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  1. acpnc

    Le Carré des Arts - 5 étages

    Merci pour la réponse. Une photo vaut mille mots. J'avais perdu le nord. Voyant des voitures stationnées je ne réalisais pas que c'était en face du Marché St-Jacques situé tout juste derrière.
  2. acpnc

    Air Canada A220 routes

    Cet appareil est-il en version outre-mer, c'est-à-dire avec tout l'équipement d'urgence standardisé nécessaire pour un possible amerrissage? Généralement ce genre de configuration pèse plus lourd que la version terrestre dans d'autres modèles d'appareil.
  3. acpnc

    Cour de voirie de la Commune

    Ce terrain (et les autres dans le voisinage) est déjà en attente de développement et en consultation. Sa vocation n'est pas pour un stade. Il y a déjà un espace prévu plus à l'ouest au bassin Peel et celui-là serait en accord avec le PPU.
  4. acpnc

    Le Carré des Arts - 5 étages

    Un beau terrain à développer en face?
  5. acpnc

    Le Duke - 25 étages

    Je crois qu'il serait normal d'ajuster la succursale d'une chaine en fonction de la clientèle ciblée, sans pour autant faire du clientélisme. Ce qui veut dire une présentation plus soignée, certains produits plus haut de gamme, des services plus étendus et un éventail de produits plus large. Mais tout cela en respectant les mêmes spéciaux de la circulaire et les prix réguliers comme dans tous les autres IGA.
  6. acpnc

    Faubourg Molson (site sur la rue Notre-Dame)

    Publié le 21 janvier 2019 à 10h17 | Mis à jour le 21 janvier 2019 à 10h17 https://www.lapresse.ca/affaires/economie/immobilier/201901/21/01-5211783-montoni-et-devimco-en-lice-pour-racheter-la-molson.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics__4244223_section_POS1 Montoni et Devimco en lice pour racheter la Molson En novembre, Montréal s'est voté un droit de préemption sur les lots de la brasserie. Ce droit permet à la Ville d'égaler une éventuelle offre d'achat acceptée sur les terrains convoités et d'acquérir elle-même au même prix les terrains en bordure du fleuve. L'objectif est de mieux contrôler la mise en valeur de ces terrains stratégiques. Photo François Roy, La Presse ANDRÉ DUBUC La Presse Le processus de vente de la vieille brasserie Molson de la rue Notre-Dame Est, à Montréal, arrive dans la dernière ligne droite. Le brasseur a retenu ses finalistes, a appris La Presse. Parmi ceux-ci figurent Devimco et Montoni, deux promoteurs en vue à Montréal. Devimco fait équipe avec Claridge et le Fonds immobilier FTQ, tandis que Montoni est le constructeur attitré d'un consortium incluant le promoteur de résidences pour personnes âgées et de milieux de vie intergénérationnels Groupe Sélection (Réal Bouclin), de même que le propriétaire de centres commerciaux First Capital, coté en Bourse. Un haut dirigeant du Fonds immobilier FTQ a déjà indiqué à La Presse qu'il était prêt à participer au financement du réaménagement des terrains de Molson avec son futur acquéreur. Il n'est pas impossible qu'un troisième finaliste se soit glissé dans ce qu'on appelle la short list, dans le jargon. La proposition soumise par le trio Quo Vadis (Natalie Voland), Delsan et LDC, par contre, n'a pas réussi à se qualifier pour l'étape ultime. Le Groupe Mach, qui a une entente pour la mise en valeur des terrains de Radio-Canada, voisins de la Molson, a lui aussi soumis une offre, mais elle n'a pas été retenue. Les entreprises mentionnées ci-dessus ont été contactées, mais n'ont pas voulu faire de commentaires, car elles sont soumises à des ententes de confidentialité. Il n'a pas été possible de parler à quelqu'un chez Molson Coors. Devimco est le promoteur qui a reconstruit le quartier Griffintown presque à lui seul. Il bâtit actuellement le Square Children's, avenue Atwater. Il réalise aussi le quartier Solar à Brossard, juste en face du DIX30. La société a fait la manchette dernièrement avec un projet spectaculaire de deux tours résidentielles de plus de 50 étages sur l'ancien terrain du Spectrum, dans le Quartier des spectacles. Montoni est un autre de ces promoteurs omniprésents dans la métropole. Parmi ses réalisations, le campus Ericsson, à Saint-Laurent, et le siège social de Jean Coutu, à Varennes. Il fait équipe avec Claridge pour le projet à usages multiples Espace Montmorency, à Laval. Il travaille à la reconversion de l'ancien entrepôt Sears, boulevard Thimens à Saint-Laurent. Montréal a un droit de veto Molson est en train de construire une nouvelle usine dans l'arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil, sur la Rive-Sud. La vente des terrains montréalais se fait par le truchement du courtier Jones Lang LaSalle (JLL). Il n'a pas rappelé La Presse. En novembre, Montréal s'est voté un droit de préemption sur les lots de la brasserie. Ce droit permet à la Ville d'égaler une éventuelle offre d'achat acceptée sur les terrains convoités et d'acquérir elle-même au même prix les terrains en bordure du fleuve. L'objectif est de mieux contrôler la mise en valeur de ces terrains stratégiques. Le geste de la Ville avait surpris le brasseur, qui a ouvert les soumissions d'achat pour ses terrains montréalais le 30 novembre. « On aurait préféré arriver à une entente avec la Ville sur la densification et les autres éléments de zonage. Mais il n'y a pas eu d'entente », nous avait confié François Lefebvre, porte-parole de la brasserie, le 26 novembre. Il était toutefois persuadé que « des acheteurs sophistiqués et motivés » répondraient à l'appel malgré le droit de préemption.
  7. acpnc

