whitefishboy

Membre
  • Compteur de contenus

    17
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

17 Good

À propos de whitefishboy

  • Rang
    Junior Member

Personal Information

  • Biography
    Nil
  • Location
    Montreal
  • Intérêts
    Nil
  • Occupation
    Nil
  1. L'Économie du Québec

    Another first. Publié le 15 août 2017 à 07h16 | Mis à jour à 07h16 Le géant français Decathlon s'installe à Brossard Decathlon se démarque par l'éventail étendu de son offre de produits, qui couvre 140 sports : équitation, chasse, pêche, plein air, sports individuels, sports d'équipe et jeux d'eau. PHOTO PHILIPPE HUGUEN, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE La Presse Le détaillant français d'articles de sport Decathlon ouvrira son premier magasin au Canada au Mail Champlain, à Brossard, le 1er avril 2018. Le magasin prendra la place des Ailes de la Mode dans le centre commercial, propriété de Cominar. L'espace consacré à la vente au détail aura une superficie 45 000 pieds carrés. Entre 5000 et 10 000 pieds carrés serviront à l'entreposage, et entre 10 000 et 15 000 pieds carrés seront des aires de jeux, d'expliquer Sylvain Charron, d'Oberfeld Snowcap, courtier mandaté par la chaîne pour conclure la transaction au Mail Champlain. Le but des aires de jeux est de faire bouger la clientèle, de même qu'à l'initier à la pratique de nouveaux sports. L'enseigne se démarque par l'éventail étendu de son offre de produits, qui couvre 140 sports : équitation, chasse, pêche, plein air, sports individuels, sports d'équipe et jeux d'eau. PRIX DE VENTE ATTRAYANTS Decathlon offrira sans doute de l'équipement de hockey à Brossard. Le cas échéant, il y aura de la concurrence sur la Rive-Sud puisque les hockeyeurs auront le choix entre Decathlon, Sportium et lles enseignes de Canadian Tire (Canadian Tire, Hockey Experts, Sports Experts, Intersport et Sports Gilbert Rousseau) pour s'équiper. La force de Decathlon réside dans le prix de vente des articles de ses nombreuses marques privées, catégorisées par activité sportive. « Ils sont dans l'entrée de gamme dans chacune des catégories », précise Sylvain Charron. En raison d'un revenu disponible parmi les plus faibles au pays, les Québécois réagissent habituellement bien au facteur bas prix. Hier, il a été impossible de joindre un porte-parole de l'entreprise française pour obtenir des précisions sur sa stratégie d'implantation au Canada. LE QUÉBEC, PORTE D'ENTRÉE AU PAYS De son côté, le propriétaire du Mail Champlain est évidemment fort heureux de sa nouvelle recrue. « On ne peut plus attendre que le téléphone sonne pour remplir nos centres commerciaux », a dit dans un entretien téléphonique Guy Charron, premier vice-président, exploitation, commerce de détail, chez Cominar, qui est sorti de ses vacances pour commenter la nouvelle. « On est allés les rencontrer chez eux en France pour les convaincre de venir s'établir dans l'un de nos centres. » - Guy Charron « Les dirigeants ont choisi le Québec comme porte d'entrée au Canada et aux États-Unis, poursuit-il. En commerce de détail, ce n'est pas fréquent que le Québec soit la porte d'entrée, mais cette fois-ci, c'est le cas et nous en sommes très heureux. » 1200 MAGASINS Decathlon exploite trois points de vente à Mexico, mais aucun aux États-Unis. Decathlon est un géant du commerce de détail avec près de 1200 magasins dans 26 pays et un chiffre d'affaires de 10 milliards d'euros (15 milliards de dollars canadiens). L'entreprise, qui existe depuis 1976, appartient à la famille Mulliez, l'une des plus riches de France. Elle possède aussi la chaîne de supermarchés Auchan, les quincailleries Leroy Merlin, les magasins Saint Maclou (déco) et Kiabi (mode).
  2. L'Économie du Québec

