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  1. Une centaine d'emplois de plus chez CMC Électronique 25 septembre 2007 - 06h00 La Presse Marie Tison Atlanta Grossir caractèreImprimerEnvoyer Propulsée en partie par l'aviation d'affaires, CMC Électronique poursuit son essor. La société montréalaise, filiale de l'entreprise américaine Esterline, devra engager une centaine de personnes au cours des 18 prochains mois pour faire face à la croissance. «Nous avons augmenté nos effectifs de 25% au cours des trois dernières années, soit 250 personnes, a déclaré le président et chef de la direction de CMC, Jean-Pierre Mortreux, lundi à Atlanta, à la veille de l'ouverture du congrès annuel de la National Business Aviation Association (NBAA). Nous avons maintenant 1250 employés. Nous prévoyons embaucher 100 personnes de plus au cours de la prochaine année et demie.» À l'heure actuelle, l'aviation d'affaires ne représente que 15% du chiffre d'affaires de CMC, une entreprise qui se spécialise dans l'avionique, soit les produits de haute technologie que l'on retrouve dans les cabines de pilotage. Les revenus de CMC liés à l'aviation d'affaires ont toutefois triplé au cours des trois dernières années, ce qui donne une idée de la croissance de ce secteur. «L'aéronautique se porte bien, et l'avionique est en pleine progression, a indiqué M. Mortreux. Nous avons de la croissance dans tous les domaines, mais elle est plus forte dans l'aviation d'affaires parce que nous avons proposé des produits très importants.» En fait, l'avionique est devenue un des principaux arguments de vente des grands manufacturiers d'avions d'affaires. Bombardier a ainsi organisé une grande cérémonie lundi à Atlanta pour présenter le nouveau poste de pilotage de ses appareils les plus coûteux, le Global Express XRS, un appareil de catégorie Très long courrier, et le Global 5000, un appareil de la catégorie Grande dimension. «Nous vous présentons le poste de pilotage de l'avenir», a lancé le président de Bombardier Avions d'affaires, Pierre G. Côté, devant un grand parterre d'invités et de journalistes. M. Côté s'est joint au président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, et au premier client du Global Express ainsi amélioré, le président de London Air Service, Wynne Powell, pour dévoiler la maquette du poste de pilotage, bouteilles de champagne à la main. Le nouveau poste de pilotage, particulièrement luxueux avec ses sièges de cuir, comprend des instruments trèsperfectionnés. CMC fait partie intégrante de ce nouveau poste de pilotage: le Global Express et le Global 5000 pourront ainsi compter sur le système de vision en vol améliorée de CMC et sur son organiseur électronique de vol. Le système de vision en vol améliorée permet aux pilotes de naviguer et d'atterrir dans des conditions de visibilité difficile. Quant à l'organiseur de vol, il remplace les lourdes serviettes de documents que les pilotes doivent transporter à bord. Il s'agit d'un petit appareil électronique qui comprend les cartes, les listes de vérifications et même les conditions météorologiques en tant réel. «Bombardier n'avait pas encore pris position, elle laissait ses clients choisir eux-mêmes le fournisseur d'organiseur de vol, a commenté M. Mortreux. Maintenant, nous sommes le fournisseur recommandé.» CMC a enregistré d'autres progrès auprès de Bombardier. L'avionneur montréalais a ainsi choisi le système de vision en vol amélioré de CMC pour son nouveau Challenger 605. CMC a aussi profité du congrès de la NBAA pour annoncer qu'ATR (Avions de transport régional) avait choisi son organiseur de vol pour ses turbopropulseurs régionaux. M. Mortreux a noté lundi que CMC avait entrepris d'élargir ses horizons en allant au-delà de la conception de produits: elle a commencé à offrir des services d'intégration de produits d'avioniques dans les cabines de pilotage. Elle a déjà obtenu des contrats d'intégration dans le domaine de la défense, mais elle entend maintenant s'attaquer à l'aviation d'affaires avec ces services. «C'est la nouvelle frontière», a déclaré M. Mortreux.
