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  2. 2 points
    Airbnb simplement d'un point de vu de consommateur et de mon porte-feuille est super attrayant, mais comme montréalais ses effets sont assez préoccupants. Airbnb n'est pas la source de tout les maux à l’accessibilité au logement et de salubrité, mais la plateforme n'est pas bénigne non plus et j'apprécie les tentatives visant à mieux la cadrer selon le contexte. Chaque ville à sa réalité propre, Montréal n'est pas Ouagadougou ni Reykjavik. Alors que Uber fait du sens ici, nous n'avons pas grand avantage à trop normaliser Airbnb à Montréal. Le parc hôtelier est de bonne qualité et nous n'avons pas de pénurie de chambres même en période de pointe. Si les "perdants" n'étaient que les hôteliers et leurs employés, ça serait déjà un peu problématique, mais ça va bien plus loin que ça. Des blocs entiers sur des sites privilégiés convertis en catimini en hôtels, des résidents chassés des quartiers centraux parce que des touristes c'est plus payant, ce n'est pas de la fiction, ça se passe à Montréal. Est-ce qu'on veut que nos quartiers centraux deviennent de gros parc hôteliers? De plus, la discrimination persiste sur ces plateformes (Airbnb et Uber); qui n'a pas entendu ou vécu des annulations subites qu'on s'explique mal ou des notes étrangement sévères. Coté sécurité, les hôtels seront toujours plus ciblés que les logements de particuliers, mais il ne faut pas oublier qu'ils possèdent aussi plus de ressources pour la protections de leurs invités. Dans les destinations à risque, le nombre d’agressions d'étrangers est plus élevée lorsqu'on s'éloigne des secteurs hôteliers. Si c'est possible de passer pour un résidant local, je pourrai voir beaucoup d'avantages à cette stratégie, mais autrement je considérerai encore les hôtels, statistiquement plus sécuritaires. Les cibles moles sont toutes aussi valables pour un attaquant.
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  5. 1 point
    http://plus.lapresse.ca/screens/a9074c50-2941-4577-8baa-e337565ac76c__7C___0.html?utm_medium=Drive&utm_campaign=Internal%2BShare&utm_content=Screen +Édition du 14 août 2018, section DÉBATS, écran 2 MAXIME BERGERON STRATÉGIE IMMOBILIÈRE DE L’ÉTAT UN PREMIER PAS PROMETTEUR DANS « L’EST » MAXIME BERGERONLA PRESSE Après des années de laxisme et une série de décisions douteuses qui ont coûté des millions aux contribuables, Québec s’est doté en avril dernier d’une « vision immobilière » en vue de remettre de l’ordre dans ses vieilles façons de faire. Le premier geste concret de cette nouvelle stratégie, annoncé hier, apparaît doublement prometteur. Québec achètera le siège social de Télé-Québec, détenu par une entreprise privée, en vue d’y centraliser des centaines de fonctionnaires éparpillés aux quatre coins du centre-ville de Montréal. Cette acquisition devrait permettre d’épargner 2 millions en loyers chaque année – une économie non négligeable pour l’État si elle se matérialise. La transaction devrait aussi contribuer à revitaliser la portion est du quartier des affaires. Le gouvernement entend y créer d’ici 2020 le plus important « pôle » de fonctionnaires provinciaux dans la métropole, avec 3100 employés répartis entre quatre immeubles existants, incluant l’ancien siège social de la Société des alcools du Québec. De nouveaux bâtiments gouvernementaux pourraient aussi s’ajouter dans ce secteur plutôt morose, situé à l’ombre du pont Jacques-Cartier, a-t-on avancé hier. Cette masse critique de travailleurs devrait susciter une demande nouvelle pour des services et des habitations. Le succès de cet exercice immobilier dépendra de la gestion qu’en feront le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal. Leurs faits d’armes passés ne peuvent qu’inciter à une certaine circonspection. FUSIL SUR LA TEMPE Il faut dire que c’est avec un fusil sur la tempe que Québec a dû revoir ses méthodes de gestion immobilière au cours des dernières années. En 2016, un reportage de l’émission Enquête a révélé d’importants problèmes à la Société québécoise des infrastructures (SQI), qui gère une bonne partie du parc immobilier gouvernemental. Des allégations de fraude et de mauvaise gestion, très sérieuses, ont provoqué le déclenchement d’une enquête de la Vérificatrice générale du Québec. Parmi ses principales conclusions, la Vérificatrice a déterminé que la SQI ne s’assurait pas de bénéficier des meilleures conditions lorsqu’elle signe des baux avec le secteur privé. Des millions ont ainsi été gaspillés dans le cadre d’ententes trop longues et mal négociées qui ont profité à un petit nombre de propriétaires. Il s’agit là d’une hérésie, considérant le gigantesque levier dont devrait bénéficier l’État en tant que locataire. Québec semble avoir compris – enfin – l’ampleur de son pouvoir de négociation au