    It is not only Molson that is expanding. News from 2 weeks ago but it contains some interesting tidbits on the Montreal rising economy. Sleeman quitte Lachine pour Rivière-des-Prairies ANDRÉ DUBUC La Presse Les Brasseries Sleeman déménagent leur centre de distribution montréalais de Lachine à Rivière-des-Prairies, doublant leur superficie d'entreposage au passage. Le brasseur de La Fin du Monde et de la Blanche de Chambly a de grands besoins de stockage à combler depuis qu'il a obtenu en avril le mandat de distribuer les bières Carlsberg et Kronenbourg au Québec. Il a aussi renouvelé son contrat de distribution avec Diageo, dont le portefeuille comprend les bières Guinness et Harp. Sleeman a choisi de migrer dans l'est de la métropole québécoise pour se rapprocher de sa clientèle et réaliser des gains d'efficacité. La concentration de son volume de ventes se situe effectivement dans l'Est et sur la Rive-Nord. « On était à pleine capacité à Lachine et on cherchait plus grand. À Rivière-des-Prairies, on a un accès rapide avec l'A25 et l'A40, dit Sylvain Blanchette, directeur distribution et entreposage au Québec. L'emplacement et la taille du nouvel entrepôt nous donnent de la flexibilité opérationnelle pour les années à venir en termes d'entreposage et de distribution. » Propriété du brasseur nippon Sapporo, Sleeman produit les bières de la maison mère et celles des marques Unibroue, Sleeman et Old Milwaukee. Elle distribue aussi les boissons Smirnoff Encore à base de malt. DÉMÉNAGEMENT À L'AUTOMNE Troisième brasseur en importance au pays, Sleeman a pris possession du 9225, boulevard Henri-Bourassa Est le 1er juin. L'entreprise brassicole a signé un bail de 15 ans à Rivière-des-Prairies pour une superficie de près de 275 000 pi2. Le déménagement des quelque 140 employés est prévu à l'automne, une fois les principaux systèmes de manutention installés. Le client est représenté par l'agence NAI Commercial de Paul-Éric Poitras et Gabrielle Saine, tandis que le bailleur, JP Métal, était représenté par Peter Karambatsos de Terrex. L'entrepôt de 104 000 pi2 du 1100, 50e Avenue, à Lachine, est maintenant offert en sous-location. Les 16 000 pi2 de bureaux adjacents seront libres en juin 2018. D'ici là, la direction régionale de Sleeman est en quête de nouveaux bureaux montréalais. MARCHÉ DE PROPRIÉTAIRES Le bail de Sleeman constitue l'une des plus importantes transactions survenues au cours du deuxième trimestre 2017 dans le secteur industriel à Montréal, selon le plus récent rapport de l'agence immobilière CBRE. Le taux de disponibilité des locaux industriels se situe maintenant à 6,9 % d'après CBRE, soit moins que la moyenne des sept dernières années qui s'établit à 8 %. « La tendance des loyers est légèrement à la hausse, mais les négociations avec les propriétaires sont de plus en plus ardues pour les locataires », prévient CBRE qui soutient que le marché industriel penche dorénavant en faveur des propriétaires. Des propos semblables sont tenus par l'agence Cushman & Wakefield, dans sa propre étude sur le marché industriel au deuxième trimestre. « La baisse du taux d'inoccupation laisse les locataires potentiels avec de moins en moins d'options ; bientôt, les propriétaires pourraient être en position d'exiger des loyers plus élevés », écrit Cushman. L'agence calcule que le marché a absorbé près de 1,2 million de pieds carrés au dernier trimestre. REPRISE DE L'ACTIVITÉ DE FABRICATION L'agence observe même une certaine reprise de l'activité de fabrication dans des secteurs comme le textile et l'impression. Luciano D'Iorio, directeur général de Cushman au Québec, donne l'exemple de l'imprimeur grand format Groupe Phipps Dickson Integria (PDI) qui a pris de l'expansion au 4000, boulevard Industriel à Laval. Un second exemple est celui du fabricant de complets pour hommes Joseph Ribkoff qui vient de louer 120 213 pi2 au 4141, autoroute Jean-Noël-Lavoie. Au chapitre de l'investissement, deux transactions ont attiré l'attention au cours du trimestre. Groupe Shapiro et Triad ont racheté l'ancienne usine d'électroménagers Mabe, coin Notre-Dame et Dixon, pour 6,9 millions de dollars. Puis Vista (Jordan Aberman) s'est porté acquéreur de l'ancienne usine de piles Energizer, fermée en 2015, au 7101, rue Notre-Dame Est, pour 16 millions.
  3. Immobilier: plus forte hausse des prix en cinq ans à Montréal