  2. L'éditeur de Tomb Raider choisit Montréal 30 janvier 2007 Jesse Caron, LesAffaires.com ÉCRIRE À L'AUTEUR | IMPRIMER L'ARTICLE | ENVOYER L'ARTICLE TOUTES LES NOUVELLES Le concepteur de jeux vidéo Eidos, qui se cache derrière le populaire Tomb Raider, devrait annoncer son arrivée à Montréal bientôt. Selon des sources non identifiées par le Journal de Montréal, Eidos (ou Sci Entertainment Group) installera un nouveau studio à Montréal. L’annonce, qui devrait être faite les prochaines semaines, confirmerait une rumeur entendue dans les couloirs des autres studios de jeux vidéos de la métropole. L’idée d’un studio d’Eidos à Montréal circulait aussi abondamment au siège nord-américain de l’entreprise, à San Francisco. Il semble que le siège social d’Eidos, situé à Londres, ait récemment pris une décision dans le dossier. La taille du nouveau studio montréalais, les emplois qu’il créera et l’investissement requis demeurent inconnus. Une porte-parole d’Eidos à San Francisco a d’ailleurs refusé de commenter la nouvelle pour le Journal. Eidos a créé le titre Tomb Raider et sa populaire héroïne Lara Croft il y a 10 ans. L’entreprise publie aussi les jeux Hitman et Commandos Strike Force. Ses principaux studios sont en Californie, au Danemark et an Angleterre.
  3. Je pense qu'on devrait commencer un fil sur l'intelligence artificielle à Montréal. Nous allons voir de grands changements dans nos vies grâce a l"IA, et Montréal sera méconnaissable dans 10 ans grâce à son leadership dans ce domaine. Technology services leader GlobalStep comes to Montréal Montréal, Canada | October 23th, 2017 Company intends to leverage new Montréal base to provide services to its customers globally GlobalStep, a world leader in games quality assurance, data analytics and software testing based in Dallas, TX, is establishing a major presence in Montréal as part of a global expansion program. “Montréal is a great location with a tremendous creative ecosystem for the games industry, a large pool of talent, and a multi-lingual and multi-cultural environment. We’re proud to now be a part of it,” said Gagan Ahluwalia, Chief Executive Officer of GlobalStep. “Our new operations in Montréal will add localization capability to our portfolio of services as well as greater flexibility and geographic reach in serving our customers. Some of the initiatives we are considering in Montréal include the further development of Artificial Intelligence in data analytics for video games.” Hubert Bolduc, President, and CEO of Montréal International, welcomed GlobalStep’s decision to establish itself in Montréal. “This further reaffirms Montréal’s position as a growing, globally recognized, technology services centre of excellence, especially in such fields as video games and artificial intelligence. GlobalStep is very impressed with our high-quality educational institutions and available talent and intends to use Montréal as a springboard for its future growth.” “The arrival of GlobalStep, a quality assurance specialist, confirms the Québec ecosystem’s appeal for the video game industry,” said Pierre Gabriel Côté, President and CEO of Investissement Québec. “Our international team has done some remarkable work to raise the awareness of Quebec’s industry. GlobalStep’s arrival will create new high-quality jobs and allow them to take on more international mandates from Montréal.” To enhance its presence in Montréal, GlobalStep has acquired Bug-Tracker Inc., a games testing studio that specializes in games localization, functionality and certification and has 200 employees at offices on Pie-IX Blvd. The combined entity, to be known as GlobalStep, will be able to provide customers a more comprehensive suite of services including Data Analytics, Test Automation and smart manual testing to mitigate development risk. “This acquisition allows us to accelerate our business expansion by leveraging our newly established Montréal base and we look forward to expand the team to service our growing customer base,” said Mr. Ahluwalia. http://globalstep.com/news-events-detail/listing/26
