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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 2018-04-03 dans toutes les zones

  1. 7 points
    Can we stop comparing ourselves to Toronto? Please... It's just annoying as hell that we can't have a discussion about Montreal without being told how much we're behind Toronto. Really amounts to nothing in the end. Pauvre mtlurb
  2. 3 points
    https://www.instagram.com/p/BhFdxjQFxlq/?tagged=montreal
  3. 3 points
  4. 3 points
    Déja en 2015 notre PIB etait de 193 milliards pas 187. Et puis tu tes pas trompé c’est pas vrai, le chiffre du PIB de Toronto de $304B, il est partout meme sur international.gc.ca c’est un chiffre officiel qui date de 2017. Arrête de changer les chiffres pour appuyer tes affirmations. Tes vraiment pas fiable. Discussion stérile.
  5. 3 points
    From @itsbiyological on Instagram:
  6. 2 points
    Excellente nouvelle pour ces résidents de Varenne !! Le bruit à Varennes ralentira le chantier Turcot Agrandir Depuis l'été 2016, près de 40 000 camions par mois circulent sur le chemin de la Butte-aux-Renards, à Varennes. Photo prise à l'été 2017. PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE BRUNO BISSON La Presse Les résidants d'une petite route secondaire de Varennes, en Montérégie, ont obtenu jeudi une injonction interlocutoire pour limiter la circulation de centaines de camions qui passent quotidiennement devant chez eux pour approvisionner le chantier de l'échangeur Turcot en pierres de remblai. Le jugement de la Cour supérieure du Québec pourrait avoir des conséquences énormes pour le consortium responsable de la construction de l'échangeur, KPH Turcot, qui a tenté de faire valoir devant le tribunal qu'une telle décision se traduira «en plusieurs dizaines de millions de dollars en dommages, pouvant atteindre jusqu'à 100 millions». Le juge Kirkland Casgrain a tout de même tranché en faveur des résidants du chemin de la Butte-aux-Renards, estimant que l'impact des centaines de camions circulant jour et nuit devant leurs propriétés «est dramatique, consternant». «La vie et la santé des citoyens de la Butte-aux-Renards valent plus que le chantier Turcot», écrit le juge dans une décision de 29 pages qui devrait faire date en matière de nuisance de voisinage. L'injonction est interlocutoire en attendant que la poursuite en dommages déposée par 26 résidents de la Butte-aux-Renards soit disputée sur le fond. Dans sa décision, le juge laisse entendre que la cause pourrait être entendue par le tribunal dans un an ou deux. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/201804/02/01-5159576-le-bruit-a-varennes-ralentira-le-chantier-turcot.php
  7. 2 points
    C'est bien ça. Environ 50 mètres, soit 1/3 du tablier du pont ont été assemblés à l'est et vont être avancés pour s'appuyer sur le pilier central grâce à la poutre qu'on voit dépasser sur la photo précédente.
  8. 2 points
    Mark's numbers are correct. There is a 10k/PP difference in GDP between Montreal and Toronto. Why don't you just check StatCan ?
  9. 2 points
    Y'a vraiment des gars qui mériteraient qu'on leur botte le cul.
  10. 2 points
    Avec l'abondance de prefab, Montréal vit en ce moment, architecturalement, une période "pré-fabuleuse".
  11. 2 points
  12. 1 point
    En tout cas il y a de fortes chances que ce soit terminer avant l'ineffable TOM.
  13. 1 point
    94%. C'était long! (J'avoue qu'à un moment donné, j'ai été de déductions... genre y'avait un choix entre une ville déjà apparue et une autre = c'était clairement pas la même 2 fois).
  14. 1 point
    Pas vraiment, Toronto c'est deux tunnels donc plus de $$$. Un comparatif plus approprié est le Broadway Subway à Vancouver. 6 stations dont une de correspondance, 5.7km pour un estimé à 2.4G$ en milieu beaucoup plus dense que la ligne bleue. https://broadwayextension.ca/
  15. 1 point
    Think your are increasingly lonely in your booth with this... Move on, the 90's are over.
  16. 1 point
    Seattle economy’s is even bigger than Toronto’s, a city that has 3 million more people. It’s clear that American cities are more productive than Canadian cities. If even our first city, Toronto, is less productive than the 11th american city in terms of economy then I dont see how it is shocking that Montreal doesnt do better than Seattle. Why always assume that MTL’s is broken. Canada as a whole is way less powerful and productive than the US period. We had a lot of good news these past weeks and didnt even hear from you but once something negative shows up you’re here. Sometimes I like your comments that are productive and true but most of the time it looks like you’re just here to prove that Montreal is dying and is a disaster. Maybe before but now, no one can say that. Let’s just enjoy the amazing momentum we’re in.
  17. 1 point
    Osez, messieurs ! Une architecture de qualité ne va pas parfois sans une certaine audace. Que craint-on ? Les coûts ? La complexité dans l'exécution ? On est au XXIe siècle. Tout se construit ou presque, et les Québécois ne sont pas plus bêtes que les autres quand il s'agit de construire un immeuble dont les formes ne sont pas bêtement rectilignes.
