ChrisDVD

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À propos de ChrisDVD

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  1. «La supergrappe montréalaise aidera à créer 16000 emplois» Ottawa investit 950 millions $ pour «des percées novatrices dans des secteurs à forte croissance», estime Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE). «Nous investissons dans cinq supergrappes de manière à ce que les retombées se traduisent demain en plus de 50000 emplois et en une économie encore plus forte, axée sur l'innovation. Avec l'Initiative des supergrappes d'innovation, nous misons sur les Canadiens», a déclaré le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains lors d'une visite au Groupe OPTEL à Québec, à la tête de la supergrappe SCALE.AI. Lorsque des petites, moyennes et grandes entreprises, mais aussi établissements du savoir et des organismes sans but lucratif s'unissent, cela se traduit par un nombre accru d'emplois bien rémunérés, des percées en recherche et une économie d'avant-garde au profit des Canadiens, insiste l'ISDE après la nomination de 5 zones à haute densité d'activités commerciales qui recevront 950 millions $ de financement. La Supergrappe SCALE.AI regroupera les secteurs du commerce de détail, de la fabrication, des transports, de l'infrastructure et des technologies de l'information et des communications, afin de créer des chaînes d'approvisionnement intelligentes. Les entrepreneurs pourront établir des liens entre eux plus facilement et plus rapidement, grâce à de nouveaux outils qui permettront d'évaluer et de prévoir où et quand les produits doivent être livrés. Les ventes devraient également augmenter car ces nouveaux outils fonctionneront de façon intégrée en temps réel. Essentiellement, la Supergrappe SCALE.AI vise à faire du Canada un chef de file mondial en matière d'exportation, en partant à la conquête de nouveaux marchés et en s'assurant que les produits et services canadiens sont les premiers offerts sur ces marchés, poursuit le communiqué. «La supergrappe SCALE.AI offrira de nouvelles occasions d'affaires à toutes les entreprises concernées et favorisera la création de plus de 16 000 emplois au Québec, en Ontario et ailleurs au Canada. Elle devrait aussi injecter plus de 16,5 milliards de dollars dans l'économie canadienne au cours des 10 prochaines années», s'est réjoui pour sa part le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos. Considérées dans leur ensemble, les supergrappes représentent plus de 450 entreprises, 60 établissements postsecondaires et 180 autres participants actifs dans des secteurs qui couvrent 78 % de l'économie canadienne. http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/pme/la-supergrappe-montrealaise-aidera-a-creer-16000-emplois/600708
  2. Un des problèmes aussi c'est la situation économique à Montréal... elle va bien, il y a beaucoup de construction, et les entrepreneurs sont bookés. Les prix ont beaucoup augmenté dans la région métropolitaine depuis 1-2 ans.
  3. Le MAC à un an du grand dérangement Le musée présente sa dernière programmation avant son déménagement temporaire en 2019 2 février 2018 |Caroline Montpetit | Arts visuels L’année 2019 sera celle du grand dérangement pour le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC). Le musée devra en effet déménager ses pénates ailleurs, durant la période de rénovation de l’édifice de la rue Sainte-Catherine. La compagnie d’architecture lauréate du concours tenu pour la rénovation du musée devrait être connue au cours des prochaines semaines. Le choix du lauréat est déjà établi, mais la décision doit être entérinée par le Conseil des ministres à Québec. On sait par contre déjà que le projet prévoit que le MAC installera désormais des expositions dans les salles qui servent aujourd’hui d’espace d’entreposage. Un nouvel espace de réserves muséales est requis à Montréal pour garder les collections de différents musées. En entrevue, le directeur du MAC, John Zeppetelli, évoque la possibilité que cet espace soit associé au bâtiment de