ScarletCoral

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À propos de ScarletCoral

  • Rang
    Griffintown Goddess 😉

Personal Information

  • Biography
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
  • Location
    Montreal
  • Intérêts
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. ScarletCoral

    Le Wellington Griffintown (Phase 3) - 19 étages

    J'imagine que ce sera le même verre vert pour les phases 4 et 5
  2. Le magasin n'attire pas seulement des acheteurs.... misère... Canada Goose's new Montreal store draws fans and a PETA protest : https://montrealgazette.com/news/local-news/canada-gooses-new-montreal-store-draws-fans-and-a-peta-protest
  3. Communiqué de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30974 Mise en ligne des résultats de la consultation publique sur le Réseau express vélo 16 novembre 2018 Montréal, le 16 novembre 2018 - La Ville de Montréal dévoile les résultats de la démarche de consultation tenue dans le cadre la réalisation du Réseau express vélo (REV), future colonne vertébrale du réseau cyclable montréalais. La démarche, réalisée en ligne du 1erjuin au 15 juillet 2018 sur la plateforme Réalisons Montréal, a permis de colliger les réponses de 3 600 personnes, sans compter la centaine de citoyens qui ont pris part aux trois ateliers de consultation, tenus dans les arrondissements de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Ahuntsic-Cartierville et le Sud-Ouest. Les données recueillies dans le cadre de cette démarche de consultation permettront de concevoir un réseau qui répond aux attentes de tous les usagers. « Le développement d'un réseau cyclable convivial et sécuritaire est incontournable si on souhaite faire d'une meilleure mobilité une réalité. En favorisant le transport actif, grâce à des aménagements de qualité accessible en tout temps, nous offrons aux Montréalais et aux Montréalaises une véritable alternative à l'auto solo, et nous avons un impact réel sur l'engorgement du réseau routier et sur les émissions de gaz à effet de serre », a déclaré Marianne Giguère, conseillère associée au développement durable et aux transports actifs. Développement du REV Le développement du REV est clairement identifié parmi les priorités de l'administration. Le PTI 2019-2021 et le budget prévoient respectivement des investissements de 50 M $ et l'embauche de quatre nouvelles personnes entièrement dédiées à la mise sur pied du réseau. Globalement, la Ville de Montréal consacrera 89 M $ pour appuyer la progression des déplacements à vélo, dont un nouveau programme dédié à l'entretien et un programme consacré au développement de vélorues sur le réseau local. Les attentes exprimées lors des différentes activités de consultation seront prises en compte dans l'élaboration du concept final, que ce soit au niveau des aménagements, du tracé, de la signalisation ou de l'équipement tel que les supports à vélo ou les stations de réparation. Ainsi, le REV sera composé de pistes cyclables existantes mises à niveau et de nouvelles pistes cyclables, accessibles douze mois par année, auxquelles viendront se greffer les réseaux cyclables locaux. Ce réseau supérieur sera protégé afin d'assurer la sécurité des cyclistes et de réduire les conflits entre les usagers. Le tracé du REV sera conçu de manière à relier les grands pôles d'activités, les secteurs d'emplois et les axes de transports en commun. La planification détaillée du déploiement de ce projet ambitieux est en cours et s'appuiera sur ces bases avec la collaboration des arrondissements touchés. Les résultats complets de la consultation peuvent être consultés en ligne. Le calendrier et les axes visés pour le réseau seront dévoilés au printemps 2019, coïncidant avec le début de l'aménagement des premiers tronçons. Le rapport : https://www.realisonsmtl.ca/rev/news_feed/document-synthse-consultation-publique-rev
  4. ScarletCoral

