ScarletCoral

Moderator
  • Content Count

    5,274
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    21

Everything posted by ScarletCoral

  1. Intéressant reportage sur la construction du métro de Montréal sur le site de Radio-Canada https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1194740/construction-train-leger-ottawa-delais-retards-metro-montreal
  2. Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31770 Reinventing Cities - La Ville de Montréal dévoile le lauréat de Réinventer Montréal 25 juin 2019 Montréal, le 25 juin 2019 - La mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, et le président du comité exécutif, entre autres responsable de la gestion et de la planification immobilière, M. Benoit Dorais, sont fiers d'annoncer le lauréat de Réinventer Montréal. Le jury a arrêté son choix sur le projet « Demain Montréal » de l'équipe formée de Pomerleau, du groupe d'architectes ACDF Architecture, Gensler architecture et Design Canada ainsi que l'Office de l'éclectisme urbain et fonctionnel. C'est donc ce projet qui permettra de transformer le site de l'ancienne cour de voirie de la Commune, situé dans l'arrondissement de Ville-Marie, dans un projet novateur qui va redynamiser le secteur tout en luttant contre les changements climatiques. « À titre de membre du réseau C40 depuis 2016, Montréal poursuit ses efforts afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Nous visons toujours à devenir une ville plus résiliente et durable ainsi qu'un exemple de ville intelligente et éco responsable. Notre participation au projet Reinventing Cities du C40, une première pour Montréal, nous donnent justement l'occasion de nous positionner comme un leader novateur en matière de solutions performantes et éco responsables dans le développement de nos sites. Je félicite le lauréat et je salue le travail de toutes les équipes qui ont participé au projet de Réinventer Montréal », a lancé madame la mairesse. « Notre administration est très enthousiaste à l'idée de voir se concrétiser le projet de transformation du site de la cour de voirie de la Commune. Au final, ce sont l'ensemble des citoyennes et des citoyens qui profiteront du développement de ce site sous-utilisé qui, tout en offrant un cadre de vie éco-responsable, permettra la réappropriation de ce secteur de la ville. Je tiens à remercier personnellement tous les participants et à vous féliciter pour votre engagement à ce projet passionnant », a affirmé M. Benoit Dorais. Le projet lauréat nommé « Demain Montréal » a été conçu par l'équipe formée de l'entrepreneur Pomerleau, des architectes ACDF Architecture / Gensler Architecture & Design Canada ainsi que L'OEUF (l'Office de l'Éclectisme Urbain et Fonctionnel). Il consiste en un lieu inclusif et fédérateur qui répondra aux besoins de la population en fournissant des services basés sur les principes de l'économie circulaire et amplifiés par les technologies intelligentes. « Je remercie les membres du jury Nathalie Bleau, coordonnatrice du programme Environnement bâti, Ouranos; Hélène Chartier, partenaire principal du C40 et chef de projet, Reinventing Cities; Carmella Cucuzzella, professeure agrégée au Département de design et d'arts numériques et titulaire de la Chaire de recherche en conception intégrée, écologie et durabilité pour l'environnement bâti, Université Concordia; Ronald Gagnon, directeur de projet et co-président, Concept-R inc.; Lina Ghotmeh, architecte humaniste, Lina Ghotmeh Architecture; Owen Rose, architecte principal, Rose architecture; ainsi que Peter Soland, architecte et architecte paysagiste, associé, Civiliti; pour leur travail tout au long du processus de Réinventer Montréal », a conclu la mairesse. Il y a aussi Ivanhoé Cambrige derrière ce projet http://www.loeuf.com/fr/news/loeuf-demain-montreal-finalistes-concours-reinventing-cities/
  3. Sur Twitter https://twitter.com/noahpransky/status/1143570135451672576
  4. C'est le seul des trois projets qui tenu des soirées de consultation avec les résidents du secteur pour bonifier le projet.
