Gabmtl

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À propos de Gabmtl

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    Mtlurb Master

Personal Information

  • Biography
    Bac. en urbanisme, maitrise en gestion des infras urbaines
  • Location
    Montréal
  • Intérêts
    Urbanisme, cinéma, voyage
  • Occupation
    Développement économique
  1. REM - Expansion future

    J'avais une idée semblable, mais on m'a répondu que la ligne jaune pouvait difficilement être converti en REM, vu la pente sous le fleuve et le manque d'espace pour les caténaires dans le tunnel. Sinon, c'est sûr que ce serait une bonne idée, surtout pour le prolongement vers la Rive-Sud en aérien sur Roland-Therrien.
  2. Îlot Balmoral / ONF - 13 étages

    Belle photo, avec en prime le Myriade et les Ilots Voyageurs dans le fond; on en saisi mieux l'impact dans le paysage montréalais.
  3. Maison Manuvie - 28 étages

    Merci pour les photos Mokita! Mine de rien, la Maison Manuvie est une belle réussite qui s'intègre bien dans ce secteur! Content du résultat.
  4. Plan d'intervention de Pointe-Saint-Charles Nord

    C'est un quartier tissé serré où l'esprit communautaire est très présent. Les gens sont attachés à leur quartier et les prix des loyers augmentent considérablement, d'où la demande grandissante en logements abordables. Ces gens-là n'ont pas envie de déménager dans Rosemont ou ailleurs et je les comprends.
  5. YUL - 38, 38 étages

    Très belles photos! Et très belle tour, le YUL est vraiment réussi et ajoute une belle petite touche au centre-ville.
  6. Stratégie Centre-Ville & Bureau du centre-ville de Montréal

    Pas tant que ça. Je me rappelles avoir assisté à quelques unes de ses conférences qu'il avait donné quand j'étais au bacc en urbanisme, et il ne prêchait que par le tramway moderne. Les options du genre "SkyTrain" étaient justement parmi les pires selon lui et, déjà à l'époque pré-2013, il disait que ce n'était pas le bon mode à utiliser pour relier la Rive-Sud. Néanmoins, les gens ont le droit de changer d'idées
  7. REM - Expansion future

    J'ai dit A20 parce que je croyais que ton tracé longeait l'autoroute, mais à bien regarder ce semble être plutôt le corridor ferroviaire dans NDG, avec lequel je suis d'accord, ça fait plus de sens que l'A20. Néanmoins, il y a une planification en ce moment à la Ville pour le redéveloppement de la cour Turcot. Dans le même ordre d'idée que la station Technoparc du REM, une station desservant les futures entreprises du secteur pourrait être intéressant.
  8. REM - Expansion future

    Pourquoi pas deux branches vers l'ouest à partir du tronçon commun longeant l'A20? Une irait vers LaSalle comme le propose nephersir7, l'autre antenne suivrait l'ancien corridor ferroviaire longeant l'avenue Victoria à Lachine.
  9. Stratégie Centre-Ville & Bureau du centre-ville de Montréal

    Juste pour clore sur mon point : il importe selon d'éviter d'avoir ce genre d'infrastructure aérienne en plein centre-ville. C'était peut-être le "futur" en 1960, mais en 2017, on s'efforce de redonner l'espace et et on démolit plutôt les infras aériennes pour les mettre au sol. J'ai pas de problème avec le viaduc du REM qui longe la 40 dans l'Ouest, mais évitons à tout prix de mettre ça sur R-Lévesque.
  10. Stratégie Centre-Ville & Bureau du centre-ville de Montréal

    Je ne vois quand même pas autre chose possible sur René-Lévesque (si on parle de SLR en site propre et pas des streetcars mêlé au trafic). Un REM devrait être souterrain s'il passe par ce boulevard et sur une bonne partie de son trajet vers l'est et l'ouest.
  11. Îlot Voyageur Nord - 8, 10, 10 étages