    Infrastructures municipales - Discussion générale

    https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/15/01-5204340-montreal-veut-en-finir-avec-les-projets-discriminatoires.php Publié le 15 novembre 2018 à 13h48 | Mis à jour le 16 novembre 2018 à 07h03 Montréal veut en finir avec les projets discriminatoires PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse L'aménagement de cette rue discrimine-t-il les femmes ou les personnes transsexuelles? Et ce projet de logement social tient-il compte des personnes ne s'identifiant ni comme un homme ni comme une femme? Pendant deux ans, Montréal mènera un projet-pilote pour vérifier si certaines de ses décisions risquent de discriminer une partie de la population. L'administration Plante a décidé de faire prendre à Montréal le virage de «l'analyse différenciée selon les sexes et plus», ADS+. Pendant deux ans, certains services et arrondissements devront tenir compte de possibles discriminations que leurs décisions pourraient avoir. En prenant ce virage, la Ville dit vouloir «prévenir les discriminations systémiques dans toutes ses politiques, programmes et services». Au-delà du sexe, l'analyse touchera aussi les possibles discriminations en fonction des conditions socioéconomiques, l'origine ethnoculturelle, le handicap et l'orientation sexuelle. Montréal dit déjà avoir intégré cette approche dans certains projets réalisés récemment, comme le nouveau Complexe aquatique de Rosemont. Un vestiaire non genré a été aménagé. Vitré, celui-ci peut accueillir les personnes de tous les sexes ou ceux s'identifiant autrement. L'endroit a également été pensé pour être accessible aux personnes à mobilité réduite. Pour le projet-pilote, seuls les services de la diversité et l'inclusion, celui de l'urbanisme et la mobilité, celui de la planification immobilière ainsi que Direction des sports mettront cette approche en vigueur. Deux arrondissements participeront également au projet-pilote, soit Ville-Marie et Côtes-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. «Nous amorçons ce virage parce que nous visons l'équité et l'inclusion pour tous les groupes de citoyens dans tous nos projets, programmes et services municipaux. Il importe de se poser les bonnes questions dès le départ, dès que nous nous préparons à prendre une décision», a indiqué la mairesse Valérie Plante, dans un communiqué. L'ADS+ viendra s'ajouter aux autres grilles d'analyse déjà en place pour les projets. En effet, pour chaque décision, Montréal demande à ses services de valider les impacts financiers, leur conformité aux principes du développement durable ou qu'elles respent l'ensemble des règles et politiques de la Ville. Lors de l'aménagement d'une rue par exemple, le service de l'urbanisme devra veiller à ce qu'il y ait assez de lumières pour assurer la sécurité des passants, des bancs sont-ils présents pour accommoder les personnes âgées, ou des rampes d'accès pour les personnes à mobilité réduite. Ce n'est pas la première décision de Montréal touchant la question de la différenciation basée sur le sexe. La métropole a récemment adopté l'écriture épicène pour ses communications, qui vise à utiliser des mots pouvant désigner tant le masculin que le féminin. L'analyse différenciée selon les sexes n'est pas non plus une nouvelle approche. Celle-ci a été adoptée en 1995 lors de la Quatrième conférence mondiale des Nations unies sur les femmes. Le Canada et le Québec y avaient adhéré. Plusieurs ministères québécois ont intégré cette façon de faire depuis. Ainsi, le ministère de l'Éducation diffuse des données en fonction du sexe depuis 1997, ce qui a notamment permis d'observer les difficultés scolaires des garçons. Les chercheurs subventionnés par Québec doivent d'ailleurs tenir compte de l'analyse différenciée lorsqu'ils étudient la persévérance scolaire.
  5. Dans le cas de l'hôpital Montfort que le gouvernement Harris voulait fermer, le gouvernement du Québec de l'époque avait donné du soutien financier pour garder l'hôpital ouvert.
  6. Un projet de gazoduc de 750 km: Entrevue avec Louis Bergeron de Gazoduq https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/episodes/420431/audio-fil-du-vendredi-16-novembre-2018/12
  7. ScarletCoral