  5. vente confirmée https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1198031/crj-avions-regionaux-vendu-vente-achat Bombardier vend ses activités d'avions régionaux à la japonaise Mitsubishi Publié aujourd'hui à 8 h 19 Mis à jour aujourd'hui à 9 h 20 Radio-Canada Bombardier a annoncé mardi un accord pour la vente de son programme d'avions régionaux à Mitsubishi Heavy Industries pour 550 millions de dollars américains. Le constructeur d’avions québécois Bombardier a confirmé mardi avoir scellé « une entente définitive » avec le groupe japonais Mitsubishi en vue de l’acquisition par ce dernier de son programme d'avions régionaux CRJ pour 550 millions de dollars américains. La transaction qui doit être finalisée dans la première moitié de l’année 2020 permettra à Bombardier d’obtenir, en plus des 550 millions de dollars, une somme supplémentaire de 200 millions de dollars pour couvrir « des passifs » accumulés par le programme CRJ, précisent les communiqués publiés par les deux constructeurs. Cette vente était souhaitée chez Bombardier où le programme CRJ était déficitaire depuis plusieurs années malgré la vente de 2000 appareils depuis le début de la production. Les activités de maintenance et de soutien aussi cédées au groupe japonais Mitsubishi prendra du même coup le contrôle des « activités de maintenance, de soutien, de remise à niveau, de marketing et de vente » du programme CRJ, précise Bombardier. Il s’agit, selon le constructeur québécois, d’activités qui sont « complémentaires » aux opérations existantes de développement, de production, de ventes et de soutien des avions commerciaux de la gamme Mitsubishi SpaceJet. L’acquisition de ces activités complémentaires permettra à Mitsubishi de se renforcer dans le domaine des services aéronautiques et de « bâtir de solides capacités mondiales », a expliqué le PDG de Mitsubishi Heavy Industries, Seiji Izumisawa dans un communiqué. Les travailleurs qui assurent actuellement ces activités chez Bombardier se situent essentiellement à Montréal, Québec, Toronto ainsi qu’à Bridgeport en Virginie-Occidentale et à Tucson, en Arizona. Des dizaines d'employés à relocaliser Des employés de Bombardier travaillent sur des appareils CS300 de la C Series, le 28 septembre 2017, à l'usine de Mirabel. Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz Selon Olivier Marcil, président aux relations externes chez Bombardier, le programme CRJ emploie environ 1600 personnes actuellement dans le monde. Selon les termes de l’entente, Mitsubishi en récupérera 1200. De ce nombre, environ 850 travaillent dans les centres d'entretien du CRJ un peu partout en Amérique du Nord, et 375 travaillent pour l'ingénierie et le service aux clients à Mirabel. L'usine de Mirabel compte aussi environ 370-375 employés qui travaillent à la production du CRJ. Ils resteront à l'emploi de Bombardier, qui demeure propriétaire de l'usine, assure M. Marcil qui explique qu’il reste encore 42 appareils CRJ à livrer à l’usine Bombardier de Mirabel, ce qui devrait procurer du travail à ces employés pendant encore 18 mois. Bombardier compte utiliser cette période pour préparer ces employés à une transition vers d’autres programmes, notamment vers le programme d’Airbus qui construit les appareils A220 (anciens C Series) sur le même site, à Mirabel. Des travailleurs pourraient également être détournés vers le programme Global. Rappelons que Bombardier a cédé à Airbus en octobre 2017 l’ensemble de son programme de la C Series, un avion ultramoderne qu’il n’arrivait pas commercialiser à grande échelle et à rentabiliser. Avec le départ du programme CRJ, Bombardier ne construira plus désormais que des avions d’affaires qui ont fait sa renommée dans le passé. Transformation réussie Ce désengagement de Bombardier du marché des avions de ligne commerciaux s’inscrit dans la cadre d’une « transformation » du secteur aéronautique de l’entreprise, une étape positive, assure le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare. Cet avenir reposera sur deux piliers de croissance solides : Bombardier Transport, regroupant nos activités de transport sur rail [...], et Bombardier Aviation, regroupant nos activités