AP241

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  • Biography
    maîtrise en architecture
  • Location
    Montréal
  • Intérêts
    architecture, urbanisme
  • Occupation
    stagiaire en architecture
  1. On pourrait faire un truc du genre! Sonora Stadium / 3Arquitectura | ArchDaily
  2. 975 Lucien-L'Allier - 50 étages

    Selon mes sources travaillant sur ce projet, il serait présentement en demande de permis. On semblait assez confiant de sa réalisation alors on verra pour la suite.
  3. Hôtel Monville - 20 étages

    L'architecte du projet assure lui-même que ce sera teint en noir et on parle de ACDF qui nous on quand même habitués à de superbes projets alors je n'ai pas de stress pour le gris
  4. Humaniti - 39 étages

    Selon mes sources, la tour fera 39 étages + 2 étages mécaniques et sera donc pile à la limite de hauteur permise. Le beige dans les balcons serait en ce moment prévu comme étant du bois ou imitation de bois et il y aura sans doute du béton ou de la pierre sur la façade de la section location pour respecter les normes de la ville en terme de maçonnerie et j'imagine pour sauver un peu de coûts par rapport à des murs rideaux plus cher. Et si vous trouvez que ça ressemble au CHUM et bien LEMAY a incorporé CANNON DESIGN qui ont conçu le fameux hôpital alors...! Voilà pour ça, moi je suis super emballé par le projet : stationnement qui disparait, architecture recherchée et de qualité (on verra dans les détails) avec le jeu volumétrique très intéressant, fermeture de la place Riopel etc. Bon momentum pour MONTRÉAL!
  5. Redéveloppement Silo no. 5 et terrain

    Un projet très excitant après toutes ces années à attendre! En plus avec Pierre Thibault (qui sera aussi le premier architecte invité à Tout le monde en parle ce soir, FINALEMENT!!)
  6. Redéveloppement Silo no. 5 et terrain

