ChrisDVD

Usager
  • Compteur de contenus

    1 020
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

28 Excellent

À propos de ChrisDVD

  • Rang
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    umm, N/A
  • Location
    St-Laurent
  • Intérêts
    j'en est pas trop!
  • Occupation
    Étudiant
  1. Avec cette mentalité, le Québec n'aurait pas aujourd'hui la Caisse de Dépôt. Non, on ferait parti du CPP, avec aucuns mots à dire, ou presque que rien. Mais on a décidé de se prendre à main, et de s'occuper de nos affaires. En 1966, la Caisse avait 179 millions en actifs. Mais aujourd'hui elle en a 270 G$. On est toujours mieux servit par sois-même.* Pourquoi est-ce qu'on ne pourrait pas faire la même chose, développer notre propre banque, en prenant notre part du gâteau de la BIC fédérale? Pourquoi laisser Ottawa / Toronto faire ce qu'on peu très bien faire?*
  2. Pi si le Québec s'endetterait comme l'Ontario pour construire autant en infrastructure, tu chialerais aussi.* Il sont en train de vendre Hydro-One pour construire des infrastructure. Non merci.*
  3. Publié le 05 janvier 2017 à 18h09 | Mis à jour à 18h09 Année record à la Bourse de Montréal La Bourse de Montréal (MX) a connu une autre année record pour le niveau d'activités dans son marché des produits dérivés, dont se servent les investisseurs professionnels pour la gestion de risque et de volatilité dans leurs portefeuilles boursiers. Cette filiale montréalaise du groupe boursier TMX, qui gère aussi les bourses de Toronto et TMX-Croissance, rapporte un volume de 91,9 millions de contrats négociés durant l'année 2016, en hausse considérable de 19,8% par rapport à l'année précédente. Parmi les produits dérivés les plus négociés en 2016, on note les contrats à terme sur les acceptations bancaires (BAX) et sur l'indice boursier des grandes capitalisations S&P/TSX 60, dont les volumes respectifs ont inscrit des records mensuels ou quotidiens en fin d'année. Aussi, les transactions d'options sur les fonds négociés en Bourse (FNB), des produits dérivés encore récents chez MX, ont connu une forte croissance en 2016, frôlant désormais les 1,7 million de contrats par mois. Rappelons que la Bourse de Montréal a changé de président en 2016; Luc Fortin a succédé à Alain Miquelon, qui était en poste depuis sept ans. Aussi, elle se prépare à déménager dans un an de son immeuble éponyme au Square Victoria, dans le Vieux-Montréal, vers la nouvelle tour Deloitte érigée près du Centre Bell et de la gare Windsor. Annee record a la Bourse de Montreal | Martin Vallieres | Bourse
  4. Trudeau ne va pas faire grand chose pour Montréal ou le Québec, il a les mains liées.* Un article du Journal de Québec, qui met en lumière deux gros problèmes entre les relations du Premier Ministre Québécois et Canadien. * Quand vient le temps d'investir dans l'industrie automobile américaine en Ontario, l'argent est au rendez-vous. Les subventions aux sables bitumineux ? On y vas à coup de milliard! Et l'hydroélectricité à Terre-Neuve ? Pas de problème. Même si tous les provinces financent eux-mêmes leurs projets. Mais pour aider une entreprise canadienne basée au Québec, c'est silence totale. Quelqu'un peu m'expliquer en quoi Trudeau est bon pour le Québec ou Montréal ?*
  5. Publié le 02 novembre 2016 à 09h54 | Mis à jour à 09h54 L'immeuble Birks à Montréal sera transformé en hôtel L'immeuble Birks, qui abrite la boutique de joaillerie de l'entreprise au centre-ville de Montréal, sera transformé pour accueillir un hôtel et un bistro. Les rénovations de l'immeuble construit en 1894 devraient débuter au printemps pour se terminer un an plus tard. La boutique Birks subira également une cure de rajeunissement, mais demeurera ouverte pendant les travaux. Cette transformation a été annoncée jeudi par le Groupe Birks ainsi que les hôtels Le St-Martin. Les deux parties désirent que cet édifice, qui portera le nom Birks, devienne une «destination du luxe et de l'art» dans la métropole. Le propriétaire des hôtels Le St-Martin, Jean Salette, a précisé, par voie de communiqué, que l'établissement devrait compter 120 chambres. Ce projet est annoncé un peu plus d'un mois après que la Compagnie de la Baie d'Hudson (HBC) eut confirmé son intention d'ouvrir une succursale de sa filiale Sasks Fifth Avenue - un détaillant haut de gamme - dans son immeuble patrimonial du centre-ville de Montréal, qui fera l'objet d'importantes rénovations de plusieurs millions de dollars. L'édifice se trouve à proximité du Square Philips, tout comme la boutique Birks. L'immeuble Birks a Montreal sera transforme en hotel | Immobilier
