Lake

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  • Biography
    Étudiant à Sherbrooke, je m'intéresse au développement de ma ville, de ma province et du monde...
  • Location
    Sherbrooke
  • Intérêts
    Architecture, urbanisme, photographie, sciences...
  • Occupation
    Étudiant
  1. Voilà qui confirme que le déplacement du pont des Grandes-Fourches n'a pas été abandonné pendant les discussions budgétaires des derniers jours. Il s'agit donc probablement du projet "quand même assez gros" dont parlait Steve Lussier. 4 décembre 2017 Mis à jour à 15h12 La facture du pont des Grandes-Fourches toujours en négociation Presque cinq ans plus tard, le sort du pont des Grandes-Fourches au centre-ville de Sherbrooke, qui doit être reconstruit, est toujours aussi incertain. Le nouveau ministre des Transports, André Fortin, doit venir à Sherbrooke prochainement, à l’invitation du ministre responsable de l’Estrie et député de Sherbrooke Luc Fortin, pour constater l’ampleur du projet de déplacement de la structure et son impact sur la revitalisation du centre-ville. « C’est un pont qui devait être refait en 2013 à l’origine, rappelle Luc Fortin. Ç’a été repoussé à cause des Jeux du Canada. Ceci étant dit, la structure est inspectée et vérifiée alors il n’y a pas de danger au moment où on se parle. Mais sa fin de vie utile approche et c’est pourquoi il faudra statuer rapidement sur ce dossier-là. » Rappelons qu’en déplaçant la structure pour l’éloigner de la rivière Saint-François, plutôt que de reconstruire au même endroit, la facture grimperait à une trentaine de millions $. Or si le pont relève du ministère des Transports, le partage des coûts supplémentaires qu’engendre son déplacement fait l’objet d’une négociation entre la Ville de Sherbrooke et le gouvernement provincial. « Dans la dernière mouture du projet qui a été déposée par la Ville (sous l’administration de Bernard Sévigny), on demande une contribution beaucoup plus importante du gouvernement du Québec, dit M. Fortin. (...)On est maintenant à l’étape de contrevérifier les chiffres qui nous ont été fournis par la Ville de Sherbrooke pour déterminer le partage des coûts de ce projet, auquel tout le monde croit. [...] https://www.latribune.ca/actualites/sherbrooke/la-facture-du-pont-des-grandes-fourches-toujours-en-negociation-3d9a645e2f7d779a679371734a555cdc
  2. Le Brexit

    Voilà une très grosse victoire pour Paris, qui espère profiter du Brexit pour ravir à Londres au moins 10 000 emplois dans le secteur financier. Monday 20 November 2017 19.51 GMT London loses EU agencies to Paris and Amsterdam in Brexit relocation London is losing the European Medicines Agency to Amsterdam and the European Banking Authority to Paris, in one of the first concrete signs of Brexit as the UK prepares to leave the European Union. [...] The Dutch capital beat Milan in the lucky dip after three rounds of Eurovision-style voting on Monday had resulted in a dead heat. Paris won the race to take the European Banking Authority from London, beating Dublin in the final, after the favourite Frankfurt was knocked out in the second round. The EU’s 27 European affairs ministers, minus the UK, took less than three hours to decide the new home of the medicines agency, which employs 900 people in Canary Wharf, London. The decision on the banking authority, which employs 150 and is also based in Canary Wharf, was made in little more than an hour. [...] The contest provoked the first public recriminations over Brexit among the EU27, after no eastern members made it beyond the first rounds. Slovakia’s minister Tomáš Drucker said he abstained from the final votes on the medicines agency, because no countries from his region had been successful in the opening stage. “I think it’s not fair and it’s not a good message for the European inhabitants.” [...] “This marks the beginning of the jobs Brexodus. Large private sector organisations are also considering moving to Europe and we can expect many to do so over next few years.” The European Medicines Agency opened in 1995, having been secured for London by John Major’s government. Seen as one of the EU’s most important agencies, it carries out assessments and issues approvals for medicines across the union. The agency is also a boon for hoteliers, as 36,000 scientists and regulators visit each year. [...] Malta, which