    Métro achalandage et actualités

    Publié le 22 novembre 2018 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/21/01-5205170-hausse-marquee-de-la-frequentation-dans-le-metro.php Hausse marquée de la fréquentation dans le métro Pierre-André Normandin La Presse Non, vous n'avez pas la berlue : le métro est nettement plus bondé que d'habitude. La Société de transport de Montréal observe une hausse de 5,5% de la fréquentation sur les lignes orange et bleue, une augmentation attribuée à la vigueur économique... et à l'arrivée précoce du froid. Seulement en octobre dernier, la STM a connu sept journées avec plus de 1 million d'entrées dans son réseau de métro. C'est beaucoup pour un seul mois, alors qu'on a recensé seulement deux autres journées «millionnaires» depuis le début de 2018. La fréquentation accrue se fait particulièrement sentir sur la ligne orange, où les trains Azur sont souvent pleins aux heures de pointe. De nombreux usagers doivent rester sur les quais pour attendre la prochaine rame. Ou la suivante. De janvier à octobre, l'achalandage a crû de 5,5% sur la ligne orange. La ligne bleue n'y échappe pas, affichant quant à elle une hausse de 5,6%. «Cela est dû principalement à la vigueur économique, à la présence de chantiers et, aussi, à la météo», explique Amélie Régis, porte-parole de la STM. L'économie de Montréal roule en effet à plein régime depuis deux ans, la métropole ayant d'ailleurs affiché en 2018 la plus forte croissance au pays. Le taux de chômage a chuté à 6,9% dans l'île, le plus bas taux observé depuis plus de 30 ans. En octobre, on recensait 1 063 300 Montréalais en emploi, soit 25 000 de plus qu'à pareille date l'an dernier. Le nombre de chantiers dans les rues de Montréal a aussi considérablement augmenté en 2018, alors que la métropole avait fait une (légère) pause en 2017 à l'occasion des célébrations de son 375e anniversaire de fondation. La météo pourrait aussi y être pour beaucoup. Le temps froid s'est installé nettement plus tôt que d'habitude. Beaucoup de Montréalais ont rangé leur vélo ou délaissé la marche et ont ainsi décidé de miser sur les transports en commun pour se rendre au travail ou aux études. «Historiquement, l'automne est toujours une période plus achalandée», souligne Amélie Régis. Croissance généralisée L'ensemble du réseau de la STM connaît de plus une forte croissance en 2018. Le transporteur s'attend à faire 447,7 millions de déplacements d'ici la fin de l'année, en hausse de 4% par rapport à 2017. Cette augmentation fait suite à la forte augmentation de 3,2% déjà observée en 2017. Et tout indique que la croissance du nombre d'usagers devrait se maintenir, alors que la STM prévoit faire 453 millions de déplacements l'an prochain. Pour faire tous ces déplacements, la STM prévoit augmenter de 2,2% le service dans le métro en 2019. À partir de mars prochain, le transporteur offrira un service toutes les 5 minutes en semaine sur les lignes orange et verte. De plus, le déploiement de ses 54 trains Azur, qui peuvent accueillir 8% plus de passagers que les MR-63 et MR-73, devrait être terminé au début de 2019.