  4. Clickez sur le lien pour voir l'entrevue donné par mon président ce matin au réseau Argent de LCN. Il parle du marché immobilier de Montréal. http://argent.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20081006-124649&link_nouvelle=&link_archive=/chroniques/entrevues/&type_archive=Entrevues&alt=
  5. Excellent reportage ce matin à la radio à l'émission de Desautels le dimanche : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/108311/de-californie-montreal-toronto-residence-permanente-canada-compagnie-technologique-cerveau-recrutement-marie-laure-josselin J'espère que le projet de loi 9 du gouverment Legault ne va pas freiner l'arrivée de ces talents à Montréal au profit de Toronto... https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156037/silicon-valley-trump-etats-unis-technotalents-indiens-toronto-canada Quitter la Silicon Valley pour le rêve canadien Publié le vendredi 1 mars 2019 à 16 h 49 Mis à jour aujourd'hui à 4 h 52 Marie-Laure Josselin Déçus par les lois anti-immigration, inquiets des politiques de Trump et du coût de la vie dans la Silicon Valley, les talents de la techno et de l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux à s'installer au Canada. À chaque déclaration sur les immigrants aux États-Unis, le trafic sur le site Movnorth de Vikram Rangnekar s’emballe et atteint des pics. « Depuis deux ou trois ans, l’intérêt pour le Canada a bondi », explique ce citoyen indien installé à Toronto depuis 2016. Son site donne de l’information sur la vie au Canada et sur les processus d’immigration, et met en relation les « technotalents » et les compagnies intéressées par ces migrants hautement qualifiés. Vikram Rangnekar a eu l’idée de lancer ce site après avoir multiplié les conseils et répondu à des milliers de courriels. L’ancien ingénieur de logiciels chez LinkedIn, dans la Silicon Valley, a lui-même quitté le rêve américain pour s’installer au Canada. Pourtant, tout allait plutôt bien : un bon travail et une famille avec un jeune enfant. « Je voulais plus de liberté en général, plus de temps avec mes enfants et pouvoir expérimenter mes idées pour créer une entreprise, mais j’avais un visa de travail, le H1-B, qui est très restrictif », raconte Vikram Rangnekar. « Je pouvais demander la carte verte, mais le processus est très long pour quelqu’un qui est né en Inde. Ces 10 dernières années, l’attente n’a cessé d’augmenter. Les gens parlent de 20 ans, voire plus. » - Vikram Rangnekar. Trump instigateur de l'exode des cerveaux L’arrivée de Donald Trump et ses multiples projets pour réformer l’immigration aux États-Unis a aggravé la situation. Selon l’association américaine des avocats en immigration, les délais de traitement des dossiers ont globalement augmenté de 46 % au cours des deux dernières années. Et 2017 a été l’année où le taux d’approbation du H1-B a été le plus bas depuis au moins une décennie. Pourtant, selon le Pew Research Center, ce sont essentiellement des personnes ultraqualifiées dans les domaines de la science, de la technologie ou encore de l’ingénierie qui en font la demande. Et plus de la moitié sont des Indiens. Lassés d’attendre et, pour certains, mal à l'aise avec la situation sociale, ils se tournent vers le Canada. Vikram Rangnekar confirme que 90 % des talents qui viennent sur son site sont aux États-Unis. Les chiffres de Statistique Canada ne laissent d’ailleurs planer aucun doute : depuis la création du programme Stratégie en matière de compétences mondiales, en juin 2017, les citoyens indiens provenant notamment des États-Unis ont monopolisé la moitié des visas temporaires, qui peuvent être délivrés en deux semaines. Dans son bureau de Montréal, Stéphane Duval, avocat spécialisé en travail et en immigration au cabinet McCarthy Tétrault, a constaté cette recrudescence. Un de ses clients par exemple, « une entreprise bien en vue », a transféré au cours de la dernière année des candidats au Canada, parce que « les gens là-bas avec