  6. Hydro-Québec signe un contrat ferme avec l'Ontario Publié le 21 octobre 2016 à 07h18* Hydro-Québec et son équivalent ontarien, l'Independent Electricity System Operator (IESO), annonceront aujourd'hui un contrat, fruit de plusieurs mois de négociations secrètes, qui assurera des recettes de 1 milliard de dollars, sur sept ans, à la société d'État québécoise. PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Cette annonce sera le point saillant de la rencontre du Conseil des ministres conjoint entre le gouvernement Couillard et celui de Kathleen Wynne, rencontre qui se tient aujourd'hui à Queen's Park. Déjà sous Jean Charest, on avait mis en marche ces réunions conjointes annuelles qui se tiennent alternativement à Québec et à Toronto. La première ministre Wynne a mis beaucoup de poids pour la signature de cette entente. L'IESO voulait multiplier les centrales au gaz, une mauvaise nouvelle pour une province qui vient de se doter, comme le Québec, d'une bourse du carbone. Le ministre québécois Pierre Arcand s'est rendu à quelques reprises à Toronto pour assurer le progrès des négociations. L'entente entre en vigueur le 1er janvier prochain. Les interconnexions actuelles sont suffisantes pour transporter l'énergie vendue. Le contrat d'aujourd'hui est une première ; les ventes fermes d'électricité du Québec se sont toujours faites vers le Sud, vers les États de la Nouvelle-Angleterre. Une vente ferme auprès de nos voisins de l'Ouest n'a pas de précédent.* Hydro-Québec a déjà vendu de l'électricité à sa voisine, mais sur une base ponctuelle, sans contrat à long terme. Spécialiste de ces questions, Jean-Thomas Bernard, professeur invité à l'Université d'Ottawa, juge que le Québec fait une bonne affaire, même si Hydro n'a pas indiqué à quel prix elle vendait cette énergie. L'électricité en Ontario vient à 60 % du nucléaire, à 20 % du gaz et seulement à 15 % de l'hydroélectricité. La province vient de mettre un frein à de très coûteux programmes de production éolienne et solaire. À Ottawa, on produisait de l'énergie solaire à un coût presque cinq fois supérieur à celui de l'énergie d'Hydro-Québec, soit 32 ¢/kWh contre 7 ¢/kWh. TROIS VOLETS En vertu de l'entente en trois volets, Hydro-Québec vend deux térawatts par an à l'Ontario, une transaction « ferme » qui générera 100 millions de dollars de recettes annuelles durant sept ans. Cela représente 1 % environ de la production d'Hydro-Québec. HQ produit environ 200 térawattheures par an, et les Québécois en consomment environ 170. Ces surplus importants devaient être écoulés par un programme sur 10 ans mis en place sous Pauline Marois, mais qui a connu un succès mitigé.* « Cent millions pour 2 térawattheures par année signifie 5 cents le kilowattheure ; c'est plus que ce que HQ va chercher à l'exportation ; mais ça ne couvre pas le coût de développement au Québec. C'est le meilleur usage possible pour des surplus, mais ça ne vaut pas la peine de développer pour vendre à ce prix. » - Jean-Thomas Bernard, professeur invité à l'Université d'Ottawa Deuxième volet de l'annonce d'aujourd'hui, l'Ontario retourne au Québec 500 mégawatts en puissance, en tant qu'échanges saisonniers, évitant à Hydro de produire cette énergie dans les périodes de pointe en hiver. La demande atteint alors 39 000 mégawatts, ce qui se rapproche de la limite de production d'Hydro, observe le professeur Bernard. Hydro-Québec voulait rouvrir la centrale au gaz de