragés à s'endetter pour s'acheter une maison, une voiture et des biens de consommation courante. Aujourd'hui, le taux d'endettement des ménages au Canada atteint plus de 160% de leurs revenus après impôt et paiements d'intérêts. 4) La congestion routière En plus de son impact sur la qualité de l'air, la congestion routière causée par les citoyens qui se rendent au travail tous les jours cause des pertes de temps et de productivité qui sont en augmentation exponentielle. À Montréal, ces coûts ont été estimés à 3 milliards par année. 5) La pollution de l'air et de l'eau Même s'ils sont indispensables à la vie, l'eau et l'air sont des ressources accessibles gratuitement ou à peu de frais dans la plupart des sociétés industrielles. Leur qualité se dégrade partout dans le monde et menace la planète. 6) Les maladies comme le stress et l'épuisement Des maladies nouvelles se sont déclarées avec les modes de vie modernes axés sur la croissance de la productivité. C'est le cas du stress et du burnout, et de certains types de cancers associés à l'utilisation de produits chimiques. Un moyen, pas une fin Souhaitée ou pas, la faible croissance économique est installée pour rester dans les pays industrialisés. Bonne nouvelle ou calamité? L'économiste Marcelin Joanis, professeur et Fellow du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations, répond à nos questions. Est-ce que la décroissance peut être une bonne chose pour les économies modernes? La croissance peut avoir des conséquences négatives, notamment sur l'environnement. De là à dire qu'on doit viser la décroissance, je ne crois pas. Je pense qu'on peut viser la croissance économique en prenant les bonnes décisions. Je constate que la croissance ralentit et je ne vois pas ça d'un mauvais oeil. Ça peut être salutaire. Ça nous force à investir dans les technologies vertes, à faire des choix plus intelligents que par le passé. La croissance à tout prix a-t-elle atteint ses limites? La croissance économique n'est pas un objectif en soi, mais un moyen de satisfaire les besoins de la population. L'important est de trouver les meilleurs moyens de satisfaire ces besoins. À partir d'un certain niveau de revenu, toute augmentation supplémentaire ne produit pas une amélioration du bien-être des populations. Pourquoi continuer à courir après la croissance? Il y a encore de la pauvreté et pour beaucoup de gens, on est encore loin d'un niveau de vie acceptable. Par ailleurs, les sociétés les plus heureuses ne sont pas les plus riches en termes de PIB (produit intérieur brut) par habitant, mais ce sont celles où l'État joue un rôle important pour redistribuer la recherche et atténuer les inégalités. Ça prend de la croissance pour faire ça. Les gouvernements ont besoin de la croissance, qui leur donne des revenus et des moyens d'agir.
  5. Je me permets de publier cet éditorial du devoir que j'ai mis originalement dans la section politique. Comme c'est un sujet qui concerne tout le monde, j'ai pensé qu'il était plus pertinent de le mettre dans les discussions générales et ainsi ouvrir la porte à un débat plus large. http://www.ledevoir.com/politique/canada/421057/conjoncture-chaud-devant CONJONCTURE Chaud devant! 15 octobre 2014 |Jean-Robert Sansfaçon | Canada Alors qu’Ottawa et les provinces poursuivent avec acharnement leurs efforts de compression budgétaire, l’économie canadienne fait du sur-place et subit les contrecoups de la faible croissance à l’échelle mondiale. S’ils n’y prennent garde, nos gouvernements aggraveront le mal qu’ils disent vouloir combattre. Chacun de son côté, les principales provinces canadiennes et le gouvernement fédéral ont entrepris une course contre la montre pour revenir à l’équilibre budgétaire. Dans le cas du Québec, l’opération est d’autant plus difficile que l’emploi progresse très lentement, avec les conséquences que l’on sait sur les recettes de l’État. À Ottawa, les choses vont mieux grâce aux revenus pétroliers et aux cotisations à l’assurance-emploi largement plus élevées que les prestations versées aux chômeurs, dont 38 % seulement ont désormais accès au programme. Or cette situation pourrait tourner rapidement si le prix du pétrole continuait de baisser comme c’est le cas depuis l’été. Plusieurs experts prédisent même une chute du prix du baril jusqu’à 70 $US comparativement à plus de 110 $ le printemps dernier et à 82 $ hier. Si c’était le cas, non seulement les recettes des gouvernements