  8. Publié le 30 novembre 2018 à 06h19 | Mis à jour à 06h19 https://www.lapresse.ca/affaires/economie/transports/201811/30/01-5206168-aeroports-de-montreal-veut-prolonger-le-rem.php Aéroports de Montréal veut prolonger le REM Il faut prolonger le REM « un tout petit peu » pour qu'il atteigne la gare de VIA Rail à Dorval, a fait valoir le président-directeur général d'Aéroports de Montréal, Philippe Rainville, hier, lors d'une conférence prononcée devant le Cercle finance et placement du Québec. photo andré pichette, la presse Jean-François Codère La Presse Il faut ajouter le nom du président-directeur général d'Aéroports de Montréal, Philippe Rainville, à la liste de ceux qui exigent un prolongement du Réseau express métropolitain (REM). Il faut prolonger le REM « un tout petit peu » pour qu'il atteigne la gare de VIA Rail à Dorval, a fait valoir M. Rainville, hier, lors d'une conférence prononcée devant le Cercle finance et placement du Québec. Parlant d'une « incohérence importante » dans les plans concernant le transport vers et depuis l'aéroport Trudeau, M. Rainville juge qu'il « serait désolant de rater cette occasion d'offrir une option de transit supplémentaire aux usagers de l'aéroport ». « Le tunnelier est là, il faut juste prolonger un petit peu », a résumé M. Rainville. Présentement, les plans du REM prévoient une station creusée 35 mètres sous le stationnement à étages actuel de l'aéroport. Les passagers y parviendraient depuis le nord, après être passés sous les pistes de l'aéroport. Il suffirait de prolonger le tunnel d'environ un kilomètre pour rejoindre la gare de VIA Rail à Dorval, estime M. Rainville. EXPANSION : DÉCISION À VENIR Aéroports de Montréal devra aussi décider « au cours des prochains mois » si elle procédera ou non à l'ajout d'une nouvelle aérogare, a rappelé M. Rainville. Ce projet, estimé à 2 milliards de dollars, s'ajouterait à celui de 2,5 milliards, déjà en cours, pour l'ajout de la station du REM et d'un centre consacré au transit, ainsi que l'amélioration des installations existantes, principalement le débarcadère et le stationnement à étages. « La contrainte de temps est bien réelle, fait valoir le PDG. Ça prend environ sept ans pour construire une aérogare. Si on débute en 2020, on sera prêt en 2026-2027. Une construction tardive minera la capacité de Montréal-Trudeau de répondre à la demande. » Déjà l'été dernier, rappelle-t-il, jusqu'à 15 vols par jour devaient être desservis par autobus, à défaut d'avoir une porte d'embarquement disponible. Le financement de ce nouveau terminal paraît problématique pour Aéroports de Montréal. Dans une entrevue à La Presse en septembre dernier, M. Rainville avait comparé sa situation à celle d'une « PME qui a un problème de liquidités ». C'est que l'organisme doit, par la loi, être autosuffisant. Or il ne dispose pas des capacités pour mener de front deux projets de cette envergure. M. Rainville a déjà ouvert la porte à la possibilité de demander au gouvernement fédéral de lui laisser ouvrir le capital d'Aéroports de Montréal à des investisseurs.
  9. acpnc

    Place Bonaventure

    Il faut bien sûr un toit solide, mais pas besoin de beaucoup de profondeur. Seulement des fosses aux endroits où on souhaite des arbres et un aménagement paysagé qui se drainera bien. Il y a en fait toutes sortes de végétaux, dont des arbustes, des arbres fruitiers, des bambous, des conifères ou autres qui peuvent très bien remplir ce rôle écologique si indispensable pour le coeur de nos villes.
  10. acpnc

