Archi Mtl

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À propos de Archi Mtl

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    J'aime Montreal
  • Location
    Ville-Marie
  • Intérêts
    Architecture et design
  • Occupation
    Gestionnaire à la retraite

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  1. Archi Mtl

    Myriade - 22 étages (2018)

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    Marché Jean-Talon

    ÉDITORIAL : MARCHÉS PUBLICS Marché Jean-Talon : à manipuler avec soin http://plus.lapresse.ca/screens/b0863926-e8fc-481f-9976-1cac70c139e5__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen ARIANE KROL LA PRESSE L’imposant chantier qui s’active en ce moment autour du Marché Jean-Talon n’a pas qu’excavé les rues avoisinantes. Il a fait ressortir deux visions diamétralement opposées du plus grand marché public à ciel ouvert en Amérique du Nord. Les temps changent ? Oui, mais l’évolution de ce marché ne doit pas se faire aux dépens de ce qui en fait la force et l’intérêt. La Semaine québécoise des marchés publics, qui bat son plein depuis vendredi, témoigne de la popularité de la formule. L’Association des marchés publics du Québec, qui comptait 30 membres en 2008, en regroupe aujourd’hui une centaine, et plusieurs autres sont à l’étude. Les marchés sont devenus de véritables attractions. Le marché de la Petite Italie figure d’ailleurs au septième rang des endroits les plus visités par les touristes dans la métropole, après le Biodôme, mais avant le Jardin botanique et le Stade olympique. On a même l’impression, certaines fins de semaine, de voir plus d’appareils photo que de sacs de provisions. Rien d’étonnant, puisque les marchés historiques des grandes villes, comme le Borough Market, à Londres, ou La Boqueria à Barcelone, attirent des nuées de touristes. Il faut cependant être conscient qu’un marché de l’ampleur de Jean-Talon ne peut pas vivre uniquement de touristes ou d’une clientèle dont les emplettes sont assez légères pour venir à pied. DES VISIONS CONFLICTUELLES L’abondance et la diversité des produits offerts ne sont pas le fruit du hasard. Le marché attire un large bassin de consommateurs, jusque sur les rives nord et sud, dont une partie achète en grosse quantité pour faire des conserves. Certains marchands fournissent aussi des restaurateurs. Tout cela engendre un certain trafic motorisé. Plusieurs voix, ces dernières années, ont réclamé une piétonnisation encore plus importante, voire complète, de certaines rues avoisinantes, et un développement axé sur les préférences des consommateurs du quartier. Le marché Jean-Talon a connu de nombreux changements depuis les années 30. Il est normal de continuer à le faire évoluer. Ce faisant, il ne faut cependant pas perdre de vue l’essentiel : ce n’est ni un parc, ni un petit marché de quartier, mais une place commerciale vibrante et affairée. Ces tensions, on l’a vu, ont fait les manchettes le mois dernier. Des commerçants, appuyés par l’opposition officielle à l’hôtel de ville, ont vertement dénoncé la cession d’une partie du terrain du marché à l’arrondissement pour en faire une place publique. La réaction peut sembler un peu extrême pour un espace correspondant à une dizaine de stationnements, mais il faut comprendre le contexte. Le marché comptait déjà très peu de cases en surface, alors que celles-ci sont très utilisées par les achats de courte durée, notamment en grande quantité. La Corporation de gestion des marchés publics de Montréal, de son côté, fait valoir que les clients demandaient davantage de places assises, et que l’aménagement prévu par l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie sera un atout pour le marché. Sauf qu’en cédant ainsi une partie du terrain dont elle avait la responsabilité, et ce, sur un simple vote de son conseil d’administration, sans s’assurer de l’appui de la majorité de ses membres à Jean-Talon, la Corporation n’a vraiment pas aidé la cause. UN JOYAU NÉGLIGÉ On comprend l’intérêt de l’arrondissement, qui a gagné une parcelle de terrain dans l’axe de son ambitieux projet de l’avenue Shamrock. Mais il aurait plutôt dû jeter son dévolu sur une autre propriété, donnant directement sur Shamrock : le bâtiment occupé à l’origine par la Clinique de l’inspection des viandes. Ce bel édifice Art déco construit en 1935 est vacant depuis 2010. Et le terrain vague situé derrière, face au marché, est une véritable honte. Redonner une vocation publique à ce joyau aurait dû être une priorité depuis le début du projet Shamrock, en 2010. Voilà qui aurait été un véritable gain pour le quartier – bien plus qu’une place publique empiétant sur le marché, alors que l’avenue Shamrock, juste à côté, accueillera bientôt une place publique sur toute sa longueur. La Ville centre, qui est propriétaire du bâtiment et du terrain, dit étudier divers projets. L’arrondissement n’a pas encore fait de demande officielle, mais indique être en pourparlers. Son maire a aussi promis de réaliser un plan directeur pour le marché, incluant notamment une étude de stationnement. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Mais l’arrondissement aurait mieux fait de procéder dans l’ordre, en commençant par se doter d’un plan directeur et par revaloriser cet édifice municipal collé sur sa place Shamrock, au lieu de rogner sur l’espace du marché. Son projet aurait sûrement été plus rassembleur.
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    Hôtel Birks