en seraient affectées, mais ce serait aussi la fin temporaire du boom d’investissements dans les sables bitumineux. Cette baisse de prix est due à la conjoncture économique mondiale défavorable, tant en Asie et en Amérique du Sud qu’en Europe, où le FMI évalue à 40 % le risque d’une troisième récession en sept ans. Bien sûr, pour l’instant la situation n’est pas si difficile chez notre principal partenaire, les États-Unis. Mais cela pourrait ne pas durer puisqu’étant devenus de grands producteurs de pétrole et de gaz de schiste, ils subiront à leur tour les effets d’une baisse des prix qu’ils appelaient pourtant de tous leurs voeux lorsque le pétrole provenait des pays de l’OPEP. En conséquence, les gouvernements qui comptent largement sur les ressources, tels l’Alberta et le gouvernement fédéral, risquent d’être directement touchés. Le Québec ne produit pas de pétrole, mais il subit aussi les contrecoups du ralentissement mondial de la demande en ressources. Et même si les libéraux de Philippe Couillard se veulent rassurants, ils ont très peu d’influence sur les investisseurs qui préfèrent attendre des signaux positifs du marché avant d’aller de l’avant avec leurs projets de mines et d’usines de transformation. Devant tant d’incertitudes, il est décevant de constater qu’on s’entête à placer ses ambitions politiques devant les exigences de la conjoncture. C’est vrai pour le Québec aux prises avec un manque à gagner plus important que prévu. Ce qui devrait inciter les libéraux à revoir leur échéancier de retour à l’équilibre sous peine de comprimer les dépenses au-delà de ce qui est raisonnable. Mais c’est surtout vrai du fédéral, dont c’est la responsabilité première de veiller à la stabilité économique du pays. Au lieu de promettre des bonbons, les trois principaux partis fédéraux devraient s’engager dès maintenant à stimuler l’activité économique en rehaussant de façon importante le programme des infrastructures, surtout en matière de transports collectifs, si peu développés chez nous, et en redonnant accès à l’assurance-emploi aux travailleurs mis à pied. Après tout, contrairement à l’idéologie d’un parti, l’économie d’un pays n’est pas un long fleuve tranquille sur lequel il suffit de se laisser glisser pour se maintenir au pouvoir.
  6. Aéroport international de Montréal-Mirabel: discussions et regards sur l'avenir Le but de cette discussion ne sera pas de parler du passé, mais bien de regarder vers l'avant. La zone aéroportuaire de Mirabel compte près de 5000 emplois dans le secteur aéronautique. Des employeurs majeurs s'y trouvent, comme Bombardier Aéronautique, Pratt and Whitney Canada, L-3MAS, Mecachrome, Bell Hélicopter Textron Canada et autres entreprises et sous-traitants. Voici un pôle économique prospère et qui devrait continuer de grandir dans les prochaines années. Au niveau des activités aéroportuaires, FedEx, UPS, Cargojetet autres compagnies cargo opèrent des vols quotidiens. Environ 13000 mouvements aériens ont été enregistrés en 2012, soit une moyenne de 36 mouvements par jour, ce qui est très peu. À peu près la moitié du cargo montréalais arrive à Mirabel et l'autre moitié à Trudeau. Il est souhaitable que nous soyons en mesure d'intensifier l'activité du transport de fret à YMX. Le complexe de sport automobile ICAR vient compléter le portrait, générant une affluence importante sur le site aéroportuaire. Nous devons cependant espérer des solutions en ce qui a trait à l'aérogare, le stationnement étagé (fermés en 2004) et l'ancien hôtel (fermé en 2002), qui sont à l'abandon depuis trop longtemps. Syscomax, entreprise de chez nous, a renové de fond en comble l'édifice administratif de 7 étages situé face à l'aérogare, voisin de l'ancien hôtel. Une renaissance de ce dernier est d'ailleurs prévu par Syscomax, mais le projet tarde à se réaliser. Il est clair qu'il est très difficile de trouver une nouvelle vocation à l'aérogare. Les promoteurs ayant manifesté leur intérêt depuis 2004 ont tous annulé leurs projets pour différentes raisons, soit le contexte économique ou la non-viabilité de leurs projets. Il est souhaitable que l'aérogare et l'hôtel revivent dans le cadre d'un projet positif et mobilisateur. Je me permet en terminant de parler de l'autoroute 50, qui doit absolument être doublée entre l'aéroport et Lachute. Le volume de circulation est maintenant assez élevé pour le justifier. Enfin, les discussions sont ouvertes et bon forum à tous !