BAnQ dans la rue Holt. Durant toute la durée des travaux, soit entre deux et trois ans, le musée devra trouver d’autres lieux pour maintenir ses activités, expliquait jeudi M. Zeppetelli. Ceux-ci ne sont pas encore déterminés. Ce pourrait être, par exemple, des locaux vides sur le boulevard Saint-Laurent, suggère le directeur. M. Zeppetelli ajoute que le MAC, qui devra tout de même composer avec des contraintes d’espace durant cette période, pourrait accentuer ses collaborations avec divers organismes, dont la Place des Arts par exemple. Il a donc annoncé jeudi la dernière programmation qui prendra place au musée dans sa forme actuelle. Une partie de cette programmation a d’ailleurs été montée pour pallier la disparition de la Biennale de Montréal, dont la fermeture a été annoncée il y a quelques mois. C’est ainsi que le MAC accueillera une vaste exposition de l’artiste montréalais d’origine mexicaine Rafael Lozano-Hemmer, qui met en scène des installations multidisciplinaires et interactives exploitant les rapports poétique et politique avec le spectateur. Parmi ces installations, mentionnons le Vicious Circular Breathing, par laquelle le visiteur est invité à respirer (s’il le désire !) de l’air qui a déjà été inhalé par tous les autres visiteurs, et qui a été contenu dans des sacs de papier… M. Zeppetelli mentionnait aussi l’installation Pulse Room, qui fait résonner la pulsion cardiaque des spectateurs en choeur et qui sera réaménagée pour l’occasion. On pourra visiter l’exposition de Rafael Lozano-Hemmer au MAC du 24 mai au 9 septembre. À partir du 20 octobre, trois expositions abordant le thème du manifeste se croiseront au musée. Mentionnons d’abord Manifesto, produite en 2015 par Julian Rosefeldt. Cette installation vidéo met en scène l’actrice australienne Cate Blanchett dans toute une gamme de rôles, de celui du sans-abri à celui de l’animatrice de télévision, en passant par la chorégraphe ou l’ouvrière. Tous les monologues prononcés dans la vidéo sont tirés de manifestes artistiques écrits au cours des 150 dernières années : écrits des futuristes, des dadaïstes, des suprématistes, des situationnistes, etc. Les originaux de ces manifestes seront d’ailleurs exposés dans une salle voisine du musée, et les visiteurs pourront en consulter des fac-similés. À propos de manifeste, Françoise Sullivan, l’une des signataires de Refus global, texte dont on célèbre le 70e anniversaire, fera l’objet d’une grande rétrospective au MAC. On y traversera les différentes périodes de production de l’artiste, en danse, à travers des vidéos mettant en scène ses chorégraphies, en sculpture et en peinture. On y trouvera des inédits de l’artiste, qui, à 93 ans, peint toujours, quotidiennement, dans son atelier de Montréal. Une section sera également consacrée aux archives de l’artiste. L’exposition partira en tournée à travers le Canada de 2019 à 2021. http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/519061/mac?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1517584001
  4. L'Économie du Québec

    Montreal leads Canada in venture capital dollars Montreal-based companies raised US$800 million in venture capital (VC) in 2017 — more than companies based in any other Canadian city, according to a report released by PwC Canada and CB Insights, a market intelligence firm, on Tuesday. Those investments were spread out over over 63 deals. While that’s only three more deals than last year, the value of VC investments in Montreal rose 64 per cent when compared with the US$487 million invested in 2016. (The report cites figures in U.S. dollars, as most venture capital deals are denominated in that currency.) The two largest VC investments made anywhere in Canada in 2017 went to Montreal companies, the US$166 million raised by point-of-sale software-maker Lightspeed in October and Element AI’s US$102 million raised in June. Across Canada, investments in artificial intelligence were up, said Christine Pouliot, a deals partner at PwC. “Montreal is becoming a hub for artificial intelligence internationally,” Pouliot