d'avions d'affaires de calibre international. Alain Bellemare, président et chef de la direction de Bombardier « La transformation de notre secteur aéronautique étant derrière nous, la voie que nous devons suivre est maintenant claire », a déclaré M. Bellemare dans un communiqué. Le syndicat veut ouvrir des ponts avec Mitsubishi Il va sans dire que cette annonce préoccupe l’Association Internationale des Machinistes et des travailleurs de l'Aérospatiale (AIMTA) qui représente les 1600 travailleurs qui seront touchés par la transaction. « Il s’agit là d’une nouvelle qui pourrait bien avoir des impacts sur l’ensemble de l’industrie aérospatiale québécoise, précise le syndicat dans communiqué, ajoutant qu’il entend travailler autant « à relocaliser les travailleurs qui seront touchés » qu’à « entreprendre des discussions avec Mitsubishi ». Nous allons d’abord travailler pour relocaliser les emplois chez Bombardier. Yvon Paiement, président de la Section locale 712 de l’AIMTA « Nos membres travaillant sur le CRJ qui ne pourront être replacés chez Bombardier pourront probablement être relocalisés du côté d’Airbus Canada grâce à l’entente de réciprocité que nous avons fait mettre en place en 2018 », explique pour sa part Éric Rancourt, responsable de l’unité Bombardier. Bien que la fin du programme CRJ chez Bombardier soit reçue comme un événement « extrêmement malheureux » par l’AIMTA, le syndicat entend néanmoins rencontrer rapidement la direction de Mitsubishi afin de « voir s’ils ont l’intention de s’impliquer davantage dans l’écosystème aérospatial québécois ». « À ce sujet, j’ai déjà eu l’occasion de discuter brièvement avec le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon et nous espérons pouvoir travailler avec lui pour tenter d’attirer Mitsubishi au Québec. », a déclaré David Chartrand, coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes.
  6. Le communiqué de presse : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-gouvernement-du-canada-prend-des-mesures-pour-approfondir-l-examen-de-la-proposition-de-via-rail-concernant-le-train-a-grande-frequence-dans-le-corridor-quebec-toronto-803207263.html Le gouvernement du Canada prend des mesures pour approfondir l'examen de la proposition de VIA Rail concernant le train à grande fréquence dans le corridor Québec-Toronto NOUVELLES FOURNIES PAR Transports Canada Juin 25, 2019, 10:14 ET TROIS-RIVIÈRES, QC, le 25 juin 2019 /CNW/ - Un réseau ferroviaire de voyageurs modernisé doté d'une voie réservée améliorerait considérablement la circulation des personnes dans les régions les plus densément peuplées du Canada et dans le corridor de transport le plus achalandé, de Québec à Toronto. Le ministre des Transports, l'honorable Marc Garneau, et le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, l'honorable François-Philippe Champagne, ont annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Canada et la Banque de l'infrastructure du Canada verseront au total 71,1 millions de dollars en financement pour procéder à un examen plus approfondi de la proposition par VIA Rail d'un train à grande fréquence dans le corridor Québec-Toronto. Les ministres étaient accompagnés de Cynthia Garneau, présidente et chef de la direction de VIA Rail Canada, et de Pierre Lavallée, président et chef de la direction de la Banque de l'infrastructure du Canada. Le financement servira à établir une équipe de projet conjointe et à financer des travaux visant à préserver l'option de l'interfonctionnement avec les fournisseurs régionaux de transport en commun à Montréal et à Toronto. L'équipe de projet conjointe, sous la responsabilité partagée de la Banque de l'infrastructure du Canada et de VIA Rail Canada, sera établie grâce au financement de 55 millions de dollars de la Banque de l'infrastructure du Canada. Cette équipe de projet conjointe examinera la possibilité d'établir un train à grande fréquence dans le corridor Québec-Toronto et mettra l'accent sur les activités suivantes tout au long de 2019 à 2020 : finaliser les travaux juridiques et réglementaires liés aux évaluations de la sécurité et de l'environnement; consulter les intervenants et les communautés autochtones; examiner