TransCanada près de Trois-Rivières pour un appoint de quelques centaines d'heures par année, ce qui ne sera pas nécessaire. Cette entente évitera probablement un affrontement avec les environnementalistes qui s'opposaient à la réouverture de cette centrale au gaz. Ces 500 mégawatts « saisonniers » représentent une économie de 50 millions par an pour la société d'État québécoise, soit 350 millions sur les sept années de l'entente. Finalement, le Québec « stockera » de l'énergie produite par le réseau éolien de l'Ontario. Cette énergie réduira la ponction sur les barrages d'Hydro qui retournera l'énergie économisée à sa voisine selon ses besoins. Le réseau hydroélectrique ontarien ne s'appuie pas beaucoup sur des barrages, ce qui rend difficile le « stockage » chez nos voisins. REVENUS TOTAUX DES VENTES À L'EXPORTATION EN 2015 * 902 millions Prix moyen : 5,7 cents le kilowattheure REVENUS ANNUELS ATTENDUS DES VENTES À L'ONTARIO* 143 millions Prix moyen : 5 cents le kilowattheure Hydro-Quebec signe un contrat ferme avec l'Ontario | Denis Lessard | Energie et ressources
  7. Je retiens cette citation de l'article :* *« Nous avons aussi bien compris que le soutien du gouvernement québécois est multiple et direct. Le Québec dispose de plus d'autonomie que les autres provinces, les prises de décisions sont plus rapides, juge-t-il. Mais surtout, vous avez un système d'éducation fort, des talents et des technologies. » Qui disait que l'autonomie était mauvaise?*
  8. L'entrepreneuriat en croissance au Québec, selon une étude de l'UQTR PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 De plus en plus de Québécois démarrent leur propre entreprise, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Les professeurs Étienne St-Jean et Marc Duhamel ont présenté mercredi les données concernant l'activité entrepreneuriale québécoise, issues de l'enquête 2015 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). On y apprend qu'en 2014, les données démontraient un grand intérêt de la part des Québécois pour mettre sur pied une entreprise, une volonté qui s'est concrétisée en 2015. Le taux d'entrepreneuriat émergent est passé de 10,5 % (en 2013) à 13,5 % (en 2015). Le Québec est vraiment un des leaders sur la planète pour l'intention [entrepreneuriale] et pour l'activité entrepreneuriale. On remarque que le contexte économique semble favorable à la création d'entreprises. Marc Duhamel, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR L'étude révèle aussi que les jeunes Québécois sont très dynamiques sur la scène entrepreneuriale. La tranche des 18-24 ans est plus encline à passer à l'action que dans le reste du Canada ou dans d'autres pays comparables. C'est le cas également des 45 à 54 ans.* '' Les entrepreneurs au Québec sont fortement innovants et sont dans des créneaux de niche et ça, c'est une excellente nouvelle pour le développement économique, puisque quand on a des entreprises qui innovent, on a plus de chances d'avoir des entreprises pérennes, qui vont se distinguer des autres.'' -Étienne St-Jean, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR Tournés vers l'international : un exemple shawiniganais Les chercheurs de l'UQTR ont constaté que les entrepreneurs québécois sont davantage tournés vers les marchés internationaux qu'ailleurs au Canada. La compagnie SIM à Shawinigan se spécialise notamment dans les services de formation en santé et sécurité au travail aux entreprises. Elle compte de nombreux clients à l'étranger. « Souvent, nos clients ne sont pas des entreprises du Québec, confirme la présidente-directrice générale Chantal Trépanier. Ce sont des multinationales qui ont des sites ailleurs dans le monde et qui nous amènent à travailler avec eux sur leurs sites. » ''C'est comme une condition, une évidence. On ne pourrait pas dire : On va travailler juste au Québec.'' -*Chantal Trépanier, PDGSim La PDG croit qu'il est essentiel pour les entreprises d'ici de se tourner vers l'international. SIM compte une centaine d'employés. D'après les informations de Marie-Pier Bouchard http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2016/09/28/006-entrepreneuriat-etude-uqtr-trois-rivieres-professeurs-st-jean-duhamel-demarrage-entreprise.shtml