    Entièrement d'accord avec toi!
  12. AC Hotel - 34 étages

    Je ne comprends pas? C'est toujours aussi laid il me semble. C'est de loin la pire tour construite dernièrement et jusqu'à présent, je préfère le Myriade (c'est tout dire!). Chacun ses goûts je suppose!
  13. http://journalmetro.com/actualites/montreal/1183707/elections-municipales-les-jeux-ne-sont-pas-faits-croit-louise-harel/ Louise Harel a quitté la politique, mais la politique ne l’a pas quittée. Si elle se tient loin des activités partisanes, elle surveille de près les partis politiques municipaux et affirme que les jeux ne sont pas encore faits pour les prochaines élections, prévues en novembre. «Les élections municipales restent – même aujourd’hui – une boîte à surprises», a lancé l’ancienne chef de Vision Montréal, en entrevue avec Métro, en révisant les résultats des sondages et des scrutins de 2009 et de 2013. Le taux de participation et l’organisation des formations politiques influenceront les résultats du scrutin de novembre à Mont­réal, d’après son analyse. «Au municipal, le taux de participation est très faible, autour de 40%, a expliqué l’ancienne ministre péquiste. Dans ce contexte, l’organisation des partis prend énormément d’importance.» Elle a rappelé qu’en 2009, Gérald Tremblay bénéficiait d’un appui de 30% des voix deux semaines avant le scrutin, mais qu’au final, il a obtenu 38% des suffrages, grâce au faible taux de participation (39%), mais aussi à son équipe de candidats et de bénévoles qui ont «fait sortir le vote». A contrario, en 2013, Mélanie Joly n’a pas réussi à remporter la mairie de Montréal, mais elle a talonné celui qui dirige depuis la métropole, Denis Coderre, en recueillant 26% des votes, contre 32% pour l’ancien député libéral. «Une semaine de plus et elle aurait pu être élue», a dit Mme Harel, en évoquant l’efficacité de son organisation. Contrairement aux deux dernières élections, où trois candidats sortaient du lot dans la course à la mairie, une lutte à deux se dessine pour le moment entre le maire sortant et la chef de Projet Montréal, Valérie Plante. Pour Mme Harel, le vainqueur du prochain scrutin ouvrira un nouveau chapitre pour la métropole. Le dernier, marqué par la corruption, a duré une dizaine d’années et est maintenant clos. «Il y a deux façons de sortir de cette période décadente: celle de Denis Coderre, qui appelle à la grandeur de Mont­réal, un peu à la manière de Jean Drapeau, et celle de Valérie Plante, avec un projet qui touche plus les milieux de vie, les quartiers et les communautés, a observé Mme Harel après avoir examiné les programmes des partis. Ça sera le choix que devra faire la population.» Équipe équilibrée Pour accomplir leur dessein, les deux candidats devront annoncer les personnes qu’ils ont pressenties pour les accompagner dans leur périple. Denis Coderre doit démontrer qu’il peut faire équipe avec un président de comité exécutif capable de le défier, croit Mme Harel, en soulignant l’exemple de Jean Drapeau, qui a toujours été soutenu par des présidents de comité exécutif pragmatiques et rationnels, comme Lucien Saulnier et Yvon Lamarre. «Présentement, le sentiment qu’on a, c’est que personne ne tient tête à Denis Coderre, a mentionné la politicienne à la retraite, qui ne doute pas de l’efficacité de Pierre Desrochers, mais qui s’interroge sur sa réserve. À mon point de vue, ça le fragilise de ne pas être en tandem.» Valérie Plante devra aussi choisir ceux qui l’épauleront si elle veut remporter la prochaine course à la mairie et démontrer leur capacité à gérer la Ville. «Elle a un parti, mais on ne sait pas qui va administrer la Ville si elle est élue», a noté Louise Harel. L’ex-politi­­cienne avoue que le maire sortant part avec un avantage parce que «la tendance au municipal, c’est toujours deux mandats». Toutefois, si M. Coderre a fait rayonner la métropole sur les scènes nationale et internationale, il doit se remettre au diapason de ses citoyens. Louise Harel a confié avoir été surprise de la façon dont il a affronté