un visa de travail préfèrent déménager, considérant la situation politique canadienne et l’américaine ». « Je pense que Donald Trump aide beaucoup de pays à aspirer les cerveaux américains ». Dans les bureaux de Sensibill où il est responsable du développement de l’entreprise émergente, l’Américain Adam Mullen est catégorique. Les compétences des « technotalents » sont très demandées. Il y a deux ans, Adam Mullen a quitté son pays pour les Pays-Bas. Il voulait s’éloigner « de cette atmosphère politique étrange qu’il y avait et qu’il y a toujours aux États-Unis ». Avec sa conjointe, il voulait aussi une meilleure qualité de vie. Après quelque temps, il a eu le mal du pays. Mais pas question de retourner sur sa terre natale. Il est plutôt venu s’installer à Toronto. L’effervescence techno du Canada « Le président au sud de la frontière nous a fait la meilleure campagne de publicité pour le Canada, sans qu’on ait besoin de le payer », lance le Québécois Sylvain Carle, un ex-employé de Twitter, en Californie, revenu en 2014 pour se joindre à Real Ventures, un fonds d’investissement capital de risques. « Son arrivée au pouvoir, avec ses discours anti-immigration, avec un resserrement, a créé beaucoup d’inquiétudes, et cette incertitude nous sert très bien au Canada, parce qu’on est prêts maintenant. » - Sylvain Carle, de Real Ventures « Toronto, Kitchener, Waterloo, c’est comme la nouvelle Silicon Valley canadienne », lance Joshua Lé, associé d’affaires chez Techstars, un accélérateur d’entreprises émergentes à Toronto. Dans cette ancienne usine à textile, en plein cœur du centre, des bureaux lumineux sont encore vides. À l’entrée, un compteur roule. Dans deux jours, 65 personnes de dix entreprises émergentes de la Lituanie, du Nigeria, de l’Ukraine, de la Chine et des Pays-Bas vont s’installer pour développer leur compagnie. Car Toronto s’est hissé pour la première fois dans le top 5 des meilleurs marchés pour les « technotalents » en prenant la quatrième place en Amérique du Nord. C’est même le marché technologique à croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive, selon le rapport annuel Scoring Tech Talent de CBRE. Les villes qui attirent le plus de travailleurs techno En Amérique du Nord : https://mapping.cbre.com/maps/Scoring-Tech-Talent-2018/Analyzer/ La Ville Reine a créé plus d’emplois dans le secteur en 2017 que la baie de San Francisco, Seattle et Washington combinés. Attrait et perte de « technotalents » En 2018, Toronto a attiré 55 000 « technotalents » contre 46 500 dans la baie de San Francisco. Washington en a perdu 48 200, Boston 38 500, et Los Angeles 25 100. Vancouver en a gagné 5800, Montréal 4100, et Ottawa 382. Ottawa, Montréal et Vancouver font aussi partie du top 25. Mark Maclean, directeur principal pour les Amériques et l’entrepreneuriat à Montréal International, se souvient qu’il y a trois ans, lorsqu’il allait recruter dans la Silicon Valley, quand il évoquait Montréal, on lui parlait plutôt de Toronto et de Vancouver. « Dans ma première mission, je cognais aux portes pour demander aux gens de me rencontrer. Maintenant, les gens nous appellent. J’ai eu trois appels cette semaine de grandes entreprises dans l’intelligence artificielle qui s’intéressent à Montréal. » -Mark Maclean, de Montréal International Faciliter l’entrée au Canada Le gouvernement canadien a compris que favoriser l’entrée au pays de ces talents était une option gagnante. Techstars est, par exemple, une compagnie désignée, « ce qui nous permet d’aider et d’accélérer le processus d’immigration de cinq personnes par entreprise émergente pour qu'elles obtiennent la résidence permanente, si elles sont intéressées », explique le gestionnaire de programme de la compagnie Tariq Haddadin. « Cela comprend la relocalisation de leur compagnie, c’est-à-dire l’incorporation de leur compagnie au Canada. Alors, on gagne les talents, on récupère l'incorporation de la compagnie. Donc, on pense que c'est gagnant-gagnant [...] et que ça devient un avantage pour nous, en tant