  9. Les grandes entreprises plus nombreuses au Québec Si le Québec a perdu des sièges sociaux depuis une quinzaine d'années, le nombre de grandes entreprises a tout de même augmenté de 20 %, selon une étude de l'Institut sur la gouvernance d'entreprises. État des lieux. ...* Page introuvable
  10. Dans la légende (dans le coin haut, à gauche), la ligne rouge représente le SRB.**
  11. J'aimerais bien savoir quel serait le niveau de drop-out/non-scholarisé en Ontario si la note de passage passait de 50% actuellement à 60% comme au Québec. Ça fait quand même une différence. Et en plus, ils ont beaucoup de programme un peu bogus qui permet aux étudiants de passer l'école secondaire sans vraiment prendre des cours académiques. C'est assez commun dans les régions de participer au programme coop, tu travail au lieu d'aller à l'école, et t'écris des petits rapport, et tu passe. Il y a plein de programme similaire (aller faire du canoe dans le grand nord, prendre des cours de chainsaw, etc.)*
  12. L’Aéroport international Montréal – Mirabel plateforme logistique et aéronautique de classe mondiale Publié le 15/09/2016 à 08:26 Montréal partage le titre de « pôle aéronautique mondial » avec Seattle, aux États-Unis, et Toulouse, en France. « Montréal fait en effet partie des trois seules villes du monde où l’on peut trouver toutes les capacités nécessaires pour fabriquer un avion de A à Z, et c’est beaucoup grâce aux activités de Montréal-Mirabel », observe James C. Cherry, président et chef de la direction d’Aéroports de Montréal (ADM). Afin de mettre un terme à une situation qui nuisait au développement du trafic aérien à Montréal, Aéroports de Montréal décidait en 2004 de concentrer tous les vols de passagers à Dorval. Dès lors, l’aéroport Montréal-Mirabel voyait sa vocation modifiée profondément et à tout jamais: YMX se concentrera désormais sur les vols tout-cargo, sur l’aviation générale et d’affaires et, bien entendu, sur le développement industriel, particulièrement dans le secteur névralgique de l’aéronautique. Une décennie plus tard, force est de constater que Montréal-Mirabel a réussi sa transition avec brio, étant devenu une composante des plus importantes de la grappe aérospatiale du Grand Montréal. Une masse critique d’expertise technologique Aujourd’hui, plus de 86 % 3 700 employés à Mirabel hautement qualifiés œuvrent au sein d’entreprises dans le domaine de l’aéronautique, y compris des chefs de file comme Bombardier ou Pratt & Whitney. En plus d’y construire ses jets régionaux, Bombardier Aéronautique a choisi Montréal-Mirabel dès 2005 pour le site d’assemblage de ses avions de la CSeries dont la mise en service vient de débuter. Ses installations occupent une superficie équivalant à 15 terrains de football. Trois ans plus tard, Pratt & Whitney Canada annonçait un investissement de plus de 575 millions de dollars pour un centre aéronautique de calibre international où elle effectue notamment des tests en vols sur certains de ses moteurs de nouvelle génération. Au début de 2014, le numéro un des aérostructures françaises Aerolia – devenu STELIA Aerospace un an plus tard à la suite de sa fusion avec Sogerma – prenait possession d’un immeuble qu’ADM avait construit sur mesure pour répondre à ses besoins en matière d’assemblage du fuselage central d’avions d’affaires pour le compte de Bombardier Aéronautique. Mecachrome International, Avianor, Nolinor et L-3 Communications ne sont que quelques-uns des autres grands noms qui ont aussi opté pour l’aéroport Montréal-Mirabel, depuis plus d’une décennie. Les choses continuent de bouger à Montréal-Mirabel. Entre autres, le démantèlement du bâtiment de l’ancienne aérogare de Mirabel et du stationnement étagé contigu, qui sera achevé à la fin de l’été 2016, permettra de dégager quelque 200 000 m2 de terrains de premier