iamthewalrus

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  1. Des projets fous! Montréal l'a échappé belle Karim Benessaieh La Presse Imaginez que le Plateau-Mont-Royal, du boulevard Saint-Laurent au parc La Fontaine, n'existe plus, remplacé par un campus. Pour construire l'autoroute Ville-Marie, on a rasé une grande partie de Saint-Henri, du Vieux-Montréal et d'Hochelaga. Une énorme tour évasée et penchée domine le mont Royal, un restaurant trônant à son sommet. Le métro de Montréal, démesuré, est un gouffre financier sans fond, avec ses 112 km de voies et ses 300 stations. Cauchemars d'urbaniste ou d'amant du patrimoine? Pas du tout. Dans l'ambiance folle des années 60, ces projets ont bel et bien existé, des plans ont été dessinés, des études commandées. Voici un florilège de projets ambitieux qui auraient complètement changé le visage de la métropole. Montréal, à quelques occasions, l'a vraiment échappé belle. UNE AUTOROUTE À L'ASSAUT DES VIEUX QUARTIERS Depuis plus de 50 ans, les politiciens et les ingénieurs sont embourbés dans un projet qui ne veut pas aboutir: «l'autostrade est-ouest», une autoroute qui devait être l'équivalent, au sud, de l'autoroute Métropolitaine. Une des raisons de cet échec: il aurait fallu détruire 40% du Vieux-Montréal et des portions considérables des quartiers Saint-Henri et Hochelaga pour la construire. Ce projet, couché sur papier en 1960, «c'est le pire du pire», estime Nancy Dunton, d'Héritage Montréal. Il résume à lui seul le peu de cas qu'on faisait il y a quelques décennies de ce qu'on appelait avec mépris les «vieux quartiers». «Il y avait une espèce de honte de ce qu'on était avant, explique Richard Bergeron, urbaniste et chef du parti municipal Projet Montréal. Cette honte, c'était nos quartiers anciens. Et tout prétexte pour les détruire était bienvenu. On voulait tout démolir.» Urbaniste à la Ville de Montréal dès 1956, directeur des services d'habitation puis d'urbanisme jusqu'en 1986, Guy Legault, lui, défend aujourd'hui cette vision. «Une autoroute, ça fait partie d'un réseau, ce n'est pas isolé. Il faut que l'autoroute Ville-Marie se rende jusqu'à l'autoroute 25. Notre réseau est aujourd'hui infirme, il comporte des noeuds de congestion.» Un musée sans protection Le premier segment, planifié en 1960, devait traverser le quartier Saint-Henri, de ce qui allait devenir l'échangeur Turcot à la rue Guy. «La province voulait passer dans les vieux quartiers, et le service d'urbanisme de Montréal s'y est opposé, raconte M. Legault. On a proposé une solution: construire l'autoroute le long de la falaise Saint-Jacques, une barrière naturelle déjà existante. C'est une bonne solution, je pense.» Le deuxième segment, qui devait longer la rue de la Commune, aurait détruit près de la moitié du Vieux-Montréal. Cette idée, impensable aujourd'hui, rappelle que ce quartier historique ne disposait que de peu de protection à l'époque. On a finalement opté pour l'autoroute en tranchée, partiellement recouverte entre la rue Saint-Antoine (Craig à l'époque) et l'avenue Viger, jusqu'à l'avenue Papineau. Il a tout de même fallu détruire 850 maisons. L'avenue Papineau transformée en autoroute Pour le segment suivant, on a songé à un échangeur gigantesque qui aurait causé la destruction de tout le quadrilatère Papineau-De Lorimier-Ontario-Sherbrooke. L'autoroute Ville-Marie aurait été prolongée vers l'est, entre les rues De Rouen et Hochelaga. Ce dernier quartier aurait pratiquement disparu. «Le service d'urbanisme de la Ville était opposé à ça, c'était hors de question, dit Guy Legault. Notre idée a toujours été de suivre la rue Notre-Dame.» Connectée à la rue Notre-Dame en 1987, l'autoroute Ville-Marie est restée depuis à 8 km de son objectif, l'autoroute 25. «On l'a vraiment échappé belle, dit Richard Bergeron. Je le dis souvent, le pire ne s'est pas produit!» Il rappelle notamment que la rue Berri devait initialement être prolongée jusqu'au nord, une autre autoroute qui aurait traversé le Plateau. L'autoroute 19, elle, devait relier le pont Papineau-Leblanc au pont Jacques-Cartier - un fantasme d'automobiliste aujourd'hui. L'avenue Papineau et quelques centaines de maisons dans son sillage auraient disparu. Le projet d'axe nord-sud a finalement été déplacé vers l'autoroute 25. Comment expliquer la facilité avec laquelle on envisageait à l'époque la destruction de quartiers entiers? Une idée l'emportait sur tout: le progrès. «À l'époque, tout était permis, on pensait que Montréal aurait 7 millions d'habitants, qu'il fallait détruire les quartiers anciens qui entouraient le quartier des affaires du centre-ville, rappelle Richard Bergeron. Il fallait se préparer à la construction de 150 tours. C'était ça, la vision de Drapeau.» Les quartiers aujourd'hui branchés, comme le Plateau-Mont-Royal, étaient loin d'avoir autant la cote dans les années 60, rappelle Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal. «Dans beaucoup de quartiers, le tissu social était effectivement affaibli, des quartiers qui étaient devenus des maisons de chambres, presque des quartiers de transition. On était sans mémoire et sans merci, on avait peu de pitié pour ces quartiers.» Et il y avait une «apathie» de la population, estime-t-il. L'exode vers les banlieues était notamment causé par une perception répandue, celle que «l'espoir ne se trouvait pas en ville. Et ce qui se passait avec la ville ne suscitait pas tellement de passions.» LE JOUR OÙ LE PLATEAU FAILLI TOMBER Ce projet obtient sans conteste «la palme de l'éradication de l'habitat populaire», affirme l'architecte André Lortie dans son livre Montréal voit grand. Le rêve est pourtant beau: en 1966, on dresse les plans d'une université ouvrière en plein centre-ville. Elle aurait compté 12 pavillons et des résidences d'étudiants sur un campus digne des grandes institutions anglo-saxonnes. Petit détail: il fallait raser la quasi-totalité du Plateau-Mont-Royal. Carrément. Du parc La Fontaine au boulevard Saint-Laurent, de la rue Rachel à l'avenue des Pins, tout aurait été démoli, au nom de la «rénovation de l'est de Montréal». Le projet est «plus destructeur encore que l'éradication du Faubourg à m'lasse pour Radio-Canada», commente André Lortie. Il ne verra heureusement pas le