l'acquisition des terrains et des voies ferrées nécessaires; réaliser l'analyse technique, financière et commerciale nécessaire à la décision d'investissement finale d'un train à grande fréquence dans le corridor. Le reste du financement, soit 16,1 millions de dollars qui comprennent 5 millions provenant du budget de 2018, sera versé à Transports Canada et à VIA Rail Canada pour appuyer les contributions de VIA Rail Canada aux importants travaux réalisés par l'équipe de projet conjointe. Il financera également des travaux techniques visant à assurer l'interfonctionnement et l'intégration du train à fréquence élevée avec les voies utilisées par les fournisseurs de transport en commun locaux et régionaux à Montréal et à Toronto. Cela comprend des travaux sur les voies ferrées dans le tunnel du Mont-Royal, à Montréal, pour permettre aux trains lourds de VIA Rail Canada de circuler sur ce segment crucial du système de train léger du réseau express métropolitain (REM). Cette phase importante des travaux préliminaires doit être entreprise pour que les réseaux ferroviaires différents puissent se complémenter si le train à grande fréquence venait à voir le jour. Comme c'est le cas pour tout projet d'infrastructure à grande échelle, l'adoption d'une approche progressive garantira une rigueur suffisante avant que le gouvernement du Canada ne puisse prendre une décision d'investissement finale à l'égard de la proposition de VIA Rail Canada. Ces travaux exploratoires constituent la prochaine étape responsable et exigeront l'apport d'experts de la Banque de l'infrastructure du Canada et de VIA Rail Canada, ainsi que de conseillers externes. Un récent sondage du marché a révélé qu'il y a beaucoup d'intérêt sur le marché à l'égard de la proposition de VIA Rail Canada concernant le train à grande fréquence. Le gouvernement du Canada procède donc par étape pour s'assurer que les bonnes conditions sont mises en place afin d'obtenir le plus de succès possible et d'encourager la participation du secteur privé. Citations « Je suis heureux que le gouvernement du Canada dirige ces travaux exploratoires supplémentaires sur le train à grande fréquence. Notre gouvernement soutient un réseau ferroviaire moderne destiné au service voyageurs qui a le potentiel d'accroître la fiabilité, la fréquence et le service et d'assurer la rapidité des déplacements dans le corridor Québec-Toronto. Cela permettra aux Canadiens de rendre visite à leur famille plus rapidement et de mieux relier nos entreprises, tout en réduisant la congestion routière et en offrant une solution de rechange peu polluante pour se déplacer. » L'honorable Marc Garneau Ministre des Transports « Je considère ce partenariat innovant comme un exemple important de la façon dont la Banque de l'infrastructure du Canada peut collaborer avec des partenaires comme VIA Rail Canada dans le but de faire progresser les possibilités de projets qui sont dans l'intérêt du public. Déterminer la viabilité d'un train à grande fréquence est d'une importance primordiale pour le gouvernement du Canada. La Banque de l'infrastructure du Canada et VIA Rail Canada contribuent à cette prochaine phase des travaux de planification et de préparation de l'approvisionnement grâce à l'expertise inestimable qu'elles apportent. Ces travaux essentiels alimenteront la décision d'investissement finale à l'égard d'un futur projet de train à grande fréquence. » L'honorable François-Philippe Champagne Ministre de l'Infrastructure et des Collectivités La Banque de l'infrastructure du Canada a le mandat de fournir des conseils sur les projets de transformation, et nous sommes fiers de notre partenariat avec VIA Rail Canada. Nous allons apporter notre expertise spécialisée en infrastructure et du financement novateur pour soutenir le travail de planification et de préparation à l'approvisionnement au cours des deux prochaines années. Pierre Lavallée Président et chef de la direction, Banque de l'infrastructure du Canada « Le train à grande fréquence fait partie de la transformation que VIA Rail Canada prend en vue d'offrir un service ferroviaire voyageurs plus moderne et d'améliorer les liaisons, la durabilité et