    Cour de voirie de la Commune

    Une belle occasion de contribuer constructivement à l'aménagement d'un terrain stratégique de Griffintown. Si j'étais à Montréal j'accourerais pour participer. Voilà donc une belle occasion d'influencer positivement un projet, au lieu de simplement le critiquer après coup.
  11. acpnc

    31x15 de Rouen

    Bonne densité qui contribuera à amener davantage de résidents dans le secteur.
  12. acpnc

    Modernisation rue Notre-Dame

    Voilà le problème. Nos hivers posent un défi particulier auquel on doit répondre avec efficacité.
  13. acpnc

    Projet Sainte-Catherine Ouest

    Je suis d'accord avec toi. Il y aura sûrement de nouvelles opportunités pour ces kiosques sur le parcours de Ste-Catherine rénové ou ailleurs sur les rues transversales ou d'autres places publiques. Le secteur se développe avec les nouveaux condos présents et à venir, ce qui devrait augmenter grandement le nombre de piétons au square lui-même. Ainsi améliorer l'espace avec plus de verdure est une excellente idée pour limiter justement l'effet ilot de chaleur de cet espace plutôt aride actuellement.
  14. acpnc

    Modernisation rue Notre-Dame

    + 1 Je te rejoins entièrement sur ce commentaire. J'ajouterais qu'il est toujours malavisé de vouloir tout concentrer sur la même infrastructure. Offrir une autre option parallèle et indépendante permettra aussi de rabattre une partie de la clientèle, comme des vases communicants, en cas de difficultés sur l'une ou l'autre des lignes de transport. En plus la ligne de tram pourra desservir les nouveaux résidents des quartiers autour du pont J-C.
  15. acpnc

    Appartements Dorchester - 35 étages

    Bon rapprochement, j'essayais de me rappeler à quoi il me faisait penser. Tu est tombé en plein dans le mil.
  16. acpnc

    Édifice Rodier

    Quand on regarde des photos anciennes d'autres villes, on constate le même phénomène. L'idée de patrimoine à protéger à plus grande échelle est un phénomène plutôt récent. Ici à Montréal c'est avec Héritage Montréal qu'il a pris naissance en 1975 http://www.heritagemontreal.org/ Avant on n'hésitait pas à démolir pour construire du neuf, le plus souvent parce qu'on voulait changer d'échelle et bâtir plus gros et plus haut. C'était aussi plus économique et plus rapide de détruire et rebâtir que de rénover, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'on était en train de dilapider concrètement l'âme de la ville.
  17. acpnc

    Appartements Dorchester - 35 étages

    Aurais-tu plus d'informations ou un lien sur le sujet? Je préfère moi aussi cette version simplifiée et sans fioriture. Pas besoin de reprendre le style ancien qui ferait plutôt pastiche. Du premier coup d'oeil on dirait une tour androgyne, à l'identité pas trop définie: un immeuble appartements qui a l'apparence de bureaux.
  18. acpnc