choix qui pourront bientôt accueillir des projets créateurs d’emplois. De plus, ADM investit cette année quelque 50 millions de dollars cette année pour la réfection complète de la piste principale, parvenue à la fin de sa vie utile. Parce qu’Aéroports de Montréal a tout mis en œuvre pour développer le site de Montréal-Mirabel, l’emploi y a connu une croissance de 2,9 % depuis 2009. Et ce n’est pas fini : avec l’option clé en main, comme pour STELIA, et des emplacements de choix dont certains avec accès aux pistes, le site offre tout l’espace rêvé pour installer des entreprises, et surtout, encore plus d’emplois. Le transport de marchandises Bien que faisant peu parler de lui, le fret aérien est un secteur stratégique pour le commerce. L’aéroport Montréal-Trudeau, avec sa nouvelle zone fret au nord et au sud, accueille les principales compagnies aériennes de passagers offrant une capacité étendue de soutes ventrales, alors que l’aéroport Montréal-Mirabel est consacré aux avions-cargos. Une vingtaine de compagnies y traitent quelque 100 000 tonnes de marchandises par année. Les marchandises sont transférées et déplacées rapidement en raison de la courte distance côté piste. Le transit se fait en approximativement 30 minutes du centre-ville de Montréal. La proximité immédiate des autoroutes et des services portuaires et ferroviaires permet de transférer le chargement en quelques heures partout dans le monde. L’aéroport Montréal-Mirabel offre un service quotidien 24/7, et dispose de suffisamment d’espace pour mener ses activités sans problème et de façon efficace. Une vingtaine de transporteurs effectuent le transport de marchandises par avions-cargos. Les deux aéroports ont traité quelque 177 000 tonnes de marchandises en 2013 seulement. Tandis que l’aéroport Montréal-Trudeau accentuera son rôle de porte d’entrée continentale et de plaque tournante dynamique pour le trafic des passagers, notamment entre l’Europe et l’Amérique, et maintenant l’Asie. Montréal-Mirabel poursuit ainsi son développement de manière à consolider son statut de plateforme aérospatiale et logistique de calibre mondial. Montréal-Mirabel en chiffres L’aéroport Montréal-Mirabel constitue un important moteur économique pour le Québec, pour l’agglomération montréalaise, pour les Laurentides, et plus particulièrement pour la Ville de Mirabel, comme en témoignent ces quelques données : Organismes et entreprises • Près de 30 entreprises et organismes sont établis sur le site de l’aéroport Montréal-Mirabel. • Ces entreprises et organismes comptaient 3 700 emplois directs en 2013. Emploi • Au total, près de 10 000 emplois sont attribuables aux activités des organismes et des entreprises du site de Montréal-Mirabel en 2013. • La rémunération totale est de 506 millions de dollars en 2013, soit un pouvoir d’achat de l’ordre de 350 millions de dollars. Contribution au PIB du Québec • Une contribution d’environ 1 milliard de dollars en 2013 générée par les activités courantes. • Une contribution de plus de 100 millions de dollars générée par les projets d’investissement en 2013. Contribution aux revenus des administrations publiques • Près de 200 millions de dollars en revenus aux administrations publiques fédérales et provinciales seulement pour l’année 2013. • Près de 6 millions de dollars versés aux administrations municipales en 2014 sous forme de taxes foncières. L’Aeroport international Montreal – Mirabel plateforme logistique et aeronautique de classe mondiale | LesAffaires.com
  13. Bell Helicopter Canada sees opportunity in oil slump as it moves production of its 505 to Quebec ...*The company, a division of Textron Inc., announced in May that it would relocate production of its new five-passenger Bell 505 Jet Ranger X to Mirabel from Louisiana, creating 100 jobs. ...* Bell Helicopter Canada sees opportunity in oil slump as it moves production of its 505 to Quebec | Financial Post