    Housing prices in Montreal reached a new high in July JACOB SEREBRIN, MONTREAL GAZETTE More from Jacob Serebrin, Montreal Gazette Published on: August 14, 2017 | Last Updated: August 14, 2017 1:24 PM EDT SHAREADJUSTCOMMENTPRINT For the second consecutive month, housing prices in Montreal reached their highest level on record in July, according to the Teranet-National Bank House Price Index. The index, which tracks the resale price of homes, rose 1.63 per cent in the Montreal Census Metropolitan Area from June to July. It was up 3.25 per cent from July 2016. The increase in prices is being driven by increased sales, buoyed by a strengthening labour market and a decline in new listings, said Marc Pinsonneault, a senior economist at the National Bank of Canada. Given those conditions, the price increases aren’t surprising, he said. However, there were predictions that changes made to mortgage loan insurance rules last fall — which were intended to ensure that buyers would be able to afford their mortgage payments if interest rates rose — would slow growth. “People were fearing that first-time buyers will be put on the sidelines and the market would soften again in Montreal, but just the opposite happened. Maybe the regulation did have some effect, but it was dwarfed by the behaviour of the labour market,” Pinsonneault said. “There’s been quite a turnaround in Quebec on that front, especially in Montreal.” The index, which uses June 2005 as a base, reached 159.4 for the Montreal area in July. That means prices have risen 59.4 per cent since June 2005. It was 156.84 in June. The previous high was July 2016, when the index reached 154.38. jserebrin@postmedia.com
  4. L'Économie du Québec

    Did a search and did not find anything on this. Hopefully it is not a duplicate. Salary increases in Quebec the highest in Canada: survey JACOB SEREBRIN, MONTREAL GAZETTE More from Jacob Serebrin, Montreal Gazette Published on: August 9, 2017 | Last Updated: August 9, 2017 8:16 PM EDT SHAREADJUSTCOMMENTPRINT Wages are rising faster in Quebec than in any other province, and Quebec is expected to continue leading the country in 2018, according to a survey conducted by the Toronto-based human resources company Morneau Shepell. Average salaries in Quebec are expected to grow by 2.6 per cent, as a percentage of payroll, in 2018, according to the survey, which was released on Wednesday. That’s compared to a national average of 2.3 per cent. British Columbia and Newfoundland and Labrador are expected to see the second largest increase this coming year, at 2.4 per cent. “There are certainly some good, strong economic indicators for Canada overall,” said Paula Allen, the vice-president of research and integrative solutions at Morneau Shepell. “We are seeing job creation, we are seeing good economic forecasts and, for the first time in a long time, we’ve seen interest rates increase.” The survey, which was conducted in July, found that average salaries in Quebec grew by 2.4 per cent over the previous 12 months. Again, that was the highest rate in the country and compares to a national average of 2.2 per cent. Ontario, Saskatchewan and Newfoundland and Labrador followed closely behind Quebec, with average increases of 2.3 per cent. Allen said it’s likely the increases in Ontario and Quebec are being driven by the large number of head offices in the two provinces. Multinational companies based in those provinces are most likely to see the need to spend more to attract and retain staff. Quebec’s unemployment rate, currently at its lowest level in more than 40 years, is also playing a role. But there’s a broader trend as well, Allen said. As technological changes affect more industries, employers are increasingly recognizing the need to have a resilient, adaptable and highly skilled workforce. “The recognition that human capital is critical has never been higher,” she said. 370 employers, with 894,000 employees, participated in the survey. jserebrin@postmedia.com
  5. L'Économie du Québec

