ScarletCoral

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À propos de ScarletCoral

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    Griffintown Goddess ;)

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  • Biography
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
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    Montreal
  • Intérêts
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  • http://www.twitter.com/ScarletCoral
  1. Coop Griffin - 12 étages

    Les panneaux rouges ressemblent à des conteneurs...
  2. Ouch! via Radio-Canada : Denis Coderre inquiète journalistes, fonctionnaires et élus PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 4 H 59 ENQUÊTE – Kid Kodak. Kid Coderre. Le maire de Montréal est très accessible pour les médias et est visible presque tous les jours à la télévision. Mais dans les coulisses, la réalité est beaucoup moins rose. À partir d'une multitude de témoignages, Radio-Canada dévoile le contrôle qu'il tente d'exercer sur l'information. Une enquête de Thomas Gerbet Denis Coderre est comme un poisson dans l’eau au milieu de la salle à manger des Habitations Pelletier, une résidence pour retraités de Montréal-Nord. Il serre des mains, avec un large sourire. Le maire est en campagne pour l’élection partielle dans l’arrondissement, en avril 2016. Quand soudain, ses yeux se plissent et son regard s’assombrit. Il vient d’apercevoir un jeune journaliste, dont les articles ne font pas son affaire. « Toi, je vais veiller à l’évolution de ta carrière », lui dit discrètement Denis Coderre. Le journaliste se souvient de s’être senti intimidé : « Une phrase comme celle-là, on ne peut pas l’oublier. » Intimidation, réprimandes, pressions: le maire et son équipe multiplient les tactiques pour assurer un contrôle strict sur l'information, selon les témoignages que nous avons recueillis. Les journalistes ne sont pas les seuls à en faire les frais. Fonctionnaires, élus, employés politiques... La plupart des personnes à qui nous avons parlé ont demandé qu’on taise leur nom, même quand elles parlaient en bien du maire. Elles ont peur de subir des conséquences au plan professionnel. Denis Coderre suscite la crainte. Des journalistes témoignent Début 2015, une journaliste d’un quotidien s’apprête à se coucher quand elle reçoit un appel inattendu. Il est 23 h. Elle raconte qu'un attaché de presse du maire réclame la modification de son article publié sur Internet. Elle refuse. « Le lendemain, raconte-t-elle, Denis Coderre a répondu à toutes les questions des journalistes, sauf aux miennes. » Quelques semaines plus tard, en avril 2015, la même journaliste explique avoir de nouveau subi de la pression, cette fois pour modifier un titre, ce qui sera fait pour une raison éditoriale. Le lendemain, à l’hôtel de ville, Denis Coderre se dirige vers elle : « une chance que tu as changé ton titre. » Un jour d’octobre 2015, dans un corridor de la mairie, Denis Coderre prend à part un journaliste, dont il n’a pas aimé le dernier article : « J’aime bien [ton média]. Ce serait dommage qu’on arrête de vous donner des entrevues. » En juin 2016, une rédactrice en chef de Radio-Canada reçoit un appel inhabituel. Le relationniste de la Ville de Montréal Philippe Sabourin demande à ce qu’un journaliste (l'auteur de ces lignes) ne travaille pas sur un reportage et soit remplacé par un autre, en qui il a « plus confiance ». La demande (qui sera refusée) vient d’en haut. Un autre témoignage, cette fois d'un chroniqueur : « Après un texte que le maire n’a pas aimé, je n’ai plus eu de retour lorsque j’envoyais des demandes d’entrevues ou des questions. On m’a même refusé l’entrée d’une rencontre de presse. Pour moi, c’est de l’intimidation. » Le maire et son équipe ne s'en souviennent pas « Nous n'avons aucun souvenir de situations ressemblant à ce que vous nous rapportez, réagit par courriel la porte-parole du maire, Catherine Maurice. Nous comprenons que les journalistes, des professionnels qui travaillent sous pression, puissent ressentir, dans le tumulte de leur travail, des frustrations. Nous devons composer de notre côté avec le même type de pression et donc, de frustration. » Recrutée en décembre 2014 par Denis Coderre, cette ex-attachée de presse de l’opposition Projet Montréal a déclaré devant la commission Chamberland que, quelques jours après son arrivée, le maire lui avait demandé d’être « tough » (dure) avec le journaliste Patrick Lagacé. Catherine Maurice tient toutefois à mentionner que le maire Coderre est un des politiciens québécois les plus accessibles et disponibles pour les médias et qu'il a mis en place « une administration ouverte et transparente ». Les craintes des employés De nombreux employés de la Ville ont une toute autre perception. « Il y a une culture de répression qui se met en place, croit