  7. http://maps.google.ca/maps/ms?ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=204450993446637046441.0004bf79e9fad44cce91c Découvrez les grands projets immobiliers en planification et en réalisation dans l'agglomération de Montréal, signes tangibles d'un développement économique effervescent. Rouge = En planification / En réalisation Vert = Réalisé Plus d'information au http://www.montreal2025.com
  8. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  9. http://www.newswire.ca/fr/story/1325897/-r-e-p-r-i-s-e-invitation-aux-medias-la-chambre-de-commerce-du-montreal-metropolitain-organise-un-forum-strategique-sur-la-metropole-et-ses-grands-pro Invitation aux médias - La Chambre de commerce du Montréal métropolitain organise un Forum stratégique sur la métropole et ses grands projets/ MONTRÉAL, le 19 mars 2014 /CNW Telbec/ - M. Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre decommerce du Montréal métropolitain, a le plaisir d'inviter les représentants des médias au Forum stratégique de la Chambre sur les grands projets, le 21 mars à 7 h 30. Les grands projets redéfinissent le visage de Montréal. Chacun d'entre eux redynamise toute une partie de la ville. Les sommes colossales qui y sont investies ont un impact majeur sur le développement économique de notre métropole. Le Forum se déroulera en présence de M. Jean-François Lisée, ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur et ministre responsable de la région de Montréal. [TABLE=class: prntblns] <tbody>[TR] [TD=class: prngen2]Date :[/TD] [TD=class: prngen2]Vendredi 21 mars 2014[/TD] [/TR] [TR] [TD=class: prngen3][/TD] [TD=class: prngen3][/TD] [/TR] [TR] [TD=class: prngen2]Heure :[/TD] [TD=class: prngen2]De 7 h 30 à 12 h 30[/TD] [/TR] [TR] [TD=class: prngen3][/TD] [TD=class: prngen3][/TD] [/TR] [TR] [TD=class: prngen2]Endroit :[/TD] [TD=class: prngen2] Palais des congrès de Montréal 1001, place Jean-Paul-Riopelle[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Accréditation des médias obligatoire. Des annonces seront faites lors du Forum. Pour consulter le programme, cliquez ici. La Chambre de commerce du Montréal métropolitain compte quelque 7 000 membres. Sa mission est de représenter les intérêts de la communauté des affaires de la région métropolitaine de Montréal et d'offrir une gamme intégrée de services spécialisés aux individus, aux commerçants et aux entreprises de toutes tailles de façon à les appuyer dans la réalisation de leur plein potentiel en matière d'innovation, de productivité et de compétitivité. La Chambre est le plus important organisme privé au Québec voué au développement économique. SOURCE Chambre de commerce du Montréal métropolitain Renseignements : Veuillez confirmer votre présence en communiquant avec Michelle LLambias Meunier, conseillère, Relations médias, par téléphone au 514 871-4000, poste 4042, ou par courriel à mllambias@ccmm.qc.ca.
  10. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  11. *Standing Ovation* :thumbsup: Nouvelles Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35 Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille. C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos. L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé. « La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit. Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires. La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité. On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent. « François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit. Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance. « C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés. « Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il. Les riches mal vus Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel. « J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC. Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité. « Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. » Avec Paul Desmarais Jr. Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué. Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.
