Anderson

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À propos de Anderson

  • Rang
    Mtlurb Master

Personal Information

  • Biography
    Résident de Griffintown, j'aime une ville agréable à voir et à y vivre.
  • Location
    Montréal
  • Intérêts
    urbanisme
  • Occupation
    ingénieur

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  1. Anderson

    Parc Mary-Griffin

    Les travaux avancent. 24 septembre 2018
  2. Anderson

    Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    23 septembre 2018
  3. Anderson

    Jazz Brossard (Solar Uniquartier) - 26, 15 étages

    Ta pluie de sarcasmes a fait fondre mon parapluie d’indifférence. Touché. J’ai pas pu résister à te mettre un ‘like’.
  4. Anderson

    Le Village gai - Projets et nouvelles

    J’ai su hier la raison des travaux compliqués sur cet édifice : présence d’amiante.
  5. Anderson

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Le podium: wow! Ça promet
  6. 8 minutes à pieds, par un parcours très intéressant, dont la possibilité de contempler, pendant 2 à 3 minutes, des gens stressés pognés dans l’traffic.
  7. Anderson

    M9, phase 4 - 19 étages (2015)

    Oui mais c’était supposé être une épicerie du genre qui vend 50 sortes d’huiles d’olive et de vinaigres balsamique mais pas de l’essentiel. Donc pas une grosse perte à mon avis.
  8. Ç’a pas dd bon sens qu’en 2018 on fasse des murs aveugles comme ça.
  9. Anderson

    Échangeur Turcot

    C’était beau quand il y avait des néons. Ça donnait un éclairage subtil. J’aimais faire des tours en voiture avec mon père pour voir ça.
  10. J’aime vraiment pas ce complexe. Tellement ennuyant.
  11. Anderson

    Le chant du cygne avec un beau et grand sourire

    En fait pas vraiment. Cette partie du canal avait été remblayée par les déblais du métro et peut-être d’autres constructions du centre-ville. En 1991-92, à l’époque de cette photo, ils terminaient la réouverture du canal à la navigation.
  12. Anderson

    Le chant du cygne avec un beau et grand sourire

    Trop drôle! Je ris pas de toi mais du fait que le bâtiment s’efface de la mémoire collective. L’ancien entrepôt frigorifique était un icône montréalais de la sous culture. Un refuge punk, fringe avant la lettre. J’imagine Zilon y graffiter allègrement (peut-être qu’il l’a jamais fait mais bon) C’était massif, béton, carcasse, rust belt, perdu au milieu de nul part... post apocalyptique. Si mtlurb avait existé à l’époque, il aurait un fil de discussion long comme le temps que prend Denis à compléter le Tom, avec toutes sortes de supputations sur un possible usage plus ‘ligit’.
  13. Anderson