André Émond, président du Syndicat professionnel des scientifiques à pratique exclusive de la Ville de Montréal, qui représente 450 employés. Les gens s’exposent à des sanctions disciplinaires très sévères. » En juin, un cadre de la Ville a été durement sanctionné pour avoir parlé aux médias sans autorisation. Le conservateur du Jardin botanique Michel Labrecque avait accordé une entrevue à l'émission de radio Gravel le matin pour dénoncer un projet de fusion administrative du Jardin avec le Planétarium, l’Insectarium et le Biodôme. Radio-Canada a appris que Michel Labrecque avait écopé d'une lettre de blâme pour cette sortie médiatique. Un blâme qui s'ajoute à un autre pour avoir critiqué le projet en interne. Le fonctionnaire se retrouve aujourd’hui muselé, de facto, puisqu’il risque un congédiement en cas de troisième blâme. « C'est la pratique usuelle », dit André Émond. Les fonctionnaires ont peur de parler. André Émond, président du Syndicat professionnel des scientifiques à pratique exclusive de la Ville de Montréal Une nouvelle directive, en pleine campagne électorale En plus du code de conduite, que tout fonctionnaire de la Ville de Montréal doit respecter, les 111 employés du Service des communications ont reçu l'ordre, début octobre, de s'engager individuellement, devant leur gestionnaire, à respecter des règles encore plus contraignantes. La lettre, obtenue par Radio-Canada, s'intitule « Engagement de confidentialité ». L'employé doit entre autres promettre de « ne pas communiquer ou permettre que soit communiqué à quiconque quelque information ou document ». Il est précisé dans la lettre que chaque employé fautif s'expose, ainsi que son employeur, « à des recours judiciaires ». Même des personnes qui ne sont plus à l’emploi de la Ville ont eu peur de nous parler dans le cadre de cet article. « Il y a des gens qui ne veulent pas se mouiller parce que le maire a le bras long », croit un élu. Liberté des fonctionnaires Plusieurs journalistes montréalais se plaignent d'avoir de la difficulté à obtenir des entrevues avec des fonctionnaires, alors que ce sont souvent les seuls à maîtriser les dossiers sur le bout des doigts. « Une simple demande d’entrevue avec une bibliothécaire devient un va-et-vient de courriels et d’appels avec les communications », déplore une journaliste d'un hebdo de quartier. Il s'agit d'une nouvelle réalité depuis l’arrivée de Denis Coderre à la mairie. Ce que confirme une employée des communications : Les réponses aux questions des médias doivent être validées par le cabinet politique, ça occasionne souvent des retards. Une employée du Service des communications de la Ville de Montréal Le porte-parole de la Ville de Montréal, Gonzalo Nunez, conteste : « Il n'y a pas de validation systématique faite par le cabinet du maire. » Un ancien haut fonctionnaire de Montréal témoigne : « Avant, on avait une séparation des pouvoirs entre l’administration et le politique. Avec Denis Coderre, il n’y a plus d’administration, que du politique. » Laurent Blanchard, maire intérimaire en 2013, juste avant l'élection de Denis Coderre, remarque que depuis l'arrivée de son successeur, « on ne voit plus de directeur de service faire une conférence de presse. » À son époque, certains fonctionnaires pouvaient s’exprimer publiquement dans leur domaine d’expertise. C'est devenu très rare, déplore le président du syndicat des scientifiques, André Émond : « Ça fait 30 ans que je travaille pour la Ville et le changement, je le perçois. On est dans un certain obscurantisme. » Un récent sondage interne mené auprès des membres du syndicat des scientifiques de la Ville démontre que, parmi tous les thèmes abordés, c’est le dossier de la transparence qui irrite le plus ces fonctionnaires : 48 % d’entre eux ont jugé la transparence de la Ville « mauvaise ou exécrable », 16 % l’ont trouvée « bonne ou excellente » et 36 % sont restés neutres. Le porte-parole de la Ville Gonzalo Nunez rapporte qu'il n'y a jamais eu autant de séances de breffage technique données par la Ville, durant lesquelles les fonctionnaires expliquent en détail les projets et répondent aux questions des médias, mais sans possibilité pour ces derniers de filmer ou d'enregistrer pour diffusion. Le rôle de communiquer avec les Montréalais via les médias appartient en premier lieu aux élus. Gonzalo Nunez, porte-parole de la Ville de Montréal Contrôle de la parole des élus « Le maire Coderre est partout, mais les autres élus de son parti sont invisibles ou presque », déplore un journaliste affecté à l’hôtel de Ville. Selon plusieurs sources, Réal Ménard, élu responsable du dossier de l’environnement au comité exécutif, a déjà déclaré qu’il se fait « chicaner » quand il parle aux médias sans autorisation du maire et qu'il craint parfois de leur parler pour cette raison. Réal Ménard répond : « Je