rufus96

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    studying architecture
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    Montreal
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    architecture, sports, geography/demography, travel, photography
  • Occupation
    student once again!
  1. Finalement? I speak for myself and at least 75% of my anglophone peers that watch RDS almost exclusively and have been for at least 10 years as HNIC is garbage and Sportsnet and TSN are not much better.
  2. ^qwerty, you beat me to it! Just to be precise, Amaya is promising to keep an office in Montreal with roughly the same amount of staff as their current head office, which in and of itself only has a whopping total of 14 employees in Montreal according to this article in LaPresse: http://affaires.lapresse.ca/resultats-financiers/201705/12/01-5097239-amaya-conservera-un-bureau-a-montreal.php
  3. REM: Ottawa prêt à investir près de 1,5 milliard Selon nos informations, les ténors du gouvernement de Philippe Couillard ont été prévenus au moins 24 heures avant le dépôt du budget fédéral du ministre des Finances Bill Morneau qu'il y aurait peu de détails sur les intentions d'Ottawa relativement au REM. Du même souffle, on aurait assuré Québec que le gouvernement fédéral avait la ferme intention de participer au financement du projet, de préférence par le truchement de la nouvelle Banque de l'infrastructure du Canada, afin d'optimiser les investissements dans les projets d'infrastructure au Québec. Or, la Banque de l'infrastructure du Canada n'est pas encore créée sur le plan juridique, et aucune décision ne peut être prise quant à ses plans d'investissements avant que le projet loi confirmant sa création ne soit adopté aux Communes et au Sénat, a-t-on fait valoir. Ce projet de loi devrait être déposé par le ministre Morneau d'ici la mi-avril et la Banque devrait être officiellement lancée d'ici la fin de 2017. En tout, le gouvernement Trudeau verrait d'un bon oeil une participation financière frisant le 1,5 milliard de dollars. Québec devrait pour sa part confirmer dans son budget de la semaine prochaine qu'il compte investir une somme comparable. En coulisses, des pourparlers préliminaires que l'on dit « prometteurs » ont déjà eu lieu entre des mandarins fédéraux et des représentants de la Caisse de dépôt au cours des dernières semaines, a-t-on confirmé à La Presse. «L'argent est là et Québec sait qu'il aura sa part. En fait, le Québec aura la part du lion des fonds destinés au transport en commun parce qu'il y a plus d'utilisateurs de ce mode de transport au Québec qu'ailleurs.» Une source gouvernementale qui s’exprimait sous le couvert de l’anonymat afin de discuter du dossier « Mais on ne peut pas prendre des décisions de cette importance, faire les analyses qui s'imposent, quand on vient juste de recevoir les détails de ce projet de plusieurs milliards à la fin février », poursuit la source gouvernementale. IMPATIENCE Si le Québec piaffe trop d'impatience, il pourrait certes obtenir le financement d'Ottawa plus rapidement, mais à partir des fonds prévus pour les infrastructures. Résultat : Québec pourrait devoir sacrifier d'autres projets pour lesquels la Banque de l'infrastructure n'aurait pas d'intérêt en voulant précipiter les choses et devrait puiser dans la part des fonds qui lui revient dans le cadre des autres programmes plus traditionnels. « Le rôle de la Banque de l'infrastructure est justement d'attirer des investisseurs privés pour des projets comme le REM. C'est un outil de levier visant à augmenter les investissements dans les infrastructures. Mais elle n'investira pas dans les plus petits projets. Ce n'est pas son rôle », a-t-on souligné. De passage à Toronto, jeudi, le premier ministre Justin Trudeau a d'ailleurs affirmé que son gouvernement ne voulait pas imposer ses choix aux provinces en indiquant dans le budget les projets qui seraient financés. Il a soutenu qu'un tel geste aurait été mal perçu à Québec. Une autre source gouvernementale cachait mal sa colère d'entendre les hauts cris en provenance de Québec sur le financement fédéral de projets de transport en commun tels que le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal ou encore le SRB, le réseau de bus rapide que l'on envisage pour la ville de Québec. «On n'a même pas reçu une demande de Québec concernant ces deux projets. On ne peut tout de même pas annoncer du financement pour des projets alors qu'on a même pas reçu des détails pour ces projets et une demande formelle.» Une