    R sur la Montagne - 21 étages

    C'est la preuve que chaque promoteur a son propre agenda et ses propres règles. Chaque chantier sera toujours unique parce que son financement l'est, sa localisation particulière avec son potentiel en fonction du PPU et son intérêt de la part du marché. On peut donc affirmer qu'une phase 2 sera projetée éventuellement ou vendue à un autre promoteur qui terminera le complexe. Une chose demeure, plus le secteur sera développé avec une rareté de terrains disponibles, plus l'intérêt pour les sites qui restent sera grand, surtout si on peut construire à hauteur maximum.
  19. On retourne à nos anciennes amours, du temps des années 60s où la PVM offrait sur le toit de l'édifice un observatoire et une grande terrasse extérieure pour admirer Montréal. C'est maintenant une version plus moderne et certainement plus percutante qu'on prévoit au sommet de la belle dame de Montréal. Voici le lien et le texte http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201403/21/01-4749884-place-ville-marie-un-observatoire-high-tech-au-sommet.php Publié le 21 mars 2014 à 06h25 | Mis à jour à 06h25 Place Ville Marie: un observatoire high-tech au sommet Été comme hiver, les clients de l'observatoire de... (Photo Graham Hughes, archives PC) Été comme hiver, les clients de l'observatoire de la Place Ville Marie auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. André Dubuc La Presse Montréal comptera bientôt sur une nouvelle attraction touristique de premier plan avec l'aménagement d'un observatoire multimédia interactif de plus de 10 millions de dollars en lieu et place du Club Lounge Altitude 737, fermé il y a plus d'un an. Aménagé aux trois derniers étages de l'immeuble cruciforme du centre-ville, le projet, qui occupera une superficie de 15 000 pieds carrés et obtenu par La Presse Affaires dans ses grandes lignes en exclusivité, comprend l'aménagement d'un restaurant de qualité de type brasserie. L'établissement de 120 places offrira aux visiteurs «les plats que les Montréalais aiment», nous dit-on. Vues imprenables Été comme hiver, ses clients auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. La future attraction touristique s'inspire de l'observatoire Top of the Rock du Rockefeller Center et de celui de l'Empire State Building, à New York. Outre la vue, les visiteurs seront conviés à vivre une expérience en haut de Place Ville Marie avec du contenu, des écrans et des interactions. On va être en mesure de comprendre tout ce que Montréal a à offrir en une seule visite, entend-on, en coulisses. Il est question, bien que rien ne soit arrêté pour le moment, d'une exposition permanente qui fera découvrir la ville et son passé par le regard de personnalités montréalaises. Le montage financier n'a pas encore été dévoilé. Mais le projet réunit une poignée d'investisseurs à la feuille de route bien remplie: Claridge, la société d'investissement de la famille Bronfman, le propriétaire immobilier Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement, et la firme de design montréalaise gsmprjct°. Cette dernière a réalisé les observatoires Ion Sky du complexe Ion Orchard à Singapour en 2010 et At the Top, Burj Khalifa à Dubaï au 124e étage de la tour du même nom. Il paraît plausible de penser que gsmprjct° installera à l'observatoire de PVM son TellscopeMC, un appareil qu'elle a créé en 2010 et qui permet aux visiteurs, selon leur bon vouloir, de contempler la ville le jour, la nuit, l'été, l'hiver et même à des époques différentes. Plus près de nous, on doit à gsmprjct° la réalisation du Temple de la renommée du Canadien au Centre Bell. Et si on recule dans le temps, c'est la firme de design fondée par Jacques Guillon qui a dessiné les wagons bleus et le logo du métro de Montréal. Il y aura un tarif d'entrée, mais des abonnements annuels seront disponibles. L'ouverture de l'observatoire est prévue en juin 2015.
  20. acpnc

    Le Duke - 25 étages

    Pour le Bureau en Gros, sans vouloir partir une rumeur, pour moi il est clair que ses jours sont comptés. Quant au IGA, c'est vrai qu'au deuxième niveau il serait peut-être plus discret ou au premier sous-sol. Reste à voir si l'espace est prévu pour ça. Dans le cas contraire on pourrait très bien lui donner l'apparence d'une épicerie fine comme la chaine Bristol Farm à Los Angeles où j'allais à certaines escales. https://www.yelp.com/biz/bristol-farms-los-angeles-2 Ces épiceries ont une gamme de produits ultra raffinés et présentés avec art. On voudrait tout acheter tellement tout à l'air si appétissant. Alors voilà pour IGA une belle occasion de se distinguer sur la (future) plus belle rue de Montréal.
  21. acpnc