said. “Definitely, it’s part of the reason why those investments have increased from 2016 to 2017.” Also up were investments in data centres and financial technology, or fintech. “Montreal has been able to position itself in those sectors that were very promising a couple of years ago and now those promises are becoming reality, and those technologies that were deadlocked a couple of years ago are now really becoming working technologies and technologies that can be commercialized,” Pouliot said. Also pushing up the overall capital raised in Montreal is the fact that local companies that raised money a few years ago are growing and now raising bigger investment rounds, Pouliot said. “There’s two trends that we’re seeing: we’re seeing bigger and later-stage deals being done. If you look from a distance at that $800 million, there’s a few really big deals in there, like the Element AI $100- million deal. That’s certainly a sign of maturity and progression of our ecosystem in Montreal,” said Sylvain Carle, a partner at Real Ventures, a Montreal-based venture-capital firm. He said interest in starting companies is also growing. The 2016 Montreal Startup Ecosystem Report, which Carle helped create, identified about 2,000 startups in Montreal. He said that’s approximately a tenfold increase over 10 years. “We have depth, but we also have a much wider base of companies getting started,” Carle said. “Startups matter now in this city.” But Montreal’s startup “ecosystem” is still relatively small, Carle said. “We’re probably at year 10 of a 20-year cycle,” he said. The increase in VC and startup activity has not yet resulted in any major IPOs, and Montreal still doesn’t have any “unicorns” — startup companies valued at more than $1 billion. “We’re still not at a level where we have sizeable exits, and that’s a piece that’s missing,” Carle said. Quebec companies raised $940 million in 2017, with $140 million raised outside of Montreal. Across Canada, companies raised a total of $2.7 billion in 333 deals. By the numbers Canada’s top five cities for VC in 2017 Montreal, $800 million, 63 deals Toronto, $779 million, 115 deals Vancouver, $372 million, 51 deals Waterloo, $181.9 million, 16 deals Ottawa, $79 million, 20 deals Top five VC investments in Canada in 2017 Lightspeed, Montreal, $166 million Element AI, Montreal, $102 million LeddarTech, Quebec City, $101 million eSentire, Cambridge, Ont., $100 million ROOT Data Center, Montreal, $90 million http://montrealgazette.com/business/montreal-leads-canada-in-venture-capital-dollars
  5. http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201801/18/01-5150526-couillard-et-plante-decus-par-la-decision-damazon.php http://www.tvanouvelles.ca/2018/01/18/premiere-rencontre-officielle-entre-couillard-et-plante
  6. Don't have statistics, but in my experience, franco-ontarians from the north tend to move to ottawa, and not Montréal. Montréal is too french for them
  7. Réseau express métropolitain

    Bon, petite parenthèse. Oui, Montréal à majoritairement des députés libéraux. C'est assez simple, 97% des anglophones et 93% des allophones votent PLQ. Donc avec notre système électorale en place (que les libéraux ne veulent pas changer, évidemment), il ne suffit qu'avoir une minorité de non-francophones pour faire pencher la balance envers les libéraux. Il est aussi normal que l'opposition critique un projet défendu par le gouvernement en place, mais ça ne veut pas dire qu'Ils sont contre. La CAQ a critiqué aussi (% de contenu Québécois, qui n'est pas une mauvais idée en soit). J'ai vraiment des doutes que le PQ serait prêt à sacrifier ce projet, surtout si ils veulent re-conquérier les comptés banlieusards volés par la CAQ. (et Non, Lisée n'a pas de charisme. Couillard non-plus, encore moins Legault. Mais on ne vote pas pour un parti politique parce que son chef à du charisme, c'est immature et stupide, voir élection fédéral de 2015).
  8. Réseau express métropolitain

    Un gros LOL. Le Chef du PQ vient d'où tu pense? T'es vraiment un pro de la politique.