n'ai pas de problème avec M. Coderre. Nous ne sommes pas dans ce type de relation là. Quand je fais une sortie de presse, je le fais avec l'accord de M. Coderre. » Quant à sa crainte de se faire « chicaner », l'élu a refusé de dire s'il avait oui ou non tenu ces propos. « À l’intérieur même du comité exécutif, quelqu’un qui va vouloir formuler une critique va se faire semoncer par le maire et convoquer dans son bureau », raconte un élu. En 2013, à l'époque du maire Laurent Blanchard, les élus du comité exécutif prenaient davantage la parole dans les médias. « C'est l'élu responsable du dossier qui faisait la conférence de presse, pas le maire », raconte-t-il. Maintenant, on a l'impression que l'élu sert de plante verte au maire actuel. Laurent Blanchard, maire de Montréal en 2013, juste avant Denis Coderre Son de cloche différent de la part de Marvin Rotrand, élu du parti Coalition Montréal et jusqu’à récemment, vice-président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal : « Je ne me souviens pas d’avoir reçu de mots d’ordre de l’hôtel de Ville. Personne ne m’a interdit de dire ce que je voulais dire. » Le style Coderre Quand il était premier ministre à Ottawa, Stephen Harper contrôlait ses communications en limitant le plus possible sa présence dans les médias. « Denis Coderre obtient le même résultat en occupant tout l’espace médiatique », explique un homme qui le connaît bien. « Denis, il prend beaucoup de place. C’est son style, raconte un proche du maire qui a vu ses premiers pas en politique. C’est un fonceur. » « Le maire a un style peut-être abrasif, ajoute-t-il, mais c’est normal qu’il y ait des frictions entre un cabinet politique et des journalistes. Il va toujours y en avoir. » Un ancien cadre de Projet Montréal abonde dans le même sens : « C'est ça qu'il faut en politique. Avec l’ancien maire Gérald Tremblay, c'était free-for-all. Coderre contrôle mieux ses affaires. » « Travailler avec lui, c’est beaucoup de pression », raconte une ancienne employée politique. L’arrivée de Denis Coderre à la mairie a ramené beaucoup d’attention médiatique sur l’hôtel de Ville. « C’était malade, dit-elle. Le téléphone sonnait toutes les 30 secondes. » La Ville répond à plus de 2000 demandes des médias chaque année. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec insatisfaite « On ne demande pas de privilèges pour les journalistes, dit le vice-président de la FPJQ, Jean-Thomas Léveillé. On demande juste que les administrations laissent les journalistes faire leur travail qui est d’informer le public, les contribuables, les électeurs. » Le maire va répondre qu’il est très disponible pour les médias, ce qui est vrai et c’est très bien. Mais, dans une administration de la taille de la Ville de Montréal, le maire ne peut pas avoir réponse à tout, il ne peut pas tout connaître. Jean-Thomas Léveillé, vice-président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Informée depuis 2014 des difficultés vécues par ses membres, la FPJQ a recueilli des plaintes durant une grande partie du mandat de Denis Coderre. Elle a reçu les témoignages de 30 journalistes travaillant pour 13 médias différents. Plusieurs de ces plaintes concordent. Le document de 26 pages que nous avons consulté a servi de déclencheur à une rencontre entre la Fédération, Denis Coderre et son équipe, en janvier 2016. « Il minimisait beaucoup les problèmes évoqués, se souvient Jean-Thomas Léveillé. Depuis, si améliorations il y a eu, elles ne sont pas significatives. Le fond du problème demeure. » La directrice des communications du maire, Catherine Maurice, répond que, depuis cette réunion, « plusieurs rencontres ont lieu entre notre cabinet, des journalistes et des cadres de certains médias ». Et elle ajoute: « Nous n’avons pas à vous divulguer plus d’informations à ce sujet. » Quatre questions à Thierry Giasson, directeur du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval 1) Ce contrôle de l’information est-il dans la lignée de ce qu’on a connu pendant 10 ans à Ottawa avec Stephen Harper? T. G. : Oui. Dès l'arrivée des conservateurs, en 2006, on a vu apparaître une nouvelle gestion des communications qui avait pour objectif d'encadrer toutes les demandes des médias. Le nombre de porte-parole a été limité, la parole des députés a été limitée et c'est souvent Stephen Harper, lui-même, qui était le seul à s'exprimer. Chaque ministère ou organisme qui voulait faire une annonce devait en faire la demande au bureau du premier ministre. Selon ce que vous me présentez, monsieur Coderre semble partager une communauté d'esprit avec la méthode des conservateurs dans la gestion autoritaire de la communication de son administration. 