la mobilité au Canada. Une augmentation soutenue de l'achalandage depuis 2014, qui est attribuable à l'excellent travail de nos employés et l'excellent service qu'ils offrent, constitue la pierre d'assise de notre proposition de projet de train à grande fréquence. Nous sommes enthousiastes à l'idée de travailler avec la Banque de l'infrastructure du Canada à cette importante étape dans l'amélioration du service ferroviaire voyageurs qui bénéficiera à l'ensemble des Canadiens. » Cynthia Garneau Présidente et chef de la direction, VIA Rail Canada Les faits en bref Le marché du corridor Québec-Toronto représente le plus grand potentiel pour les services ferroviaires voyageurs interurbains au Canada, compte tenu des milliers de Canadiens qui prennent le train chaque année dans les régions les plus densément peuplées du Canada et le corridor de transport le plus achalandé. Environ 72 % des voyageurs de VIA Rail Canada ont emprunté le corridor Québec-Toronto en 2018, qui représente 66 % des revenus du réseau. L'achalandage dans le corridor Québec-Toronto est le plus diversifié; il est composé d'étudiants, de personnes âgées, de touristes et de voyageurs d'affaires qui ne voyagent généralement pas en train à l'extérieur de cette région. La Banque de l'infrastructure du Canada a été créée à titre de société d'État en 2017 avec le mandat d'investir 35 milliards de dollars sur 11 ans pour attirer des investissements du secteur privé dans des projets d'infrastructure générateurs de recettes qui sont dans l'intérêt public. La Banque de l'infrastructure du Canada, qui est supervisée par le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, travaille sans lien de dépendance avec le gouvernement du Canada pour aider les collectivités de tout le pays à construire encore plus d'infrastructures. Liens connexes Document d'information--Proposition de train à grande fréquence dans le corridor Québec-Toronto : https://www.canada.ca/fr/transports-canada/nouvelles/2019/06/proposition-de-train-a-grande-frequence-dans-le-corridor-quebec-toronto.html Transports 2030 : https://www.tc.gc.ca/fra/avenir-transports-canada-voyageur.html
  7. Dans la section Info-travaux du REM https://rem.info/fr/info-travaux/structure-aerienne-pointe-saint-charles Travaux de la structure aérienne du REM dans Pointe-Saint-Charles ACTIVITÉS CHANTIER : Du printemps-été 2019 à l’hiver 2020Majoritairement de jour, en semaine, de 6 h 30 h à 19 h Nature des travaux : Dans le secteur Pointe-Saint-Charles, le REM longera le réseau ferroviaire du Canadien National, puis poursuivra sa route vers le centre-ville de Montréal. Pour permettre le passage du REM dans ce secteur, une structure aérienne soutenue par des piliers doit être construite. Ces piliers, composés de colonnes et de chevêtres, serviront à supporter le tablier, les rails et les autres éléments de la structure (voir schéma ci-dessous). Ces travaux de construction des piliers ont débuté dans le secteur Marc-Cantin à l’automne 2018 et se poursuivront pour le reste du tracé dans Pointe-Saint-Charles à partir du printemps-été 2019. Une fois ces piliers complétés, d’autres phases de travaux seront nécessaires pour finaliser la structure aérienne jusqu’à la mise en service du REM en 2021. Des communications suivront pour présenter les prochaines étapes. Impacts et mesures d’atténuation Les travaux généreront du bruit, de la poussière et du camionnage près du site des travaux. Du débroussaillage et de la coupe d’arbres et d’arbustes sera également nécessaire. Afin d’assurer le respect des critères de bruit et de qualité de l’air auxquels le projet est assujetti, un suivi sera effectué par des experts tout au long des travaux. Des mesures d’atténuation pourront être mises en place au besoin. Un programme de reboisement pour le remplacement des arbres coupés a été mis place dans le cadre du projet. Ces activités seront également contrôlées et orchestrées par des experts en environnement.
  8. Meilleur accès comment? C'est 10-15 minutes à pied du métro de l'Église. Sinon il y a les lignes d'autobus 12 et 37 qui passent à côté Et une piste cyclable passe à côté. Et si on se blesse, l'hôpital de Verdun est tout près.