    Un projet d'envergure mondiale pour Montreal - La Presse+ Suzanne Colpron LaPresse+ L’homme d’affaires Benoît Berthiaume et l’architecte Pierre Thibault ont accouché d’un projet d’hôtel unique au monde collé sur le Silo no 5 du Vieux-Port, face au canal qui traverse la Pointe-du-Moulin. Mais pas juste un hôtel : un parc avec une promenade, une passerelle aérienne et un site d’observation sur le toit de l’ancien élévateur à grain qui offre la vue la plus spectaculaire de la ville. Un endroit de prédilection pour les Montréalais, les touristes et tous les abonnés d’Instagram de la planète. Ce projet de 80 millions est extrêmement innovateur et original. Ce n’est pas un projet sur le Silo no 5 parmi d’autres ni même un projet d’attraction touristique parmi d’autres. C’est un projet d’envergure internationale, le genre de projet qui ferait le tour du monde s’il était réalisé, comme le High Line de New York, ce parc linéaire urbain suspendu, ou le Tate Modern de Londres, cette galerie d’art installée dans une ancienne centrale électrique sur la rive sud de la Tamise. Andrew Molson, le cadet de la famille Molson, est un de ses plus grands fans, mais il n’est pas le seul : Dinu Bumbaru d’Héritage Montréal, qui défend le Silo no 5 depuis des décennies avec passion, trouve le concept intéressant, Michel Leblanc, président et chef de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, lui donne son appui, Phyllis Lambert, la grande prêtresse de l’architecture montréalaise, a dit que c’était « joli », le maire Denis Coderre est 100 % d’accord, le PDG de Tourisme Montréal Yves Lalumière aussi, tout comme l’ex-ministre Raymond Bachand, l’homme d’affaires Alexandre Taillefer et le commissaire du 375e Gilbert Rozon. Avouez qu’on n’avait jamais vu un tel consensus autour d’un projet de transformation d’un lieu qui est une véritable pomme de discorde depuis 20 ans. La particularité de ce projet, c’est que les interventions proposées ne dénaturent pas la structure originale. On ne transforme pas les anciens élévateurs à grain, c’est à peine si on y touche. « On s’y dépose comme sur un site archéologique », m’a expliqué Benoît Berthiaume, que j’ai rencontré chez lui avec Pierre Thibault. « Ce qu’on a voulu faire, c’est garder tout le caractère industriel. Les éléments qu’on ajoute sont inspirés des éléments qui sont déjà sur le site. » Le projet, traversé par la voie ferrée du CN qui est là pour rester, comprend deux tours, plusieurs passerelles aériennes à une hauteur de 67 mètres, un bar, un restaurant, des salles de réunion, un circuit muséal et un hôtel contemporain de 125 chambres en porte-à-faux soutenu par un enchevêtrement de pilotis d’acier, un peu comme le célèbre Fogo Island Inn, à Terre-Neuve. Impressionnant. Le parc et la passerelle aérienne basse, appelée Low Line, seraient accessibles à tous gratuitement, été comme hiver, tandis que la passerelle élevée, le High Line, serait payante (22 $). Ce projet de Berthiaume et Thibault a de très nombreuses qualités. D’abord, il permet de se réapproprier ce secteur isolé du Vieux-Port, propriété du fédéral, désaffecté depuis 1996, et de l’occuper 24 heures sur 24, 365 jours par année. Ensuite, de trouver une solution élégante et réaliste à un problème qui semblait insoluble : faire quelque chose du Silo no 5, ce mastodonte sacré du patrimoine industriel de la métropole, entouré d’une clôture Frost depuis 20 ans. Le Musée d’art contemporain a caressé un temps l’idée d’y déménager. Des musiciens y ont fait des performances sonores et visuelles expérimentales. Au tournant des années 2000, des promoteurs ont voulu en faire un hôtel et un observatoire. Plus récemment, on a lancé l’idée de le transformer en un centre géant de stockage de données. Mais toutes les tentatives de redonner vie à ce bâtiment-machine ont échoué.* La Société immobilière du Canada, qui détient le Silo no 5 et les terres autour depuis 2010, serait plutôt favorable
au projet de Berthiaume et Thibault, appelé Parc et Hôtel Origine. Ce n’est toutefois pas le seul projet sur la table, même si c’est le meilleur de l’avis de tout le monde. Les anciens élévateurs à grain font rêver les créateurs et sans doute aussi les hôteliers. Mais des hôtels comme celui imaginé par Pierre Thibault, il n’y en a pas d’autres à Montréal. C’est plus qu’un hôtel, c’est une expérience.
Je suis certaine que bien des Montréalais rêveraient
d’y passer ne serait-ce qu’une nuit pour admirer la vue,
se balader sur les passerelles à la tombée du jour ou au petit matin. « La vue est extraordinaire », assure Pierre Thibault, l’une des figures les plus connues de l’architecture au Québec. « Le Silo no 5 est impressionnant, mais la vue sur Montréal est encore plus impressionnante. Quand tu montes là-haut, tu as l’impression que Montréal est la plus belle ville au monde. Tu vois le skyline de Montréal, Habitat 67, les canaux, la vieille ville… Personne ne voit ça. Tu dis ayoye ! C’est vraiment magnifique ! » Benoît Berthiaume, ex-président de la conférence C2MTL, travaille sur ce projet (resté secret) depuis
près de deux ans. Avant de se joindre à C2MTL,
il avait fondé le Spa Scandinave de Tremblant et occupé pendant cinq années le poste de directeur, marketing événementiel, de Tremblant-Intrawest. Il développe actuellement un centre d’affaires collaboratif, une espèce de C2MTL permanent, pour le vaste projet immobilier
de Devimco, Solar, de l’autre côté du DIX30. Il sait que ça va prendre encore un an ou deux pour attacher toutes les ficelles et trouver le financement même s’il aurait aimé que ce soit un legs pour le 375e anniversaire de Montréal. « Tout le monde aime le quoi et le pourquoi de ce projet. Après, nous, on doit résoudre le comment. Et le comment, c’est toujours long. Mais on est très optimistes », affirme-t-il. Pour ce qui est du financement, Benoît Berthiaume a rencontré une centaine de personnes, du secteur privé
et du public, dont la Caisse de dépôt, Investissement Québec et Ivanhoé Cambridge. Il propose un partenariat privé-public : 25 % public, 75 % financement privé. Montréal a besoin d’un projet emblématique. Le pavillon des États-Unis à Expo 67, la boule de Buckminster Fuller, a joué un peu ce rôle, tout comme Habitat 67, mais le projet Parc et Hôtel Origine contribuent davantage à la compréhension de Montréal. Tous ceux qui viendraient
à Montréal voudraient y aller pour comprendre l’histoire de la ville, son passé industriel et admirer la vue. Il ne faudrait pas rater cette occasion. Pour une fois qu’un projet audacieux suscite une aussi grande adhésion.
  7. https://goo.gl/maps/SkzQgERaLYE2 Voici ce qu'ils ont fait à Berlin et il est beaucoup plus bas!!
  8. Réseau électrique métropolitain

    Pour répondre à ta question, les rails du tunnel du mont-royal se poursuivent directement sur le viaduc du CN! Je prenais régulièrement le train de Deux-Montagnes et on voyait les rails se poursuivre à l'extérieur juste au bout du tunnel donc pas de problème pour la gare centrale de ce point de vue pour en faire un simple arrêt et continuer sa course. Je suis d'accord par contre qu'un "facelift" serait grandement nécessaire 1. pour facilité la connexion entre la station de métro bonaventure qui est perdue au milieu d'un dédale de tunnels plus glauques les uns que les autres et 2 parce que c'est notre gare centrale et elle fait vraiment pitié avec les accès au travers d'un parking étagé et ces petits corridors à plafond super bas... Ce n'est pas digne de notre ville!
  9. B&C Appartements – 9 étages