    More venture capital invested in Montreal than any other Canadian city in Q2 JACOB SEREBRIN, MONTREAL GAZETTE More from Jacob Serebrin, Montreal Gazette Published on: July 24, 2017 | Last Updated: July 24, 2017 11:32 AM EDT SHAREADJUSTCOMMENTPRINT Almost half of all venture capital invested in Canadian companies between April 1 and June 30 went to Montreal-based businesses. Buoyed by interest in artificial intelligence and a couple of big deals, Montreal-based companies raised US$189 million during the second quarter of 2017, according to a report released by PwC Canada and CB Insights, the creator of a data intelligence platform. (The report cites figures in U.S. dollars, as most venture capital deals are denominated in that currency.) That’s more money than was invested in companies from any other city in Canada. It’s also a 145 per cent increase from the previous three-month period, when local companies raised $77 million in VC. The money was spread across nine deals, with the lion’s share going to two companies — artificial intelligence firm Element AI, which raised $102 million, and cancer drug developer Repare Therapeutics, which raised $68 million. Those were the two biggest VC deals in Canada during the quarter. “Montreal is really placing itself to have great success in the artificial intelligence field, not just across Canada, but internationally,” said Andrew Popliger, an assurance, technology, media and telecom partner at PwC. “Governments, institutional investors, private investors, VCs — they’re all coming together to ensure that Montreal has an important place in the world in terms of artificial intelligence.” While local companies may have raised more money during this period, there were fewer deals. During the first thee months of the year, VC investors made 16 investments in local companies. “Some quarters, you have a higher volume of transactions and lower value. I think when there’s larger-value transactions, it’s definitely positive. These are companies with a lot of potential,” Popliger said. Of the remaining seven deals, Popliger said many were “seed-stage” investments, which are small investments in young companies. For Popliger, one of the most notable venture capital trends in Montreal during the quarter was the increased number of companies, and not just venture capital funds, investing in startups. “I see that as one of the biggest positives coming out of the report,” he said. It’s a sign that bigger companies believe in Montreal’s startup ecosystem and are willing to back it financially, he said, adding that it will lead to further economic growth. “That’s really the key to success for the Montreal economy,” Popliger said. Despite the positive signs, venture capital activity in Montreal was down from the second quarter of 2016, when local companies made 18 deals worth $195 million. That mirrored a nation-wide trend. Across Canada, there were 58 venture capital deals during the quarter, worth a total of $400 million, down from 67 deals worth $529 million during the same period last year. Montreal was also home to two of the three most active venture capital investors during the quarter — the Business Development Bank of Canada was the most active, with 12 deals, and Real Ventures made five deals. “If you look at the Montreal market, I think we have all the ingredients to have a promising second half of the year,” Popliger said. Canada’s top VC markets during Q2 2017 by dollars invested: Montreal — $189 million Toronto — $107 million Vancouver — $57 million Ottawa — $16 million Waterloo — $11 million
  6. YUL - 38, 38 étages

    With regards to MartinMtl last image, anyone have a before the construction boom picture?
  7. Statistiques PAX