moment de signer un bail. Il était temps. ACHETER PLUS, LOUER MOINS Dans le cadre de sa stratégie immobilière présentée en avril, le gouvernement provincial souhaite augmenter le pourcentage d’immeubles dont il est propriétaire. Ce taux devrait grimper de 28 % aujourd’hui à 35 % dans cinq ans. Pourcentage des bureaux en location par différents gouvernements Québec : 72 % États-Unis : 56 % Ontario : 47 % Canada : 51 % France : 18 % Source : SQI La différence de prix entre la location et l’achat est significative pour Québec – et par ricochet, pour les contribuables. La SQI estime qu’il lui en a coûté 195 $ le mètre carré en moyenne pour loger ses employés dans les bureaux qu’elle détenait en 2016, contre 252 $ dans ceux qu’elle louait. L’État ne se mettra pas à acheter des immeubles à tout vent, a précisé hier le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, mais il cherchera clairement à se distancier du marché locatif. L’acquisition du siège de Télé-Québec pour 31 millions est un pas dans cette direction. Le ministre Arcand assure que les nouveaux principes de gestion de la SQI, axés sur la « transparence », s’appliqueront dans ce nouveau projet. BIEN FAIRE LES CHOSES Valérie Plante semble elle aussi déterminée à bien faire les choses pour assurer une vraie relance de l’est de Montréal. Son administration s’est assurée d’être « partie prenante » dans le processus décisionnel de Québec dès ses premiers mois au pouvoir, a souligné hier la mairesse. Une vaste consultation a aussi été lancée en juin en vue de pondre un Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le secteur des Faubourgs. Avec le redéveloppement de la Maison de Radio-Canada et les possibilités de transformation offertes par la brasserie Molson, les astres apparaissent enfin alignés pour « l’Est ». Les décisions qui seront prises dans les prochains mois, tant à Québec qu’à Montréal, devront être à la hauteur du potentiel que représente ce secteur pour la métropole. Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.
  6. 1 point
  7. 1 point
    July 20th 2018 { JGF } The denis sarvard building has been gutted. The project is supposed to be finished in 2019. Verdun is constantly changing.
  8. 1 point
    Il y a déjà beaucoup de travail sur le terrain en ce moment, je me demandais ce qu'ils faisaient là justement. C'est l'ancien club vidéo de mon enfance :P. Merci pour la contribution!
  9. 1 point
    A l'image de la banlieue où il faut une voiture pour la majorité des déplacements. La semaine les gens travaillent et ceux qui habitent en dehors de la ville vont pour la plupart bosser en ville. Ce n'est pas tout le monde non plus qui demeure à distance de marche d'un transport en commun. Pire, en dehors des heures de pointe, les fréquences sont tellement diluées qu'elles découragent les rares clients à prendre les TEC. On n'est pas non plus dans un vrai coeur de ville sympathique où on a le goût de se promener et relaxer. On est plutôt dans un lieu privé, au décor générique conçu principalement pour la consommation. On y trouve d'ailleurs les mêmes boutiques que partout ailleurs, seulement elles sont plus étalées dans un labyrinthe de galeries, de rues et d'immenses stationnements. Finalement le gigantisme finit par avoir l'effet contraire désiré. Même si l'offre est démesurée, les gens développent une fidélité à certaines marques ou enseignes, qu'ils ne trouveront pas nécessairement à proximité l'une de l'autre. Ce qui entraine de longs déplacements fastidieux, surtout si on n'a pas déjà la fibre magasinage. Tout compte fait, les mégacentres commerciaux ne visent pas tant l'offre de services à la population, que de concentrer au même endroit une foule de boutiques et magasins, dans le but principal d'augmenter les profits du promoteur et des actionnaires. On tue en même temps la petite concurrence qui se trouve généralement sur les rues commerciales au coeur des noyaux centraux urbains. Ainsi les services de proximité disparaissent et on n'a plus qu'à prendre la voiture pour tout et pour rien. Résultat: du gaspillage de temps, d'argent et d'énergie, en forçant la population à dépendre d'une voiture. On favorise au passage l'étalement urbain, en occupant de plus en plus de bonnes terres agricoles. On oblige ainsi nos gouvernements et municipalités à construire plus de routes qu'ils faut ensuite payer, entretenir et déneiger. Ces dernières entrainent à leur tour des dépenses énergétiques indues et qui conduisent en plus à davantage de pollution et d'émissions de co2. Tout cela en opposition directe avec le développement durable, le bien commun et le bon usage de notre environnement
  10. 0 point
    Ouais bon il y a peut etre un autre compromis a faire que de gaire perdre 100.000$ à nos petits commerçants come on.
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