jour, remplacé par une version plus modeste animée par les mêmes nobles motifs: l'Université du Québec à Montréal. Nancy Dunton, d'Héritage Montréal, est fascinée par «cette haine inimaginable» de l'époque pour les vieux quartiers. «On parle de renouvellement urbain, mais on veut en fait raser des quartiers au complet! Plus on lit sur cette époque, plus on est pris par ça, cette rage d'écraser le passé, sans réflexion sur le contexte. Comme si c'était une façon de mettre en arrière la noirceur de la guerre.» Cette attitude est d'autant plus révoltante que les vieux quartiers montréalais ont un «génie» qu'on redécouvre aujourd'hui, dit Richard Bergeron. Le concept de village urbain autour de la paroisse, la distribution des rues commerciales, la densité, le fait de pouvoir y vivre à pied, la qualité de l'architecture... «Il n'y a pas une règle d'urbanisme hyper tendance actuellement dans le monde qui n'avait pas été parfaitement comprise et mise en forme entre 1880 et 1920, dans les quartiers anciens de Montréal, estime l'urbaniste et conseiller municipal. Il y a du génie dans un quartier ancien de Montréal, autant qu'à Stockholm ou Copenhague, qui servent aujourd'hui de référence pour la qualité de l'aménagement urbain.» *** L'HOMME QUI RÊVAIT D'UNE TOUR endant toute sa carrière, Jean Drapeau a voulu donner une tour emblématique à Montréal. Il y est finalement parvenu l'année de sa retraite politique, en 1986: l'énorme mât du Stade olympique, qui porte le titre surréaliste de «plus grande tour penchée au monde». Cette structure n'était toutefois pas son premier choix. Deux fois, d'abord au début des années 60, puis des années 80, il a plutôt tenté de la planter sur le mont Royal. Embauché par la Ville en 1956, Guy Legault, directeur de l'urbanisme et de l'habitation au cours des trois décennies suivantes, se souvient de l'obsession de son patron en 1960. «Ça m'avait rendu vraiment malade. J'étais jeune urbaniste, je ne comprenais pas ça du tout, aller sacrer une tour sur le mont Royal...» Il ne s'agissait pas d'un projet modeste: «La tour du mont Royal serait devenue une merveille du monde et aurait servi de point de ralliement à tous les peuples de la terre», raconte dans ses mémoires Yvon Lamarre, alors président du comité exécutif. Le projet tombe, et l'on songe ensuite à construire une tour «Montréal-Paris» pour l'Expo 67. Présentée aux médias en décembre 1964, elle ressemble étrangement à celle qui, deux décennies plus tard, surplombera le Stade olympique. Cette tour devait être financée en partie par la Ville de Paris, qui n'a jamais confirmé sa participation. Selon Guy Legault, l'échec serait également lié à des problèmes techniques: «Là où on voulait placer la tour, il y avait une faille, la faille Logan. C'est un endroit où le roc est fracturé, ça ne pouvait pas tenir.» Le maire, opiniâtre, verra tout de même sa tour apparaître sur les plans de l'architecte du Stade olympique, Roger Taillibert. Selon l'ex-directeur de l'urbanisme, c'est à la demande expresse du maire Drapeau que l'édifice sera orné d'une tour. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1986 pour voir cette structure enfin construite, et un an de plus pour la visiter. Peu auparavant, en 1985, une tour sur le mont Royal rappelant l'obsession originelle de Jean Drapeau est proposée par Radio-Canada. La société d'État, appuyée par l'administration de la Ville, souhaite remplacer sa vieille antenne de télécommunications par une tour de plus de 300 m, digne de celle du CN à Toronto. Le projet provoquera une levée de boucliers et l'entrée en scène de celui qu'on surnommera monsieur Patrimoine, Dinu Bumbaru. «Souvent, les administrations municipales pensent qu'un parc, c'est simplement un endroit qui attend d'être bâti, dénonce-t-il. On voulait remplacer l'antenne de transmission par une structure, plus digne, plus haute, avec un restaurant qui tourne. On disait qu'il ne se passait rien au parc du mont Royal, que c'était un endroit abandonné, mais il y avait 2 millions de visiteurs!» *** UN MÉTRO TROP GRAND POUR MONTRÉAL En 1967, un an après l'inauguration du métro de Montréal, un fonctionnaire manifestement enthousiaste trace les plans du futur réseau. Il prévoit que, en 1982, le métro comptera 9 lignes et quelque 300 stations sur un total de 112 km. Plus de quatre décennies plus tard, le métro de Montréal n'a même pas la moitié de cette envergure, avec ses 68 stations et ses 4 lignes longues de 65 km en tout. Ouf! peut-on dire aujourd'hui: le réseau prévu en 1967 était manifestement démesuré et aurait coûté une fortune. Montréal, qui engloutit chaque année quelque 360 millions de dollars dans ses services de transports en commun, aurait dû y consacrer près du double. «Ils voulaient vraiment ce plan de métro? Ils en fumaient du bon! lance Richard Bergeron, chef de Projet Montréal et docteur en aménagement. C'est de la folie furieuse. Il ne faut pas avoir une réponse excédant de 10 fois le problème posé, c'est un des principes de rationalité en urbanisme.» Ce plan est influencé par l'enthousiasme de l'époque, estime-t-il, alors qu'on croyait que la métropole québécoise compterait 7 millions d'habitants en l'an 2000. Légendes urbaines que tout cela! rétorque Guy Legault, qui a été, en 1967, le premier directeur du service de l'habitation de la Ville de Montréal. «On a fait des prévisions de population, et c'était un peu comme jouer aux cartes ou au loto. Il y avait trois scénarios: 7, 5 et 3 millions d'habitants. On ne parle que de l'hypothèse de 7 millions, ce n'est pas correct. C'était la possibilité la plus farfelue, celle à laquelle on ne croyait pas.» L'ex-fonctionnaire insiste: le scénario qu'on croyait le plus vraisemblable, et qui n'est pas si loin de la réalité aujourd'hui, était de 3 millions d'habitants dans la grande région métropolitaine. Quant à cette fameuse carte digne de la science-fiction établie en 1967, il se souvient l'avoir déjà vue. «Mais je pense que ça n'a jamais été bien sérieux. C'était des idées en l'air. On n'a pas la densité de population pour faire ça. Je ne connais pas la source de ce plan, mais c'est du wishful thinking. On savait bien que l'expansion n'allait pas se poursuivre indéfiniment au rythme des années 60.»
  2. 2010 World Cup