2) La tendance en politique est-elle vers plus de contrôle ou plus d’ouverture? T. G. : Les gouvernements disent toujours être dans l’ouverture, mais concrètement, ils sont de plus en plus dans le contrôle. À Québec, le gouvernement libéral nous a promis le « gouvernement le plus transparent ». Mais dans les faits, il y a des délais et une politisation dans l’accès à l’information. Le commissaire à l'accès à l'information du Québec a d’ailleurs dit, très candidement, lors d'une entrevue au Devoir que le traitement des demandes est politisé au provincial. Imaginez alors ce qu'il se passe au municipal, là où il y a probablement moins de distance entre les cabinets politiques et l'administration. 3) Est-ce plus important qu’avant de contrôler l’information? T. G. : Du point de vue des partis politiques, la réponse c’est oui! La communication a complètement changé. Elle s'exprime dans l’instantanéité et dans l’interaction immédiate avec le citoyen. Il n'y a plus de marge de manœuvre. Et c'est pour ça que les gouvernements sont obsédés par la coordination de leurs messages, par les calendriers de sorties de messages... Ils sont terrorisés par la perte de contrôle, alors ils s'engagent dans des actions pour limiter au maximum les gaffes. Ils ont l'impression qu'ils vont contrôler quelque chose. Parce qu'une gaffe, aujourd'hui, dans le monde politique comme dans d’autres milieux, peut vite prendre des proportions exponentielles et le temps de réaction, de gestion de crise est presque inexistant. 4) La démocratie est-elle menacée? T. G. : Non, je ne crois pas. Si le maire Coderre se présente comme un démocrate, il doit, pour le bien de la démocratie municipale, instaurer un climat de respect, d’ouverture et de transparence dans son administration. Respect des compétences et respect du droit de parole. Les fonctionnaires, ce ne sont pas seulement des gens qui poussent un crayon. Ils possèdent des expertises. Ils peuvent aussi expliquer divers enjeux à la population. Et limiter leur accès aux médias, ça me semble très problématique. C'est le devoir de Denis Coderre, comme maire, de défendre aussi ce droit à l'information. Communiquer ouvertement, comme s’en revendique le maire Coderre, ce n’est pas seulement twitter aux 15 minutes. C’est aussi respecter le droit du public à une information complète, utile et diversifiée, et ce même quand il est critiqué au passage.
  3. Je n'ai pas trouvé une fil pour ce projet via Le Devoir : Dan Hanganu et EVOQ remportent le concours d’architecture pour la bibliothèque Maisonneuve 21 octobre 2017 |Jeanne Corriveau Photo: Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture Le jury dit avoir aimé cette proposition «qui met en valeur le bâtiment patrimonial, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur». Les firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture ont été sélectionnées pour réaliser le projet d’agrandissement de la bibliothèque Maisonneuve, rue Ontario, à Montréal. Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé au printemps dernier, le jury a arrêté son choix sur la proposition des deux firmes. Le projet prévoit la construction d’atriums vitrés de chaque côté du bâtiment patrimonial afin d’augmenter la surface de plancher de la bibliothèque, qui passera de 1240 à 3315 mètres carrés. Ces travaux seront exécutés par un aménagement extérieur destiné à devenir un lieu de rencontre et de détente. Les firmes gagnantes disposeront d’un budget de 11,1 millions pour réaliser les travaux d’agrandissement, lesquels devraient se terminer en 2020. Le coût global du projet est estimé à 23 millions. Inauguré en 1912, l’immeuble abritant la bibliothèque Maisonneuve avait été construit pour accueillir l’hôtel de ville de Maisonneuve, une municipalité qui fut annexée à Montréal en 1918. La bibliothèque municipale occupe les lieux depuis 1981, mais elle y est trop à l’étroit. À la suite du lancement du concours d’architecture, le jury avait retenu quatre propositions parmi les quinze dossiers reçus avant d’arrêter son choix sur la proposition des firmes Dan Hanganu et EVOQ Architecture. Rappelons que l’architecte Dan Hanganu est décédé le 5 octobre dernier, laissant derrière lui un héritage important. On lui doit, entre autres, la conception des bâtiments du musée Pointe-à-Callière, du Théâtre du Nouveau Monde (TNM) et de HEC Montréal. ---------------------- Communiqué de presse de la Ville de Montréal Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture remportent le concours d'architecture pluridisciplinaire de la Bibliothèque Maisonneuve MONTRÉAL, le 20 oct. 2017 /CNW Telbec/ - Félicitations aux firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture, accompagnées des firmes NCK et PMA en ingénierie et Civiliti en architecture du paysage, pour avoir été sélectionnées par un jury au terme du concours d'architecture pluridisciplinaire pour la rénovation et l'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve. Un concept audacieux résolument