  9. Le Québec, pauvre un jour, riche le lendemain! PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 12 H 51 Comment expliquer que les Québécois sont presque les plus pauvres du Canada quand on s'intéresse au revenu médian, alors qu'ils sont les plus riches en surplus budgétaires? Certains vont dire que la raison est simple : on paie trop d'impôt! Mais, dans la réalité, ça ne change rien. Le revenu dont on a parlé, dans les derniers jours, c'est le revenu brut, donc avant impôt. Une analyse de Gérald Fillion Expliquons d’abord les données portant sur l’analyse du revenu des ménages de Statistique Canada. La grande manchette, c’est que le Québec est la 9e des 10 provinces pour ce qui est du revenu médian par ménage. Cette donnée montre clairement que le Québec n’arrive pas à s’enrichir comme les provinces de ressources y sont arrivées depuis 2005. Cela dit, il faut aller au-delà des manchettes pour constater que la composition des ménages au Québec vient assombrir la situation. Le Québec est une société qui compte un plus grand nombre de célibataires et de familles monoparentales que plusieurs autres provinces. Si on regarde le revenu médian des couples avec ou sans enfant, le Québec passe de la 9e à la 7e position. Si on examine les familles monoparentales, le Québec est la province qui affiche le 3e revenu médian le plus élevé du Canada. Si on s'intéresse à la pauvreté des enfants, le Québec est la province où le taux de faible revenu est le plus bas du Canada, après l'Alberta. Le Québec arrive 6e si on considère le revenu médian des personnes, et non celui des ménages. Et si on se penche sur le revenu après impôt, le Québec est à 200 $ de la 5e place, occupée par la Colombie-Britannique. Comme l’illustrait l’économiste Pierre Fortin jeudi dans un courriel envoyé aux médias, le fait que le Québec compte plus de célibataires et de familles monoparentales vient affaiblir la richesse lorsqu'on prend en considération la notion de « ménage ». Si on compare les couples avec enfants, le revenu médian au Québec est de 105 000 $, comparativement à 114 000 $ en Ontario. Mais « le coût de la vie en Ontario est supérieur de 14 % à celui du Québec, dit Pierre Fortin. Par conséquent, avec un revenu de 105 000 $, le couple médian du Québec détient un pouvoir d’achat équivalant à un revenu de 120 000 $ en Ontario. » Tout ça pour dire deux choses : il y a des nuances au portrait de grande pauvreté qui circule à propos du Québec. Cependant, il y a certainement place pour l’amélioration, on ne peut pas se contenter d’être 6e ou 7e. L’amélioration pourrait venir notamment de la hausse annoncée du salaire minimum et certainement d’une amélioration de la productivité. Les marges de manœuvre du ministre Par ailleurs, une fois ces nuances apportées, penchons-nous sur la promesse de baisse d’impôt qui a été réitérée par le ministre des Finances, Carlos Leitao, cette semaine. « Nous avons une marge de manœuvre intéressante », a-t-il dit. Il a, dans les faits, la marge de manœuvre la plus grande du Canada. On a montré, dans plusieurs textes depuis deux ans, que la réduction de la croissance des dépenses en 2014-2015 et 2015-2016 a permis au gouvernement de se dégager des économies de 1,6 milliard à 2,5 milliards de dollars. En passant d’une moyenne de croissance des dépenses de 4 à 5 % en santé et en éducation, sous Pauline Marois et Jean Charest, à une fourchette de 1 à 2 % pendant deux ans, le gouvernement du Québec s’est dégagé des liquidités impressionnantes. Avec les coûts en intérêts qui sont plus bas qu’attendu, en raison des taux plus faibles dans le marché, et avec une croissance économique meilleure que prévu, l’État est parvenu à générer des surplus avant versement au Fonds des générations de 3 à 5 milliards de dollars par année depuis 2015. C’est cette richesse, dans une province qui n’est pas aussi pauvre qu’annoncée cette semaine, que le ministre veut partager sous forme de baisse d’impôt, à quelques mois des élections. Carlos Leitao annoncera ses bonnes nouvelles en novembre 2017 ou en mars 2018. Cette baisse d’impôt, vous l’avez financée Cela dit, il faudra se rappeler que nous, les contribuables, avons financé, en partie, cette baisse d’impôt. Le gouvernement maintient que ses coupes ne sont pas de l’austérité et n’ont pas influé sur les services publics. Il n’y a malheureusement pas d’organismes au Québec pour faire le suivi des investissements publics et des effets des compressions budgétaires. Mais les anecdotes