had bid as a country, Zagreb and Dublin dropped out of the race for the medicines agency before voting began. The first two gave up any hope of getting an agency, while Ireland hoped to boost its chances of winning the European Banking Authority. Barcelona’s chances went up in smoke after Catalonia’s contested independence vote on 1 October plunged the wealthy region into crisis. [...] The EU laid down six criteria to judge the bids, including the city’s ability to get the agency up and running on time, transport accessibility, school places and job opportunities for spouses. [...] https://www.theguardian.com/politics/2017/nov/20/london-loses-european-medicines-agency-amsterdam-brexit-relocation?CMP=fb_gu
  3. Voilà une excellente nouvelle dans le dossier du pont des Grandes-Fourches. 14 novembre 2017 Lussier en mode ajustements JONATHAN CUSTEAU La Tribune Une semaine après avoir fait son entrée à l’hôtel de ville, le maire Steve Lussier se place en mode ajustements. Après sa première rencontre officielle avec le député Luc Fortin, M. Lussier se montre moins catégorique dans le dossier du pont des Grandes-Fourches. Idem pour la composition de son comité exécutif, qui comptera initialement trois conseillers. Il ne confirme pas hors de tout doute qu’il parviendra à réaliser un gel de taxes. Le pont des Grandes-Fourches était le premier dossier que Steve Lussier souhaitait aborder avec Luc Fortin. « C’est un gros dossier qui traîne depuis longtemps. Je veux le régler rapidement. Nous avons certains chiffres à la Ville et M. Fortin en avait d’autres. Je veux voir ce que le ministère des Transports a à me présenter avant de me prononcer. Pour le moment, on regarde encore les deux options : garder le pont au même endroit ou le déplacer. L’important, c’est que ça coûte le moins cher possible pour les citoyens. » À l’origine, M. Lussier croyait davantage en l’option du statu quo, soit reconstruire le pont au même endroit. M. Lussier avance qu’il tiendra compte des retours sur l’investissement dans son calcul. « Je n’ai pas d’inconvénient à regarder les deux options. C’est un investissement majeur. Je pense que nos tarifications (NDLR : avec celles du MTQ) ne concordent pas. On va aller en appel d’offres. » Le maire ne fixe pas d’échéancier pour la reconstruction du pont. « Il faut que ça bouge rapidement. En 2018, c’est sûr qu’il faut que ce soit réglé sur papier pour qu’on parte en appel d’offres. » [...] https://www.latribune.ca/actualites/lussier-en-mode-ajustements-8a4cdf2b79af569d879e4d6ed9d0fa5b
  4. L'usine de Soprema s'enligne pour être fidèle au dernier rendu. La nouvelle usine de Soprema, à Sherbrooke par lake of the nations, sur Flickr http://www.soprema.ca/fr/soprema-construit-une-usine-de-panneaux-isolants-thermiques-base-de-polystyrene-extrude-sherbrooke/
  5. Justement, je réfléchis depuis lundi à une stratégie pour convaincre Steve Lussier de ne pas annuler le déménagement du pont des Grandes-Fourches. Non seulement parce que c'est un projet qui me tient à cœur (plus que tout autre projet menacé par son arrivée au pouvoir), mais aussi parce que j'ai l'impression que ce n'est peut-être pas encore une cause perdue. En tout cas, Steve Lussier et Luc Fortin se rencontrent lundi prochain, donc il faut agir rapidement. Si vous êtes intéressés, contactez-moi en message privé. Votre implication ne prendra au minimum que quelques minutes (voire moins, selon ce qui vous conviendra) et n'impliquera rien qui ne puisse se faire derrière votre écran.
  6. Et pourtant, il a réussi à réduire les dépenses par habitant de 29 $ entre 2014 et 2016. Ça aurait peut-être pu se traduire par une baisse de taxes, n'eut été la chute drastique des revenus d'Hydro-Sherbrooke (-5 M $ entre 2016 et 2017), une gracieuseté du gouvernement provincial. Vaut-il vraiment la peine de compromettre l'avenir de Sherbrooke juste pour "envoyer un signal fort à l'administration municipale"? De faire "chirer" la ville juste pour faire chier la Ville? Poser la question, c'est y répondre. Il n'a jamais été question de tout démolir "longtemps avant d'être prêt à construire quelque chose." Au contraire, même si la démolition de l'Hôtel Wellington a déjà été approuvée, il était prévu d'attendre que le projet du consortium soit finalisé et approuvé pour démolir, à la dernière minute, le stationnement et l'hôtel simultanément.
