Archi Mtl

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À propos de Archi Mtl

  • Rang
    Junior Member

Personal Information

  • Biography
    J'aime Montreal
  • Location
    Ville-Marie
  • Intérêts
    Architecture et design
  • Occupation
    Gestionnaire à la retraite
  1. 1201-1215 Phillips Square- ?? étages

    Encore un terrain vendu à gros prix au centre-ville Après Broccolini qui a payé 100 millions de dollars en début d’année pour un lot vacant, le centre-ville de Montréal est témoin d’une autre transaction majeure. Cette fois, c’est le Groupe Brivia, promoteur des condos YUL, qui acquiert le terrain de stationnement du 1201-1215, Square-Phillips pour 45 millions. Cette transaction se classe au troisième rang des transactions de terrain parmi les plus importantes enregistrées sur l’île de Montréal, selon une compilation préparée en janvier par le Groupe Altus. L’acheteur a confirmé l’acquisition sur son site internet et sur sa page Facebook. Le 1201-1215, Square-Phillips, qui s’étend sur environ 80 000 pi2, est situé à quelques pas du magasin La Baie de la rue Sainte-Catherine Ouest. Le zonage en place permet la construction d’un immeuble de près de 1 million de pieds carrés, soit la superficie d’un gratte-ciel comme le 1000 De La Gauchetière. L’agence immobilière Jones Lang LaSalle a conclu la vente au bénéfice du vendeur, la société Canderel, qui le possédait depuis 2008. Ce promoteur a longtemps voulu y bâtir un immeuble à vocation multiple, à la fois commerciale et de bureaux. Par la suite, Canderel a mis la priorité sur les tours du Canadien et sur le site de l’ancien Spectrum, sur Sainte-Catherine plus à l’est. Le terrain du square Phillips a été remis sur le marché dès 2012. Quant à l’acquéreur Groupe Brivia, il n’en est pas à ses premiers pas au centre-ville. La société appartenant à Kheng Ly fait construire les condos et maisons en rangée YUL, près du Centre Bell. Ce projet comprend deux tours de 38 étages avec plus de 800 unités et 17 maisons de ville. PARMI LES TERRAINS LES PLUS CHERS Son dernier achat se glisse dans la courte liste des prix les plus chers pour un terrain à Montréal. Au premier rang figure l’achat de 100 millions par Broccolini pour acquérir un lot de 135 000 pi2 avec façade sur l’avenue Robert-Bourassa. La Banque Nationale a rapidement annoncé la construction prochaine de son nouveau siège social sur la partie ouest de ce terrain. Pour sa partie est, Broccolini a dévoilé fin mars son projet de construire dès 2023 la plus haute tour résidentielle de Montréal avec ses 56 étages et 400 appartements en copropriété. Au deuxième rang, on trouve le terrain de 2 millions de pieds carrés, voisin du centre Fairview Pointe-Claire, acheté 48 millions par Ivanhoé Cambridge en 2013. En 2017, encore le Groupe Brivia, qui a acheté le terrain de 40 000 pi2 à l'angle René-Lévesque Ouest et Guy pour 27,5 millions. Fin 2016, le terrain de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, environ 150 000 pi2, a été vendu 25 millions. http://plus.lapresse.ca/screens/fd84b3f4-a66a-4b8e-8ade-7d1801553356|_0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  2. W650 - 10 étages

  3. Coop Griffin - 12 étages

  4. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    La « tite » vague.
  5. Charlotte - 8 étages