contemporain Les lauréats disposeront d'un budget maximal de 11 135 000 $ (avant taxes) pour rénover et agrandir l'actuelle Bibliothèque Maisonneuve qui loge dans l'ancien hôtel de ville de la Cité de Maisonneuve, à l'intersection de la rue Ontario et du boulevard Pie-IX dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le concept déployé assurera la mise en valeur de ce bâtiment municipal d'intérêt historique, dont les dimensions actuelles de 1240 m2 seront de 3 315 m2 à la fin du projet. On y retrouvera notamment des pavillons abondamment vitrés aux extrémités de l'édifice, lesquels se marieront à son caractère néo-classique. Les lauréats envisagent aussi de développer un aménagement urbain extérieur en un lieu de rencontres, d'animation et de détente, tout en maintenant un environnement végétalisé. Une certification LEED Argent étant visée pour ce projet, les concepteurs privilégieront des matériaux locaux et des procédés à faible incidence énergétique. « Je suis ravi du projet gagnant qui contribuera au rayonnement de Montréal, à titre de Ville UNESCO de design. Celui-ci s'inscrit également harmonieusement dans un quartier en pleine effervescence en offrant un lieu culturel magnifiquement pensé. Nul doute que la Bibliothèque Maisonneuve deviendra une source de fierté pour tous les Montréalais et Montréalaises et un rendez-vous incontournable des résidents du quartier », déclare M. Russel Copeman, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de l'habitation, de l'urbanisme, de la gestion et de la planification immobilière et de l'Office de consultation publique de Montréal. « Bravo aux lauréats d'avoir mis à contribution leur talent et leur ingéniosité afin de transformer la Bibliothèque Maisonneuve en un lieu contemporain, audacieux et respectueux de son caractère patrimonial. Cette transformation illustre la capacité des firmes d'ici de proposer des projets d'une qualité exceptionnelle, tant sur le plan architectural que sur le plan patrimonial et environnemental », ajoute Mme Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine, du design, d'Espace pour la vie ainsi que du statut de la femme. « Je tiens à souligner l'excellent travail déployé par l'ensemble des collaborateurs dans le cadre du concours d'architecture pour le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve. Mettre en valeur un bâtiment historique et patrimonial comme la Bibliothèque Maisonneuve et concevoir un agrandissement moderne qui saura répondre aux besoins techniques d'une bibliothèque du 21e siècle est un défi de taille qui commandait une analyse rigoureuse de la part du jury. Tous les efforts déployés dans le cadre de ce concours d'architecture permettront aux citoyens d'avoir accès à une installation de qualité adaptée à leurs besoins », précise M. Réal Ménard, maire de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le jury Sélectionnés en juin parmi 15 dossiers de candidature, quatre finalistes ont présenté leurs esquisses lors d'une soirée publique tenue le 10 octobre dernier. Le projet de l'équipe de Hanganu et ÉVOQ est une réussite très habile et applaudie par le jury pour la mise en valeur du bâtiment patrimonial tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. « L'aménagement de deux atriums de chaque côté du bâtiment existant permet un dégagement et une mise en valeur accentuée du patrimoine architectural ». Ce dernier était composé de M. Richard Adam, chef de division à la Division du Programme RAC à la Ville de Montréal, de Mme Claude-May Ambroise, architecte à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de M. Sébastien Bouchard, ingénieur et directeur du service technique à la Ville de Chambly, de M. Dinu Bumbaru, directeur des politiques chez Héritage Montréal, de Mme Mylène Poirier, architecte, citoyenne et membre du comité consultatif d'urbanisme à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de Mme Patricia-Ann Sarrasin-Sullivan, architecte chez Box architectures et de M. Frédéric Stében, chef de division, culture et bibliothèques à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. L'équipe lauréate fera l'objet d'une recommandation au conseil municipal pour un octroi de contrat. Rappelons que les travaux de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve s'inscrivent dans le cadre du programme de rénovation, d'agrandissement et de construction des bibliothèques (programme RAC). Conforme aux exigences du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, le concours d'architecture ainsi que le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve font partie de l'Entente sur le développement culturel de Montréal, financée conjointement par le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Montréal. Le coût global du projet est estimé à plus de 23 M $. La fin des travaux sont prévus en 2020.