    Some more details..... Aviation: trafic passagers record à l'Aéroport de Montréal Martin Vallières La Presse L'aéroport Trudeau à Montréal a accueilli un nombre record de 16,6 millions de passagers en 2016, ce qui représente une augmentation de 1,1 million ou 6,9 % par rapport à 2015. Il s'agit aussi d'une septième hausse annuelle consécutive du trafic passagers, selon les données publiées ce midi par la société Aéroports de Montréal (ADM). Selon ADM, ce nouveau record de passagers à Montréal-Trudeau lui permet aussi de «consolider sa position au troisième rang des aéroports du Canada», après Toronto-Pearson et Vancouver. En 2016, les trois principaux types de liaisons partant ou arrivant à Montréal-Trudeau ont participé à la hausse du trafic passagers. Le secteur des vols domestiques (au Canada) affiche une hausse de près de 9,7 %, particulièrement sur la liaison Montréal-Toronto. Le secteur des vols internationaux a connu une augmentation de 5,9 % du trafic passagers. ADM souligne l'arrivée de nouveaux transporteurs, dont Air China, et un nouveau sommet d'achalandage sur les liaisons avec l'Europe, avec l'ajout de vols par Air Canada, Air Transat et des compagnies internationales. Quant au secteur des vols transfrontaliers entre le Canada et les États-Unis, il a vu une hausse de 4,3 % de son trafic passagers en 2016. Selon ADM, ce sont les liaisons vers l'Ouest américain (Los Angeles, San Francisco, *Las Vegas et l'ajout de Denver), ainsi que vers trois aéroports new-yorkais (JFK, LaGuardia, Newark) qui ont le plus contribué à cette hausse du trafic passagers transfrontalier. Enfin, le trafic passagers des vols en correspondances nationales ou internationales à Montréal-Trudeau a passé le seuil des trois millions en 2016, soit 300 000 passagers de plus qu'en 2015. Pour la suite, le nouveau président-directeur général d'ADM, Philippe Rainville, estime que «si la tendance se poursuit, notre trafic approchera les 20 millions de passagers en 2020, ce qui ferait passer Montréal-Trudeau à un niveau supérieur.» Il souligne le début, dans quelques jours, de la liaison quotidienne d'Air Canada entre Montréal et Shanghai, ainsi que l'ajout de vols internationaux par Air Transat, dont Tel-Aviv en Israël.
  8. Icône - 40, 27 étages

    This view of Icone will be gone forever.....
  9. Réseau électrique métropolitain

    Trois organismes environnementaux appuient le train de la Caisse La Presse Canadienne Trois organismes environnementaux donnent leur appui au projet de Réseau électrique métropolitain (REM), qui a essuyé de nombreuses critiques ces dernières semaines relativement à son impact réel sur l'environnement et sa rentabilité financière. Par voie de communiqué, Équiterre, la Fondation David Suzuki et l'organisme Vivre en ville font valoir que le REM est « un excellent projet », soulignant que sa haute fréquence et sa grande amplitude horaire sont « des éléments essentiels du caractère structurant du transport collectif ». Le 20 janvier, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a remis un rapport peu reluisant sur le projet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et a refusé de donner son feu vert au projet. Puis, dimanche dernier, une coalition de groupes environnementaux et d'experts en transport en commun a demandé qu'une commission parlementaire se penche sur le projet, mentionnant que le train électrique est « une technologie très polluante et extrêmement coûteuse ». Le directeur principal d'Équiterre, Steven Guilbeault, offre une lecture tout autre du projet. Il estime que le REM va contribuer à diminuer les émissions de GES et non à les augmenter. Le directeur général pour le Québec et l'Atlantique à la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand, souligne qu'avec ses 24 stations réparties sur les rives sud et nord de Montréal et dans l'ouest de l'île de Montréal, le REM est « l'alternative attendue pour favoriser un développement urbain axé sur les transports collectifs ». Les trois organismes assortissent toutefois leur appui de trois conditions pour améliorer l'acceptabilité du projet. Ils demandent au gouvernement du Québec et à la Caisse de dépôt et placement du Québec de donner un signal clair, partout au Québec, en faveur du développement du transport collectif, d'adopter des mesures de mitigation pour contrer l'étalement urbain et de clarifier le cadre financier du projet.
  10. Montréal en silhouette