  6. Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités

    http://plus.lapresse.ca/screens/cd1f24f4-455d-4335-8933-9b2813c41281|_0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen OPINION Se féliciter de la renaissance du centre-ville RICHARD BERGERON, PH. D. URBANISTE La sortie récente du film Main basse sur la ville, de Martin Frigon, a conduit pratiquement tous ceux qui ont exprimé une opinion dans les médias à commettre une grave erreur de perspective. Car on ne peut regarder la renaissance que connaît le centre-ville depuis quelques années avec les lunettes des années 70. DISTINGUER DEUX ÉPOQUES Les décennies 60 et 70 ont été marquées par la destruction de quartiers entiers du centre-ville et l’éviction forcée d’une large part de ses populations ouvrières historiques. En contexte de total laisser-faire urbanistique, des capitaux étrangers ont déferlé sur Montréal pour y construire des immeubles sans âme qui, pour la plupart, ont très mal vieilli. La destruction l’ayant largement emporté sur la construction, le centre-ville est devenu un véritable gruyère de terrains vagues et de stationnements de surface. C’est ainsi que sa population a chuté de 140 000 habitants en première moitié des années 60 à tout juste 80 000 au tournant des années 80. Le livre d’Henry Aubin, Les vrais propriétaires de Montréal (City for Sale), paru en 1977, tombait à point pour révéler les dessous peu honorables de cette période. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui est d’une tout autre nature, soit la revalorisation de la centralité par une redécouverte de ses vertus. Ce qui signifie qu’une partie significative de la population ne rêve plus de banlieue, lui préférant un mode de vie résolument urbain. Le centre-ville revit enfin parce qu’on choisit à nouveau d’y vivre. De 2011 à 2016, il a gagné 10 440 habitants1. En 2017, plus de 2000 logements supplémentaires y ont été livrés. Puisqu’il y en a presque 5000 présentement en construction et que plusieurs autres sont programmés, notamment en partie ouest du site de Radio-Canada, l’objectif fixé par la Stratégie Centre-Ville qu’il accueille 50 000 habitants supplémentaires entre 2011 et 2031 est en bonne voie d’être atteint. Qui construit l’essentiel de ces nouveaux logements ? Le Laurent & Clark l’est par le développeur Rachel Julien, de Denis Robitaille. Le Lowney sur Ville, le XXIe Arrondissement et les Bassins du Havre par Prével, de Jacques et Laurence Vincent. Le District Griffin, le Square Children’s et le O’Nessy par Devimco, de Serge Goulet. Le Humaniti par Cogir, de Mathieu Duguay, associé au Fonds de solidarité de la FTQ. Le récent Metropol, le Drummond et le Montcalm par Samcon, de Sam Scalia. L’Avenue, la plus haute tour résidentielle de Montréal, et le 628 Saint-Jacques par Broccolini, de la famille du même nom et Roger Plamondon. Cette liste pourrait être encore longue : mes excuses à ceux que je n’ai pas nommés. Voilà beaucoup d’entreprises montréalaises, dirigées par des gens bien de chez nous. Du côté commercial, le plus important acteur est Ivanhoé Cambridge, bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui, de la rénovation de l’hôtel Reine-Élisabeth à celles de la Place Ville-Marie et du complexe Les Ailes, en passant par la construction de la tour Manuvie, est en voie de remettre à niveau le cœur du centre-ville. À nouveau ici, on est aux antipodes des années 70. De un, chacun de ces projets est construit sur des terrains qui étaient vacants depuis une éternité. De deux, j’ai pu vérifier que la plupart des promoteurs ont le souci de proposer le meilleur projet possible, qui fera leur fierté, aidés en cela par des urbanistes compétents, autant à la ville-centre que dans les arrondissements Ville-Marie et Sud-Ouest. CESSER DE RACONTER N’IMPORTE QUOI La renaissance du centre-ville telle qu’elle se produit sous nos yeux n’est bien sûr pas à l’abri de toute critique. Mais de l’illustrer comme le fait Martin Frigon dans Main basse sur la ville par des bulldozers démolissant les habitations du Faubourg à m’lasse, soutenir qu’à cause d’elle les familles montréalaises sont forcées de déménager en banlieue, ou décrier le fait que l’on construise en hauteur – plutôt que des unifamiliales, je suppose ? – , c’est du grand n’importe quoi. Et dire que des urbanistes réputés cautionnent de tels arguments ! S’ils ont vraiment le souci de faire œuvre utile, je les invite à lire le document Stratégie Centre-Ville : soutenir l’élan, adopté par le conseil municipal en septembre 2017. 1 Il s’agit du territoire du centre-ville tel que défini dans la Stratégie du même nom, incluant donc les secteurs Faubourg-aux-Récollets et Griffintown, qui font partie de l’arrondissement Le Sud-Ouest. Je tiens pour acquis que 80 % de la croissance démographique de cet arrondissement prend place dans ces deux secteurs. Selon Statistique Canada, le Sud-Ouest a gagné 6605 habitants entre 2011 et 2016 : 80 % égale dans ce cas 5284. Quant à l’arrondissement de Ville-Marie, il a pour sa part gagné 5157 habitants durant la même période. Ce qui donne donc le total suivant : 5284 + 5157 = 10 441.
  7. Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités

    Ventes records au centre-ville http://plus.lapresse.ca/screens/ac4568ce-34ca-48c8-b4b0-403c0e3fa796|_0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen L’année 2017 marque l’histoire de la copropriété sous nos latitudes. Propulsé par une fin d’année sur les chapeaux de roues, le moteur de la vente de condos n’a jamais tourné aussi vite au centre-ville. Il s’est vendu pas moins de 3365 logements en copropriété au centre-ville en 2017, selon une compilation de l’équipe Développement immobilier et terrain de Vincent Shirley, du Groupe Altus. Le précédent record était de 2600 et datait de 2012. Le compte-tours s’est emballé au quatrième trimestre, où l’on a enregistré 1386 ventes, soit davantage que le record précédent de 1295 ventes enregistrées au dernier trimestre 2012. Trimestre sur trimestre, la hausse du nombre d’unités vendues s’élève à 188 % en un an. En plus du marché de la revente de condos existants qui se resserre, les fondamentaux – emploi, activité économique, confiance des ménages – sont au beau fixe dans la région de Montréal et ne sont certainement pas étrangers à cette performance. « Ce sont les projets en lancement qui ont été la locomotive de ce succès, avec plus de 70 % des ventes du secteur », écrit M. Shirley, dans son analyse de marché. « Essentiellement parce qu’on a écoulé pratiquement tout l’inventaire de condos invendus », explique-t-il. LES CHAMPIONS Deux projets du promoteur Devimco se classent au premier et au deuxième rang au chapitre des meilleurs vendeurs en fin d’année 2017. Il s’agit de l’EstWest phase 1, sur le terrain du Square Children’s, et du MaryRobert phase 1, l’un des derniers projets du promoteur dans le quartier Griffintown qu’il a contribué à développer. L’an dernier, « un condo neuf sur trois a été vendu par Devimco au centre-ville », dit, non sans fierté, le président de Devimco Immobilier, Serge Goulet, au cours d’une rencontre au bureau des ventes du projet Solar Uniquartier, à Brossard. À l’heure actuelle, 95 % des 307 logements de la tour Est du projet EstWest sont vendus et 85 % de la première phase du MaryRobert, rue Wellington dans Griffintown, le sont également. Vu la popularité de la phase 1 du MaryRobert, le promoteur a devancé la mise en vente de la phase 2. Aujourd’hui, plus de la moitié des appartements ont été vendus. La construction des deux tours va commencer d’ici le début de l’été. Ce sera une année fort occupée pour Serge Goulet, puisque Devimco mettra en chantier en 2018 le nombre impressionnant de 3100 logements – en copropriété ou locatifs – pour une valeur au détail de 500 millions. D’où vient la demande ? « Tous les segments répondent présents, répond Vincent Shirley, du Groupe Altus, y compris les propriétaires-occupants, y compris les investisseurs locaux et étrangers. Il y a un an et demi, les investisseurs étrangers étaient absents, contrairement à Toronto. En 2017, au centre-ville, on a commencé à voir une vague d’investisseurs étrangers. » Et pour 2018 ? « Après avoir été dans des années d’écoulement d’inventaire, la région de Montréal se remet en mode croissance, dit M. Shirley. Le centre-ville joue un rôle de locomotive. On va commencer l’année 2018 en lion […]. Mais des nuages gris sont dans le ciel : comme des hausses de taux d’intérêt plus rapides qu’escomptées actuellement. » Pour sa part, Devimco lancera sept nouveaux projets dans la région de Montréal au cours des prochains mois, du locatif et du condo. 52,8 % C’est la part de marché de Devimco sur la Rive-Sud, preuve que le promoteur fait un malheur à l’extérieur de Montréal. Cette performance de Devimco sur la Rive-Sud, qui a aussi connu un record de ventes au quatrième trimestre, est attribuable à Solar Uniquartier, en face du quartier DIX30, à Brossard. L’hôtel Marriott Courtyard, la tour de bureaux et la tour locative de 26 étages sont en construction. Les 136 appartements de la phase 1 du projet Magellan se sont vendus en deux mois seulement. Le métro à Longueuil Devimco a également été retenue fin février par Longueuil pour concevoir et planifier le nouveau quartier de la station de métro. À terme, le projet de Transit Oriented Development totalisera de 1 à 1,3 million de pieds carrés, d’une valeur de 500 millions. L’édicule et le terminus d’autobus adjacent peuvent accueillir sept ou huit bâtiments : hôtel-boutique, bureaux, espace de travail collaboratif et 525 logements. « Il y a encore beaucoup de travail à faire avec les partenaires, fait savoir M. Goulet. On en a encore pour 18 mois avant la première pelletée de terre. » 700 $ le pied carré Signe que le marché est en ébullition, le courtier Jeff Lee d’Engel & Völkers met en vente un premier terrain sur la Pointe-du-Moulin, un secteur plutôt inhospitalier, dans le sud-ouest du Vieux-Montréal, tout près du fameux silo à grain no 5. Appartenant aux frères Robin et John Doak, de la société Machineco, le terrain de 15 000 pieds carrés est en attente d’un changement de zonage qui permettrait d’y bâtir jusqu’à 15 étages de copropriétés résidentielles.
  8. Quartier Concordia