autre source gouvernementale Mais le premier ministre du Québec Philippe Couillard s'est montré insistant durant un point de presse à Lachute. « On veut les trois projets et on veut Ottawa dans les trois projets », a-t-il affirmé, disant espérer obtenir rapidement, « un écho très fort » en provenance d'Ottawa, un écho « très net et très précis ». Plusieurs ministres québécois de Justin Trudeau se sont dits hautement surpris de la réaction des élus du Québec. L'Assemblée nationale a voté une motion quasi unanime pour exprimer « la très grande déception » du Québec à la suite du budget fédéral déposé mercredi à la Chambre des communes. Le ministre des Transports Marc Garneau s'est dit « surpris » des récriminations de Québec. « La réalité c'est qu'il y avait une très belle annonce dans le budget jeudi. On parlait de verser de l'argent, beaucoup d'argent en fait, pour le logement abordable, pour le transport en commun. Et puis, bien sûr, le Québec va avoir sa part. » La ministre du Patrimoine canadien Mélanie Joly a de son côté souligné qu'Ottawa attendait des demandes précises de Québec en matière de transport en commun. Elle a affirmé que « l'argent est dans le budget » et que la main d'Ottawa est « tendue ». « On s'attend à ce que le Québec présente ses projets, a dit Mme Joly. Moi, en tant que Montréalaise, je suis très contente de voir que la ligne bleue était un engagement électoral pour nous. On adore le projet du REM, et on appuie aussi le projet du SRB à Québec, mais la réalité c'est qu'il faut que les projets soient présentés par Québec. » http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201703/23/01-5081792-rem-ottawa-pret-a-investir-pres-de-15-milliard.php
  4. Here's an idea... why not give them the height they're looking for, because it's in an area that's zoned for less, in exchange for greater heritage preservation and the inclusion of the aforementioned social services. Simplistic, but win-win. I have no issue with the building heights, but am disappointed with almost total demolition of existing buildings on the site, especially given the proposed designs we've seen so far, which are mediocre at best.
  5. Soyons honnêtes ici. L'article ne fait aucun comparaison entre le Dakota du Nord et Montréal. “If you’re living in North Dakota, you have to accept that New York is the finance capital of the United States." If you're living anywhere in Canada, you have to accept that Toronto is the finance capital. This is true. No cheap shots. I would love to the BIC to be based in Montreal. I'm still holding out hope. But who among us is honestly surprised that a bank would be located in its country's pre-eminent financial centre? Dans le cas d'un Québec indépendent, est-ce que vous installeriez cette banque à Québec plutôt qu'à Montréal?
  6. Bien d'accord. Il faut du temps pour changer la perception de Montréal (et du Québec) non-seulement en provenant du ROC mais aussi des montréalais parfois mécontent de la performance de leur ville. Ça commence.
  7. Surprise! Appearing in today's Gazette of all places: There's a surprise leader in Canada's race for smart global jobs (spoiler: it's Quebec) When there’s a skateboard ramp in your office, and an in-house barista to serve you coffee in between coding tasks, chances are you’re in California. Unless, of course, it’s Quebec. Simon De Baene is installing the Silicon Valley perks at his Montreal-based software company GSOFT, which expanded its workforce by 60 per cent in the past year, with more to come. That’s just one example of the mini-boom that’s vaulted Quebec, long seen as Canada’s economic laggard, to the top of the country’s job-creation league. And not just any old jobs: it’s smart ones, the kind Canada’s policy makers want to replicate nationwide, as they seek new sources of growth after the oil crash. Quebec’s unlikely position in the vanguard of that effort, two decades after it almost seceded, has been rewarded by investors who made its bonds the best performers among 10 provinces last year. “We have an incredible quality of life in Quebec: great engineers; we’re creative; and the cost of living is really good,” said De Baene. “We have the ideal environment to build up successful organizations.” Montreal, epicentre of the job gains, is one major Canadian city without runaway home prices or exorbitant power rates. It’s Toronto without the hangups. Meanwhile the provincial government’s finances are improving, and the weakest exchange rate in more than a decade is helping companies win international