    j'ai jamais dit que c'était la meilleure équipe de l'histoire....question talent l'Argentine est excellente, tout comme le Brésil , l'Allemagne ou les Pays-Bas (qui pourrait très bien gagné demain )....france 1998 , allemagne 1990, allemagne 1974 ou Pays-Bas 1974,Brésil 1962....il y a pleins d'équipes supérieures à l'Espagne dans l'histoire....l'avantage de l'Espagne présentement c'est d'avoir autant de joueur de Barcelone qui se connaissent et peuvent faire des passes dans le traffic les yeux fermés tellement ils sont habitués à jouer ensemble L'Espagne tir plus souvent au but que ses adversaires...c'est pas de l'attaque ça?..ils sont censé faire quoi donné le ballon à l'adversaire....oui ils font des passes..c'est comme ça qu'on avance dans un terrain......est ce qu'ils devraient kiker et courir?, se fatiguer pour rien comme les anglais le font depuis 50 ans....? quelqu'un dont le pays n'est pas à la coupe du monde et qui regarde seulement les compétitions internationales à chaque 2 ans (euro et coupe du monde) va vouloir voir une équipe courir n'importe comment comme une poule sans tête (ex: Argentine)avoir de revirements, des mauvais jeu defensif dans lequel un joueur est laissé seul avec le gardien pour voir des buts (comme au match des étoiles au hockey)....une personne qui attend impatiemment chaque match, qui regarde les match amicaux , les match au niveau amateur et professionels va vouloir une équipe gagnante.......j'ai attendu tellement longtemps pour voir mon équipe jouer une finale comme celle là ...tellement de déceptions, de frustrations.... regarde un match de l'Italie, du Paraguay, Japon ...puis un match de l'Espagne...et dit moi sincèrement qui joue défensivement?ils ont pas marqué autant de buts qu'à l'euro 2008(ils ont marqué plus de buts que n'importe qu'elle équipe en 2008)...mais ce ne sont pas les tentatives qui manquent....comme je l'ai dit plus haut, avec un Torres en forme, il y aurait eu plus de buts si un grand joueur comme Johan Cruyff, qui a promu et popularisé le football total dans les années 70 dit que l'Espagne joue le plus beau football et celui qui s'apparente le plus à celui de la Hollande...j'ai plus tendance à l'écouté lui....http://haititempo.com/2010/07/09/pour-johan-cruyff-lespagne-est-la-grande-favorite/ les médias partout dans le monde dissent que l'Espagne joue le meilleure football(pas seulement les espagnols avec nos lunettes roses)....mais les goûts c'est personnel et ça ne se discutent pas en tout cas, on parle pour parler et je sais que je ne vais pas te convaincre....je te souhaite la meilleure des chances demain, que le meilleur gagne p.s: le lion sur le drapeau est mauve , pas rose:)
  3. 2010 World Cup

