Flo

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    Birmingham, UK
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    Research

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  1. Flo

    Place Bonaventure

    Je suis rassuré de constater que retouche il y a, mais cela est malheureusement insuffisante, voire même décevante, car par moment je me dis que l'édifice dans son ensemble n'a ni queue, ni tête... J'ai connu la réfection totale du Centre Bourse Marseille, dont le brutalisme est moins prestigieux que celui de Bonaventure, ainsi que la revitalisation du Bullring Centre et suis convaincu qu'une lourde rénovation dans son intégralité serait la meilleure solution d'autant plus que les façades se perforent comme rongées par des termites Ca demeure une occasion manquée, car il y avait matière à revisiter tout le voisinage, mais malheureusement je crains qu'avec les tours de la Pl. Victoria les touristes passeront du wow au beuh en un clin d'œil. Sources: Image i: http://www.tourisme-marseille.com/fiche/centre-bourse-galeries-lafayette-marseille-infos-horaires-photos/ Image ii: https://madeinmarseille.net/1187-renovation-facade-centre-commercial-bourse-architecture-marseille/
  2. Flo

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Si quand même la différence permet de créer une variation. Je doute fort que les tours sur René Lévesque Yul: Holiday Inn, Dorchester, 1500 RL et par extrapolation Childrens culminent toutes à 120m par hazard. Ce serait un phénomène fortuit que leurs portefeuilles d'investissement pèsent pile-poil la valeur d'un projet de tour de 120m C'est un peu comme-ci vous lanciez 10 fois une pièce et que vous obteniez pile 9 fois sur 10 D'ailleurs, je doute fort que ce soit un hasard que les tours Victoria et BNC fassent toutes deux 200m... ce genre de règles que je trouve arbitraires favorisent la montée de murs et d'amas homogène de tours
  3. Flo