sont tellement nombreuses qu’il est difficile de croire que les compressions n’ont pas eu d’effets néfastes sur les services publics au Québec. De plus, il faudra se rappeler aussi que la baisse d’impôt d’aujourd’hui sera financée par les prochaines générations. Nous aimons avoir plus d’argent dans nos poches, c’est clair, je suis d’accord avec vous! Mais, dans un contexte où la population active va baisser et que les besoins en matière de santé ne vont qu’augmenter, les pressions sur les dépenses de l’État seront fortes, alors que ses sources de revenus vont se réduire. Il sera difficile pour l’État de maintenir ses finances en équilibre dans les 15 prochaines années, selon les économistes. Si l’État réduit ses revenus avec des baisses d'impôt, est-il en train d’hypothéquer davantage l’équilibre budgétaire du gouvernement en 2020, 2022, 2025? Est-il en train de refiler la facture des coûts à venir aux plus jeunes? Est-il cohérent d'avoir mené une politique de rigueur pour rétablir les finances publiques du Québec, comme l'ont fait les ministres du gouvernement Couillard, pour arriver, comme ça, à réduire les impôts? Donc… Les défis financiers, économiques et budgétaires du Québec sont sérieux. Il faut penser au financement des services publics pour les prochaines années et poursuivre une politique de réduction des inégalités. Il faut améliorer la productivité des entreprises afin de les enrichir et de leur permettre d’augmenter les salaires. Et il faut continuer de relever le niveau de vie des Québécois, qui n’est pas aussi dramatique, par ailleurs, que ce que plusieurs laissent entendre. Est-ce que ce sont des baisses d'impôt qui vont améliorer le sort des Québécois? http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1056119/pauvrete-quebec-richesse
  10. Montréal ajoute un symbole autochtone à ses emblèmes Publié le 13 septembre 2017 à 08h39 PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN C'est maintenant officiel, la Ville de Montréal a ajouté un symbole autochtone à ses emblèmes pour marquer la contribution des Premières nations dans la fondation de la métropole québécoise. Le drapeau à la croix héraldique sera ainsi modifié pour ajouter un pin blanc dans un cercle rouge au centre. Il s'ajoutera ainsi aux quatre symboles floraux qui illustrent les communautés françaises, anglaises, écossaises et irlandaises. Le pin blanc est un symbole de paix chez les peuples autochtones. Il a été inscrit en doré pour marquer son importance. Il a été placé au centre d'un cercle rouge pour symboliser le grand feu autour duquel le conseil autochtone se réunissait autrefois, comme l'a décrit Jacques Cartier. Cette modification est faite dans un processus de réconciliation avec les premières nations en cette année de célébrations du 375e anniversaire de fondation de Montréal. Geste symbolique, ce sont trois employés autochtones de Montréal de hisser pour la première fois le nouveau drapeau de la métropole, qui flotte devant l'hôtel de ville. «Pour des gens qui ont été si longtemps oubliés, vous ne pouvez pas savoir comment ça fait du bien de se sentir soutenu comme cela», a dit la chef mohawk de Kahnawake, Christine Zachary-Deom, qui a participé à la sélection du symbole du pin blanc. La chef mohawk s'est dite fort émue de voir une ville de l'importance de Montréal modifier ainsi ses emblèmes pour faire une place à ses premières nations, espérant que d'autres lui emboîtent le pas. «Il n'y a pas tant de symboles de réconciliation au Canada. Ç'en est un qui se rend jusqu'aux racines», s'est-elle réjouie. Les membres du comité ayant choisi le pin blanc ne dévoileront pas les autres symboles ayant été envisagés. «Chaque proposition a bien été étudiée et nous nous sommes entendus sur celui-ci. Ça ne nous tente pas de refaire le débat. Mais je peux vous dire qu'on n'a pas envisagé de mettre une tête d'indien, ça, je peux vous le confirmer», a dit la chef Zachary-Deom. Elle faisait ainsi référence à plusieurs controverses, notamment autour de logos d'équipes sportives jugés offensants par plusieurs nations autochtones. La chef Zachary-Deom estime aussi que l'ajout du pin blanc parlera à tous les Montréalais. «Montréal est un conglomérat de plusieurs nations venues trouver la paix et c'est le symbole idéal pour ça.» Plus tard aujourd'hui, Montréal doit confirmer son intention de retirer le nom du général britannique Amherst de ses rues en raison de ses actes controversés auprès des premières nations, retrait envisagé depuis plusieurs mois. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201709/13/01-5132815-montreal-ajoute-un-symbole-autochtone-a-ses-emblemes.php