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    Nouveau Pont Champlain

    PONT « SAMUEL-DE-CHAMPLAIN » Du pont Champlain... au pont Samuel-de-Champlain Ottawa lance une consultation publique en vue de renommer l’infrastructure JOËL-DENIS BELLAVANCE LA PRESSE OTTAWA — Le gouvernement Trudeau tient mordicus à consulter la population avant de modifier de quelque manière que ce soit le nom du nouveau pont Champlain, même si la proposition envisagée n’aurait pour effet que d’apposer le nom complet du fondateur de la Nouvelle-France sur ce lien névralgique entre l’île de Montréal et la Rive-Sud. Le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, a confirmé hier que son ministère jongle depuis un certain temps avec l’idée de nommer le nouveau pont « Samuel-de-Champlain », comme le souhaitent des résidants de la région de la métropole et comme le suggèrent des historiens et des chroniqueurs. Le conseil municipal de la Ville de Longueuil a aussi adopté une motion en ce sens en juillet. « Tout au long de la construction du nouveau pont Champlain, nous avons travaillé étroitement avec nos partenaires et les communautés riveraines. Nous les avons tenues informées de l’avancement des travaux et nous avons écouté leurs préoccupations », a indiqué le ministre Champagne dans une déclaration écrite à La Presse. « Ainsi, toute modification au toponyme de ce corridor nécessite un processus de consultation de nos partenaires et nous devrons nous assurer d’avoir l’appui du public. Nous avons lancé ce processus récemment. » — François-Philippe Champagne, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités Le Ministère tiendra donc une consultation publique sur l’internet au début de l’automne afin de prendre le pouls de la population. Les personnes désirant faire valoir leur opinion auront au moins deux semaines pour le faire, selon nos informations. Rappelons que la construction du nouveau pont Champlain doit être terminée d’ici la fin de l’année, la date prévue de la livraison du projet étant toujours le 21 décembre. COÛTS INCONNUS S’exprimant sur les ondes de RDI en matinée, le ministre Champagne a indiqué qu’il était « personnellement » favorable à cette idée d’inscrire le nom au complet de l’explorateur français qui a fondé la ville de Québec en 1608. Toutefois, il a dit juger essentiel de consulter les citoyens avant de prendre une telle décision. Les coûts liés au changement du nom sur les panneaux routiers et les documents officiels du nouveau pont devraient être connus plus tard, et le ministre Champagne affirme qu’il en tiendra compte avant de prendre une décision définitive. De toute évidence, le gouvernement Trudeau souhaite éviter une répétition de la tempête politique qui avait éclaté quand l’ancien gouvernement conservateur de Stephen Harper avait signifié son intention, sans préavis, de rebaptiser le pont Champlain en le nommant pont Maurice-Richard pour honorer la mémoire de l’ancienne vedette du Canadien de Montréal. Le tollé avait été tel que le gouvernement Harper avait dû battre rapidement en retraite et s’en tenir au nom Champlain pour le nouveau pont. CONSULTATIONS INUTILES, DISENT LES CONSERVATEURS Hier, le Parti conservateur a indiqué qu’il appuyait sans réserve l’idée de nommer la nouvelle structure enjambant le fleuve Saint-Laurent « pont Samuel-de-Champlain ». Et il juge inutile de tenir une consultation sur cette question qui fait largement consensus. « Nous n’avons aucun problème sur le fait qu’on appelle cette infrastructure le pont Samuel-de-Champlain », a déclaré le député conservateur Joël Godin, porte-parole adjoint de l’opposition officielle en matière d’infrastructure, de collectivités et d’affaires urbaines. « Maintenant, il n’y a aucune résistance, aucune objection de la part de groupes. Alors, on se demande pourquoi le gouvernement sent le besoin de consulter. » — Le député conservateur Joël Godin « Est-ce qu’ils pourraient gouverner et prendre des décisions et consulter les gens sur les dossiers qui méritent des consultations ? a poursuivi M. Godin. Je ne veux pas banaliser le dossier du pont Champlain, bien au contraire, mais elle est où, la résistance ? Il n’y en a pas. » http://plus.lapresse.ca/screens/51396784-1c87-4fdd-b198-c73401084b89__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
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    Tour des Canadiens 2 - 51 étages