    A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  11. YUL - 38, 38 étages

    Movin’ up: The view from Montreal penthouses | Montreal Gazette Movin' up: The view from Montreal penthouse LYNNE ROBSON, SPECIAL TO THE MONTREAL GAZETTE More from Lynne Robson, Special to the Montreal Gazette Published on: October 21, 2016 | Last Updated: October 24, 2016 3:03 PM EDT YUL Where Laval-sur-le-Lac could be described as quiet beauty, YUL is bold and insists on being noticed. Salesperson Carl Miller describes it: “YUL will redefine the city skyline. It will be visible from the South Shore and the Jacques Cartier Bridge. You will see the towers gleaming in the sun.” He may be right. When finished, there will be two towers of 38 floors, encased in glass. Not only will it be tall and shiny, it will be dramatic. The towers are patterned after the concrete blocks that give Habitat ’67 its distinct look. The glass exterior will have “shifted blocks,” with sections extending out beyond the floor below or condo beside.* The project is massive. Eight hundred units: from studios (363 square feet), to townhouses (2,500 square feet) and, of course, penthouses. The largest is 3,240 square feet over two floors.* That’s a lot of real estate to sell in the hot, competitive market of downtown Montreal. Standing out matters and YUL does that well. “It starts with our name,” says marketing manger Guido Caso. “YUL is the airline industry’s 3-letter code name for Montreal. Perfect for us. YUL is international in style and quality.” “It will feel like a five-star hotel in an international city,” Miller said. “The lobby has 20-foot ceilings and wonderful furniture.” All the furniture in the common areas will be Armani Casa (the furniture line of Giorgio Armani). Then, there is a private courtyard, with a pool heated and open all year, plus 23,000 square feet of patio and garden space. “No other downtown project has that,” Caso said. As for the penthouses, (five in each tower) they drip high-end style. Scavolini kitchens and marble floors are just the beginning. “Typically, our penthouse clients own three homes; one somewhere hot, one up north and now a home downtown. It is their last big investment. They want something special,” Caso said. So, the penthouses have 18-foot ceilings. “Most other downtown penthouses have 12- to 13-foot ceilings,” Caso says. And being on the 36th and 37th floors, there’s the view, from Mount Royal to Vermont, thanks to 100 feet of continuous window walls in some units. Talk about your “wow” factor. It’s fortunate the view is priceless, because the condo isn’t. The largest penthouse at just under 3,000 square feet costs $3 million.
  12. Le Réveil de Montréal

    Just saw this posting on linked it from Citi....its for their downtown Montreal head office. Maybe it's related. https://www.linkedin.com/comm/jobs2/view/185539010?recommendedFlavor=COMPANY_RECRUIT&refId=6b14f112-af11-48c7-b7a4-138f2cc28422&trk=eml-jymbii-organic-job-card&midToken=AQF4oYjsmKT_Ig&trkEmail=eml-jobs_jymbii_digest-null-53-null-null-2ri7xk%7Eire75oaq%7E9i
  13. Tour des Canadiens - 50 étages