    Brigade chantiers - Montréal

    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136323/inpsection-surveillance-travaux-embauches-ville La brigade chantiers promise par Projet Montréal prendra vie au printemps Publié aujourd'hui à 15 h 23 L'une des promesses phares de Valérie Plante en campagne électorale se réalisera en 2019, confirme l'étude du budget 2019 de la Ville de Montréal : 11 postes seront créés pour donner vie à une « brigade chantiers ». Un texte de Jérôme Labbé La nouvelle équipe aura pour mission d'« encadrer de façon structurée la surveillance des chantiers effectuée en prestation externe par des audits bonifiés et par un monitoring ciblé ». En d'autres mots, la brigade pourra se rendre sans avertissement sur les chantiers de la Ville de Montréal pour vérifier si un entrepreneur respecte le contrat octroyé. Les embauches promises avaient déjà été annoncées par le responsable du transport au comité exécutif, Éric Alan Caldwell, lors de la présentation du budget, la semaine dernière, mais elles se sont confirmées vendredi avec la distribution d'un document officiel pendant les travaux de la Commission des finances et de l'administration. On y apprend en outre que la brigade s'intéressera au « contrôle de la qualité des travaux », à « la surveillance environnementale des sols contaminés » et à « la standardisation de la gestion des contrats de services professionnels en surveillance externe » « Cette équipe dédiée au suivi de la qualité des chantiers produira un bilan annuel », ajoute-t-on, précisant que celui-ci portera sur les « audits réalisés », les « matériaux utilisés » ainsi que sur le « monitoring ciblé des pratiques ». À noter que la création de la brigade chantiers n'apparaît pas comme telle au budget 2019 de la Ville de Montréal, ce qu'a notamment déploré la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). La « brigade chantiers » ne doit pas être confondue avec « l'escouade mobilité » – une autre promesse phare de Projet Montréal –, qui a vu le jour au mois d'août et dont le mandat est d'assurer la fluidité de la circulation, entre autres en marge des chantiers, dans certains secteurs du territoire montréalais. Promesse faite, promesse tenue La création d'une brigade d'inspection des chantiers faisait partie des engagements de Projet Montréal lors de la campagne électorale de l'automne 2017. Sa chef, Valérie Plante, avait assuré que la brigade verrait le jour dans sa première année de mandat à la tête de l'Hôtel de Ville, mais cette promesse n'a pas été réalisée dans les temps. Il faudra encore attendre quelques mois, a confirmé vendredi Sylvain Ouellet, vice-président du comité exécutif. « On veut que les industries qui travaillent pour nous sachent qu'elles peuvent à tout moment se faire inspecter de façon aléatoire, explique-t-il, que ça soit sur le chantier ou même une fois que le chantier est complètement refermé [si la brigade soupçonnait, par exemple, un problème en sous-sol. » « On va creuser, on va regarder, on va faire l'échantillon et on va le faire analyser en laboratoire », illustre M. Ouellet, ajoutant qu'en cas de non-conformité, les entrepreneurs pourront « non seulement être obligés de réparer à [leurs frais] les choses », mais également se retrouver « sur la liste des entreprises à rendement insatisfaisant, et là, après ça, ne plus pouvoir soumissionner ou avoir des restrictions pour soumissionner à Montréal ». « Ce qu'on veut, c'est que les entrepreneurs respectent ce pour quoi ils se sont engagés lors de leur appel d'offres », résume-t-il. La Ville supervise déjà les chantiers privés sur son territoire, précise M. Ouellet, mais seulement « les plus complexes ». Dans les cas des travaux de planage, par exemple, l'ensemble de la surveillance était jusqu'à maintenant confiée au privé. Ce ne sera plus le cas. Pour Ensemble Montréal, cependant, la création de cette nouvelle brigade est de la poudre aux yeux. Le porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances, Alan DeSousa, estime que l'administration Plante tente d'infantiliser les entrepreneurs, alors qu'elle devrait plutôt les rendre responsables. Le surveillant de chantier, selon lui, « doit être maître d’œuvre du chantier ». Ajouter des surveillants supplémentaires, « c’est uniquement un effort pour donner raison à Projet Montréal, qui avait fait la promesse de faire quelque chose qui, en fin de compte, n’est même pas nécessaire », juge-t-il. « Si les gens pensent que la brigade des chantiers, ça va être la solution magique, j’ai des nouvelles pour eux », conclut-il. Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine et de Julie Marceau
  8. https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/16/01-5204452-montreal-veut-que-solargise-installe-sa-phase-ii-sur-lile.php Publié le 16 novembre 2018 à 08h50 | Mis à jour à 08h50 Montréal veut que Solargise installe sa phase II sur l'île KATHLEEN LÉVESQUE La Presse La Ville de Montréal souhaite que l'entreprise de panneaux solaires non polluants Solargise choisisse de s'installer sur l'île pour la phase II de son projet. Lors des travaux de la commission d'étude budgétaire à l'hôtel de ville hier, le service de développement économique a souligné qu'il y avait toujours des discussions avec Solargise, et ce, même si l'entreprise britannique s'est tournée vers Valleyfield, en Montérégie, l'été dernier. L'objectif serait de « ramener un volet manufacturier », a indiqué le responsable des dossiers économiques au comité exécutif, Robert Beaudry. Vérification faite auprès du cabinet de relations publiques National qui accompagne Solargise, Montréal est sur les rangs pour le développement de la phase II du projet. Outre l'usine de fabrication de panneaux solaires à Valleyfield, Solargise planifie la construction d'une usine de polysilicone, soit le verre utilisé pour les panneaux. À elle seule, cette deuxième usine représenterait quelque 600 emplois. « La priorité de Solargise est la phase I et toute l'énergie y est consacrée. Mais le choix d'un terrain pour la phase II se fera en 2019 », a expliqué André Bouthillier de National. Montréal est en concurrence avec Valleyfield et Baie-Comeau où pourrait être traitée la matière première pour les panneaux, le silicium. D'ici à ce que cette usine voie le jour, Solargise importera la ressource essentielle à son produit, a précisé M. Bouthillier. Tirer les leçons de l'été dernier L'été dernier, le projet de Solargise a soulevé un débat animé sur l'attention et le soutien que lui ont accordés l'administration de la mairesse Valérie Plante et le service du développement économique. Le projet de Solargise est vite devenu une épine au pied de l'administration Plante qui a essuyé de nombreuses critiques. Lors des travaux de la commission d'étude budgétaire, la directrice du service du développement économique, Véronique Doucet, a affirmé que son équipe avait été efficace dans le traitement de ce dossier d'une grande complexité ; la proposition de la Ville a été déposée en 20 jours, a-t-elle souligné. « On a appris des leçons, notamment qu'il fallait expliquer publiquement les réalités de Montréal », a indiqué Mme Doucet. De son côté, M. Beaudry, qui a paru irrité, a soutenu qu'il n'y avait pas eu d'erreur de la part de la Ville qui avait agi de façon « diligente, rapide et efficace ». Outre la phase II de son projet de panneaux solaires, Solargise analyse la possibilité d'installer son siège social à Montréal ainsi que son futur centre de recherche et développement. Il s'agirait de 100 emplois supplémentaires.
  9. ScarletCoral