    Chelsea: ferme Hendrick

    J’ai remarqué aussi que les prix sont effectivement « stratosphériques ». C’est du calibre des quartiers centraux de Montréal au pieds carré. Hallucinant pour un village en banlieue de Gatineau. Moi qui est très urbain normalement, j’y habiterais certainement. J’aime ça un atmosphère de village. En partant ce fil, je voulais initier une discussion sur le rôle des services d’urbanisme dans la convivialité du développement urbain. C’est raté. Zéro commentaires. Je pense que les grands gratte-ciel de verre et la hauteur du Mont Royal intéressent plus la communauté de mtlurb.
  14. Article intéressant dans La Presse de ce matin sur un aménagement d’un quartier résidentiel autour d’une ferme, la Ferme Hendrick. Ce qui m’interpelle surtout, ce sont les règlements d’urbanisme utilitaristes qui contribuent à déshumaniser les quartiers. On serait donc condamnés à ce que tous nos nouveaux quartiers soient sans odeur et sans saveur? J’ai mis en gras les extraits révélateurs: Imaginez un quartier de A à Z Émilie Bilodeau LA PRESSE Quand Sean McAdam a acheté la ferme Hendrick, tout ce qu’il avait en tête, c’était de bâtir un quartier autour d’un grand jardin de légumes avec des maisons rapprochées et des rues étroites pour favoriser les échanges entre voisins. Mais il a dû travailler fort, très fort, pour convaincre les urbanistes de Chelsea de déroger à certaines de leurs règles. « Presque tous les projets immobiliers sont conçus en fonction des voitures, des camions à ordures et des déneigeuses au lieu d’être développés autour des gens qui habitent réellement le quartier », souligne M. McAdam. Celui-ci a acheté la ferme en 2011, mais il y a construit la première maison il y a deux ans seulement. La première chose que le promoteur immobilier a imaginée, c’est des garages séparés des résidences et placés à l’arrière de celles-ci. Il a aussi rapproché le plus possible les maisons des trottoirs. Lorsqu’un résidant gare sa voiture dans son garage à la ferme Hendrick, il n’a d’autre choix que de faire quelques pas à l’extérieur pour se rendre à son domicile doté d’un grand balcon. Il risque ainsi de croiser un voisin et peut-être même d’amorcer une discussion, dit en rigolant M. McAdam. « Quand on se promène dans la plupart des nouveaux quartiers résidentiels, tout ce qu’on voit, c’est un paquet de garages, de beaux et gros garages. L’entrée pavée qui sépare le trottoir de la maison prend le tiers du terrain et à mon avis, c’est vraiment une perte d’espace. » — Sean McAdam M. McAdam a aussi dû débattre avec les urbanistes de Chelsea pour réduire la largeur des rues de la ferme Hendrick. Normalement, les rues dites « collectrices » mesurent 12 m de largeur, alors que celle de la ferme fait 8 m. Sean McAdam aurait même voulu réduire la largeur à 6 m, mais les urbanistes ont refusé, « au cas où la Ville achèterait un jour un camion de pompiers articulé », dit-il. S’INSPIRER DES PLUS BEAUX QUARTIERS Pour concevoir son projet qui conjugue agriculture et immobilier, Sean McAdam a effectué de nombreux voyages en Europe et aux États-Unis. Parmi ses quartiers préférés, il en nomme qui sont ici, au Québec. Il adore le Vieux-Québec et le Vieux-Montréal parce qu’ils sont construits à l’échelle humaine, qu’on s’y déplace à pied et que les bâtisses sont proches des trottoirs. Un autre aspect qu’il aime, c’est que le mélange des styles architecturaux embellit le paysage de ces quartiers historiques. À la ferme Hendrick, Sean McAdam a donc évité de créer un quartier où toutes les maisons auraient l’air sorties du même moule. Il a plutôt décidé que les maisons de ferme côtoieraient des appartements, des maisons en rangée inspirées des béguinages et d’autres de style fédéral avec des briques rouges ainsi que des commerces. En 2023, quand le projet sera terminé, il comptera 315 portes. « À mon avis, une erreur que les promoteurs commettent, c’est de se limiter à des clients qui sont prêts à payer une certaine fourchette de prix, genre entre 600 000 $ et 800 000 $. Pourquoi faire ça ? En fin de compte, ça crée des poches de gens riches et d’autres de gens moins nantis, et tout le monde finit par se taper sur les nerfs », se désole M. McAdam.
  15. Montréal n’a pas un très gros « big city feel » parce que la ville a peu d’édifices imposants, ni de grosses concentrations d’édifices (les environs de McGill College et du centre Bell, ailleurs?). Vancouver n’a pas non plus ce feeling et je suis certain qu’en plus de la taille relativement modeste de l’agglomération (2,5 M d’habitants), c’est aussi voulu par le service d’urbanisme. La taille des gratte-ciel n’est pas démesurée (70 à 100 m semble le « sweet spot ») et même s’ils sont nombreux, il y a toujours un bon espacement entre eux même au centre-ville. On respire à Vancouver, même au cœur du centre-ville. J’y présume là la trace de règles d’implantation très strictes et respectées.