orders. Quebec added 85,400 full-time jobs in 2016, more than the other nine provinces combined, and growth in its labour market accounted for 42 per cent of the Canadian total. The unemployment rate hit a record low 6.2 percent in November, and held below the national average for a fourth straight month in December, something that’s unprecedented in data back to 1976. From the information-technology consulting firm De Baene, 31, co-founded when he was a student 10 years ago, GSOFT now makes 43 per cent of its sales in the U.S., employs more than 200 and counts Walt Disney Co. and Tesla Motors Inc. as clients. France’s Ubisoft Entertainment SA, the maker of Assassin’s Creed, was among the first to take advantage of a government tax break when it opened an office in Montreal in 1997. Cedric Orvoine, vice-president of human resources, said Ubisoft now has 3,400 employees in Quebec City and Montreal after increasing its head count by 180 people since April. He plans to add 120 positions annually over the next two to three years. Breather is a Montreal-based startup that allows users to book meeting rooms and work spaces in cities including London, New York, and San Francisco. The company grew staff by 60 per cent in 2016 to 83, more than quadrupling its customer-care team to 17, Human Resources Manager Frances Wilk said by email. Policy makers are increasingly pinning their hopes on such companies as the country pivots away from natural resources. Information technology service exporters generate only 3.4 per cent of Canada’s gross domestic product and about 1.5 per cent of exports, but companies within that sub-sector are seeing strong, often triple-digit revenue growth, according to a central bank discussion paper published in November. Joy is spreading GSOFT has two flagship products, one of which lets employers measure the mood of workers. Happiness at work is a topic De Baene takes seriously, blogging about it for a local newspaper. The joy is spreading to investors. Quebec debt returned 2.1 per cent in 2016, the most among Canada’s 10 provinces, and spreads have narrowed since the April 2014 election that handed victory to the pro-federalist Liberal Party. “We are quite impressed with what’s going on in Quebec,” Hosen Marjaee, who oversees about $35 billion at Manulife Asset Management, said by phone from Toronto. Marjaee has worked in Canadian bond markets since the 1980s. He said back then, perpetual deficits and the issue of sovereignty weighed on the province’s debt, but that’s changing. Indeed, Quebec delivered an unexpected budget surplus in the last fiscal year, and the separatist Parti Québécois suffered its biggest ever defeat in the 2014 election. Political turbulence was partly responsible for driving business out of Montreal over the years. Perhaps one silver lining is that people can still afford to buy a house here. Montreal benchmark home prices were $312,700 in December, vs. $694,900 in Toronto and $897,600 in Vancouver. To be sure, the manufacturing sector has some challenges. Bombardier Inc. recently announced about 1,500 Quebec job cuts to take place over two years. Mondelez International Inc., the maker of Oreo cookies, said in November it plans to close a production plant in Montreal this year, with the loss of more than 450 jobs. The dollar effect And the improving job numbers may mask a deeper problem. In November, 20,300 people dropped out of the labour force, which is set to shrink as the population ages, according to Mia Homsy, the director of the Montreal-based Institut du Québec, an economic think tank. Still, that hasn’t stopped engineering firm Altitude Aerospace Inc., which counts Bombardier among its clients, from going on a hiring spree. The company, which modifies and repairs planes already in service, recruited 26 people in 2016, bringing its headcount in Montreal to about 80, according to founder and president Nancy Venneman. With many projects in Europe and in the U.S., “the weak Canadian dollar definitely helps when we do the bidding,” Venneman said in a phone interview. And the outlook is improving. Last month, National Bank of Canada revised its forecast for 2016 economic growth in Quebec to 1.7 per cent, from 1.5 per cent, citing a revival in domestic demand and residential construction. The surge in full-time employment is starting to boost consumer spending, which should stimulate more job creation, Eric Corbeil, senior economist at Laurentian Bank Securities in Montreal, said in a phone interview. http://montrealgazette.com/news/local-news/theres-a-surprise-leader-in-canadas-race-for-smart-global-jobs-spoiler-its-quebec