  12. La revue Le moniteur du commerce international (lemoci.com) offre ce mois-ci un dossier spécial sur les affaires au Québec. On y retrouve entre autres une entrevue avec Pauline Marois, première ministre du Québec, sur les forces économique de la province et sur les nouvelles opportunités d’investissement en marge de l’Accord de libre-échange avec l’Europe. http://www.montrealinternational.com/wp-content/uploads/2014/01/MOCI-DossierQuebec.pdf
  13. Une société espagnole obtient d'importants avantages pour s'implanter au Québec Publié le 22 janvier 2014 à 13h31 Comblée par de l'électricité au rabais et un congé fiscal de dix ans, la société espagnole FerroAtlàntica va s'implanter au Québec. À l'occasion du Forum économique mondial de Davos, le premier producteur mondial de silicium métal a annoncé mercredi un investissement de 375 millions de dollars au Québec et la création de plus de 300 emplois. Le site de la future usine n'est pas encore choisi, mais la construction est prévue «dans les prochains mois» et le début des activités est fixé à la fin de l'année 2016. Le silicium métallurgique est une composante d'alliage destinée entre autres à l'industrie automobile, à la production de silicone, de béton haute performance et de panneaux solaires. Avec le quartz, des résidus forestiers pourront être utilisés pour la transformation des matières premières en silicium métal. L'entreprise espagnole est la première société à profiter des mesures incitatives que comporte la politique économique «Priorité emploi» présentée l'automne dernier par la première ministre Pauline Marois et le ministre des Finances Nicolas Marceau. FerroAtlàntica aura donc droit à un congé de taxes d'une durée de dix ans et à un rabais d'un cent du tarif L d'électricité consenti aux grandes entreprises (4,4 cents le kilowattheure). Investissement Québec souhaite prendre une participation de cinq à dix pour cent dans le projet, ce qui représente un montant oscillant entre 20 millions et 30 millions de dollars. Des conditions «très favorables», a convenu le directeur général de FerroAtlàntica, Pedro Larrea, en point de presse. «L'avenir de FerroAtlàntica aujourd'hui se trouve au Québec, a lancé M. Larrea. Nous avons trouvé de la compréhension pour nos problèmes et des solutions à nos problèmes, des solutions pour l'électricité (et) des solutions financières.» La création de 300 emplois est un baume pour Mme Marois qui a été rattrapée à Davos par les difficultés de Bombardier. Le géant de l'aéronautique a annoncé mardi le licenciement de 1700 employés, dont 1100 au Canada, notamment aux installations de Montréal et Mirabel. La première ministre a dit être «très désolée» pour les travailleurs mis à pied, mais s'est montrée optimiste pour l'avenir. «Je suis confiante pour la suite des choses. Bombardier est une très grande entreprise. Ils ont eu dans le passé certaines difficultés, ils ont toujours respecté leurs engagements», a-t-elle souligné. Conséquence du contexte économique, Bombardier accuse une diminution de son carnet de commandes pour les avions d'affaires. En outre, l'entrée en service de ses appareils CSeries a été reportée à la deuxième moitié de 2015. Un tel ralentissement n'est pas inédit dans l'industrie de l'aéronautique, a fait valoir Mme Marois, rappelant que les constructeurs Embraer et Airbus avaient aussi été confrontés à des délais dans la mise en service de nouveaux appareils. Quant aux travailleurs licenciés, le gouvernement du Québec fera tout ce qu'il peut avec les programmes existants pour les accompagner «s'il y a lieu», a indiqué Mme Marois. http://affaires.lapresse.ca/dossiers/forum-economique-de-davos/201401/22/01-4731350-une-societe-espagnole-obtient-dimportants-avantages-pour-simplanter-au-quebec.php
  14. Croissance surprenante du PIB québécois Les analystes ont été surpris par la hausse du PIB québécois en août. Cette nouvelle donnée vient remettre l’économie du Québec sur les rails. Le PIB du Québec a bondi de 0,4 % en août, un gain qui s’ajoute à l’augmentation de 1,5 % en juillet, et qui se compare à une progression de 0,3 % à l’échelle canadienne. Ce faisant, pour les huit premiers mois, la progression du PIB québécois s’inscrit à 1,1 % par rapport aux mêmes mois de 2012, comparativement à 1,5 % au Canada, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). « La hausse du PIB du mois d’août est généralisée dans presque tous les grands secteurs d’activité économique », a souligné l’ISQ. Cette activité a toutefois été plombée par un recul de 0,5 % dans le secteur de la construction. Compte tenu de la faiblesse des derniers trimestres, ce rapport est le bienvenu, a écrit Matthieu Arseneau, économiste principal à la Financière Banque Nationale. « L’activité économique atteint un niveau record dans le secteur des services, et la production industrielle affiche un second gain mensuel consécutif, une première en 2013. » L’analyste met cependant en exergue le poids du recul de l’activité dans la construction et son effet d’entraînement sur les dépenses de consommation. À ses yeux, la performance d’août ne devrait pas être suffisante « pour empêcher l’économie de décélérer pour une troisième année consécutive en 2013 ». Au Mouvement Desjardins l’économiste principale, Hélène Bégin, a précisé que la statistique d’août excède les attentes. « Les diverses statistiques mensuelles publiées récemment par Statistique Canada étaient plutôt mixtes, ce qui ne laissait pas présager un résultat aussi positif. L’activité économique au Canada, qui a progressé de 0,3 % en août grâce à l’impulsion du secteur de l’énergie, plaçait la barre haute pour le Québec. » Le Québec devait au moins récupérer le terrain perdu au fil de 2013, « c’est maintenant fait ». Mme Bégin va plus loin. Au-delà de l’effet de surprise, le gain mensuel est significatif. « Il permet de solidifier les bases de l’économie qui semblaient chancelantes depuis quelque temps. L’acquis de croissance du PIB réel pour le troisième trimestre se situe à 3,3 %, ce qui remettra le Québec sur les rails. » L’analyste maintient sa prévision de croissance du PIB québécois pour 2013 à 1,2 %. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/393907/croissance-surprenante-du-pib-quebecois