    si on se fient à Dunga -c'est plutôt le Portugal qui joue comme les Devils http://soccernet.espn.go.com/world-cup/story/_/id/802374/ce/uk/&cc=5901?ver=us l'espagne est rarement en défense....elle attaque durant tout le match...suffit de regarder un match pour le voir....si Torres, Iniesta et Fabregas n'avait pas été blessés récemment ...ils en auraient mis 2-3 par matchs (comme à l'Euro 2008) je suis Espagnol donc j'espère que l'Espagne va gagner....et que ça ne va pas ce décider en tir de barrage comme en 2006 (c'est honteux de gagner un mondial aux penalty) Jusqu'à maintenant l'Espagne domine tous les adversaires, plus de temps de possession , plus de passes, plus de tirs, plus de tirs aux buts.....les adversaires ont décidés de jouer en défense et attendre l'erreure (ils veulent tous copié la Suisse qui a réussi dans le premier match )...ils savent que s'ils attaquent ils risquent d'en prendre 2-3..... les Pays-Bas ont une grande équipe....Ce sont vraiment les 2 meilleures équipes, les plus équilibrés qui sont en finale....les autres favoris avaient tous des défauts qui ont joués contre eux.... (Com'on Malek ....comment est-ce que tu peux prendre pour l'Allemagne puis pour les Pays-Bas ...c'est comme prendre pour les Maple leafs puis les Canadiens....) (il y a beaucoup de commentaires impertinents...par des gens qui ne connaissent pas grand chose au soccer.....some people should stick to skyscrappers and hockey......dont hate...) bon match demain et que le meilleur gagne (en espérant que les arbitres n'influenceront pas le résultat)
  4. Stade Saputo, phases 2 et 3 - 45M$ (2012)