    Projet Sainte-Catherine Ouest

    Communiqué de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30968 Projet Sainte-Catherine Ouest : La Ville de Montréal entame les études de faisabilité de la phase 2 et du projet d'une galerie multi-réseaux 16 novembre 2018 Montréal, le 16 novembre 2018 - Une nouvelle étape est franchie dans le cadre du grand projet de réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest avec l'approbation de l'octroi d'un contrat à CIMA+ S.E.N.C I Provencher Roy + Associés Architectes Inc. pour la réalisation d'études de faisabilité et d'un avant-projet préliminaire pour la phase 2, située entre les rues Mansfield et de l'avenue Atwater. Au terme des travaux de réaménagement de cette artère emblématique, l'esthétisme, la sécurité et la fonctionnalité de la rue seront revus afin d'offrir aux usagers une expérience enrichie. Le mandat de ces deux firmes consiste à réaliser deux études de faisabilité, dont l'une pour l'implantation d'une galerie multi-réseaux (GMR). La GMR permet de rassembler l'ensemble des réseaux souterrains (eau, gaz, électricité, télécommunications) à l'intérieur d'un tunnel afin de faciliter l'accessibilité à ces infrastructures. Elle a une durée de vie estimée à plus de 100 ans. La Ville de Montréal travaille étroitement avec tous les partenaires concernés pour bien évaluer la faisabilité et les retombées de ce type d'ouvrage pour tous les acteurs concernés. « La technique des galeries multi-réseaux comporte de nombreux avantages, dont une meilleure organisation de l'espace souterrain, une réduction des excavations dans les infrastructures de voirie, l'accessibilité complète aux réseaux et une flexibilité dans le déploiement des réseaux. Il s'agirait de la première galerie du genre à Montréal », a mentionné Sylvain Ouellet, responsable de l'eau et des infrastructures de l'eau, des infrastructures, et de la Commission des services électriques. Les firmes retenues dans le cadre de ce contrat auront également le mandat de réaliser une étude de faisabilité pour l'aménagement de la rue dans le cadre de cette deuxième phase. À la suite de la consultation des Montréalais, réalisée en 2014 et 2015, le projet d'aménagement retenu vise à offrir une nouvelle expérience au centre-ville. Dans le cadre de la phase 1 du projet (Bleury à Mansfield), la configuration de la rue a été repensée pour faire une place importante à la mobilité intégrée et répondre aux nouvelles habitudes de consommation. En plus de trottoirs élargis, la Ville a opté pour une configuration à une voie de circulation de 6.2 m et l'élimination du stationnement sur rue. Ce scénario d'aménagement a été développé avec l'idée de l'étendre à la phase 2 du projet. Cette étude permettra de valider la faisabilité du scénario proposé, d'analyser les impacts de la poursuite de ce scénario d'aménagement et de proposer les adaptations nécessaires. Pour ce faire, cette étude comprendra trois analyses : une analyse de la circulation, une analyse de la fonctionnalité ainsi qu'une analyse urbaine.
  10. ScarletCoral