  15. Emploi: des signes positifs au Québec Stéphane Rolland . les affaires.com . 08-11-2013 (modifié le 08-11-2013 à 09:28) Le marché de l’emploi québécois donne des signes d’embellie en octobre tandis que la province a créé près de 40 000 emplois à temps plein et que la population active augmente, selon les données de Statistique Canada. En un mois, il s’est créé 34 100 emplois, toujours dans la province. De ce chiffre, on enregistre la création de 39 600 emplois à temps plein et la perte de 5 600 emplois à temps partiel. L’emploi augmente ainsi de 0,8% en un mois et de 0,6% en un an. Le temps plein augmente de 1,2% en un mois et de 1,5% en un an. Le temps partiel recule de 0,7% en un mois et de 3,3% en un an. Le taux de chômage passe ainsi de 7,6% à 7,5%. La diminution est cependant réduite par une augmentation de la population active de 32 400 personnes, un gain de 0,7% en un mois. Le taux d’activité passe ainsi de 64,8% à 65,3%. Généralement, les économistes attribue une augmentation du taux d’activité au fait que les travailleurs en plus de confiance en leur capacité de trouver du travail. À l’inverse, une baisse peut vouloir dire que plus de personnes quittent le marché de l’emploi découragé de pouvoir s’y insérer. Voilà pourquoi, en période de ralentissement économique ou de récession, des baisses du taux de chômage sont accueillies négativement lorsqu’elles s’expliquent par une baisse des effectifs sur le marché du travail. La publication des données survient alors que Québec doit composer avec des revenus moins élevés que prévu en raison d’une croissance économique plus faible qu’anticipée. Les partis d’opposition accusent le gouvernement minoritaire du Parti québécois de mener une piètre politique économique. En septembre, Pauline Marois a d’ailleurs dévoilé un plan pour créer 43 000 emplois supplémentaires d’ici 2017. Dans le reste du pays, le taux de chômage est resté stable à 6,9% tandis qu’on a créé 12 300 emplois. Les économistes espéraient la création de 11 000 emplois. La création d’emplois dans le secteur public aura permis de compenser les pertes dans le secteur privé. Lien: http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/emploi-des-signes-positifs-au-quebec/563509
  16. http://forum-ameriques.org/montreal Du beau monde:http://forum-ameriques.org/montreal/2013/conferenciers MONTRÉAL – Le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a appelé les pays membres et leurs acteurs économiques à se préoccuper davantage des populations, en leur reprochant du même souffle d’avoir négligé celles-ci au cours des dernières années. «Ce que nous avons, c’est un nouveau paradigme, une nouvelle situation économique à la suite de la crise, où nous devons placer les populations avant tout», a lancé Angel Gurria devant les participants du Forum économique de Montréal, lundi... http://journalmetro.com/actualites/montreal/325833/le-secretaire-general-de-locde-sonne-lalarme/
  17. "Québec, le 17 avril 2013 – Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a interpellé mercredi la première ministre du Québec, Pauline Marois, concernant des chiffres inquiétants qu’il a dévoilés en chambre concernant les investissements privés au Québec. M. Legault a demandé à la chef péquiste d’expliquer la chute dramatique de 90 % des investissements privés annoncés au Québec depuis l’élection du PQ par rapport à la même période l’an dernier. « Si l’on compare la valeur des investissements privés annoncés par Investissement Québec et par le Ministère des Finances et de l’Économie depuis l’élection du PQ en septembre dernier avec la même période un an plus tôt, on se rend compte que ces derniers ont chuté de 90 %. Cela représente une perte nette de 1,4 milliard de dollars. Le manque de vision de ce gouvernement est en train de tuer l’économie québécoise », a déclaré François Legault. Pour la période de septembre 2012 à avril 2013, la valeur totale des investissements privés annoncés par Investissement Québec ou le Ministère des Finances et de l’Économie a été de 153 millions de dollars. Or, pour la même période un an plus tôt, ce chiffre se situait plutôt à 1,5 milliard, un montant que l’actuel ministre des Finances qualifiait pourtant de « situation absolument insoutenable » en janvier 2012. Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, ce bilan désastreux est lié au manque d’envergure de l’équipe économique du Parti Québécois, de même qu’à l’absence d’un plan économique sérieux. « Aux dernières élections, Pauline Marois a préféré recruter des candidats hostiles au développement économique, dont plusieurs ont ensuite été nommés ministres. On voit aujourd’hui ce que cela nous rapporte : une chute de 90 % des investissements privés annoncés depuis son élection. Il est grand temps que ce gouvernement mette en place un plan de relance économique, car l’ineptie actuelle fait très mal au Québec », a conclu François Legault."