    Rénovation de la bibliothèque Webster de l université de Concordia http://plus.lapresse.ca/screens/5a16473f-4797-4995-a3af-2ce50f184432|_0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen Un bac à sable technologique, un studio de visualisation, des murs végétaux, des salles zéro bruit, des activités de zoothérapie, 3200 places assises, 21 km de rayons de livres… Rarement une bibliothèque a-t-elle aussi bien illustré la notion de « lieu de vie » que la bibliothèque Webster de l’Université Concordia, qui vient d’être magnifiquement rénovée et agrandie. Sur 170 000 pi2 d’espaces lumineux et colorés, répartis sur cinq étages, on peut lire un journal dans un fauteuil, s’isoler dans une salle silencieuse, s’amuser dans un espace de création, partager une banquette ou une salle de travail, disposer d’un ordinateur ou d’une tablette numérique, préparer un exposé oral, assister à des ateliers ou à des conférences, faire une entrevue d’embauche, défendre une thèse de doctorat, acheter des bouchons d’oreille ou boire un café. La bibliothèque Webster est la seule de la ville et du Québec ouverte 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. « On est très chanceux », dit Guylaine Beaudry, vice-rectrice exécutive adjointe, stratégie numérique, et bibliothécaire en chef. « Nos étudiants donnent 1 $ par crédit pour l’amélioration des services de la bibliothèque. » Douze crédits par trimestre, ça donne 24 $ par an, multipliés par le nombre d’étudiants. Cela permet notamment d’ouvrir la bibliothèque la nuit. Qui peut y aller ? Tout le monde. C’est une bibliothèque publique, précise Mme Beaudry. En 1992, lors de son inauguration, il y avait 16 000 étudiants à Concordia. Aujourd’hui, ils sont près de 48 000… « Il n’y avait jamais de places, rappelle la vice-rectrice. Pendant les examens, c’était absolument horrible. J’ai pris des photos, pris des photos, pris des photos. Un moment donné, je suis allée montrer ça au chef et je lui ai dit : “Il faut vraiment qu’on fasse quelque chose.” » Coût des travaux menés de 2015 à 2018 : 37 millions. Le gros du financement provient du plan quinquennal d’investissement pour le maintien des actifs du gouvernement du Québec. La part des étudiants ? 1,3 million. UN DRÔLE DE BAC À SABLE Le bac à sable des technologies permet l’exploration numérique dans un espace de création. On y teste un large éventail de matériaux : de la machine à coudre à l’imprimante 3D, en passant par des outils et des systèmes de réalité virtuelle. Jasia Stuart, analyste technologique, prévoit donner des ateliers sur le projet Arduino, la découpe de vinyle contrôlée par ordinateur, et comment enseigner à un chat l’art d’envoyer des égoportraits ! DU VÉGÉTAL AU VERTICAL « Ce projet était complètement fou en consultations, affirme Guylaine Beaudry. On en a fait, c’est pas possible. Dans une de nos premières