    Griffintown et ses projets - Discussion générale

    C'est ça quand tu donnes plein de terrains à un promoteur du 450 sur un plateau d'argent... Une chance qu'il a eu la mini dépression en 2008 sinon tout le quartier aurait été beige...
  11. ScarletCoral

    Griffintown et ses projets - Discussion générale

    Une vidéo intéressante des chantiers de Griffintown filmé à partir d'un train de VIA Rail
  12. ScarletCoral

    Agrandissement de la bibliothèque Maisonneuve

    Concours pour une fontaine/œuvre d'art http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30966 La Ville de Montréal lance un concours pour une œuvre d'art public pour la Bibliothèque Maisonneuve 15 novembre 2018 Montréal, le 15 novembre 2018 - La future Bibliothèque Maisonneuve sera dotée d'une œuvre d'art public qui intègrera un dispositif de fontaine. Celle-ci sera installée dans la cour du magnifique édifice de style néo-classique, à l'angle de la rue Ontario et du boulevard Pie-IX, dans l'arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, qui connait d'importants travaux d'agrandissement et de rénovation depuis 2017. Ce projet d'art public s'inscrit dans le cadre de la Politique d'intégration de l'art à l'architecture et à l'environnement des sites gouvernementaux et publics du gouvernement du Québec. Le Bureau d'art public de la Ville de Montréal lance un appel de projets pour la future œuvre. Un jury de 7 membres, dont trois spécialistes en arts visuels, procédera cet automne à une première sélection de quatre projets finalistes. La proposition gagnante sera dévoilée au printemps 2019. Rappelons que les travaux de la Bibliothèque Maisonneuve s'inscrivent dans le cadre du programme de rénovation, d'agrandissement et de construction des bibliothèques (programme RAC). Les travaux ont été confiés à la suite d'un concours d'architecture pluridisciplinaire aux firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture, qui seront accompagnées dans leur mandat des firmes NCK et PMA, en ingénierie, et Civiliti, en architecture du paysage. « La future œuvre d'art public sera au cœur d'un aménagement extérieur animé, où les gens auront envie d'arrêter, d'échanger ou de profiter de ce bel espace public. Nous souhaitons qu'elle soit évocatrice pour la population locale et en harmonie avec l'architecture de la nouvelle bibliothèque, qui sera un modèle d'architecture mixte, c'est-à-dire abondamment vitrée, tout en conservant son cachet patrimonial », rappelle Christine Gosselin, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine et du design. Le coût global du projet est estimé à plus de 23 M$. La fin des travaux pour la bibliothèque est prévue en 2020. L'inauguration de la nouvelle œuvre d'art est attendue au printemps 2021. Le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve ainsi que le concours pour une œuvre d'art public sont financés conjointement par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.
  13. Le calendrier : http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav25940.pdf
  14. ScarletCoral