    Construire des immeubles en hauteur en bois

    Publié le 20 janvier 2019 à 13h51 | Mis à jour à 13h51 https://www.lapresse.ca/maison/architecture/201901/20/01-5211718-les-gratte-ciels-en-bois-prennent-racine-au-canada.php Les gratte-ciels en bois prennent racine au Canada À Québec, le projet de condominiums Origine est constitué d'une tour de 13 étages, dont 12 sont en bois. Capture d'écran tirée de condosorigine.com IAN BICKIS La Presse Canadienne Toronto Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois. Certains participants étaient sceptiques. « Les gens pensaient vraiment que j'étais un idiot, a dit M. Green récemment en entrevue. J'avais constamment des commentaires de mes pairs disant "ce type ne sait pas de quoi il parle, cela n'arrivera jamais, le secteur de la construction ne change pas". Et regardez aujourd'hui, il y a eu quantité majeure de changements. » Presque inexistants il y a une décennie, les grands bâtiments en bois ont défié les sceptiques et se répandent dans les villes canadiennes. L'industrie du bois y voit une occasion, les concepteurs embrassent de nouvelles façons de faire et un élan est donné du fait de l'urgence climatique pour réduire la lourde empreinte carbone de l'acier et du béton dans la construction. « Pour moi, tout revient à l'histoire du carbone. Tout revient à choisir des énergies renouvelables pour construire nos villes », a déclaré M. Green, directeur de la firme Michael Green Architecture à Vancouver. Le bois offre l'avantage d'être constitué de carbone capturé et de réduire les besoins en béton, qui, selon l'Agence internationale de l'énergie, est responsable de 7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais c'est l'effondrement du marché du logement il y a dix ans qui a contribué à promouvoir l'utilisation de nouvelles techniques de construction en bois déjà utilisées en Europe pour relancer le secteur forestier. De cet élan est notamment née la tour Brock Commons sur le campus de l'Université de la Colombie-Britannique, le plus haut bâtiment en bois du monde à 18 étages. Le bâtiment hybride comporte deux piliers centraux en béton, mais on estime tout de même qu'il a capturé 1753 tonnes de carbone dans le bois et a permis d'éviter 679 tonnes de GES, ce qui équivaut à retirer plus de 500 voitures de la route pendant un an. Depuis 2015 au Québec, il est possible de construire des bâtiments en bois jusqu'à 12 étages en respectant des exigences québécoises en matière de qualité et de sécurité que le gouvernement a répertoriées dans un guide produit par la Régie du bâtiment du Québec et l'Institut de recherche FPInnovations. À Québec, le projet de condominiums Origine est constitué d'une tour de 13 étages, dont 12 sont en bois. Construire de hauts édifices avec du bois a été rendu possible grâce à l'utilisation de techniques anciennes et nouvelles. Brock Commons en Colombie-Britannique a utilisé l'innovation relativement récente du bois lamellé-croisé, qui consiste à coller des couches perpendiculaires de bois pour créer des feuilles renforcées pour les murs et les sols. Pour les piliers, la technique beaucoup plus ancienne consiste à coller des morceaux de bois parallèles pour former des poutres épaisses. Au niveau fédéral, les règles de construction pourraient changer pour permettre des tours de 12 étages dans la mise à jour 2020 du code national du bâtiment, qui est révisé tous les cinq ans. Des responsables des services contre les incendies ont soulevé des objections concernant les modifications du code, affirmant que les risques d'incendie n'étaient pas encore suffisamment connus, mais le conseiller principal à la recherche du ministère fédéral des Ressources naturelles, Mohammed Mohammed, estime qu'il y a bon nombre d'études concluantes sur la question. « En termes de sécurité, de nombreux tests de résistance structurelle et de résistance au feu ont été réalisés au Canada », a dit M. Mohammed. « Je pense que tout est aligné pour l'objectif 2020. »
  22. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  23. acpnc

    R sur la Montagne - 21 étages

    Comme quoi les esquisses sont souvent intentionnellement trompeuses, surtout quand on veut vendre un produit ordinaire qui n'est de toute évidence pas à la hauteur.
  24. acpnc

    Le Duke - 25 étages

    Je te crois sur parole puisque je ne peux pas juger par moi-même, étant pris (non pas malpris) dans la neige de Charlevoix.
  25. acpnc

    R sur la Montagne - 21 étages

    De toute façon il n'est pas si facile de juger objectivement, puisque les lignes fuyantes d'une perspective exagérée faussent carrément la réalité. Cette tour m'apparait cependant comme un pis-aller donc rien pour épater la galerie. Un restant de terrain qui une fois soumis au COS donne à peu près ce gabarit.