  7. Très clairement. Voici les résultats finaux pour la mairie et les districts. Steve LUSSIER : 22 789 votes 43,5 % Bernard SÉVIGNY (Équipe Bernard Sévigny - Renouveau sherbrookois) : 16 821 votes 32,1 % Hélène PIGOT (Sherbrooke citoyen) : 11 299 votes 21,6 % Denis PELLERIN : 947 votes 1,8 % Patrick TÉTREAULT : 481 votes 0,9 % District 1.1 de Deauville Pierre TREMBLAY District 1.2 de Rock Forest Annie GODBOUT District 1.3 de Saint-Élie Julien LACHANCE District 1.4 de Brompton Nicole BERGERON District 2.1 de l'Hôtel-Dieu Rémi DEMERS District 2.2 de Desranleau Danielle BERTHOLD (RS) District 2.3 des Quatre-Saisons Vincent BOUTIN (RS) District 2.4 du Pin-Solitaire Pierre AVARD District 3.0 de Lennoxville Claude CHARRON District 3.1 d'Uplands (Arrondissement) Jennifer GARFAT District 3.2 de Fairview (Arrondissement) Bertrand COLLINS District 4.1 de l'Université Paul GINGUES District 4.2 d'Ascot Karine GODBOUT District 4.3 du Lac-des-Nations Chantal L'ESPÉRANCE District 4.4 du Golf Marc DENAULT District 4.5 du Carrefour Évelyne BEAUDIN (SC) http://resultats-public.acceo.com/43027/affres.html
  8. Il propose d'utiliser son expérience du milieu des affaires pour faire de Sherbrooke la ville la plus prospère du Québec (pour une 42e fois, ne me dites pas que ça ne vous rappelle pas quelqu'un), sans pour autant proposer le moindre moyen concret hormis un fond d'investissement occulte. Il est contre Well Inc.*, l'aéroport et même le Centre de foires et la Place Nikitotek, qu'il veut privatiser. Ça regarde aussi très mal pour le déménagement du pont des Grandes-Fourches, qui, même s'il n'en a pas parlé pendant la campagne, semble assez incompatible avec ses positions. PS: Il a été déclaré élu par Radio-Canada il y a quelques minutes. Seuls deux candidats du RS sont élus ou en tête... *Sa position exacte varie d'une fois à l'autre, mais disons que le projet actuel semble très en danger.
  9. Vous pouvez voir les résultats en direct ici (bon, ok, disons plutôt ici). Pour l'instant, c'est assez catastrophique, MiniTrump ayant une avance de 8,7 % sur Bernard Sévigny. Il y a aussi Pierre Avard, Pierre Tremblay et Paul Gingues (trois candidats convaincus que la population se préoccupe trop du développement de la ville et pas assez du compte de taxes) qui sont en voie d'être élus. Heureusement, Pascal Cyr (le quatrième membre de la "coalition des quatre P") est plutôt en voie de perdre.
  10. 27 octobre 2017 / Mis à jour à 6h22 Sondage: les électeurs appuient majoritairement Well inc. JONATHAN CUSTEAU La Tribune Les opposants du maire sortant, Bernard Sévigny, ont beau s’attaquer au projet Well inc., les Sherbrookois sont majoritairement en accord avec le projet envisagé sur la rue Wellington Sud. Dans un sondage Segma Recherche pour le compte de La Tribune et de Cogeco 107,7 FM, 62,9 % des répondants se disent en accord avec le projet. Dans la question posée par les sondeurs, l’investissement de plusieurs millions de dollars de la Ville était mentionné. « Malgré la controverse sur le niveau de connaissance du maire de la structure de financement de Well inc., la majorité des citoyens sont en accord avec le projet. Le niveau d’appui est assez important, même dans les arrondissements qui n’en profiteront pas directement comme Fleurimont et Rock Forest-Saint-Élie-Deauville. », explique Raynald Harvey, président de Segma. L’opposition (29,5 %) vient principalement de la population plus âgée et des partisans de Steve Lussier. Les jeunes et les partisans de Bernard Sévigny sont plus nombreux à appuyer le projet. [...] Les emplois d’abord Quant aux thèmes abordés pendant la campagne, c’est la création d’emploi (30,1 %) qui apparaît comme le plus susceptible d’influencer le choix des répondants quand viendra le moment de choisir un maire ou une mairesse. L’amélioration du réseau routier accuse dix points de retard (21,4 %) au deuxième rang. La consultation citoyenne et la mobilité durable, deux thèmes chers à Sherbrooke Citoyen, arrivent respectivement 4e (14,6 %) et 5e (9,8 %). Le développement de l’industrie touristique n’est une priorité que pour 3,7 % des répondants. « C’est une des premières fois que je vois un thème qui devance l’amélioration du réseau routier. Généralement, l’état des infrastructures est vraiment la priorité des priorités », s’étonne Raynald Harvey. Les investissements importants des dernières années dans le réseau routier portent peut-être leurs fruits. Comme les communications hebdomadaires sur l’avancement des travaux. « Ce placement semble avoir été payant », estime M. Harvey. Stimuler la création d’emploi est un thème plus populaire auprès des femmes, des universitaires et des partisans de Bernard Sévigny. Au contraire, l’amélioration du réseau routier touche davantage les électeurs moins scolarisés. La gestion des dépenses (18,2 %) est davantage une priorité pour les hommes, les gens âgés et les partisans de Steve Lussier. Sans surprise, la mobilité durable est populaire chez les jeunes et ceux qui préfèrent Hélène Pigot. [...] https://www.latribune.ca/actualites/sondage-les-electeurs-appuient-majoritairement-well-inc-b8353e17204e412e394e41429441e15d