que pays. » - Tariq Haddadin. gestionnaire de programmes chez Techstars, à Toronto Entrée express, stratégie en matière de compétences mondiales, visa pour démarrage d’entreprises… Le gouvernement a mis en place plusieurs programmes pour faciliter l’entrée des « technotalents » au Canada. Après avoir d’abord considéré la Silicon Valley, Adomas Baltagalvis et quatre amis de la jeune entreprise lituanienne Eddy Travels arrivent à Toronto. Le coût de la vie élevé aux États-Unis, combiné à l’effervescence du milieu à Toronto, fait qu’ils ont trouvé « plus intéressant de venir au Canada ». Adomas souhaite d’ailleurs que son voyage de trois mois se prolonge en années. Attirer les étudiants étrangers Quand on parle de talents, il ne faut pas oublier les étudiants, comme Gautam Bhattacharya, qui fait un doctorat en ingénierie électrique à l’Université McGill. Il a d’abord postulé aux États-Unis, car pour « tout ingénieur indien, le rêve c’est la Silicon Valley », mais à cause des coûts des études, il s’est installé à Montréal. Un choix qu’il ne regrette pas huit ans plus tard, « surtout avec ce qui s’est récemment passé en politique américaine ». Dans une tribune, Anne O. Krueger, une ancienne économiste en chef et professeure d’économie internationale de l’Université John Hopkins, s’interroge même sur le fait que, depuis 2016, le nombre d’étudiants étrangers aux États-Unis ne cesse de chuter. Une décroissance qui ne s’explique pas uniquement par le coût plus élevé des études et l’attractivité des autres universités dans le monde. Selon elle, l’administration de Donald Trump y joue un grand rôle, en raison des visas de plus en plus difficiles à obtenir et d'une atmosphère inhospitalière. Les universités canadiennes pourraient en profiter. Rien qu’à McGill, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en sciences informatiques a bondi de 79 % depuis 2016. Gautam est étonné d’avoir rapidement eu l’impression que Montréal était sa maison. Et s’il n’a pas encore totalement fait une croix sur son rêve de travailler dans la Silicon Valley, il assure que ce qui se passe aux États-Unis le rebute. Sa conjointe, Geneviève Allard-Duquette, raconte d’ailleurs avoir vu « l’évolution de ses rêves, qui se sont tournés vers le Canada ». Mais ce qui se passe ici joue dans la balance, car le dossier de Gautam est l’un des 18 000 mis sur pause par le gouvernement québécois, une nouvelle qui vient brasser à nouveau les cartes de son avenir.
  6. Une idée intéressante d'Énergir annoncée il y a quelques jours. Je n'ai pas vu de fil à ce sujet. Ça semble être une bonne idée. Évidement, si on consomme notre propre gaz plutôt que d'importer celui de l'Alberta, on nous aimera encore moins et on nous accusera de ne penser qu'à nous... Mais dans les faits, ça pourrait rapporter gros au Québec tout en nous permettant de revaloriser nos déchets et de diminuer nos importations en gaz naturel. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201902/06/01-5213711-gaz-naturel-renouvelable-une-solution-a-20-milliards.php
  7. Avec une économie qui sera probablement faible pendant plusieurs trimestres, l'examen d'un plan budgétaire par le Congrès dans le contexte actuel semble approprié, dit le patron de la Fed. Pour en lire plus...
  8. Malgré le présent soubresaut, l'inflation reste bien maîtrisée tandis que le ralentissement de notre économie tire à sa fin. Pour en lire plus...
  9. Buzz Hargrove célèbre cette année sa dernière fête du Travail à titre de président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Son départ survient à une période où le mouvement syndical est malmené, où le nombre de ses membres est en chute dans les pays industrialisés et où plusieurs se demandent s'il a encore sa place dans une économie moderne, mondialisée. Pour en lire plus...
  10. Aux Etats-Unis, l'activité économique «a faibli en septembre», selon le Livre beige de la Réserve fédérale américaine confirmant les craintes que la première économie mondiale soit entrée en récession. Pour en lire plus...