la colère de certains d’entre eux pendant l’événement de la Formule E. «Il a confondu le mécontentement de son opposition avec le mécontentement de la population, a constaté la femme politique. Ça m’étonne parce que ça fait tellement longtemps qu’il fait de la politique. Il y a quelque chose qui m’a désarçonnée dans son incompréhension et son manque de sensibilité.» En plus des programmes des partis et de leurs équipes, il faut tenir compte de l’imprévisibilité de l’électorat pour analyser la prochaine course à la mairie de Montréal, a fait valoir Louise Harel, en évoquant les exemples d’Emmanuel Macron, qui a remporté la présidence française contre toute attente, et d’Hillary Clinton, qui a perdu la présidence américaine même si elle était donnée gagnante. «Il y a une incertitude présentement en politique», a-t-elle dit. Priorité aux transports en commun Pendant la prochaine campagne électorale à Montréal, les débats entre les candidats à la mairie risquent de porter beaucoup sur les transports en commun, a prédit Louise Harel. D’après elle, l’amélioration des réseaux de bus et de métro est une des pièces manquantes du casse-tête permettant de retenir les familles à Montréal. «Pendant la décennie de Gérald Tremblay, il y a eu de gros investissements dans les parcs, les arénas et le Quartier des spectacles, a rappelé Mme Harel. Cela a démontré que les familles montréalaises pouvaient mener leur vie ici. Maintenant, ce qui est déficient, ce sont les 
transports en commun.» *** Un «guide de survie» pour les femmes en politique Retirée de la vie politique après avoir été défaite par l’actuelle chef de Projet Montréal, Valérie Plante, en 2013, Louise Harel profite de sa nouvelle vie, loin des débats et des caméras, pour entre autres écrire un «guide de survie» destiné aux femmes en politique. Mme Harel, qui a siégé pendant 27 ans «et 8 mois» à l’Assemblée nationale, plus 4 autres années à l’Hôtel de Ville de Montréal, veut ainsi partager ce qu’elle a appris pendant son long passage en politique. «Quand je suis arrivée [à l’Assemblée nationale], en 1981, on était 8 femmes sur 125. La question lancinante, qui n’était jamais posée mais qui était dans les yeux de tous nos collègues masculins, c’était: “Est-ce qu’on peut leur faire confiance?” Le compliment à cette époque, c’était de dire que “cette femme est le meilleur homme de l’équipe”. Et je l’ai entendu dire par M. Lévesque. C’était le compliment suprême.» –Louis Harel «Le défi, c’est de rester une femme», a ajouté l’ancienne chef de Vision Montréal. A-t-elle réussi ? «Oui, mais ça tombait sur les nerfs [des hommes]», a-t-elle répondu. «En politique, il ne faut jamais dire le contraire de ce qu’on pense, mais on n’est pas obligé de tout dire», a ajouté l’ancienne ministre péquiste. C’est d’ailleurs un des conseils qui sera inclus dans le guide auquel elle travaille présentement. Louise Harel, qui est favorable à l’instauration de quotas pour favoriser la présence féminine dans les assemblées législatives, croit qu’il faut accepter les critiques pour faire de la politique. «Il faut accepter qu’on est le produit d’un courant d’opinions, a-t-elle dit. Il ne faut pas penser qu’on est personnellement en cause. Ce sont nos idées, nos convictions qui sont en cause.»
  14. On entend les commerçants qui sont frustrés, mais pas ceux qui sont contents des changements (et il y en a beaucoup). La consolidation du Mile End et de Plateau Est, ainsi que de Espace Affaires Rosemont et Shops Angus ont été poussés et appuyés par les administrations de Projet Mtl en place. Le parti pousse aussi pour la création de quartiers "work, live and play", des quartiers complets où le milieu des affaires et les PME sont mis à contribution. Dans le Sud-Ouest, c'est Projet Mtl qui pousse pour conserver et consolider les secteurs d'emplois actuels, alors que la Ville centre veut les transformer en secteur résidentiels.
  15. Le Dorchester - 14 étages

    Il s'agit d'art nouveau, un courant espagnol si je me rappelles bien mes cours du bacc!