  11. Effets visuels: Double Negative et Mathematic Studio s'implantent à Montréal Publié le 06/09/2017 à 17:49 Montréal accueille les studios d'effets spéciaux Double Negative et Mathematic Studio. Double Negative, entreprise dont le siège social se trouve à Londres, implantera son sixième studio à Montréal «au début de 2018». La directrice de l'exploitation de la société, Ellen Walder, n'a pu préciser la taille de l'investissement de l'entreprise à Montréal, ni le nombre d'employés qu'elle souhaite recruter. Double Negative compte environ 2800 employés dans ses studios de Londres, Vancouver, Los Angeles, Mumbai et Chennai. «Le nouveau studio de Montréal travaillera en premier sur le film The Kid Who Would Be King, du réalisateur Joe Cornish, avec lequel Double Negative avait déjà travaillé dans le cadre de son premier film à titre de réalisateur, Attack the Block», soutient la société. Mme Walder ajoute que le studio de Montréal travaillera sur de gros projets cinématographiques, en étroite collaboration avec les autres installations de Double Negative dans le monde. L'entreprise cherche à pourvoir divers postes de spécialistes en effets visuels, de techniciens et de personnel de soutien. Mathematic veut un studio «à taille humaine» Publié le 06/09/2017 à 17:49 Plus tôt aujourd'hui, la société française Mathematic Studio annonçait également son arrivée à Montréal. Il s'agit d'un premier studio à l'extérieur de la France pour l'entreprise fondée il y a 11 ans au coeur de Paris. Le studio montréalais de Mathematic aura pour principal mandat de gérer les activités croissantes de l’entreprise dans l’industrie du cinéma et sur divers projets de publicité et de vidéoclips. L’équipe montréalaise, composée actuellement d’une dizaine de personnes recrutées dans la région, travaillera en étroite collaboration avec la maison-mère, qui compte aujourd’hui près d’une centaine d’employés dans ses deux bureaux de Paris. «Nous voulons doubler la taille du studio pour atteindre une vingtaine d'employés d'ici la fin de l'année», raconte le producteur de Mathematic Montréal, Alexandre Pagot. Ce dernier veut garder le studio à «taille humaine» et dit avoir déjà reçu deux mandats de conception d'effets spéciaux pour autant de longs métrages. «Pour la publicité et les vidéoclips, les mandats viennent plutôt de Paris en ce moment», confie M. Pagot, rencontré à la conférence Effects MTL, qui se déroule aujourd'hui et demain au Palais des Congrès de Montréal. La société cherche à recruter des «généralistes» qui peuvent collaborer à toutes les étapes d'une production. On cherche des gens qu'on puisse faire travailler sur la totalité de la chaîne de production, incluant la modélisation, l'éclairage, les textures et le montage. «C'est compliqué de trouver ce type d'employé, alors on va aussi prendre des gens plus spécialisés et les former sur d'autres métiers», dit M. Pagot, qui précise que la société loge à l'angle du boulevard Saint-Joseph et de la rue Berri. Selon le Bureau du Cinéma et de la Télévision du Québec (BCTQ), le pôle des effets visuels de Montréal se trouvait au 4e rang mondial en 2016, comptant une quarantaine de studios regroupant environ 3000 emplois et des volumes de contrats totalisant 278 millions de dollars. Le BCTQ ajoute que le secteur est en croissance de 27% en moyenne chaque année depuis 2009. http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/effets-visuels-double-negative-et-mathematic-studio-s-implantent-a-montreal/596978?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=bureaux-entreprises-cartographie&utm_content=06-09-2017
  12. Experts suggest math scores higher in Quebec because teachers are better trained Giuseppe Valiante, The Canadian Press Published Wednesday, September 6, 2017 5:57PM EDT MONTREAL -- Ontario needn't look too far to find ideas on how to improve its students' math scores after Premier Kathleen Wynne's announcement Wednesday her government would begin public consultations to overhaul the school curriculum. Education experts in Quebec credit one main reason why students in the province consistently top the country's math rankings: Quebec teachers are better trained. A bachelor of education in Quebec takes four years to complete, during which future teachers spend at least 700 hours in elementary or secondary classrooms. In Ontario, teachers