    Publié le 04 juillet 2016 à 08h41 | Mis à jour à 08h41 Tour des Canadiens 1: qui sont les acheteurs ? André Dubuc La Presse Projet-phare du boom de nouveaux condos dans le secteur du Centre Bell, la Tour des Canadiens 1 attire en forte majorité des acheteurs de la région de Montréal, contrairement à l'idée généralement répandue voulant que des étrangers soient les principaux acheteurs. En outre, près du quart des unités de la plus haute tour de copropriétés de la ville appartient à des « personnes morales », donc essentiellement à des entreprises. Après analyse des 150 premiers contrats d'achat notariés sur 552 unités, un profil de l'acheteur type commence à prendre forme. Aperçu. PERSONNE PHYSIQUE OU MORALE ? Individus : 75 % Entreprises : 25 % Le fort pourcentage d'entreprises qui se sont portées acquéreurs d'une unité laisse entrevoir qu'un contingent élevé de copropriétés sera offert en location. Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement, environ 24 % des unités de condo au centre-ville et à L'Île-des-Soeurs sont mises en location. Le pourcentage sera plus élevé à la Tour des Canadiens. Les loyers annoncés sur Kijiji ou sur Centris dépassent les 3000 $ par mois. D'ABORD ET AVANT TOUT DES MONTRÉALAIS Île de Montréal : 55,4 % Banlieue : 33,1 % Québec hors région montréalaise : 5,4 % Hors Québec : 6,1 % Neuf acheteurs sur dix proviennent de la région montréalaise, si on se fie à l'adresse de l'acheteur apparaissant sur l'acte notarié des 150 logements vendus, se situant du 11e au 23e étage de la tour qui en compte 50. Des travailleurs ou étudiants étrangers peuvent avoir habité à Montréal avant l'achat, ce qui peut gonfler le nombre d'acheteurs montréalais et minimiser le nombre d'étrangers. « Au centre-ville, le taux d'investisseurs étrangers reste relativement faible à 5 % ou moins, peu importe les projets de condos », dit Vincent Shirley, directeur de l'équipe résidentielle de Groupe Altus à Montréal, à qui on a demandé de commenter nos chiffres. DES FRANCOPHONES SOUS-REPRÉSENTÉS Francophones : 28 % Asiatiques : 13 % Autres : 59 % À 28 %, les francophones sont sous-représentés par rapport à leur poids relatif au centre-ville qui atteignait 50 % au recensement de 2011. Pour ce qui est des Asiatiques, leur présence à la Tour des Canadiens reste moins élevée que dans les projets dans le secteur nord-ouest du centre-ville comme au 1205 Mackay ou à l'ancien hôtel du Fort, où ils représentent plus de 50 % des acheteurs. Dans les 150 transactions analysées, le prix des logements avant taxes à la Tour des Canadiens varie entre 203 175 $ et 632 162 $. QUELLES PROFESSIONS ? Gestion/administration/ventes : 22,3 % Construction/immobilier : 10,8 % Gens d'affaires/travailleurs autonomes : 9,4 % Financiers : 5,4 % Professionnels et personnel de la santé : 4,1 % Ingénieurs : 4,0 % Retraités : 3,4 % Autres : 40,6 % QUI RETROUVE-T-ON PARMI LES COPROPRIÉTAIRES ? Deux anciens hockeyeurs devenus « joueurnalistes », un PDG d'une biochem, un personnage lié au monde interlope qui a été nommé à la commission Charbonneau, un bâtisseur de condos à Montréal bien connu et le Club de hockey Canadien figurent parmi les acheteurs à cette adresse de prestige du centre-ville. TOUR DES CANADIENS 1 ADRESSE : 1288, avenue des Canadiens-de-Montréal PARTENAIRES : Cadillac Fairview-Canderel-Canadien de Montréal - Fonds immobilier de solidarité FTQ MISE EN VENTE : 2012 CONSTRUCTION : 2013-2016 ÉTAGES : 50 UNITÉS : 552 unités Avec la tour Deloitte qui l'a devancée, la Tour des Canadiens 1 figure parmi les premières réalisations du quartier Quad Windsor, un projet mixte de 2 milliards de dollars devant compter à terme une dizaine de tours d'appartements, bureaux et commerces.
  14. RETAIL INSIDER - Commerce au détail, nouvelles, opinions et analyses

    Vaudreuil-Dorion's fashion footprint expanding with F21 Red concept store Albert Kramberger, Special to Montreal Gazette Published on: June 15, 2016 | Last Updated: June 15, 2016 3:16 PM EDT MONTREAL, QUE. Forever 21 will be opening a 14,667 square foot, F21 Red concept store at the Méga Centre Vaudreuil, the mall owned by the Harden Group located on De la Gare Blvd. next to Highway 40. The Vaudreuil-Dorion store, which is scheduled to open this fall, will offer clothing lines for men, women and children. The F21 Red brand is the less expensive spinoff of the Los Angeles-based fashion retailer Forever 21. “As Forever 21 was deciding on how to integrate into the Quebec market with their F21 Red concept, Vaudreuil seemed natural, given the dynamic, young and family oriented community,” stated Jeffrey Berkowitz, Forever 21’s Canadian retail broker and head of Montreal-based Aurora Realty Consultants. Meanwhile, Harden has announced the Méga Centre Vaudreuil will undergo a revitalization, with details to be announced this fall. “F21 Red’s new concept store is directly correlated to Méga Centre Vaudreuil’s new format that proposes an enhanced retail, lifestyle and entertainment experience for shoppers,” stated Tyler Harden, vice-president of leasing at Harden. The Harden firm also developed the nearby Place Cité Vaudreuil mall on the north-side of Highway 40 which houses a Costco outlet. ​