  4. ÉTS : nouvelle vie pour le Planétarium Dow

    Enfin des nouvelles de ce projet : inauguration en mai 2018! http://quartierinnovationmontreal.com/fr/article/le-centech-accueillera-les-etoiles-montantes-de-demain-au-planetarium-dow Le Centech accueillera les étoiles montantes de demain au Planétarium Dow VISION D’ENTREPRENEURS Published on: 18 octobre 2017 Au Centech, un incubateur technologique au cœur de la capitale économique québécoise, les jeunes entrepreneurs peuvent se former et développer des start-ups. Rencontre avec un organisme qui a le vent en poupe! Du Planétarium au Centech Le Planétarium Dow est un lieu emblématique de Montréal qui a été inauguré en 1966. Les visiteurs y venaient pour appréhender l’espace, mieux connaître les étoiles et les planètes. Selon Brigitte Stock, responsable des communications du Centech, il a vraiment marqué l’imaginaire de plusieurs générations de Montréalais. Il a cessé ses activités en 2011. C’est en 2013 que l’ÉTS (École de technologie supérieure) est devenue officiellement propriétaire du Planétarium Dow. Mais pourquoi cet achat? « L’ÉTS bâtit un véritable campus universitaire. Le Centech de par son rôle devient ainsi un “hub d’innovation ouverte” au service de l’entrepreneuriat technologique. Le Centech, dans l’ancien Planétarium Dow, marquera d’une belle façon la porte d’entrée du Quartier de l’innovation », explique Madame Stock. Le Centech : un accélérateur d’entreprises Le Centech est un organisme sans but lucratif qui a été créé en 1996 par l’ÉTS. Il est aujourd’hui un véritable chef de file dans le domaine des incubateurs d’entreprises technologiques en démarrage au Canada et il est en pleine croissance. Madame Stock le confirme : « Nous accueillons déjà trois cohortes par années et nous allons créer trois nouvelles cohortes spécialisées en 2018 dans les secteurs suivants : technologie médicale; aérospatiale et des matériaux; et système d’information avancée. Le Planétarium s’est tout naturellement présenté comme étant porteur de cette croissance. » En d’autres mots, le Centech voit grand et pour causes! Il a pour objectifs d’augmenter le nombre d’installations d’innovation offertes aux entrepreneurs technologiques, peu importe leur provenance, et de faire du Planétarium un outil de développement pour la communauté. 18 000 pieds carrés pour soutenir la croissance du Centech L’ouverture des nouveaux locaux du Centech est prévue pour mai 2018. À l’intérieur des 18 000 pieds carrés de l’ancien Planétarium, on y retrouvera de nombreux services tels que : des cellules d’innovation ouverte, des services et de l’accompagnement aux entrepreneurs ainsi que l’administration du Centech. Grâce à ce nouvel espace, le Centech augmentera aussi sa capacité d’accueil et son nombre d’installations d’innovation. Autres nouveautés : des espaces corporatifs et le lancement d’un nouveau programme intitulé « ÉTS Entreprise ». « Il répondra aux attentes des grandes entreprises en matière d’innovation en permettant à celles-ci un accès privilégié aux jeunes entreprises novatrices, au savoir des professeurs et à une main-d’œuvre hautement qualifiée (stagiaires et diplômés)», explique Madame Stock. Un projet novateur pour Montréal Pour Madame Stock, si « autrefois, les visiteurs se rendaient au Planétarium pour voir des étoiles, aujourd’hui, on y accompagnera les étoiles montantes de l’entrepreneuriat technologique. » Le Centech souhaite construire un véritable épicentre de l’innovation avec des entreprises technologiques de haut niveau reconnues à l’échelle mondiale et qui créent de la valeur ici à Montréal, au Québec et au Canada. L’organisme rêve de voir Montréal inscrite dans le top 10 des écosystèmes entrepreneuriaux au monde. Les importants liens tissés avec le QI constituent une autre force de frappe pour le Centech dans l’atteinte de ses objectifs. « Le QI est un partenaire clé puisqu’il a un rayonnement, une portée internationale qui pour nous est extrêmement importante. C’est le fer de lance de l’innovation à Montréal. C’est un partenariat en or. »
  5. 425 Viger - Rénovation et agrandissement

    De ce que j'avais compris à l'époque, le 444 était pour le centre d'appels Visa qui était situé au 400 Maisonneuve Ouest. Mais il se peut très bien que l'ensemble des employés de Services des Cartes Desjardins s'y retrouvent maintenant. J'ai quitté Desjardins avant l'inauguration du 444.
  6. 425 Viger - Rénovation et agrandissement

    J'ai travaillé chez Desjardins. Pour mes réunions concernant les projets de Visa Desjardins, j'allais au 425 Viger OUEST
  7. 425 Viger - Rénovation et agrandissement

    425 rue Viger, c'est Visa Desjardins qui est là actuellement en location. Mais Desjardins vise à rapatrier la majorité des employés des différents bureaux du centre-ville au Complexe Desjardins d'ici 2020. Il y avait bcp de réaménagement de bureaux quand j'y travaillais. La taille des cubicules était réduite pour ajouter 20 à 30% de bureau de plus dans le même espace.
  8. Amazon looking for a location to have a 2nd HQ

    Au contraire, avec le décret anti-immigration sur certains pays de Trump, si Amazon veut attirer les meilleurs cerveaux au monde, il est mieux de s'installer à l'extérieur des É-U. Google, Apple, Facebook et Microsoft sont déjà contre ce décret.
  9. Ils ont demandé une réduction de la hauteur minimum (16 mètres) qui a été approuvée. Donc, ça va être moins de 16 mètres
  10. Le Brickfield - 14 étages

    J'en ai parlé avec un élu de l'arrondissement. Ils seraient en train de « reconstruire » la maison Keegan. L'arrondissement a une lettre de garantie de 200 000$ s'il est jugé que le travail n'est pas bien fait. Un inspecteur de la Ville va passer voir le tout.