  18. MtlMan

    Montréal rattrape le temps perdu

    http://affaires.lapresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2013/portrait-2013-montreal/201304/02/01-4636662-montreal-la-metropole-se-rattrape.php
  19. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/03/11/009-ostc-bureaux-marceau.shtml À écouter le reportage à l'émission Classe économique de la Première Chaîne: http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2013/CBF/2013-03-11_18_30_00_classeecono_0000_128.asx Écoutez bien à la fin du reportage: on parle du classement du Global Financial Center Index, qui classait Mtl au 17e rang mondial de la finance l'an passé. Eh bien, le dévoilement de la liste 2013 du GFCI aura lieu cette année le 25 mars à Montréal! C'est peut-être signe d'une nouvelle progression? On verra!
  20. C'est sur que à premiere vue,ce n'est pas grand chose mais cest peut etre comme cela qu'on pourra esperer peut etre un jour un vol direct sur ce pays; Puis la communauté juive est toujours présente à Montreal,meme si elle est en baisse. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201208/28/01-4568960-gerald-tremblay-part-en-mission-en-israel.php
  21. bxlmontreal

    La Conférence de Montréal 2012.

    La Conférence de Montréal 2012 - Une économie mondiale en transition : nouvelles stratégies, nouveaux partenariats Alan Greenspan, les gouverneurs des banques centrales de six pays et des délégations de 24 pays réunis à Montréal pour développer des stratégies gagnantes dans le contexte économique difficile. Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale des États-Unis, et les gouverneurs des banques centrales du Portugal, d’Espagne, de France, du Brésil, du Mexique et du Canada, sont parmi les 150 conférenciers d’envergure internationale qui, du 11 au 14 juin 2012, participeront à la 18e édition de la Conférence de Montréal, organisée par le Forum économique international des Amériques. Outre ces conférenciers, la Conférence de Montréal accueillera des délégations de 24 pays, soit l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Argentine, la Belgique, le Brésil, le Chili, la Chine, la Colombie, la Commission européenne, la Corée du Sud, la Côte d’Ivoire, l’Espagne, les États-Unis, la France, la Guinée, l’Inde, le Japon, le Mexique, le Pakistan, le Panama, le Pérou, le Portugal et le Singapour. Réunis à l’hôtel Hilton Bonaventure, ces conférenciers, délégués et intervenants traiteront du thème « Une économie mondiale en transition : nouvelles stratégies, nouveaux partenariats » devant les quelque 3 000 participants attendus pendant les quatre jours de la Conférence. M. Gil Rémillard, président fondateur de la Conférence de Montréal, estime que les échanges permettront aux participants d’avoir accès à une information privilégiée pour développer les stratégies gagnantes dans le contexte économique difficile actuel. « Alors que l’Union européenne fait face à une récession, et que la zone euro est menacée par les conséquences de la crise de la dette souveraine, les États-Unis multiplient les efforts pour asseoir une reprise toujours incertaine en cette année d’élection présidentielle. La croissance économique des pays d’Asie subit par ailleurs un ralentissement suite à la baisse de la demande des pays de l’Ouest. Cette tendance se combine à des poussées inflationnistes et des risques de bulles spéculatives, notamment en Chine », rappelle-t-il. Également, en marge de ses nombreux déjeuners-causeries, forums, et séances plénières, la Conférence de Montréal permettra aux différents acteurs économiques et politiques de la planète présents à cette occasion, de renforcer leurs