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Faut le faire ça photographier l'oiseau rare en cage. Bravo
  4. Je ne devrais pas le faire, mais je publie quand même un article intéressant du Monde sur la Défense réservé aux abonnés Soixante ans après sa création, la Défense en quête d’une nouvelle image Source : LE MONDE | 09.09.2018 à 06h42 https://abonnes.lemonde.fr/economie/...2422_3234.html Le 9 septembre 1958, un décret du général de Gaulle lance l’aménagement du quartier d’affaires. L’établissement public d’aménagement de la Défense est créé le 9 septembre 1958. Son point de départ : un rond-point situé au bout de la voie royale tracée par Le Nôtre. Au milieu, la statue « La Défense de Paris de 1871 » donne son nom au quartier. Six décennies plus tard, le site, en pleine métamorphose, tente de ratrapper le train de la « start-up nation ». Tous les matins, à neuf heures, Bernard Granier se mêle au flot des dizaines de milliers de fourmis qui circulent sur la dalle de béton de la Défense (Hauts-de-Seine) pour s’engouffrer dans l’une des 70 tours que compte le site. A la différence des autres salariés happés par les ascenseurs, il s’arrête devant une discrète porte de chantier, de couleur verte, au rez-de-chaussée. Ancien colonel des « paras » de l’armée de l’air, Bernard Granier est le patron de la nouvelle salle de contrôle du célèbre quartier sorti de terre il y a soixante ans. Dans une pièce sombre, huit agents observent en permanence une vingtaine d’écrans accrochés au mur et de multiples tableaux de bord. Cet hyperviseur, ce sont les yeux et les oreilles du plus grand quartier d’affaires d’Europe continentale. Il rassemble des données récupérées par 320 caméras et 14 000 capteurs placés sur l’ensemble du site. Les informations recueillies portent sur la sécurité, l’environnement, la fréquentation d’un escalier, l’utilisation des équipements, la fermeture d’une barrière, l’éclairage d’un tunnel, les flux de piétons ou la bonne marche d’un escalator… Unique en France par son ampleur, cet investissement de huit millions d’euros a été inauguré cet été par l’établissement public qui aménage le site, une structure créée par un décret du général de Gaulle il y a tout juste soixante ans, le 9 septembre 1958. S’il n’est encore qu’au tout début de ses potentialités, ce dispositif témoigne de la volonté de l’établissement public d’amorcer un nouveau virage dans l’histoire du quartier. Le train de la « start-up nation » Après des décennies de transformations, le pilote de la Défense espère faire grimper le site dans le train de la « start-up nation ». Et tente de moderniser ce quartier mal-aimé, dont l’aménagement et certains bâtiments, pensés pendant les Trente Glorieuses, apparaissent de plus en plus démodés ou dégradés. A 60 ans, l’établissement public veut changer l’image de la Défense, qui reste associée à la culture fermée des grands groupes du CAC 40, à une vision fonctionnelle et hiérarchique du travail, incarnée dans la verticalité de ses tours de verre. Comment rendre le quartier plus attractif, attirer des entreprises plus diverses, des jeunes diplômés, des start-up, des créatifs ? Comment créer cette ouverture et cette mixité sociale et d’usages, dont la Défense manque cruellement aujourd’hui, et qui sont considérés comme le terreau de l’innovation ? Autant de défis pour Marie-Célie Guillaume, la directrice de Paris la Défense, structure issue de la fusion, en début d’année, de l’Epadesa, l’aménageur sous contrôle de l’Etat, et Defacto, le gestionnaire, administré par les collectivités. Les nouveaux projets de l’établissement public témoignent de cette volonté, encore balbutiante, de s’adapter à son temps : ouverture de galeries d’art et de lieux événementiels, d’espaces de coworking, végétalisation des endroits les plus minéraux du site, création de trois potagers partagés pour les salariés et les habitants… Cet hiver, Oxygen, un grand complexe de restaurants bio et circuit court, construit avec du bois et du bambou, ouvrira ses portes. L’établissement public s’est aussi lancé dans l’aménagement des immenses espaces inutilisés situés sous la dalle, ainsi que de quelques parkings souterrains. Des appels d’offres ont été lancés pour inventer des usages alternatifs à ces grands volumes : salles de sport ou de clubbing, lieux événementiels, agriculture souterraine… Le « Manhattan » français Les projets sont nombreux, mais un changement d’image ne se fait pas en un jour. A ses débuts, la Défense incarnait pourtant une certaine vision de la modernité dans une France qui basculait peu à peu dans une économie de services et planifiait ses grands projets depuis Paris. En 1958, la Défense est un rond-point au carrefour de Puteaux et Courbevoie, qui achevait la longue avenue royale construite par Le Nôtre, et où figurait la statue La Défense de Paris. Cette année-là, alors que l’établissement public d’aménagement du site vient d’être créé par Charles de Gaulle, le Centre des nouvelles industries et technologies (CNIT), une initiative privée, est le premier édifice à être construit. Avec sa voûte emblématique, il draine de nombreux visiteurs dans son salon des arts ménagers ou son salon de l’enfance. Dans les années 1960, la Défense a adopté son plan de développement et la première génération de tours sort de terre : la tour Nobel, en 1966, est suivie par la tour Esso, aujourd’hui détruite, puis la tour Aquitaine, la tour Aurore, la tour Franklin, la tour Fiat… En 1970, la Défense obtient sa liaison RER : elle est reliée à la place de l’Etoile en cinq