  11. 1999 rue William (usine Thermetco)

    La première fois que j'ai passé devant Thermetco, je pensais que j'étais dans le décor de l'entrepôt de Dunder Mifflin de la série TV The Office Ardent Mills produit encore des farines à cette usine?
  12. Le Brickfield - 14 étages

    Ça confirme que le déménagement médiatisé de la maison Keegan n'était qu'un coup de marketing. Tant qu'à n'utiliser que certains matériaux, ils auraient pu juste la démonter, entreposer les pièces à l'abri des intempéries et réutiliser ce qui était récupérable.
  13. BAnQ Saint-Sulpice

    via La Presse : Publié le 19 octobre 2017 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Édifice Saint-Sulpice: le projet de bibliothèque fait du surplace L'édifice Saint-Sulpice, toujours vacant, a été acheté par l'Université du Québec à Montréal, qui l'a cédé deux ans plus tard au gouvernement du Québec. PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Denis Lessard La Presse (Québec) L'édifice Saint-Sulpice de la rue Saint-Denis a beau avoir été sauvé in extremis il y a deux ans, sa reconversion tarde toujours à se concrétiser. Le projet innovateur de bibliothèque destinée aux jeunes, annoncé par Québec au début de 2016, piétine. Déjà repoussée à 2019, l'inauguration devra être encore reportée. Selon de nombreuses sources proches du dossier, le financement fait encore défaut dans ce projet cofinancé par Québec et Montréal, qui devait coûter 17 millions. Lors de l'annonce par la ministre Hélène David, en janvier 2016, le maire Denis Coderre avait souligné que la réouverture de cet édifice, fermé et laissé à l'abandon depuis 2005, serait un projet « structurant » pour la rue Saint-Denis. L'inauguration devait tomber pile pour le 375e anniversaire de Montréal en 2017, disait-il. L'échéance a par la suite été reportée au début de 2018, puis à juin 2019. Et aujourd'hui, même cette date est irréaliste, confie-t-on. Au cabinet de la nouvelle ministre de la Culture, Marie Montpetit, on souligne que le projet avance, que les plans et devis sont réalisés, fruit d'un concours d'architecture qui s'était conclu en juin dernier. On garde le cap sur une inauguration en juin 2019. Depuis six mois, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), propriétaire de l'édifice, nage dans le doute concernant la direction. Christiane Barbe est partie au printemps et est remplacée de façon intérimaire par Geneviève Pichet. Or, ce projet de bibliothèque novatrice à Saint-Sulpice était, depuis le premier jour, associé à l'ancienne PDG. Le processus de sélection du prochain directeur s'est prolongé tout l'été - beaucoup de personnalités ont été sollicitées pour se porter candidates, mais le poste a soulevé peu d'intérêt, semble-t-il. Une rumeur récurrente indiquait que le conseil d'administration allait recommander Manon Gauthier, élue montréalaise responsable des dossiers culturels, mais reste à savoir ce que fera le Conseil des ministres de cette recommandation. On a déjà eu des surprises - au Grand Théâtre de Québec, le gouvernement avait fait fi de la recommandation du conseil d'administration. Climat maussade À l'absence d'un nouveau PDG, on doit ajouter le congé récent de la directrice générale de la Grande Bibliothèque, Danielle Chagnon, partie pour une période indéterminée. Le projet Saint-Sulpice relevait d'elle. Chez les administrateurs de la BAnQ, « bien des gens s'interrogent avec raison. En 2016, ce projet de sauvetage [de Saint-Sulpice] avait été réglé à la toute dernière minute ». Après cette entente entre la Ville de Montréal et les Affaires culturelles, on se demande encore si les paroles vont être suivies de gestes. Or, on n'en entend pas parler lors des réunions mensuelles des administrateurs. En outre, le climat de travail à la BAnQ est maussade - l'organisme a dû procéder à des suppressions de postes. Au « vacuum » de la gouvernance s'ajoutent les problèmes prévisibles de financement. Il manque 7 millions pour réaliser le projet, dont 3 doivent venir de la Fondation de BAnQ. Or, les coffres de la fondation sont vides, et les communications entre la bibliothèque et sa fondation pour mettre en place une stratégie de commandite sont inexistantes. Parmi toutes ces incertitudes, une chose est certaine : la nouvelle cible de juin 2019 pour une inauguration est carrément irréaliste, rien n'est planifié pour amorcer les collectes de fonds nécessaires. Une question importante est toujours en suspens : le projet innovateur de bibliothèque pour adolescents, qui inclut des laboratoires de création, envisagé pour l'édifice Saint-Sulpice entraîne des frais d'exploitation importants : 1,6 million par année, autre facture pour laquelle personne ne veut s'engager pour l'instant. Au conseil d'administration de la BAnQ, on constate que le projet semble toujours vivant, « mais pas très chaud ». Le conseil se réunira à nouveau lundi prochain, et on s'attend à ce que la nomination d'un nouveau président-directeur général soit réglée dans un proche avenir. L'édifice patrimonial, construit en 1915, avait accueilli la Bibliothèque nationale du Québec de 1967 à 2005. La BNQ avait alors fusionné avec la Bibliothèque centrale de Montréal et avec les Archives nationales, pour créer la Grande Bibliothèque. L'édifice Saint-Sulpice, toujours vacant, a été acheté par l'Université du Québec à Montréal, qui l'a cédé deux ans plus tard au gouvernement du Québec. Avec son annonce du début de 2016, la ministre David confirmait que l'édifice conserverait sa vocation initiale de bibliothèque.