relations et de développer de nouvelles opportunités d’affaires. Le programme de la Conférence de Montréal 2012 régulièrement mis à jour est disponible au : http://forum-ameriques.org/montreal Des informations supplémentaires seront dévoilées au cours des prochaines semaines sur les grands thèmes des quatre jours de la Conférence et les conférenciers qui les aborderont. Les partenaires de la Conférence de Montréal La Conférence de Montréal remercie ses partenaires : Power Corporation du Canada, l’Autorité des marchés financiers (AMF), RBC Marchés des Capitaux, Rio Tinto Alcan, Cisco, Sanofi, Total, GDF SUEZ, McKinsey & Company, SNC-Lavalin, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Hydro-Québec, Investissement Québec, la Banque de développement du Canada (BDC), BNP Paribas Canada, Exportation et développement Canada (EDC), FMC Avocats, Bell, Forbes&Manhattan, Aecon, ADB, Garda World, Tourisme Montréal, la Fédération des producteurs de lait du Québec, le gouvernement de l’Ontario, HEC Montréal, Montréal International, Global Center for Development & Democracy, Financial Post, La Presse et Forces. La Conférence de Montréal est un OBNL et bénéficie à ce titre du soutien de gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec et d’autres organismes publics. À propos du Forum économique international des Amériques et de la Conférence de Montréal La Conférence de Montréal a pour mission de développer la connaissance des grands enjeux de la mondialisation des économies, en mettant l’accent sur les relations entre les Amériques et les différents continents. Elle vise aussi à favoriser l’échange d’information, promouvoir la libre discussion et faciliter les rencontres afin de développer les échanges internationaux, en invitant les leaders politiques, économiques, syndicaux et culturels à s’exprimer sur les grands enjeux de notre époque. http://forum-ameriques.org/sites/default/files/documents/mtl-_2012_-_programme_preliminaire_-_version_francaise_-_pdf.pdf http://forum-ameriques.org/montreal/nouvelles/120410
  22. Bilan économique 2011 de l’agglomération de Montréal : des records brisés dans plusieurs secteurs. Bilan économique 2011 de l’agglomération de Montréal : des records brisés dans plusieurs secteurs Montréal en statistiques publie aujourd’hui le Bilan économique de l’année 2011. Cette revue statistique annuelle permet de constater que la plupart des indicateurs économiques de l’agglomération de Montréal se sont avérés positifs en 2011 et ce, malgré un marché du travail fragilisé par une conjoncture mondiale difficile. Plusieurs secteurs ont affiché une progression remarquable : la construction non résidentielle, qui a connu une effervescence exceptionnelle particulièrement dans le secteur industriel; le marché résidentiel, qui a surpassé toutes les prévisions émises en début d’année; les dépenses en immobilisation du secteur public, qui sont les plus élevées des quinze dernières années; le transport de personnes et de marchandises, qui a atteint des sommets historiques; ainsi que le tourisme, qui a enregistré les meilleurs résultats des trente dernières années. À cela s’ajoute une croissance démographique stimulée par le plus fort accroissement naturel observé depuis le début des années 90. L’île de Montréal compte maintenant plus d’enfants qu’il y a cinq ans. Ce ne sont là que quelques éléments parmi d’autres qui confirment la vitalité économique de Montréal et qui peuvent être consultés dans le Bilan économique 2011 de l’agglomération de Montréal http://bulletin.ville.montreal.qc.ca/T/OFSYS/SM2/2/S/I/2603/29656/Ry6b5SmD.html
  23. bxlmontreal

    Le Québec assis sur l'or noir.