    Amen! Il faut simplement ajouter que le règles entourant les CCU ne sont pas appliquées également dans chaque ville du Québec. C'est très arbitraire. À Montréal, nous pourrions souhaiter que le CCU ait plus de pouvoir étant composé de professionnels experts, mais son champ d'action y est limité. Par contre, dès qu'on sort de la métropole, aussi près que les banlieues, les CCU sont composés bien plus souvent de citoyens ordinaires guidés par des urbanistes. Ces personnes ont bien souvent une vision bien personnelle voir dépassée de l'architecture. De plus, les CCU en banlieue s'accorde souvent plus de pouvoir qu'ils en ont légalement. On n'a qu'à regarder à Bois-des-Fillions par exemple où le style Château/Champêtre est imposé par la ville aux promoteurs. Un architecte et promoteur arrivant avec un projet contemporain de qualité se ferait redessiner le tout par les membres du CCU sous peine de se voir refuser le permis. Bien difficile de s'y retrouver en fait.
  10. B&C Appartements – 9 étages

    Le CCU ne juge pas seulement les projets dérogatoires mais également ceux situés dans les zones où un plan particulier est en place, un PIIA (plan d'implantation et d'intégration architecturale) qui s'applique et je peux vous dire qu'il couvre bien souvent de très grandes zones des villes. Mais tu as raison les urbanistes ne sont pas membres du CCU par contre ils sont présents lors des rencontres et conseillent les membres qui sont des citoyens lambda qui peuvent n'avoir aucune connaissance en architecture. Bref s'il n'y a pas d'architectes dans le comité, les citoyens et les élus suivent souvent les conseils des urbanistes étant les professionnels ressources. Tout ça pour dire que si les matériaux sont blancs à l'arrière de ce bâtiment ce n'est pas parce que la ville l'a demandé, ce n'est pas la conceptrice du projet et c'est tant mieux.
  11. B&C Appartements – 9 étages

    Je suis tout à fait d'accord avec toi quand on parle d'un appauvrissement de l'architecture mais la ville n'a pas ces pouvoirs ni les compétences actuellement. Elle ne choisit ni prescrit précisément les matériaux. Les règlements obligent par exemple à inclure 50% de maçonnerie en façade c'est tout. Si la brique est vraiment laide et de faible qualité c'est l'architecte qui n'est pas bon ou plus souvent le promoteur qui prend le matériaux le moins cher mais qui respecte la réglementation... Il est très difficile de réglementer le beau puisque tout le monde s'entête à dire qu'il est subjectif. Il est d'autant plus difficile pour les municipalités de juger de la qualité des projets présentés puisque ce sont des urbanistes n'ayant aucune formation en architecture qui jugent les projets d'architectes... Ce qui est quand même scandaleux. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  12. B&C Appartements – 9 étages

    Vous surestimez le travail de la ville! En théorie, la réglementation touchant les matériaux et autres exigeantes architecturales est transmise aux architectes qui sont responsables de toute la conception et bien sûr les architectes sont soumis à la volonté des promoteur (faire le plus d'argent donc construire un bâtiment le moins cher possible et le vendre le plus cher possible) Les urbanistes ne vérifient souvent que le respect de cette règlementation et peuvent faire quelques commentaires sur l'intégration ou des demandes de modifications mais l'architecte reste le concepteur et le responsable des choix.
  13. L'Avenue - 50 étages

    S'ils mettent une fonction sur le toit ils devront protéger contre le feu toutes les poutres d'acier qui soutiennent le toit à cause des normes du code du bâtiment....
  14. 444 de Maisonneuve Ouest - 11 étages

    As-tu des preuves que la ville a exigée d'imiter les voisins? Parce qu' étant architecte et ayant travaillé dans le centre-ville ça m'étonnerait beaucoup puisqu'on demande généralement de ''s'intégrer'' à un bâtiment historique ce qui est beaucoup plus large qu'une simple imitation et n'inclue souvent aucunement les bâtiments récents. Selon moins c'est que le budget est extrêmement limité et que l'architecture pour le client est le dernier de ces soucis. L'architecte n'a souvent pas les budgets pour se permette de prendre le temps de créer quelque chose de nouveau et pas les budgets pour construire quelque chose de différent avec des matériaux de qualité. On parle ici d'une culture d'entreprise et une culture de l'architecture. En Europe ou pour certains autres projets au Québec, on y accorde une plus grande importance et donc les budgets et le temps de conception suivent...