consultations, on a demandé à nos étudiants de nous dire les 10 choses qu’ils voulaient avoir. Des plantes et des œuvres d’art sont sorties très, très haut. » Les murs végétaux (260 000 $) ont été payés avec la contribution des étudiants. « On n’utilise pas des fonds publics pour faire ce genre de choses », précise la vice-rectrice. DES ESCALIERS SILENCIEUX « Une des choses qu’il fallait absolument régler, c’est l’acoustique, indique l’architecte Audrey Archambault, de chez MSDL. La bibliothèque était extrêmement bruyante. Dans l’escalier, on a mis des panneaux acoustiques très performants sur les murs. En tout, il y a 22 types d’environnement de travail : de l’espace collaboratif à la salle zéro bruit. Tout le monde y trouve son compte. » LA FIN DU PAPIER Webster achète pour 6 millions de dollars par an : des livres et des articles numériques, des vidéos et des fichiers audio. Des livres papier ? Très peu, comparativement au numérique. L’an dernier, la bibliothèque a acheté pour 500 000 $ de livres en format papier. « Le nombre de prêts en copies imprimées, en 20 ans, a diminué de 80 % dans toutes les bibliothèques au Canada », souligne Mme Beaudry. DES KILOMÈTRES DE RAYONS La bibliothèque possède 21 km de rayons de livres. « Tous les livres n’ont pas été numérisés », précise la vice-rectrice. En effet, selon les études, moins de 10 % de ce qu’on a publié au Canada a été numérisé. Pour optimiser l’espace, Webster a tout de même légué 68 000 ouvrages au cours des trois dernières années. Des doublons. « Avant, quand un ouvrage était très populaire et qu’il était très en demande, on achetait trois, quatre, cinq, six copies. Aujourd’hui, on ne fait plus ça parce que c’est en ligne. » LA PLUS BELLE AU CANADA La bibliothèque compte 19 espaces de travail de collaboration, cintrés de bois, qu’on peut réserver pour une période de deux heures maximum. Ils sont dotés d’un grand mur blanc sur lequel on peut écrire, d’un écran et d’une caméra. Et aux extrémités de chaque étage se trouvent deux grandes salles de lecture vitrées, munies d’ordinateurs et de lampes de table. « C’est la plus belle bibliothèque universitaire au Canada ! », tranche Audrey Archambault. LE LUXE DE L’ESPACE La bibliothèque est composée de deux tours réunies par un atrium. « C’est un grand luxe d’avoir autant d’espace dans un édifice public », assure la bibliothécaire en chef. L’une des tours donne sur Bishop, l’autre sur Mackay, coin De Maisonneuve. « Le mobilier est de super bonne qualité », note Audrey Archambault. « Il faut que ce soit beau et durable parce que je sais que mon université n’aura pas l’argent pour les renouveler avant au moins 20 ans », ajoute Mme Beaudry.
  9. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

  10. Arbora - 8, 8, 8 étages

    Phase 3
  11. Coop Griffin - 12 étages

    Ils ont harmonisé les balcons avec la couleur du bâtiment.