Pylône

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À propos de Pylône

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Personal Information

  • Biography
    Intérêet pour l'urbanisme
  • Location
    Montréal
  • Intérêts
    Architecture, aménagement
  • Occupation
    Ingénieur
  1. Merci Nephersir7, c'est un document très intéressant. Je ne connaissais pas ces tunnels entre la Cour municipale et l'édifice Ernest-Cormier. Est-ce que ce sont des tunnels accessibles au public ? En passant, j'ai corrigé mon message précédent parce que je parlais de l'édicule du côté sud de St-Antoine et non du côté nord.
  2. Je me souviens, lors de la mise en valeur des fortifications du Champ-de-Mars, qu'un passage souterrain avait été aménagé entre l'Hôtel de Ville et l'édicule qui contient la sortie du tunnel piétonnier (au sud de St-Antoine). Je pensais à l'origine qu'il s'agissait d'un prolongement du tunnel du métro mais il n'a jamais été utilisé à cette fin. Est-ce que quelqu'un sait à quoi il sert ?
  3. Étant donné que la bretelle d'autoroute doit rester, sait-on si le tunnel piétonnier va demeurer ? Il a son utilité, surtout par mauvais temps.
  4. Tour des Canadiens 2 - 53 étages

    15 septembre 2017
  5. La ligne bleue dans l'est n'a aucun potentiel de rentabilité électorale et c'est là son plus gros problème. Dans l'est en général, on vote PQ jusqu'à ce que mort s'en suive. Dans St-Léonard, on vote libéral jusqu'à ce que mort s'en suive. S'engager avec un prolongement coûteux de la ligne bleue dans ces secteurs ne changerait rien au vote. Il est beaucoup plus rentable électoralement de consacrer ses énergies (et ses budgets limités) dans les banlieues puisqu'elles ne sont acquises à ni l'un ni l'autre partis et qu'on peut influencer leur vote. C'est ainsi qu'on a prolongé le métro à Laval et qu'on projette construire le REM vers Brossard.
  6. Le siège de l'OACI sur le boulevard René-Lévesque ? En fait il est sur Robert-Bourassa depuis plusieurs années.
  7. Réseau électrique métropolitain

    Dans les différents classements présentés dans cette étude, les lignes de métro automatisé de Vancouver sont en queue de peloton. J'espère qu'on fera mieux à Montréal.
  8. Réseau électrique métropolitain

    Les soumissions n'étant pas connues, personne ne sait encore quel pourcentage de contenu local sera associé au projet. On parle donc d'un scandale hypothétique... et d'une perte de temps.
  9. Je pense au contraire que lorsqu'on intervient sur une oeuvre architecturale majeure comme le stade, il faut en être très respectueux. L'oeuvre, c'est le stade lui-même et ses formes épurées, pas ses fenêtres. C'est un peu comme les oeuvres de Calatrava : des édifices aux formes originales, audacieuses, élancées où la fenestration est abondante mais à la fois discrète. Il faut éviter les distractions et les trucs qui peuvent se démoder. Par ailleurs, le projet, c'est plus qu'un remplacement de fenêtres. C'est la possibilité de voir la structure intérieure de la tour. C'est aussi l'aménagement d'espaces à bureaux uniques. Les anciens panneaux, trop hauts, empêchaient de voir l'horizon pour quelqu'un qui aurait été assis. La vue à partir de ces bureaux sera grandiose. C'est toute une valeur ajoutée !
  10. 2017-08-21 On voit qu'ils appliquent quelque chose sur le béton. Scellant ou peinture ? En tout cas, pas la même teinte que le haut du mât. J'espère qu'une autre couche viendra corriger ça.
  11. Je crois qu'il faut reconnaître que la qualité architecturale ne vient pas naturellement. Par exemple, dans les contrats publics, la règle du plus bas soumissionnaire conforme a trop souvent fait ses ravages. Du côté privé, c'est la loi de la concurrence qui favorise les projets à bas coûts et qui sont, conséquence difficilement évitable, moins recherchés esthétiquement. Il existe des façons d'inciter les promoteurs à réaliser des projets exemplaires. Dans le public, on a la règle du 1 % qui permet d'inclure un volet artistique aux projets. C'est déjà bien mais ce n'est pas suffisant. Il faut aussi une mobilisation de la société. On en a un bel exemple avec le nouveau pont Champlain. De nombreux organismes (Ordre des architectes, Héritage Montréal, Mission Design, etc.) ont exigé un projet signature. La pression politique était forte et le gouvernement fédéral a finalement produit un projet exceptionnel en s'associant à un architecte reconnu mondialement. Ces mêmes organismes font maintenant des démarches semblables auprès de la Caisse de dépôt pour le projet de REM. Au niveau municipal, il est intéressant de voir les orientations contenues dans la stratégie centre-ville. Si la Ville fait du beau, elle pourra ainsi donner l'exemple. Dans le privé, il faut créer des incitatifs à produire des projets de qualité. La réglementation peut être le bon outil. Par exemple, la Ville pourrait autoriser certaines dérogations aux règlements de zonage (hauteur, usages, etc.) pour des projets exceptionnels. Ces dérogations ont une valeur économique pour les promoteurs et constitueraient un incitatif financier à faire du beau.
  12. J'abonde dans le même sens. Je trouve que ce nouveau parc est plutôt réussi. L'alignement des colonnes rend hommage au stade et les statues semblent rappeler que le sport n'est pas seulement réservé à l'élite mais est une activité pour tous.
  13. Je l'aime bien ce monument. Je viens tout juste de réaliser qu'il est composé de lettres : une oeuvre qui a du caractère !
  14. Le toit Delaney n'est pas viable. Il est d'une très grande complexité technique et, de toute façon, le stade n'a jamais été conçu pour supporter une telle charge. Les coûts de renforcement de la structure et de construction de l'équipement seraient astronomiques. Et que dire du risque technologique ! Je crois que la seule option réaliste et économique est une nouvelle toile. Elle durera le temps qu'elle durera puis on la changera et ainsi de suite. Quand à la possibilité d'un toit rétractable, rappelons qu'avec l'aménagement des bureaux dans la tour, tous les équipements de levage ont été enlevés. Ils ne reviendront pas. Un compromis serait de concevoir un nouveau toit qui puisse être démonté (descendu au sol) pour des événements exceptionnels qui nécessitent absolument un stade ouvert. Peut-être qu'on pourrait penser à diviser le toit en plusieurs sections plus petites et manoeuvrables. En forme d'hexagones par exemple.
  15. Ce n'est jamais idéal de laisser un bâtiment sans toit pendant l'hiver. Le stade se dégraderait sûrement très vite comme ça. Si le scénario a été présenté au gouvernement, c'est probablement pour démontrer qu'il n'est pas viable. Perte de revenus été comme hiver parce qu'on ne pourrait pas tenir d'événements tout en étant à la merci des intempéries. Coûts récurrents pour hiverner et dés-hiverner. Réinvestissements majeurs requis après une plus courte période à cause de la dégradation accélérée. Supposons quelques chiffres. J'économise 100 millions $ maintenant en ne faisant pas le toit. Je dois dépenser 500 millions $ dans 10 ans en travaux majeurs. Puis je me dis que, dans le fond, j'aurais dû refaire le toit et je dépense alors 150 millions $ (après inflation). Question toute simple : feriez-vous ça avec votre propre maison ? Edit : Le message de Nephersir7 est passé pendant que j'écrivais le mien. Amusant !