  14. C'est 150 000 emplois au Québec. Dans « économie sociale », il y a le mot « économie »! *PUBLIÉ LE MARDI 6 SEPTEMBRE 2016 Un texte de Gérald Fillion Les préjugés sont tenaces. Face à l'argent, face à la richesse, face à celles et à ceux qui ont du succès, face à l'ambition, au pouvoir, à la réussite et j'en passe. Mais, d'autres préjugés sont tout aussi tenaces quand il est question d'entrepreneurs qui font le choix d'orienter leurs projets d'affaires sur d'autres valeurs que le profit. Les acteurs de l'économie sociale sont perçus parfois comme des rêveurs, des gens qui ne visent pas assez haut, des bénéficiaires de subventions, qui ne pourraient pas voir leur projet aboutir sans le soutien de l'État. Pourtant, l'économie sociale au Québec donne de l'emploi à plus de 150 000 personnes. Son PIB, d'environ 35 milliards de dollars, représente 10 % de la production en dollars du Québec chaque année. Quantité de gens, qui ont de bonnes idées, qui veulent se créer un emploi et en donner à d'autres aussi, choisissent le modèle coopératif, mutualiste ou des organismes à but non lucratif (OBNL) pour se lancer en affaires et développer leur vision. Si on met de côté les préjugés, le constat est simple : il y a des entreprises traditionnelles, qui cherchent le profit et la croissance avant tout. Et il y a des entreprises différentes, celles de l'économie sociale, qui cherchent à combler un besoin, à trouver une réponse à un enjeu social ou communautaire. Les deux peuvent coexister et se compléter. Oui, des entreprises naissent pour faire grandir leurs revenus, leurs bénéfices, leurs richesses, au bénéfice d'actionnaires et d'employés. Et c'est très bien. Le défi que nous avons dans le cadre traditionnel des entreprises, c'est de mieux calibrer la répartition de la richesse pour réduire les inégalités et non pas pour les alimenter. C'est un défi majeur de notre époque surtout pour les entreprises qui sont en bourse, dont plusieurs offrent des rémunérations exceptionnellement élevées à leurs dirigeants, à coup de bonis et d'options. Et, oui, il y a aussi des entreprises qui naissent du désir de faire du bien à sa communauté ou qui ont pour but de mettre en oeuvre une conviction profonde, celle d'aider son prochain. Les exemples sont nombreux : des travailleurs se regroupent pour sauver leur entreprise agricole, de jeunes entrepreneurs veulent faire respirer les espaces déprimés d'une ville et les investissent avec créativité, une designer lance une collection de mode de vêtements recyclés, ou encore une entreprise embauche des gens qui ont connu des difficultés personnelles et qui veulent revenir sur le marché du travail. Des entreprises qui vivent longtemps Quand je dis que les différents modèles d'entreprises doivent coexister, c'est parce que, dans la réalité, leur présence commune amène de la diversité et de la concurrence. Et le citoyen, qui cherche un bon prix ou qui veut faire un choix en harmonie avec ses valeurs, est gagnant. Le modèle de la coopération ou de l'OBNL est réputé solide et stable. Les profits sont réinvestis dans les activités de la société et le taux de survie est impressionnant. Selon le gouvernement du Québec, 62 % des entreprises de l'économie sociale sont toujours en vie après cinq ans d'existence, contre 35 % pour les entreprises traditionnelles. Ce modèle est soutenu par l'État, comme le sont les grandes entreprises et les secteurs névralgiques de l'économie, comme l'aéronautique, le jeu vidéo, l'agriculture, l'énergie ou le transport. Qu'on aime ça ou non, l'État joue un rôle capital dans le soutien au développement économique, chez nous comme ailleurs. Les chiffres nous obligent à abandonner nos préjugés. L'économie sociale fait marcher des projets, des idées, de jeunes entrepreneurs qui se cherchent un présent et un avenir, dans des entreprises de créativité et d'innovation. Les coopératives, les mutuelles et les OBNL font partie, depuis longtemps et plus que jamais, de notre modèle économique. Parlons-en. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2016/09/06/003-cooperatives-obnl-mutuelle-aussant-economie-sociale-coop-forum-mondial.shtml