  18. 1 point
    Oui il est étonnant de réaliser combien ce parc pour enfant entouré de 10 voies de circulation était très fréquenté l'été dernier. C'est bien la preuve que les parents n'avaient aucune autre alternative dans le secteur!
  19. 1 point
    Comment créer un débat stérile avec un faux problème. Tôt ou tard, une tour peut en cacher une autre, selon l'angle où on la regarde. Avec une telle approche, ne pas cacher la tour X avec la tour Y, on ne construirait jamais rien.
  20. 1 point
    Il faut absolument qu'ils lavent la maçonnerie du Birks. Ça serait toute une gifle de laisser ça aussi délavé après une restauration de cette envergure.
  21. 1 point
    Je suis passé près de cet édifice cet après-midi et j'ai aimé ce que j'ai vu. Eh oui !! J'aime cet édifice.
  22. 1 point
    IMO Montreal's latest great shame is the MBAM expansion at the cost of 2 victorian houses or the latest wave of criminal fires that destroyed the Robillard in Chinatown or the building on Park north of Sherbrooke or the abandonned hotel next to TDC3.
  23. 1 point
    it certainly is not the height that matters all the best buildings are low, human scale, detailed Montreal is beautiful
  24. 1 point
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1086859/batiment-7-reve-fou-autogestion-pointe-saint-charles Le bâtiment 7, le rêve fou de l’autogestion à Pointe-Saint-Charles Publié le vendredi 2 mars 2018 à 16 h 49Mis à jour aujourd'hui à 5 h 17 Un centre autogéré par des groupes communautaires ouvrira ses portes aux citoyens du quartier de Pointe-Saint-Charles dans le sud-ouest de Montréal dans deux mois. Visite des lieux et rencontres avec des artisans. Un texte de Frank Desoer, de Désautels le dimanche Cet édifice de 90 000 pieds carrés offrira des services divers à une population largement défavorisée. Une centaine de citoyens de Pointe-Saint-Charles ont d’ailleurs vécu un grand moment d’émotion, il y a une semaine, alors qu’ils mettaient les pieds pour la première fois dans le bâtiment 7. L’immense espace abritait autrefois les ateliers ferroviaires du CN. On y retrouvera dorénavant un pôle alimentaire, une microbrasserie, des ateliers de menuiserie et de mécanique, un centre de divertissement pour les jeunes et éventuellement un centre de la petite enfance de 80 places. Des services dispensés par des organismes sans but lucratif que les citoyens de ce quartier très modeste réclamaient depuis des lustres. La réalisation de ce projet n’est pas une mince victoire pour les militants des groupes communautaires et libertaires qui s’étaient opposés, il y a 12 ans, au déménagement du Casino de Montréal sur le même site et à l’aménagement d’un grand centre de foire international, promu conjointement par Loto-Québec et le Cirque du Soleil. L’échec de ce projet, à la suite de la mobilisation populaire et de la publication d’un rapport négatif de la Direction de la santé publique de Montréal, a symbolisé pour certains l’immobilisme de la société québécoise. On y voyait une autre illustration de la grande difficulté chez nous à promouvoir de grands projets sans provoquer automatiquement de levée de boucliers de la part des médias et des groupes de pression. À l’époque, le président-directeur général du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, avait déploré l’absence de volonté collective au Québec. « Je pense que ça commence à être [...] une marque de commerce de notre société », avait-il déclaré. Le bâtiment 7, une fabrique d’autonomie collective À l'intérieur du marché public du bâtiment 7 Photo : Poddubiuk architecte À la suite de l’abandon du projet de casino au bassin Peel, les groupes populaires ont décidé d’aller de l’avant avec leur propre projet. Fidèles à une longue tradition locale, ils ont lutté pendant 10 ans pour acquérir l’un des anciens bâtiments du Canadien National (CN) afin d’y ériger un centre multiservice. Après des négociations ardues, le groupe Mach, propriétaire du site, a accepté de décontaminer les terrains environnants et de céder gratuitement le bâtiment 7, largement décrépi, aux citoyens de la communauté. La première phase de développement de 20 000 pieds carrés a nécessité des fonds de 4 millions de dollars fournis aux deux tiers par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal. Le reste de la somme est provenu de la communauté. Cette première phase accueillera sous peu des ateliers d’art, de menuiserie et de mécanique. On y aménagera aussi l’épicerie Le Détour, gérée par des bénévoles, qui offrira à prix modiques des aliments de base, de même que des fruits et des légumes frais. Il s’agit d’un service vital dans un quartier comme celui de Pointe-Saint-Charles, considéré généralement comme un « désert alimentaire ». Le bâtiment 7, communément appelé B7, est un complexe autogéré par le Collectif « 7 à Nous », formé de groupes communautaires et libertaires. Beaucoup de travail a été accompli jusqu’ici par les citoyens de Pointe-Saint-Charles pour réaliser un projet que d’aucuns peuvent juger utopique. La partie est cependant loin d’être gagnée pour autant. Le développement des phases ultérieures du B7 (70 000 pieds carrés) nécessitera une dizaine de millions de dollars supplémentaires. Il faudra, en outre, assurer d’ici là la viabilité du complexe et des services existants. La réussite ou l’échec de ce projet aura certainement valeur de symbole. Malgré l’ampleur du défi, Lise Ferland, de la Table de concertation Action Gardien demeure confiante en l’avenir. « Même si ça allait à contre-courant, on a été capable jusqu’ici de démontrer que les idées qu’on mettait de l’avant avaient un sens et qu’on pouvait les réaliser […], avance-t-elle. Je ne vois pas pourquoi on ne trouverait pas de solutions à l’avenir. »
  25. 1 point
    04/12/2017 Mise à jour : 4 décembre 2017 | 16:53 http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1273510/une-premiere-ruelle-bleue-verte-dans-pointe-saint-charles/ Une première ruelle bleue-verte dans Pointe-Saint-Charles Par Justine Gravel (Photo: Gracieuseté) La ruelle Le Ber de 900 m2 sera entièrement transformée dans les trois prochaines années pour accueillir le projet-pilote Ruelles bleues-vertes. L’artère longeant le Bâtiment 7 dans Pointe-Saint-Charles sera transformé d’ici trois ans en ruelle bleue-verte, une première sur le territoire montréalais. Il s’agit d’un système novateur qui consiste à détourner les eaux pluviales des égouts afin de diminuer le déversement des eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent. L’idée principale du projet-pilote Ruelles bleues-vertes est de débrancher les drains des toitures afin de diriger l’eau de pluie vers un système de drainage aménagé dans la ruelle Le Ber. Concrètement, cette méthode permettrait de détourner des égouts municipaux une quantité d’eau équivalente à 2,5 piscines olympiques par an, qui serait par la suite utilisée à des fins plus écologiques. «Tout reste à concevoir avec les citoyens, mais nous prévoyons filtrer l’eau ou l’utiliser pour arroser les plantes ou pour nettoyer, par exemple. Bref, tout ce qu’on fait déjà avec de l’eau potable, mais qu’on ne devrait pas faire», souligne Pascale Rouillée, directrice de l’aménagement chez Vinci Consultants, l’entreprise de Pointe-Saint-Charles porteuse du projet. Le Collectif 7 à nous, la Société d’habitation populaire de l’est de Montréal (SHAPEM) et le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) encadrent aussi le projet. Ensemble, ils forment l’Alliance Ruelles bleues-vertes. Espace vert Non seulement le projet aura un effet bénéfique sur l’environnement selon Mme Rouillée, mais il améliorera l’espace de vie des résidents. «Ce sera des aménagements verts permanents, ce qui aidera à contrer les îlots de chaleur», mentionne-t-elle. Près de 7500 végétaux seront plantés dans la ruelle qui sera faite de pavé alvéolé et bordée de rigoles végétalisées et d’un ruisseau. Des ateliers de plantation seront aussi organisés ponctuellement. «L’idée est d’impliquer les citoyens dans le projet», ajoute Mme Rouillée. C’est d’ailleurs pour l’engouement des résidents et des organismes communautaires du coin que les membres de Vinci Consultants ont souhaité entreprendre le projet à Pointe-Saint-Charles. Dans les prochains mois, l’équipe se consacrera à une étude de faisabilité puis organisera des ateliers de sensibilisations avec les résidents du quartier. Puis, s’en suivra la conception des plans et des consultations publiques pour les bonifier. Les aménagements permanents sont prévus pour 2019. Historique Le projet, présenté jeudi lors du colloque La viabilité économique de nos collectivités par l’aménagement durable du territoire, a commencé en 2008, alors que la firme avait été mandatée par le Service de l’eau de la Ville de Montréal. Leur objectif était de déterminer si le fait de détourner l’eau pluviale du système de canalisation municipal aiderait à régler les problèmes de surverses. «Les résultats obtenus étaient prometteurs. Toutefois, on ne savait pas quoi faire de toute l’eau qu’on récolterait», se souvient Mme Rouillée. Suivant le regain de popularité pour les ruelles vertes à Montréal, l’équipe a donc eu l’idée de combiner les deux projets pour n’en faire qu’un seul. Vinci Consultants a commencé à chercher des sites potentiels pour accueillir le projet-pilote et des organismes qui voudraient se joindre à sa mise en œuvre. La ruelle entre le Bâtiment 7 et le futur projet immobilier convenait parfaitement en raison de la grande surface des toits et l’intérêt exprimé par les membres du Collectif 7 à nous. Le Sud-Ouest est l’un des deux arrondissements participants, avec Hochelaga-Maisonneuve.