minutes. Le quartier n’ambitionne rien de moins que de devenir le « Manhattan » français. Une image dégradée Mais tandis que la France entre dans une période de crise, un malaise grandit. Les projets de tours sont critiqués, le site ne séduit pas la population et la priorité donnée par le gouvernement à l’achèvement du projet est contestée dans un climat social tendu. En 1973, près de 600 000 m² de bureaux sont vides à la Défense. Les constructions finissent elles-mêmes par connaître un coup d’arrêt à partir de 1975. Elles sont relancées dans les années 1980, dans la foulée de l’ouverture, en 1981, de ce qui est alors le plus grand centre commercial d’Europe, les Quatre Temps. Ces années dorées du capitalisme voient le quartier s’étendre, notamment vers Nanterre et La Garenne-Colombes. Alors que l’économie prend un tournant de plus en plus libéral, la Défense entre dans une nouvelle dimension : le nombre de salariés sur le site passe de 51 700 en 1982 à plus de 104 000 en 1990. La période est marquée par une nouvelle construction qui deviendra son symbole : la Grande Arche de Johan Otto von Spreckelsen, inaugurée en 1989 par François Mitterrand. Cette dynamique s’essouffle dans les années 1990. A partir de 1993, peu de constructions importantes sont amorcées, et l’image du quartier se dégrade à nouveau. Une mauvaise réputation qui perdure encore aujourd’hui. « Beaucoup de gens pensent encore à la Défense de cette époque, quand le site connaissait des problèmes de sécurité, et que des bandes s’y donnaient rendez-vous pour s’affronter. Ce n’est plus du tout comme ça aujourd’hui », assure Marie-Célie Guillaume, la directrice de Paris la Défense. Végétalisation, promenades et « roof tops » Depuis les années 2000, le site aux 180 000 salariés a repris son expansion. Pas moins d’une dizaine de tours sont actuellement en projet ou en construction. Avec un esprit plus en accord avec son temps. Le futur quartier des Groues, à Nanterre, accordera ainsi une large place au végétal et sera mixte, avec 340 000 m² de logements, 200 000 m² de bureaux, des incubateurs et des bâtiments en bois. Le site abritera une future gare du RER E et du Grand Paris Express. Derrière les Quatre Temps, le boulevard circulaire sera transformé en promenade plantée en hauteur. A l’ouest, la tour Les Jardins de l’Arche, avec des arbres en terrasse, accueillera un hôtel et sera surmonté d’un bar avec vue panoramique, à la manière des roof tops new-yorkais. En attendant, pour continuer son effort de diversification du tissu économique et développer une culture d’innovation, Paris la Défense expérimente. Une navette autonome est testée depuis un an sur la dalle. L’établissement va lancer, en cette rentrée, son « lab », un programme d’incubation de start-up qui permettra à de jeunes entreprises d’exploiter les données issues des multiples capteurs de la salle de contrôle, disséminés sur le site, pour imaginer de nouveaux services. Intelligence artificielle L’analyse de ces données permettra, par exemple, de trouver un remède à un problème bien connu sur le site : celui de l’orientation. Une source de stress pour les visiteurs, totalement déroutés par ce dédale de souterrains, d’escalators extérieurs, de dalles et de terrasses. La direction de l’établissement envisage des applications de réalité augmentée, une signalisation qui s’adapte au visiteur… Dans les mois à venir, la salle de contrôle va se doter d’outils d’analyse prédictive, qui permettront, grâce à l’intelligence artificielle, de mieux gérer les flux de piétons aux heures de pointe, lors des concerts de la nouvelle salle de spectacle U Arena, ou encore d’anticiper des pannes, capteurs et caméras à l’appui. « Mais on n’est pas Big Brother », se défend Bernard Granier, le patron de la salle de contrôle. Il assure que toutes les images sont autodétruites « au bout de quinze jours », sauf si la police, avec laquelle l’équipe travaille étroitement, formule avant ce délai une réquisition. D’autres développements sont encore à l’étude, comme l’éclairage à la demande, ou encore des capteurs qui indiqueront lorsqu’une poubelle est pleine. Le site teste aussi des corbeilles dotées de broyeurs intégrés, qui fonctionnent à l’énergie solaire. « Flex office » et babyfoot Pour héberger les start-up de son « lab » et donner un nouveau souffle à sa nouvelle structure issue de deux établissements jadis rivaux, Paris la Défense vient d’emménager dans de nouveaux locaux. Ce déménagement, adossé à une approche plus tournée vers les usagers et les espaces publics, est une manière pour l’établissement de démontrer sa légitimité, en cette période incertaine : la gouvernance de la structure, aujourd’hui aux mains de quelques collectivités locales et, en particulier, des Hauts-de-Seine, pourrait être bousculée par l’hypothétique fin des départements de la petite couronne, qui pourraient fusionner au sein de la métropole du Grand Paris. Sur trois étages de la tour Cœur Défense, l’établissement a aménagé ses bureaux entièrement ouverts en flex office : personne n’a de bureau attitré, et on range ses affaires dans des casiers. On y trouve des murs végétalisés, des tables en bois, des poufs pour faire la sieste, des cabines insonorisées aux couleurs flashy, un babyfoot et des distributeurs d’oranges pressées. Comme si l’établissement public ambitionnait d’être la vitrine des nouvelles méthodes de travail « start-up », au risque, peut-être, de tomber dans la caricature. Mais à soixante ans, la vieille dame ressent un besoin irrépressible de rajeunir son image.
  5. Flo