often get a four-year undergraduate diploma before starting a two-year teaching degree. Before 2015 in Ontario, teachers received only one year of training -- meaning most of the teachers in classrooms in that province have been trained one-fourth as long as their Quebec colleagues. Annie Savard, a professor at McGill University's department of integrated studies in education, has just finished conducting research on how mathematics is taught in high schools across Canada. Ontario, she explained, has elementary school through Grade 8, while high school in Quebec begins in Grade 7 and ends in Grade 11. Therefore, Savard says, Quebec students in seventh and eighth grades are taught by "math specialists" while their peers in Ontario are instructed by elementary school teachers. "If we look at a Grade 7 teacher who was trained at the elementary level, who went to one year at teachers college, and you compare them to someone in Quebec, who had four years training ... it's clear we have two teachers who are completely different," Savard said in an interview. Ontario's poor and stagnant math scores correspond with assessments from the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD). It found eight of 10 provinces recorded statistically significant decreases in scores between 2003 and 2012. Only students in Quebec exceeded the Canadian average. Savard said another reason Quebec students perform well is due to their teachers' understanding of "didactic," which is a concept championed in French-speaking European countries. Quebec teachers are taught to differentiate between teaching and learning. Didactic teaching concentrates on learning conditions and making content easy for students to digest, she said. "Knowing the content of the course isn't enough for teachers," Savard said. "You need what we call didactic (teaching). You need to unpack the content to make it accessible to students." Lucie DeBlois, a professor in the education department at Universite Laval, agreed didactic teaching is essential to proper teaching. "We study the conditions that allow students to learn," she said. DeBlois added francophone teachers in Quebec also benefit from strong teacher associations. "The associations in math are particularly strong," she said. "They regularly propose seminars, conventions. They are very structured organizations and it helps to motivate the troops, so to speak." Quebec teachers are also exposed to French-language research papers that aren't immediately accessible to those who can't read French. "We read as much French as we do in English," she said. "We are as up to speed on the best practices and the leading research on teaching in both languages." And it's not just math scores that set Quebec apart. If Quebec were an independent country, it would rank in the top five in the world for its students' science scores, according to 2015 statistics by the OECD. http://www.ctvnews.ca/canada/experts-suggest-math-scores-higher-in-quebec-because-teachers-are-better-trained-1.3578122
  13. Publié le 14 juillet 2017 à 06h23 | Mis à jour le 14 juillet 2017 à 06h23 Les effets visuels talonnent les tournages hollywoodiens Qui l'eût cru ? Il y a quelques années, les deux industries ne se comparaient même pas. Mais aujourd'hui, l'industrie québécoise des effets visuels attire presque autant d'argent hollywoodien que l'accueil de tournages de productions étrangères comme les films X-Men. En 2016, les films hollywoodiens et étrangers ont dépensé 293 millions de dollars en tournages au Québec, une légère baisse de 5 % par rapport à l'année précédente. De son côté, l'industrie québécoise des effets visuels a vu la valeur de ses contrats augmenter de 28 % pour atteindre 278 millions (voir note 1). « Aujourd'hui, Montréal est l'un [des hauts lieux] des effets visuels » à travers le monde, dit Pierre Moreau, PDG du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ). « C'est le résultat d'une quinzaine d'années d'efforts pour bâtir cet écosystème. » En 2010, les deux industries ne se comparaient même pas : 49 millions pour les effets visuels, 214 millions pour les tournages étrangers. Mais les contrats d'effets visuels au Québec ont grossi de 27 % par an en moyenne depuis 2009. « Les deux industries sont parentes, dit Pierre Moreau. Beaucoup de shows se tournent à Montréal, et [les gens] décident alors de faire leurs effets visuels à Montréal. » « C'est une belle synergie. Enfin, les deux composantes de la fabrication d'un film [le tournage et les effets visuels] vont main dans la main à Montréal. » - Émilie Dussault, directrice générale de MPC Montréal (Technicolor) et membre du conseil d'administration du BCTQ Selon le BCTQ, la croissance des contrats en effets visuels devrait être similaire en 2017, ce qui pourrait hausser le volume de contrats vers 350 millions. « C'est un très bon début d'année en 2017, dit Émilie Dussault. C'est la réputation de Montréal qui va chercher plus de contrats à l'international. Montréal a pris sa place comme l'un des leaders de l'industrie mondiale des effets visuels. » L'industrie des effets visuels emploie 3000 personnes au Québec. Il y a une quarantaine d'entreprises, mais le top 4 formé de MPC, Framestore, Cinesite et RodeoFX représente environ 80 % du chiffre d'affaires. MPC, Framestore et Cinesite sont des entreprises à propriété européenne, tandis que RodeoFX est une entreprise à propriété québécoise. RECORD DE TOURNAGES EN 2017 ? Après une légère baisse de 5 % en 2016, Montréal s'apprête-t-il à recevoir plus de 400 millions de dollars en tournages hollywoodiens pour la première fois depuis le milieu des années 90 ? Le BCTQ a un objectif de 410 millions en dépenses de tournages étrangers au Québec en 2017. Environ 324 millions ont déjà été confirmés, notamment grâce au film à grand déploiement X-Men : Dark Phoenix et à la série télé Jack Ryan. Ces deux productions ont chacune un budget supérieur à 100 millions. Depuis que le BCTQ compile ses chiffres, soit depuis 1996-1997, le Québec a dépassé le seuil des 300 millions en tournages étrangers à trois reprises : 337 millions en 2000-2001 (The Score, The Sum of All Fears), 399 millions en 2002-2003 (The Day After Tomorrow, The Aviator) et 313 millions en 2015 (X-Men : Apocalypse). Si Montréal tente d'atteindre le seuil de 400 millions en 2017, c'est notamment parce qu'un deuxième studio de tournages a été inauguré. Depuis toujours, les producteurs hollywoodiens voulant tourner à Montréal avaient une seule option : la Cité du cinéma (les studios MELS), propriété de Québecor depuis 2014. Fin 2016, les entrepreneurs Andrew Lapierre, Iohann Martin et Mitsou Gélinas ont ouvert un deuxième studio, MTL Grandé, qui a accueilli la série télé à grand déploiement Jack Ryan. De son côté, la Cité du cinéma accueille actuellement le film X-Men. « La concurrence, ça reste une chose saine. On remarque qu'il y a une hausse d'affluence en 2017, on est à 410 millions comme objectif, c'est 100 millions de plus que l'an dernier. » - Pierre Moreau, PDG du BCTQ « Le fait qu'ils soient deux studios, ça génère beaucoup plus d'affluence, c'est une bonne nouvelle pour l'ensemble de l'industrie », poursuit M. Moreau En 2016, le Québec a accueilli l'équivalent de 298 millions en tournages étrangers sans pouvoir compter sur un film de plus de 100 millions. Davantage de séries télé ont ainsi été tournées au Québec. « Tout le marché mondial est en train de se déplacer vers la série haut de gamme. On a commencé à diversifier nos billes », dit Pierre Moreau. Les producteurs étrangers peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt provincial de 20 % s'ils tournent au Québec, et ce crédit d'impôt est bonifié de 16 % pour les dépenses en effets visuels. De leur côté, les studios d'effets visuels peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt provincial de 36 % sur les salaires des employés. ____________________________________________ Note 1 : Le chiffre de 278 millions comprend à la fois les contrats québécois (88 productions locales) et les contrats étrangers (99 productions étrangères). Le BCTQ ne ventile pas les deux types de contrats. On sait toutefois que ces 278 millions sont dans une très large mesure attribuables à des contrats étrangers. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201707/14/01-5116074-les-effets-visuels-talonnent-les-tournages-hollywoodiens.php
  14. Le Réveil de Montréal

    Avec cette mentalité, le Québec n'aurait pas aujourd'hui la Caisse de Dépôt. Non, on ferait parti du CPP, avec aucuns mots à dire, ou presque que rien. Mais on a décidé de se prendre à main, et de s'occuper de nos affaires. En 1966, la Caisse avait 179 millions en actifs. Mais aujourd'hui elle en a 270 G$. On est toujours mieux servit par sois-même.* Pourquoi est-ce qu'on ne pourrait pas faire la même chose, développer notre propre banque, en prenant notre part du gâteau de la BIC fédérale? Pourquoi laisser Ottawa / Toronto faire ce qu'on peu très bien faire?*