    L'exploitation de nos réserves pétrolières pourrait enrichir le Québec de 400 milliards, selon l'Institut économique de Montréal. Même si les Québécois veulent se débarrasser du pétrole, ils en consomment toujours plus. S'ils acceptaient d'exploiter leurs propres hydrocarbures plutôt que les importer, ils s'enrichiraient considérablement. Nos ressources valent au moins 400 milliards, estime Germain Belzile, professeur de HEC, dans une étude réalisée pour l'Institut économique de Montréal. Trop de gens, au Québec, pensent qu'on est sur le point de se débarrasser du pétrole, explique-t-il au cours d'un entretien avec La Presse Affaires. Or, rien n'est plus faux, selon lui. La consommation est en hausse presque partout dans le monde. «Depuis 20 ans, la consommation de pétrole du Québec a augmenté de 4%. Et la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec a à peine diminué pendant cette période, passant de 41% à 39%.» Le secteur des transports est responsable de la dépendance au pétrole, au Québec et ailleurs. Et même si les voitures électriques et hybrides se répandent, ce n'est pas à la veille de changer. Germain Belzile cite l'Agence internationale de l'énergie, qui prévoit que le pétrole sera encore la plus importante source d'énergie primaire dans le monde en 2035. «Du pétrole, il y en aura encore dans 50 ou 100 ans», soutient le professeur. Il souligne que le charbon existe toujours, même si on prédit sa disparition depuis que le pétrole l'a remplacé comme source principale d'énergie, il y a 100 ans. Comme c'est le cas avec le charbon, la part du pétrole diminuera avec le temps au profit d'autres sources d'énergie, plus vertes. «En attendant, le pétrole reste incontournable», dit Germain Belzile, le Québec aurait tort de se priver de cette richesse. Une richesse qui peut être estimée à 400 milliards, a-t-il calculé, en se basant sur les estimations des entreprises qui font de l'exploration pétrolière, et sur l'hypothèse relativement prudente qu'un dixième des réserves identifiées serait économiquement récupérable à un prix de 100$ le baril. Cette somme inclut les profits, les redevances, les salaires et les impôts générés par l'industrie. Selon lui, «on peut être hypocrite et se péter les bretelles en disant qu'on pollue pas, et continuer de consommer du pétrole importé», ou décider d'exploiter notre ressource pour contribuer à régler nos problèmes de pauvreté, de dette et de fiscalité élevée. Les provinces qui le font sont plus riches, souligne-t-il. «En 2010, les trois provinces ayant le produit intérieur brut par habitant le plus élevé étaient l'Alberta à 70 826$, la Saskatchewan à 60 877$ et Terre-Neuve à 55 140$.» Au Québec, la même année, le PIB par habitant était sensiblement plus bas que dans ces trois provinces, à 40 395$. «Même les plus pauvres bénéficient de la richesse pétrolière», soutient le professeur. Le revenu disponible des 20% des Québécois les moins riches était de 13 500$ en 2009, comparativement à 17 700$ pour les moins riches en Alberta, illustre-t-il. C'est une différence de 31%. La solution verte «On n'est pas en train de dire faisons les cow-boys et exploitons nos ressources n'importe comment», dit le chercheur associé à l'Institut économique de Montréal. Il faut développer notre industrie pétrolière seulement si on peut le faire de façon rentable en respectant la réglementation. Ce qu'il ne faut pas faire, à son avis, «c'est mettre une croix là-dessus en partant en se disant qu'on n'en a pas besoin». Les solutions de rechange sont coûteuses, et le resteront encore longtemps, croit-il. L'Espagne et l'Allemagne l'ont appris à leurs dépens et ont dû réduire les subventions coûteuses qui avaient pour but de réduire rapidement leur dépendance aux énergies fossiles. Le développement des énergies renouvelables entraîne lui aussi des retombées économiques importantes, mais son coût est très élevé. En Espagne, par exemple, «chaque emploi vert créé depuis 2000 a coûté plus de 500 000 euros en subventions au gouvernement», rapporte Germain Belzile. Seuls les pays très riches peuvent se permettre ce luxe-là, croit-il. Et encore. «Les États-Unis subventionnent les acheteurs de voitures électriques et hybrides parce qu'il y en a très peu, explique-t-il. Si leur nombre augmentait, ça coûterait trop cher.» «Tant qu'il sera plus économique que les énergies renouvelables et qu'il nous rendra des services essentiels, le pétrole demeurera une ressource incontournable, au Québec et ailleurs dans le monde. Quelqu'un, quelque part devra le transformer. « Si le Québec produisait le pétrole qu'il consomme plutôt que de l'importer, sa balance commerciale s'en porterait mieux. C'est vrai, convient le professeur, mais ce n'est pas une bonne raison pour développer cette industrie. «On pourrait aussi produire des bananes, dans des serres, ce qui réduirait également le déficit commercial. Mais ça coûterait plus cher que d'en importer», explique-t-il. Le développement d'une industrie pétrolière au Québec a un sens uniquement si le pétrole produit ne coûte pas plus cher que le pétrole importé. «Il n'y a aucune raison de croire que l'industrie pétrolière du Québec serait moins rentable que celle de l'Alberta.» Le professeur ne veut pas laisser croire que le pétrole québécois résoudra tous les problèmes. C'est seulement un outil de plus pour améliorer notre niveau de vie, croit-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201204/26/01-4519043-le-quebec-assis-sur-lor-noir.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4 De belles retombées à espérer pour Montréal?
  24. Je ne veux surtout pas porter ombrage au bonnes nouvelles de bxlmontreal, n'empêche que la situation n'est pas rose à Montréal ces derniers mois...