    Infrastructures municipales - Discussion générale

    Communiqué de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30962 Révision des programmes de transport et d'infrastructure - La Ville de Montréal place l'aménagement au cœur de ses projets 15 novembre 2018 Montréal, le 15 novembre 2018 - Le responsable de l'urbanisme, du transport et de l'Office de consultation publique de Montréal, Éric Alan Caldwell, a dévoilé aujourd'hui d'importantes modifications apportées aux différents programmes de transports et d'infrastructures de la Ville de Montréal. Ces modifications permettront de consolider et de mettre les besoins des Montréalaises et des Montréalais au cœur des projets d'aménagement, de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures routières et souterraines. Ainsi, un tout nouveau programme, entièrement dédié à l'aménagement des rues, est créé afin de rendre le réseau routier plus sécuritaire et convivial pour l'ensemble des usagers, sans négliger l'entretien et le maintien des infrastructures routières vieillissantes. « Les programmes actuellement en place visant à assurer le maintien de nos infrastructures tenaient compte du déficit d'entretien de la chaussée, mais pas suffisamment des déficiences en matière d'aménagement. Cette révision en profondeur des programmes nous permettra de saisir toutes les opportunités pour bonifier les aménagements et ainsi répondre aux besoins de tous les usagers pour en assurer leur sécurité. Les besoins ne sont plus les mêmes qu'il y a un demi-siècle et la durée de vie d'une rue est de plusieurs décennies; il faut considérer ces variables dans la conception et la réalisation de tous nos projets si nous souhaitons qu'ils soient durables », a mentionné M. Caldwell. Alors que 71 % du budget au PTI était auparavant consacré au maintien des actifs de la voirie et que 17 % étaient dédiés aux projets et programmes d'aménagement, c'est dorénavant 46 % des investissements qui seront consacrés au maintien et 40 % à l'aménagement des rues. Le volet développement de nouvelles infrastructures routières est maintenu à peu près au même niveau. Notons que les projets d'aménagement incorporent également les besoins de maintien des infrastructures. Cette révision des programmes a permis la création de quatre nouvelles composantes principales : le programme d'aménagement des rues artérielles, le programme d'aménagement des rues locales, le programme Vision zéro aux abords des écoles et le programme des vélorues locales (à compter de 2020). Plutôt que de poursuivre l'accélération des travaux de maintien et d'entretien de la chaussée, la Ville de Montréal maintiendra la cadence atteinte au cours des dernières années, ce qui permettra la résorption du déficit d'entretien sur dix ans, soit d'ici 2028. « Ce virage marqué vers l'aménagement ne se fera pas au détriment du maintien des chaussées. Après quatre ans et des centaines de millions de dollars d'investissement, on perçoit une amélioration de la qualité de la chaussée et nous devons maintenir cette cadence acquise afin de résorber le déficit d'entretien qui gruge notre réseau. Mais les Montréalais ont aussi droit à une meilleure qualité de vie, et à une meilleure mobilité; cela nécessite de revoir la progression du volume de chantiers et l'horizon de réalisation initialement prévu », a complété M. Caldwell.
  15. ScarletCoral