    Trains du futur

    Bombardier participle à ce projet de train autonome très prometteur et surtout peu influençable par les mouvements de grève: La SNCF annonce des trains autonomes pour 2023 Par lefigaro.fr Mis à jour le 12/09/2018 à 16:30 Publié le 12/09/2018 à 12:25 La SNCF et plusieurs constructeurs ont annoncé mercredi la création de deux consortiums pour développer des prototypes de trains autonomes d'ici cinq ans. C'est une annonce qui pourrait présager une grande révolution dans le ferroviaire. La SNCF a indiqué mercredi qu'elle envisageait de faire circuler des prototypes de trains entièrement automatisés d'ici 2023, grâce à un partenariat l'associant notamment aux constructeurs ferroviaires Alstom et Bombardier. «Avec le train autonome, tous les trains circuleront de manière harmonisée et à la même vitesse, et l'exploitation ferroviaire gagnera en fluidité. Et plus de fluidité, c'est une meilleure régularité et une plus grande ponctualité des trains», prévoit le patron de la SNCF Guillaume Pepy, cité dans un communiqué. L'idée est de faire rouler davantage de trains sur les lignes les plus fréquentées, et aussi de diminuer la consommation d'énergie en optimisant la conduite. Deux consortiums ont été créés en janvier, qui sont pilotés par la SNCF et Railenium, l'institut de recherche technologique de la filière ferroviaire basé à Valenciennes (Nord). Le premier groupement réunit Alstom, le groupe d'ingénierie Altran, le spécialiste italien de la signalisation Ansaldo STS (groupe Hitachi) et Apsys, filiale d'Airbus en charge de la cybersécurité. Il devra produire un train de marchandises autonome. Le second, dédié aux voyageurs, doit automatiser un TER. Il se compose du constructeur canadien Bombardier, de l'équipementier allemand Bosch, du spécialiste de l'intelligence artificielle SpirOps et du groupe technologique Thales. Les consortiums disposeront d'une enveloppe de 57 millions d'euros. Ce budget sera financé à hauteur de 30% par la SNCF, 30% par l'État et 40% par les autres partenaires. Des «trains-drones» L'Établissement public de sécurité ferroviaire (EPSF) et l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) ont été associés à l'aventure. Concrètement, «on va monter par paliers successifs (...) jusqu'au plus extrême niveau d'automatisation où il n'y a plus de présence humaine à bord», a précisé à l'AFP Pierre Izard, le directeur général délégué chargé des technologies ferroviaires à la SNCF. «Et aussi, on va voir les applications potentielles arriver progressivement», dit-il. La première devrait être la mise au point, annoncée pour 2021, de la commande de trains de fret à distance, utile pour la desserte terminale d'un silo ou d'une carrière. On aurait alors des «trains-drones». Les prototypes de train de fret et de TER totalement automatisés devraient ensuite être fonctionnels, sans conducteur à bord, en 2023. «Industriellement, la porte s'ouvrira pour des trains autonomes à partir de 2025», pronostique Pierre Izard, qui voit aussi dans cette démarche «l'ambition de définir des standards». La SNCF est à cet égard en contact étroit avec la Deutsche Bahn, son homologue allemande, a-t-il précisé.
  6. Flo