  11. Pour en revenir à cette question (parce que c’est bien beau critiquer Bernard Sévigny, encore faut-il considérer sérieusement les alternatives), voici mon humble opinion sur le sujet. Commençons d’abord par une devinette. De quel candidat à la mairie est selon vous la citation suivante : "Je ne suis pas raciste car je traite des gens de toute [sic] les nationalités dans mon travail". When I hear Steve Lussier say that he’s calling for a total and complete shutdown of Well Inc. until he can figure out what the hell is going on, it reminds me of a head of state I don’t like very much. Just sayin’. Sa manière dégradante de s’en prendre à ses adversaires, en les affublant de sobriquets et en essayant de les dépeindre comme de parfaits incompétents, me rappelle, encore une fois, un chef d’état que je n’apprécie pas beaucoup. Après Low Energy Jeb et Lyin’ Ted, voilà qu’on a droit à Où est Bernie et Hélène Pigot la confuse. Lui qui prétend que les séances du conseil se tiennent actuellement dans « le désordre et la zizanie », disons qu’il semble plutôt mal placé pour améliorer les choses. Ses propositions sont, comme l’a précédemment mentionné The Rock, généralement plutôt vides sinon très floues. Ses engagements de "promouvoir le guichet promoteur existant" et de "maintenir la participation de citoyens au sein des comités municipaux" se résument en d’autres mots à ne rien faire, tandis que celle "d’aider l’implantation de nouvelles entreprises", "d’abandonner les projets sans retour sur l’investissement" et de "planifier le développement de la ville de manière durable" sont de nobles objectifs, mais pour lesquels il ne propose aucun moyen. Il en va de même pour ses idées de "créer 2000 emplois" (un nombre complètement arbitraire et très peu impressionnant) et de "faire de Sherbrooke la ville la plus prospère du Québec". Après avoir demandé à Hélène Pigot de "démissionner maintenant et se retirer de la course" (sous le prétexte qu’elle était confuse et malhonnête), voilà maintenant que suite à une démarche de Jean-François Rouleau aux allures de vengeance personnelle à l’endroit de Bernard Sévigny, Steve Lussier ne réclame rien de moins que le désistement immédiat du maire (pour une xième fois, ça ne vous rappelle pas quelqu’un et encore quelqu'un?). Il va même jusqu’à dire que « sa demande d’un moratoire dans le dossier est maintenant justifiée », comme si le fait qu’une plainte ait été déposée à la Commission municipale du Québec changeait quoi que ce soit. Si vous allez faire un tour sur sa page Facebook, vous verrez qu’hier encore, il a ressorti l’histoire des pancartes de Sherbrooke Citoyen imprimées à Laval, qui date pourtant d’il y a un mois et qui, aux yeux de n’importe quel observateur de bonne foi, avait été réglée par les explications du parti (si on passe sous silence le fait que le "scandale" était de base assez ridicule). Bref, la campagne de Steve Lussier est globalement démagogique et basée sur bien peu de propositions concrètes. Le candidat comme tel n’a pas un historique aussi lourd que celui de Denis Pellerin en matière d’affirmations farfelues et/ou diffamatoires, étant novice en politique municipale. Il a tout de même réussi à se positionner comme un populiste sans idées, sans programme et sans compétences apparentes (sauf peut-être en matière de motocross). Vous aurez donc deviné qu’il ne pourra pas compter sur mon appui le 5 novembre. Ah et, voici la réponse à la devinette du début. #jetraite