    William Murray - 6 étages

    Avis de la Ville sur la tenue d'un registre pour recueillir les signatures des gens qui veulent un référendum sur le projet http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav25941.pdf AUX PERSONNES INTÉRESSÉES AYANT LE DROIT DE SIGNER UNE DEMANDE DE PARTICIPATION À UN RÉFÉRENDUM SECOND PROJET DE RÉSOLUTION AFIN D'AUTORISER LA CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE AU 318, RUE MURRAY (SECTEUR GRIFFINTOWN) AVIS EST DONNÉ aux personnes intéressées de la zone visée 0430 ainsi que les zones contiguës 0437, 0457, 0543, 0547, 0548, 0576, 0582 0604 et 0623, toutes situées sur l’arrondissement du Sud-Ouest, et ayant le droit de signer une demande de participation à un référendum : 1. APPROBATION RÉFÉRENDAIRE À la suite de l’assemblée publique de consultation tenue le 18 octobre 2018, le conseil d’arrondissement a adopté le second projet de résolution ci-dessus mentionné lors de sa séance du 12 novembre 2018. Ce second projet de résolution contient des dispositions qui peuvent faire l'objet d'une demande de la part des personnes intéressées de la zone concernée et des zones contiguës afin qu’une résolution qui les contient soit soumise à leur approbation conformément à la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (RLRQ, chapitre E-2.2). 2. OBJET DU SECOND PROJET DE RÉSOLUTION Ce second projet de résolution vise la construction d’un bâtiment commercial de 6 étages, d’une hauteur de 24.54 mètres. La programmation comprend l’aménagement d’espace commercial au rez-de-chaussée, de bureaux et d’un café-terrasse sur le toit. Le projet à un taux d'implantation de 61 % conforme au taux maximal prescrit de 84 %. La volumétrie projetée pour le nouveau bâtiment prévoit la mise en valeur du bâtiment d'intérêt patrimonial par la construction d'un bâtiment présentant une architecture novatrice tout en courbe et en transparence. Chacun des étages présente un recul différent permettant la création de toits terrasses en cascades qui seront verdis. Une importante marge latérale permet de dégager le projet du bâtiment résidentiel voisin. L'entrée principale en retrait de la rue William permet la création d'un parvis où sera implantée une oeuvre d'art. Un stationnement souterrain est aménagé pour les voitures (dont certaines en autopartage) et les vélos. Le projet déroge au Règlement d’urbanisme de l’arrondissement du Sud-Ouest (01-280) quant à la hauteur maximale permise, à l’usage et à la densité maximale ainsi qu’au retrait des façades. Les dispositions de la résolution se rapportant à l’usage, à la hauteur et à la densité sont susceptibles d'approbation référendaire. 3. DESCRIPTION DU TERRITOIRE Une demande relative aux dispositions susceptibles d’approbation référendaire peut provenir de la zone visée 0430 ainsi que les zones contiguës 0437, 0457, 0543, 0547, 0548, 0576, 0582 0604 et 0623, toutes situées sur l’arrondissement du Sud-Ouest. Une telle demande aura pour effet de soumettre le projet de résolution à l’approbation des personnes habiles à voter de la zone concernée et de celles de la zone contiguë d’où provient une demande. Pour connaitre le numéro de la zone associée à une adresse précise, vous pouvez consulter la carte interactive de l’arrondissement comme suit : http://www1.ville.montreal.qc.ca/CartesInteractives/sud-ouest/CI_SO.html, remplir le champ « se localiser » avec l’adresse qui vous concerne, sélectionner la thématique « Zonage et unité de paysage » puis consulter la carte avec le curseur. 4. CONDITIONS DE VALIDITÉ D’UNE DEMANDE Pour être valide, toute demande doit : identifier clairement les dispositions susceptibles d’approbation référendaire qui en font l’objet; la zone d’où elle provient; être signée, dans le cas où il y a plus de 21 personnes intéressées de la zone d’où elle provient, par au moins douze (12) d’entre elles ou, dans le cas contraire, par au moins la majorité d’entre elles; être reçue au bureau de la secrétaire d’arrondissement (815, rue Bel-Air, Montréal, Québec, H4C 2K4) dans les huit (8) jours de la publication du présent avis, soit au plus tard le jeudi 22 novembre 2018 avant 16 h 30. De plus, chaque signataire doit être une personne intéressée selon les conditions exposées à la section 5. Le signataire (obligatoirement majeur au 12 novembre 2018) indique, à côté de sa signature, son nom en majuscules, son adresse, le numéro d’appartement et la qualité en vertu de laquelle il est une personne intéressée à signer (voir section 5 à cet effet : résident, propriétaire ou copropriétaire, occupant ou cooccupant d’un lieu d’affaires, représentant d’une personne morale). 5. CONDITIONS POUR ÊTRE UNE PERSONNE INTÉRESSÉE À SIGNER UNE DEMANDE 5.1 Est une personne intéressée toute personne qui, le 12 novembre 2018, n’est frappée d’aucune incapacité de voter, est majeure, de citoyenneté canadienne, n’est pas en curatelle et qui remplit l’une des deux conditions suivantes : est domiciliée dans une zone d’où peut provenir une demande et depuis au moins six (6) mois au Québec; est, depuis au moins 12 mois, le propriétaire d’un immeuble ou l’occupant d’un lieu d’affaires au sens de la Loi sur la fiscalité municipale (RLRQ, chapitre F-2.1), situé dans une zone d’où peut provenir une demande. 5.2 Condition supplémentaire aux copropriétaires indivis d’un immeuble et aux cooccupants d’un lieu d’affaires : être désigné, au moyen d’une procuration signée par la majorité des copropriétaires ou cooccupants, comme celui qui a le droit de signer la demande en leur nom et d’être inscrit sur la liste référendaire le cas échéant. Cette procuration doit être produite avant ou en même temps que la demande. 5.3 Condition supplémentaire au droit de signer une demande par une personne morale : avoir désigné, parmi ses membres, administrateurs et employés, par résolution, une personne qui, le 12 novembre 2018, est majeure, de citoyenneté canadienne, qui n’est pas en curatelle et qui n’est frappée d’aucune incapacité de voter selon la loi. Cette résolution doit être produite avant ou en même temps que la demande. Sauf dans le cas d’une personne désignée à titre de représentant d’une personne morale, nul ne peut être considéré comme une personne intéressée à plus d’un titre conformément à l’article 531 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (RLRQ, chapitre E-2.2). 6. ABSENCE DE DEMANDE Toute disposition de ce second projet de résolution qui n’aura pas fait l’objet d’une demande valide pourra être incluse dans une résolution qui n’aura pas à être approuvée par les personnes habiles à voter. 7. CONSULTATION DU PROJET DE RÉSOLUTION Le second projet de résolution et l’illustration détaillée de la zone concernée et des zones contiguës peuvent être consultés au Bureau Accès Montréal situé au 815, rue Bel-Air, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h.