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Selon moi, cette tour remplace l'Avenue comme la plus belle œuvre architecturale de Montréal et je pense même qu'elle sera une des plus belles tours du Canada rivalisant The Bow et One Bloor About fn time! 700, rue Saint-Jacques
  7. Flo

    Métro: Ligne Rose

    Il m'a semblé que 28% des stations de la ligne Rose telle que proposée par PM serait souterrain Par ailleurs, cette ligne sera sur des roues métalliques plus adaptées aux intempéries en surface, mais avec un plus gros coût de maintenance Une interrogation concerne si elle sera 100% automatisée ou pas Ça ne serait pas mal l’idée de CAQ qui n’est rien d'autre qu’un métro de surface i.e. REM, mais ça ne serait pas judicieux s’ils se cantonnaient à une ligne 100% aérienne. Le mieux serait d’alterner les voies en surface, enfouies et sur pilotis dépendant de la topographie
  8. Flo

    L'Architecture dans le monde...

    Winner has been disclosed for the 356m tower and its UN Studio & Cox Architecture's Green Spine proposal. Southbank is showcasing a jaw-dropping medley of supertalls I've been living in Melbourne though for only one year but I still regularly visit my parents there and this city is on the top of my list in terms of Economic growth, Employment, safety, culture , infrastructure and innovation. Only bummer is the very expensive cost of housing that forces you within the suburban outskirts Image source
  9. Flo

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    <Apologies : digression alert> Ce n’est pas le design de la tour Montparnasse en soi qui perturbe les parisiens, mais son emplacement en décalage avec son environnement. Elle est trop massive et on voit cette incongruité de partout. Sa rénovation est une grossière erreur car elle sera rehaussée de 15m accentuant dans la foulée l’incongruité existante. Idem pour Italie 13 un autre désastre architectural parisien. La dalle de la Défense est selon moi la réalisation la plus astucieuse de l’Histoire de l’architecture occidentale. Sa localisation emblématique à l’extrémité nord-ouest de la voie royale — l’axe historique de Paris — signe le meilleur compromis entre, d’une part, la préservation de son cachet haussmanien, romain et monumental en intramuros et, d’autre part, sa projection vers une fenêtre qui s’ouvre sur la modernité : La Défense. Ce dernier n’est plus un quartier d’affaire terne, mais dispose désormais de tours de résidences étudiantes, des logements sociaux, des crèches, d’un méga stade, d’un cimetière avec parc de loisirs et d’un centre commercial. Faut pas oublier que c’est des communes animées telles que Nanterre, Puteaux et Courbevoie. D’ailleurs lors de sondages d’opinion, les employés et riverains manifestent souvent leur satisfaction à l’égard de ce quartier. Soulignons en passant une autre erreur en devenir : le nouveau mini-cluster qui se construit présentement sur la périphérie à Bercy–Charenton à l’autre extrémité de l’axe historique et qui diminuera la puissance de La Défense comme CBD tout en défigurant Paris. Tout ça pour dire que dans des villes historiques telles que Paris, Rome, Munich, la présence de gratte-ciels de plus de 120m conduit à un mélange d’anachronisme de mauvais goût bien souvent kitsch. Montréal porte déjà une skyline aboutie, mais les planificateurs urbains ne l’assument pas et la résultante est des buildings les uns sur les autres comme dans le quartier des Spectacles ou le contraste abrupte > 120m vs < 80m que l’on voit de l’hypercentre à Griffintown. Les zones de > 120m & > 200m devrait s’étaler un peu et j’espère que les projets de la place Victoria donnera le la pour une skyline rayonnante digne d’une métropole de 4M et quelque d’habitants. A trop vouloir contrôler les hauteurs par des règles psychorigides, on finit par engendrer des ensembles artificiels, des artéfacts, qui finissent pas nuire à l’esthétisme et la finalité souhaitée. Je considère qu’à Montréal, on peut (avec de la volonté) apprécier quelques tours vertigineuses de 230m, à ville Marie, sans pour autant nuire au paysage (fleuve, Mt Royal) et aux beaux quartiers animés du village gai, artistiques de Mile End, voire exotiques autour du marché Jean talon... <I won’t digress any further than that>
  10. Flo