    c'est drôle qu'ils mettent ce video sur ckac. com....à 1minute 30 secondes il y a un pop up qui marque ''tfc sucks !!!'' oui pis la musique est pourrie
  5. Photos du Chili

    super belles photos, très impressionant ça donne vraiment le goût d'y aller
  6. Casa d'Italia (agrandissement) - 2 étages (2011)

    c'est juste un agrandissement de la Casa d'Italia voici un lien à l'article de ctv et une photo http://montreal.ctv.ca/servlet/an/plocal/CTVNews/20090925/mtl_casa_090925/20090925/?hub=MontrealHome
  7. Hotel Sofitel

    je ne me souviens plus a quoi resemblait l'édifice avant mais sur le site suivant il y a un dessin de à quoi ça devait ressembler. au bas de la page le premier dessin en noir et blanc. http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-257/Maison_Van_Horne_(1870-1973)%C2%A0:_une_destruction_fondatrice.html
  8. Office space: Restraint is the right tonic for Montreal market

    moi je crois que Toronto a un gros avantage. en ayant autant d'édifices disponibles les compagnies peuvent y emmenager rapidement....ici quest-ce qu'on fait ?...on leur dit d'attendre 3- 4 ans avant d'en construire ...et pendant ce temps les compagnies décides d'aller à Toronto à la place
  9. Canadian banks in the US

    well i know that harris bank is part of bmo so you can go to harris bank while your in the states if your a bmo client
  10. Vore ville préférée?

    voici les miennes: 1. New York (il y a tout là bas, on ne peut pas se tromper) 2. Londres (c'est également une ville unique, la version europénne de New Yok...les gens ont confiance et veulent que la ville progresse ) 3. Chicago (j'aime toutes les équipes sportives, j'aime l'architecture, je trouve quelle ressemble un peu à Montréal mais avec l'attitude fonceuse de New York) 4.Naples (c'est le contraire de New York ou Londres...c'est le chaos total, et c'est un peu ça qui m'attire, j'aime son histoire, l'architecture, la mer,) 5.Tokyo (et bien c'est immense, vous voulez savoir de quoi aura l'air la technologie ici dans 10 ans ...aller à Tokyo...c'est un voyage dans le futur garanti)
  11. il y a the Curious case of Benjamin Button.. je sais que Paris et la Russie c'était le vieux Montréal
  12. Expos de Montréal

    GOD ! !, je m'ennui tellement des Expos. Mes été passés tranquile sur le balcon à écouté le baseball à la radio, ....tellement de beaux souvenirs... malhereusement Bud Selig doit partir avant que le baseball revienne à Montréal....la "game" a trop changé....l'argent fait ensorte que peu d'équipes peuvent compétitionner....même Toronto n'est plus capable de suivre la parade
  13. Cote-est des États-Unis

    tu devrais essayer Baltimore et washington. .Washington est une ville intéressante à visité vite vite,beaucoup de monuments et une architecture différente du reste des États-Unis .Baltimore est une ville qui s'est beaucoup embelie depuis une dizaine d'années.Si tu est fan de Baseball va voir les Orioles, ils ont un des plus beau stades. À Philadelphie n'oublie pas de goûter aux pretzels (c'est les meilleures que j'ai mangé dans ma vie.), il y a de super belles rues dans le vieux Philadelphie (Old City) (très British) et si tu va au Parkway Museums District tu va voir pleins de choses intéressantes en peu de temps. personnellement je te dirais d'oublier Atlanta...c'est plus ou moins intéressant et sa réputation n"est pas très enviable.