  11. De plus en plus d'analystes et de responsables gouvernementaux, à commencer par les économistes de la Banque du Canada, n'hésitent plus à admettre que l'économie mondiale n'échappera pas à la récession. Pour en lire plus...
  12. L'Islande est passée à la vitesse supérieure mardi en nationalisant la deuxième plus grande banque du pays nordique et en activant un train de mesures fortes pour éviter que son économie ne sombre. Pour en lire plus...
  13. Beijing annonce mercredi que la croissance chinoise de 2007 avait été plus forte que prévu, ce qui la catapulte mécaniquement devant l'Allemagne. Pour en lire plus...
  14. Facebook to Open Artificial Intelligence Center in Montreal Facebook Inc. plans to announce the opening of a new artificial intelligence center in Montreal on Friday, marking the latest move by a U.S. firm to tap into Canada’s expertise in the technology, according to two people familiar with the matter. The move will allow the social networking giant to tap into a hotbed of AI talent in and around the city. Joelle Pineau, the co-director of McGill University’s Reasoning and Learning Lab, and the incoming president of the International Machine Learning Society, will lead the lab, according to a report from The Globe and Mail. She’ll be joined by Pascal Vincent, an associate professor at the University of Montreal. Cutting edge AI talent is hard to come by, and Montreal is home to researchers who are working on some of the latest techniques in deep learning. The city is home to the Montreal Institute of Learning Algorithms (MILA), a machine learning lab headed by Yoshua Bengio, one of the pioneers in the field. Canadian Prime Minister Justin Trudeau is slated to speak tomorrow morning at an event in Montreal hosted by Facebook AI Research, according to an itinerary posted by his press office today. The topic of those remarks as well as the purpose of the event are both unclear. Facebook is far from the only tech giant opening up shop in Montreal. Google already has an office in the city focused on machine learning, and Microsoft recently acquired a Montreal-based startup that specializes in deep learning. Element AI, which raised a whopping $102 million earlier this year to build a business that helps other organizations implement and deploy artificial intelligence, is headquartered in the city and has garnered investment from Microsoft Ventures, Intel Capital and others. Facebook already has a presence in Montreal, with a sales office that was created to work with Quebec residents. The company has two other offices in Canada, with one in Toronto and one in Vancouver. SOURCE
  15. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  16. Le produit intérieur brut du pays a vu son économie (très dépendante de son secteur bancaire), s'effondrer l'automne dernier sous l'effet de la crise internationale. Pour en lire plus...
  17. Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Pour en lire plus...
  18. Au lendemain de l'élection de Barack Obama, les investisseurs s'inquiètent de l'ampleur de la tâche qu'il aura à accomplir pour redresser une économie vacillante. Pour en lire plus...
  19. La Banque du Canada pourrait abaisser son taux directeur à au moins 1%, voire davantage, dès mardi, dans l'espoir de relancer une économie canadienne en berne. Pour en lire plus...
  20. Cette industrie a besoin d'une aide immédiate de l'État pour espérer survivre et n'est pas en état d'attendre fin janvier que Barack Obama s'installe au volant de la première économie mondiale. Pour en lire plus...
  21. C'est au tour du géant américain de l'informatique de prendre des mesures pour contrer les effets du ralentissement de la consommation. Pour en lire plus...
  22. Les exportations chinoises, victimes de la baisse de la demande mondiale, ont chuté de 25% en février, mettant en péril des dizaines de millions d'emplois dans une économie grandement dépendante du commerce international. Pour en lire plus...