  9. Les lots adjacents sont les terrains que Mondev a achetés pour son nouveau projet
  10. Les élus municipaux du Sud-Ouest et de Verdun ont visité les chantiers et l'atelier de fabrication des poutres du REM jeudi (je me demande si on leur a présenté les plans de la future station du bassin Peel ;)) Voici les photos de la page FB de Marie-Andrée Mauger
  11. https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/griffintown-centaur-theatre-workshop-1.5184350 What's next for 217 Young, a building from Griffintown's working-class past? Centaur Theatre's scene shop will need to move now that developers have bought the property Elysha Enos · CBC News · Posted: Jun 22, 2019 8:00 AM ET | Last Updated: June 22 Centaur Theatre's scene shop on Young Street has churned out hundreds of sets for the theatre since it moved into the space in the 1980s. (Elysha Enos/CBC) At 217 and 219 Young Street in Griffintown, there is a 19th century building that looks increasingly out of place. When it was first built, in 1875, it served as Montreal police station 7. There were only a few cells, and the officers mainly dealt with disorderly behaviour in the densely packed, working-class neighbourhood. The cells are long gone and the building has served a number of purposes since then. Its current tenant is the Centaur Theatre — Montreal's largest English language-only theatre, which has been creating sets in the space since 1985. It's been sold to developers, but the fate of the building is still unclear. Daniel Barkley, Centaur's scenic painter, jokes he can't afford to shop in the area anymore. Barkley is part of the neighbourhood's old guard, people who remember a time before the soup kitchens became Starbucks, before high-rise condos and fine dining. A man with half a dozen baguettes from the trendy Bête à Pain bakery next door walks by the scene shop. Barkley jokes he can't afford to go to the new spots that have taken over the once rough and deserted area.(Elysha Enos/CBC) A few years ago, he saw a young woman running alone around 6 p.m. and it caught him by surprise. "I thought, 'Wow, she is in the wrong neighbourhood,'" Barkley said. Griffintown's proximity to the Centaur's theatre space and headquarters, in Old Montreal, made the former police station a great spot to set up shop. Barkley has been working there for 24 years and said that the neighbourhood has never been particularly dangerous, just deserted, save for a few heavy metal pop-up venues and some support centres for disadvantaged people. Centaur general manager Chuck Childs has been with the theatre for 41 years and worked in the building for more than 30 years. He said the area was largely frozen in time, as an old, working-class neighbourhood, until about 2010, when real estate developers bought up large swaths of it and got to work rezoning "the Griff" for residential properties. "People suddenly saw the value of a location near downtown," Childs said. Designers can spend weeks on their maquettes, which serve as a scale model of the set. A spare room acts as a maquette graveyard — the team feels too much work went into these mini-artworks to throw them out.(Elysha Enos/CBC) Getting ready to go It's still being determined when, and where, Centaur's scene shop will go. Childs and Barkley are looking forward to what a new space could offer. On their wish list: even floors and some extra windows. Their current workspace bears just a few small references to the hundreds of shows that have been built in it. The only built pieces to escape the cull are props from Schwartz's the Musical, innumerable chairs (designers always want a special kind of chair, Barkley says), a skull wall from Romeo and Juliet (great to liven up parties, says Childs) and a room full of maquettes — mini-representations of a set. The uneven, cracked stone floors, complete with random steps from one space to another, are a bit of a hazard. Childs hopes the new space won't have quite so much charm. (Elysha Enos/CBC) Childs said Schwartz's the Musical was a show that really connected with the audience. He said those are the ones that give him the most satisfaction to work on. Among the things being left behind in the move will be some creepy holdovers from old Griffintown — including a good ghost story. Griffintown prostitute Mary Gallagher is one of Montreal's most notable spirits. Brutally murdered in 1879, she is said to return every seven years and haunt the area where her body was found — 242 William Street, about a kilometre away from the scene shop. Her killers was jailed at the building when it was the police station, says Haunted Montreal tour guide Donovan King. "While nobody saw the ghost of Headless Mary at the police station, many terrified Grifintowners did rush there to report her spirit." Death smiley faces and cat smiley faces are stencilled onto the walls and floors. A former head carpenter had an affinity for them. (Elysha Enos/CBC) Her next appearance is this coming Thursday, June 27, on the 140th anniversary of her death. Barkley said he doesn't know that any specific ghost is lingering inside their building, but that it feels like something's kicking around. "When I'm working alone in the building — I'm talking six in the evening — it is creepy in here. I'm just talking about it, I get goosebumps," he said. Take a tour of the building Centaur has been quietly making its sets in for decades, before it's gone: http://www.cbc.ca/player/play/1555468355685/
  12. J'ai été essayé le petit resto japonais au RDC de la phase 4 du Lowney sur Ville. Leur spécialité sont les soupes ramen et les bols poké (Enfin autre chose que de la pizza dans le quartier!). Ils ont aussi des sushis. J'ai pris la soupe de nouilles ramen aux fruits de mer qui était délicieuse, tout comme la crème glacée au sésame noir qui m'a rappelé mon voyage au Japon 😋
  13. Dans le plan détaillé d'aménagement des rues Ottawa et William, on voit les bassins d'eau. Je me demande si la forme des bassins vient des plans présentés par Musto à l'arrondissement. On voit que le bassin est fermé sur la rue Ottawa entre les phases 2 et 3
  14. Il me semble qu'il y a des conifères dans un des îlots. En passant, j'ai des documents de la Ville dans lesquels on nomme cet endroit « Parc d'entrée de ville Bonaventure » Ajout : On peut en voir avec Google Street View Et dans cette photo de @Rusty
  15. Le registre foncier sur le site de la Ville de Montréal inclut les villes défusionnées, ex. Ville Mont-Royal, Hamstead, Montréal-Est, etc. En fait, c'est le registre foncier pour l'agglomération ou toute l'île de Montréal.