  8. Not exactly Montreal news, but surely good news for Quebec! L'Industrielle Alliance rachète HollisWealth à la Banque Scotia Le groupe financier Industrielle Alliance a annoncé lundi avoir conclu une entente qui lui permettra de racheter la firme de conseil HollisWealth des mains de la Banque Scotia. Selon le chef de la direction de l'Industrielle Alliance, Yvon Charest, l'acquisition fera l'assureur de Québec «une des plus grandes firmes-conseils non bancaires en gestion de patrimoine au Canada», avec des actifs sous gestion totalisant 75 milliards $. HollisWealth compte des actifs sous gestion atteignant 34 milliards $, en plus de 800 conseillers autorisés, 400 000 comptes actifs de clients et plus de 300 bureaux au Canada. La firme était passée sous le giron de la Banque Scotia en 2011, lorsque cette dernière avait acquis DundeeWealth, qui comprenait en outre la firme de gestion d'actifs Dynamic Funds. Dynamic ne fait pas partie de la transaction annoncée lundi et restera chez la Scotia. Le prix de l'acquisition dépendra de la valeur de l'actif sous gestion au moment de la clôture de la transaction, laquelle est prévue pour le troisième trimestre de l'an prochain. L'opération sera financée à même les liquidités de l'Industrielle Alliance, ainsi qu'à l'aide d'une émission d'actions ordinaires. À ce sujet, l'Industrielle Alliance s'est entendue avec un syndicat de preneurs fermes dirigé par Valeurs mobilières TD sur l'achat de 2,5 millions d'actions au prix de 55,65 $ chacune, pour un produit brut de 139 millions $. Une option de surallocation pourrait augmenter ce produit brut de 13,9 millions $. La clôture du placement devrait avoir lieu vers le 14 décembre. L'action de l'Industrielle Alliance a clôturé la séance de lundi en baisse de 21 cents à la Bourse de Toronto, à 56,78 $. L'Industrielle Alliance rachète HollisWealth à la Banque Scotia
  9. saint-laurent

    Unemployment rate for Montreal also down to 6.9% from 7.2% the month previous. Further parsing of the data reveals that population growth is slow but constant, the participation and employment rates are stable. CANSIM - 282-0135 - Enquete sur la population active (EPA), estimations selon la region metropolitaine de recensement basees sur les limites du Recensement de 2011, moyennes mobiles de 3 mois, desaisonnalisees et non desaisonnalisees
  10. ville-marie

    ^ D'accord avec toi acpnc. This is great news for the area. That being said, I'm not overly excited about the design. It's a little too... blank. Even with a motif of transparency and modernity, this area doesn't need any more 'complex' type buildings. This proposal doesn't appear to be very human-scaled at all, 8 floors or not. I see large, monolithic volumes. Understanding that large spaces are most likely required for TV studio spaces etc., they could have at least done a better job of fracturing the facades. On the positive side, the public plaza is a big plus. Hopefully it's not too big that it won't get used. That the buildings appear to go right to the street is also very encouraging.
  11. This the building I want to complete the terminated vista at the southern terminus of McGill College.
  12. L'économie montréalaise a crée 60,000 emplois depuis octobre 2015. Meme s'ils ne sont pas tous des emplois à temps plein, c'est une bonne nouvelle. There is reason to be cautiously optimistic, I find. In one year Montreal's unemployment rate has fallen to 7.1% from 8.5%, while Toronto's has risen to 7.3%, the economy having shed some 12,000 jobs. Labour force characteristics, unadjusted, by census metropolitan area (3 month moving average) (Sherbrooke (Que.), Trois-Rivieres (Que.), Montreal (Que.))
  13. ^ Montréal a gagné 6 positions depuis la dernière classement, et 17 points. C'est quand-même un très bon resultat. That being said, it has to be taken with a grain of salt. The methodology for this ranking relies largely on a survey - so these rankings are largely reputational. There is no way that Calgary is a more significant financial centre than Paris and there is no way that Montreal is that close to Toronto in influence at this point in time. This ranking illustrates momentum more than anything. It gets published twice a year. Realistically, it's not as if Montreal overtook 6 cities in influence in 6 months. A good result indeed, but important to put it into perspective.
  14. Further in the report - annual performance - Calgary down 19.4%. Yikes.