  14. Valérie Plante a maintenant l'appui du maire sortant d'Anjou With Fortier out, anti-Coderre vote consolidates around Projet Montréal's Plante Anjou Mayor Luis Miranda joins ex-mayoral candidate Jean Fortier in calling on voters to back Valérie Plante By Jonathan Montpetit, CBC News Posted: Oct 18, 2017 6:09 PM ET An anybody-but-Coderre movement has begun to form in Montreal's mayoral race, with the third-place challenger for city hall now endorsing the campaign of Projet Montréal's leader, Valérie Plante. Jean Fortier, who was running for mayor under the Coalition Montréal banner, announced Wednesday that he is putting an end to his campaign and backing Mayor Denis Coderre's main rival. Few expected Fortier, a former chair of Montreal's executive committee, to finish higher than third in the Nov. 5 election. But his decision formalizes what was already, effectively, a two-person race. Speaking to reporters outside Montreal City Hall, Fortier said the campaign was coming down to questions of personality and governing style. Given the options, he chose Plante's. "For better or worse, [this campaign] has to do with ego," Fortier said. "Mrs. Plante has shown she can overcome ego, and that's how she's been able to attract better resources and better people to work for the City of Montreal." Campaign failed to catch on Coalition Montréal, which is led by Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce city councillor Marvin Rotrand, made its support for Plante conditional on Projet Montréal meeting a number of demands. Projet has agreed to give smaller parties and independent councillors a bigger role on city council and to create working groups on public transit, taxes and borough-city hall relations. The two parties have been holding discussions for several months, though until now, none had born much fruit. But as election day approached, and Fortier's campaign continued to sputter, those talks intensified. "We introduced Jean to give people a third option, but we had to concede that he wasn't catching on," Rotrand said. "We were having trouble getting media attention, especially in the French media." Rotrand said he was swayed by Projet's commitment to foster a less partisan city council, pointing out that members of Équipe Denis Coderre always vote as a bloc. Anybody-but-Coderre The centralizing nature of Coderre's administration has polarized municipal politics in Montreal. Along with enforcing a strict party line at city council, Coderre has also sought to limit the discretion boroughs have in the delivery of public services, such as parking and human resources. His supporters argue such moves are necessary in order to secure efficiencies in a city where powers are divided among several different levels of government. But others contend the ill-will that centralization creates at the borough level is undermining Coderre's chances at re-election. "At the beginning of the year, I would have bet on him, big majority and all that," said Anjou borough Mayor Luis Miranda, an outspoken critic of the Coderre administration. "Now, I'd bet that if he makes it, he'll be a minority." Coderre's decision to reallocate borough funding, concentrate decisions about snow removal at city hall and prioritize the light-rail network over the Blue line expansion have all contributed to the spread of anti-Coderre sentiment among Anjou voters, Miranda said. Miranda had been backing Fortier's campaign but is now encouraging voters in his borough to vote for Plante as the only viable option for unseating Coderre. "Coderre has been a disaster for us," he said. "I say to people you have to vote. And I say to people, anybody but Coderre is better." But even with Coalition Montreal endorsing Plante's campaign, the two parties are still running candidates against each other for borough and city council positions. To the extent that Rotrand supports Plante, it is through gritted teeth. "There is still a lot doubt about whether you can trust [Projet Montréal], on our side," Rotrand said. When asked what he would tell voters looking for guidance, Rotrand offered the following: "I'm going to tell them that Coalition has suspended Jean Fortier's campaign and that Jean is supporting Valérie Plante. They're invited to take a serious look at Valérie Plante." "If they don't feel like doing that, they have other options open." http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/with-fortier-out-anti-coderre-vote-consolidates-around-projet-montréal-s-plante-1.4360611
  15. 1999 rue William (usine Thermetco)

    Et le réglement interdisant l'air climatisé dans les coops est un réglement provincial et non de l'arrondissement... Donc, toutes les coops qui se construisent dans Griffintown actuellement sont sans air climatisé...