  16. Ils essayent p-ê d'imiter la forêt verticale de Milan, mais Milan c'est dans un autre climat https://en.wikipedia.org/wiki/Bosco_Verticale
  17. la navette autonome entre le Stade et le marché Maisonneuve est en service Sur la page FB de la Ville « Les navettes autonomes électriques reliant le Parc Olympique et le Marché Maisonneuve sont désormais ouvertes au public! Le projet pilote sera accessible tous les jours entre 10 h et 18 h jusqu’au 4 août prochain. Montez à bord! » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8957%2C143244932&_dad=portal&_schema=portal Son trajet Le trajet entre le Parc olympique et le Marché Maisonneuve serait fait via Pierre-de-Coubertin et Letourneux. À la fin du circuit planifié, la navette terminerait son parcours sur la Place Gennevilliers-Laliberté devant le marché Maisonneuve. Distance : 1.4 km aller Vitesse moyenne potentielle : 15 km/h Temps de parcours aller : 6 minutes Horaire Les deux navettes circuleront du 21 juin au 4 août du lundi au dimanche de 10 h à 18 h Service gratuit La navette peut circuler dans les deux directions, il n’y a pas de sens arrière et de sens avant. *Navette autonome : Véhicule automatisé qui se conduit seul, à l’aide de ses capteurs (lidars, radars, caméras, GPS, etc.). .
  18. La Ville avait quand même des exigences assez particulières (voir pdf ci-dessous) selon ce que Natalie Voland de Quo Vadis m'avait expliqué. La Ville voulait l'avoir comme jury, mais elle avait décliné afin de pouvoir présenter un projet. https://www.c40reinventingcities.org/data/sites_134e6/fiche/75/ssr_montreal_cour_de_voirie_de_la_commune_7c262.pdf
  19. Seulement si Devimco/First Capital osent et prennent plus de risques en louant à des commerçants indépendants... au lieu d'en faire un mini Dix30 Le local du Brunet sur Peel à côté de la SAQ n'a toujours pas trouvé preneur, tandis que des locaux dans des projets de promoteurs qui favorisent ce genre de commerçants se remplissent (ex. Lowney sur Ville, Arbora, Se7t et même le 21e arrondissement)
  20. La Ville a partagé les rendus sur l'événement de la page FB
  21. le registre foncier a été mis à jour C'est une compagnie à numéro qui est propriétaire de l'immeuble depuis le 21 mars Une compagnie à numéro appartenant à LAPJ Holdings Inc.
  22. Le Ministère de l'Éducation a octoyé un financement pour les travaux avant la construction de l'école sur le site Communiqué de presse : http://www.education.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques-de-presse/detail/article/plus-de-382nbspm-pour-39nbspnouveaux-projets-drsquoagrandissement-et-de-construction-drsquo Construction d'une école primaire sur le site du Grand Séminaire dans le centre-ville de Montréal* 3 469 640 $ * Projets financés approximativement à 10 %. Le financement sera complété lorsque les projets seront prêts à franchir les autres étapes.
  23. Le 2512 rue Saint-Patrick correspond au lot 1 381 081. Ce lot et les 3 lots (1 381 075, 1 381 076 et 1 381 077) sur Saint-Augustin appartiennent tous au même propriétaire.
  24. 939 000 $ pour ce 1260 pi² au 16e étage https://www.centris.ca/fr/condo~a-vendre~le-sud-ouest-montreal/19860757