  12. Une victoire de Denis Pellerin le 5 novembre prochain serait très clairement la pire issue possible du scrutin. En plus d’être très désagréable et de faire preuve d’une mauvaise foi grotesque dans ses analyses, il est franchement rétrograde dans sa vision – ou devrais-je dire sa carence de vision – quant à l’avenir de la ville. Quiconque a assisté à une séance du conseil municipal dans les dernières années est immanquablement conscient de la coexistence de ce qu’on pourrait décrire comme trois grands blocs d’intervenants assez distincts. D’une part, le maire, Serge Paquin et la plupart des conseillers, qui sont enthousiasmés par la plupart des sujets à l’ordre du jour et qui en discutent dans une relative bonhomie sans pour autant voter de façon monolithique. Ensuite, quelques conseillers, avec à leur tête Jean-François Rouleau et Hélène Dauphinais, qui, sans nécessairement s’opposer frontalement ou viscéralement aux idées émanant du conseil exécutif/des fonctionnaires/du RS, ont maintes et maintes fois fait ressurgir les mêmes arguments en opposition à la vision de leurs collègues (i.e. ça va couter cher, les taxes vont augmenter, où est le privé là-dedans?, etc.). Et il y a finalement Denis Pellerin, qui, sans jamais n’avoir été élu, s’impose tout de même comme un incontournable du conseil municipal. Il mérite sa propre catégorie, ses mœurs étant bien distinctes de celles des deux précédentes. Alors que les objections des conseiller.e.s Rouleau et Dauphinais ciblent assidument des points précis des projets qu’ils critiquent, le modus opérandi de Denis Pellerin est tout autre. Il s’oppose systématiquement à tout gros projet étant l’objet des discussions, et appuie cette opposition par un ramassis d’arguments allant de modérément exagérés à franchement loufoques, voire complètement diffamatoires. Voici trois exemples de positions qu’il a défendues par le passé (pas nécessairement les plus importantes, seulement trois qui me passent par la tête en cet instant précis) : Boulevard René-Lévesque : selon lui, la Ville n’a pas le droit de l’appeler « boulevard », puisqu’il n’y aura qu’une seule voie dans chaque sens. Il est convaincu qu’il s’agit d’un stratagème pour tromper les citoyens. Il prétend aussi que la piste cyclable ne sera pas assez large (je doute qu’il y en ait une seule autre aussi large à Sherbrooke) et que le nombre de voies vise à ce que les voitures soient bloquées à chaque arrêt des bus, alors que la Ville a justement prévu de nombreux refuges pour éviter que ce soit le cas. Il m’a personnellement accusé d’être membre du RS sur la seule base de mon opinion favorable envers ce projet. Service au volant au centre-ville : sans aucune preuve, il prétend que l’interdiction des services au volant au centre-ville qui a fait suite à l’arrivée du Tim Hortons est en fait un complot de Sévigny pour favoriser le propriétaire de ce dernier, dont il ne connait pas l’identité mais qui serait, selon lui, un proche du maire. Pont des Grandes-Fourches : encore une fois, il affirme sans preuves que le déménagement du pont (qui permettra une transformation profonde du secteur, avec l’ajout d’un vaste parc et la construction d’édifices mixtes aux abords immédiats du centre-ville, en plus de dégager le confluent des rivières Magog et Saint-François) n’est qu’un stratagème pour rendre constructibles des terrains appartenant à des amis du maire (dont, vous l’aurez deviné, il ne connait pas l’identité). D’autre part, quand je dis qu’il est rétrograde, c’est parce qu’outre ses critiques des projets de la ville, ses propositions sont bien souvent diamétralement opposées aux principes de base de l’urbanisme contemporain. Ses solutions se résument généralement en deux points : le plus de place possible à l’automobile et le moins d’efforts possible pour aménager la ville autrement. Il s’opposait aux passages cyclistes sous les carrefours giratoires du prolongement de Portland/René-Lévesque. C’est donc sans surprise que sa vision pour Wellington Sud consiste à enlever de la place aux piétons pour faciliter la circulation automobile. Bref, c’est autant en raison du contenant que du contenu que j’espère sincèrement que les Sherbrookois feront un choix éclairé en n’élisant pas Denis Pellerin maire de Sherbrooke.
  13. J'avoue que j'espérais mieux, mais je redoutais aussi bien pire (genre le 70 King Ouest). Je suis un peu déçu que la place publique ne descende pas jusqu'à la rue du Dépôt comme on avait pu le voir précédemment.
  14. Voilà de quoi devrait avoir l'air le "Village vertical," qui fera 210 000 pieds carrés en plus d'une place publique de 30 000 pieds carrés. Il y aura entre 700 et 950 places de stationnement intérieur. L'image est tirée d'un vidéo disponible sur la page Facebook d'ICI Estrie.
  15. Centre Vidéotron

    Avouez que c'est pas mal plus cool qu'un joueur de hockey... Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve https://www.facebook.com/CookeSasseville/ https://www.facebook.com/CookeSasseville/