  23. http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2016/04/06/002-marche-public-expocite-gestionnaire.shtml <header style="margin: 0px 0px 30px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, helvetical, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18.2px;">ÉCONOMIE Le nouveau marché public d'ExpoCité dévoilé <time datetime="2016-04-06T15:16:37Z" data-datetimelastpublished="2016-04-06T16:52:40Z" style="color: rgb(119, 119, 119); display: block; font-family: arial; font-size: 12px; margin: 15px 0px 10px; text-transform: uppercase;"> </time></header>
  24. Le temps presse Contrairement aux pays émergents, nous avons fait bien peu ces dernières années pour améliorer la compétitivité de notre économie Dominique Vachon La Presse (OPINIONS) mardi 17 juin 2008 Depuis février, cinq rapports bien documentés et équilibrés, tout commandés par le gouvernement du Québec, sont venus proposer des réformes structurelles importantes dans des domaines clés de politique publique. Il y a eu le rapport Castonguay sur le financement du système de santé, le rapport Montmarquette sur la tarification des services publics, le rapport Fortin sur l’investissement des entreprises, le rapport Gagné sur les aides fiscales aux régions ressources et à la nouvelle économie et le rapport Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois. Ces rapports contiennent nombre de recommandations susceptibles d’insuffler un élan important de compétitivité à l’économie du Québec. Notamment, l’abolition rapide de la taxe sur le capital des entreprises pour dynamiser l’investissement, le décloisonnement entre le secteur privé et public dans notre système de santé, et l’introduction du concept utilisateur-payeur pour certains services publics comme l’eau. Tandis que s’achève à l’Assemblée nationale une session sur le mode minceur, on constate que, pour aucun de ces rapports, le gouvernement ne s’est engagé à mettre en oeuvre l’essentiel des recommandations. On s’en tient à des amuse-gueules. Une approche plus proactive aurait été souhaitable, car le temps presse. Le Québec risque d’être confiné au cours des prochaines années à une maigre création de richesse tandis qu’elle gardera toute sa vigueur dans les pays émergents et en développement. Contrairement à ces pays, nous avons fait bien peu ces dernières années pour améliorer la compétitivité de notre économie. Le Québec n’a pas encore su saisir l’occasion que lui a donnée une vigueur économique récente pour amorcer des réformes significatives pour stimuler sa compétitivité. Rythme sans précédent Un découplage de la croissance s’est intensifié à un rythme sans précédent entre les différentes zones de l’économie mondiale. La contribution des pays avancés à la croissance (54% du PIB mondial) est en perte de vitesse derrière celle des pays émergents et en développement (déjà 46% du PIB mondial). Selon le FMI, la croissance économique des pays avancés sera d’au plus 1% au cours des deux prochaines années, tandis que celle des pays émergents et en développement avoisinera les 7%. Plusieurs pays avancés, dont nous faisons partie, sont devenus sclérosés à force de vouloir préserver de supposés acquis. Pendant ce temps, le dynamisme de la majorité des pays émergents et en développement va bien au-delà du simple rattrapage économique. Il repose en grande partie sur l’implantation de réformes structurelles majeures, et ce, en moins d’une décennie. Citons notamment une libéralisation commerciale et financière quasi complète, une baisse considérable des emprunts publics et une vague de privatisation réussie, lorsqu’accompagnée d’un renforcement vigoureux du cadre institutionnel et réglementaire. Ces réformes, sans prétendre qu’elles soient homogènes et parfaites pour l’ensemble de ces pays, ont permis un apport massif d’investissements directs étrangers, la réalisation de gains de productivité importants et dorénavant, un secteur des exportations à haute valeur ajoutée et ultracompétitif. Pour 2008, le Canada devrait connaître une croissance avoisinant 1% et ce scénario comporte son lot de risques de révision à la baisse compte tenu de l’incertitude liée à la situation économique et financière des États-Unis. Nous ne faisons pas face à un dégonflement soudain et momentané des marchés boursiers, mais à une économie réelle confrontée à un ralentissement sérieux. Le Québec devrait connaître une croissance économique inférieure à 1% cette année et, même si elle s’accélère quelque peu l’an prochain, cette morosité économique ne pourra pas contenir les pressions énormes qui s’exerceront sur les finances publiques. Espérons que la réalité économique actuelle ait raison du carcan politique. Tout comme il y a consensus sur la période de morosité économique que nous vivons, qu’on l’appelle récession ou ralentissement, il y a aussi lieu de bâtir un consensus sur l’urgence d’entreprendre des réformes structurelles nécessaires au dynamisme du Québec.