    Échangeur Turcot

    Merci beaucoup pour ces éléments de réponse. Les promoteurs parlent souvent de trains à grande fréquence. Il faut aussi, technologie oblige, allier les deux, c-à-d pas forcément déployer un TGV/LGV onéreux, mais un train de banlieue nouvelle génération genre les nouveaux Alstom Coradia
  11. Flo

    Échangeur Turcot

    J'ai deux questions qui me turlupinent: i. L'emprise ferroviaire destinée aux trains de banlieue ayant coûté C$136 M est-elle finalement une infrastructure futile/redondante ou a-t-on pu lui trouver une vocation complémenataire à la navette aéroportuaire du REM ? ii. Par ailleurs, quelqu'un connaît-il la fonction de cette structure cubique. Est-ce un support comme ci-dessous : Image source: Mike Rivest YouTube channel
  12. La BNC avait clairement exprimé le choix de la sobriété et matérialise cela avec panache. Pourquoi s'attendre à du Zara Hadid ou du Libeskind sachant que cela devait se jouer entre une tour bling bling de 36 étages ou une tour de 200m. Ils ont fait le bon choix et avec de l'audace au vue du clad somptueux et de l'effet creux sur l'angle de la tour. Je dis bravo, le contrat est bien rempli. En espérant voir d'autres banques suivre le pas.
  13. Je profite de cette digression pour souligner l'importance de panser la fracture urbaine une fois pour toute Si j'étais maire de Montréal, je prendrais le taureau par les cornes en m'attelant à la délicate tâche qui consiste à métamorphoser le viaduc ferroviaire Bonaventure Il fut un temps où c’était hyper tendance d’ériger des structures surélevées, mais ces derniers finissaient par scinder la ville et à en pâtir sur l’attractivité du quartier J’étais à Marseille lorsque la municipalité a refait les voûtes de la Major (Marseille avait au préalable démoli une autoroute surélevée). Ce n’est pas tout à fait la même chose, mais la maîtrise d’œuvre de ce projet peut apporter du grain à moudre pour la refonte du viaduc Bonaventure Si ça ne tenait qu’à moi, il s’agira de percer des fenêtres arc-boutées dans le viaduc pour y aménager des commerces et bureaux Je trouve que la pierre blanche est un matériau très noble qui se marie bien avec les jeux de lumière naturelle/artificielle. Elle apporterait une touche méditerranéenne à Montréal Ref: Image source: Pietri Architectes
  14. I sincerely hope, if there is a Season 5, Hawley and the Coen brothers shall shoot Fargo in Montreal.
  15. Un article sur un des critères « qualité de vie », malheureusement réservé aux abonnés du Figaro Toronto, capitale canadienne du crime Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 15/07/2018 à 20:05 Publié le 15/07/2018 à 18:44 La plus grande ville du pays est tombée sous l'emprise des gangs. Les fusillades se multiplient depuis le début de l'année. Montréal Peur sur la Ville reine. Les médias canadiens se sont fait l'écho ces derniers jours de la principale préoccupation des Torontois: le crime. «Après 200 fusillades en 2018, les Torontois sous le choc», a titré Radio-Canada. Un triste record, ponctué de trois autres fusillades entre le 1er juillet, jour de la fête nationale du Canada, et le 3 juillet. Depuis vendredi dernier, au moins 11 personnes ont été atteintes par des coups de feu. Les règlements de comptes entre les gangs rivaux se produisent jusque dans le centre d'une ville, qui, avec sa banlieue, est devenue une mégalopole de plus de six millions d'habitants. Les criminels ne sont pas que les seules victimes. Les gangs font des ravages dans la population. À la ...