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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 2018-04-03 dans toutes les zones

  1. 7 points
    Can we stop comparing ourselves to Toronto? Please... It's just annoying as hell that we can't have a discussion about Montreal without being told how much we're behind Toronto. Really amounts to nothing in the end. Pauvre mtlurb
  2. 5 points
    Si les coûts associés a l'interdiction des camions entre 20h et 7h est vraiment aux alontours de 100 millions, il serai moins cher de payer 3 millions aux proprietaires des 10 maisons impactés (google satellite) https://www.google.ca/maps/place/Chemin+de+la+Butte+aux+Renards,+Varennes,+QC/@45.6834185,-73.3744611,1251m/data=!3m1!1e3!4m5!3m4!1s0x4cc8fb59ec124efb:0x7327c79754ef999e!8m2!3d45.6822607!4d-73.3751092 Je ne parle pas de les expropriés mais de l'argent pour qu'il reconfigure leurs terrains plus loins de la route style roulotte temporaire jusqua la fin des travaux. Une délai de l'echeancier du projet pour dix familes est vraiment ridicule et aburde. Surtout que le projet et on-time et on-budget
  3. 5 points
    Lorsqu'on compare le centre-ville de Montréal avec ceux de villes de taille à peu près comparable en Amérique du Nord, on n'est pas si mal finalement. On pourrait croire que les centre-villes des villes américaines de taille comparable ont davantage de gratte-ciels, mais ce n'est pas du tout vrai. Prenons des villes comme Houston, pas vraiment plus d'édifices en hauteur que Montréal, même si certains immeubles atteignent des hauteurs qu'on ne retrouve pas encore ici. Même un centre-ville comme celui de Los Angeles, une agglomération beaucoup plus importante que celle de Montréal pourtant, n'est pas vraiment impressionnant. On n'y retrouve pas beaucoup de gratte-ciels en fin de compte. Dans quelques années, Montréal fera partie des villes en Amérique du Nord dont le centre-ville sera assez imposant, sans évidemment pouvoir rivaliser avec celui de Toronto, Vancouver, Chicago, ou New York, mais il tirera son épingle du jeu. On sera dans les dix premiers à mon avis. Huitième, neuvième ? Je n'oublie pas qu'il y a certains centre-villes comme celui de San Francisco et Seattle qui sont importants. Mais le centre-ville de Montréal dame le pion à celui de Boston par exemple, dont le centre-ville n'est pas très grand, on parle d'agglomérations urbaines que l'on compare souvent. L'avantage qu'a Montréal sur la plupart de ces villes : l'espace au centre-ville. Il y a encore assez d'espace pour construire bon nombre d'édifices en hauteur.
  4. 4 points
    Similar population? No Similar economy? No Similar culture? No Similar immigration? No Similar topography? No Both provincial capitals? No Similar proximity to other cities? No So overall, no.
  5. 4 points
    Moi j'aime bien cette tour. J'aimerais rappeler à tous le sujet du Myriade. La volée de bois vert qu'il a reçu au début, c'était violent. Pis là, un paquet des mêmes garrocheurs le toruvent beau, ou pas si pire. Bon, anyway, moi il me plait ce projet. Du moins pour la forme. ce sont les matériaux qui m'inquiètent plus. Ça fera une bonne différence.
  6. 3 points
    Quand les arbres seront matures, il y aura une importante différence. Un sentiment d'oasis en pleine ville. Moi je l'ai fréquenté et bien apprécié. Je ne peux qu'imaginer dans le futur, avec les tours qui pousseront sur les côtés, on aura un feeling de parc-urbain que j'anticipe très intéressant. Les oeuvres d'art ajoutent aussi au plaisir de le fréquenter. En ce qui me concerne, et dans les circonstances de l'endroit, une plutôt belle réussite.
  7. 3 points
    Déja en 2015 notre PIB etait de 193 milliards pas 187. Et puis tu tes pas trompé c’est pas vrai, le chiffre du PIB de Toronto de $304B, il est partout meme sur international.gc.ca c’est un chiffre officiel qui date de 2017. Arrête de changer les chiffres pour appuyer tes affirmations. Tes vraiment pas fiable. Discussion stérile.
  8. 3 points
    From @itsbiyological on Instagram:
  9. 2 points
    Le gros bon sens des uns est la stupidité des autres. Quand c'est rendu qu'on ne peut pas faire passer des camions en territoire pratiquement inhabité, on les fait passer où? En ce qui concerne cette injonction, elle sera, à mon avis, rapidement rappelée. «La vie et la santé des citoyens de la Butte-aux-Renards valent plus que le chantier Turcot», est une phrase générique qui s'applique à pratiquement toute situation et porte un jugement de valeurs.
  10. 2 points
    Ce sera "iconique" ou "ironique", s'ils se plantent. Pardonnez le jeu de mots.
  11. 2 points
    Even though basketball was invented by a Canadian, it is essentially an American sport. If we were to have a team here it would be dominated by American players and American coaches, not to mention the management. So basically, we would be paying to see a bunch of giant American mercenaries taking our money to play their game. With hockey, we can all identify with it. Most of us played it as kids, it is seriously played in every village throughout the province and we can all identify with the exceptional skills of the pros. The same is increasingly the case for soccer. In Canadian football, we are producing the best college teams and players in the country, so once again, there is a built-in affinity for the sport. I can only see this sport being of interest to a relatively small proportion of the Montreal pubic. We should concentrate more on sports that come naturally to us. Women`s hockey should become immensely popular if local level participation continues to advance. Having a pro basketball ream here is a form of American wannabeism; perfect for a city-not-to-be- named, but not for us.
  12. 2 points
    On veut des courbes, et dès qu'on en a on se met à chiâler. Tant qu'à ça, le Gherkin (30 St-Mary) de Londres est un suppositoire. S'il avait moins de préfab, j'aimerais bien cette évocation.
  13. 2 points
    Excellente nouvelle pour ces résidents de Varenne !! Le bruit à Varennes ralentira le chantier Turcot Agrandir Depuis l'été 2016, près de 40 000 camions par mois circulent sur le chemin de la Butte-aux-Renards, à Varennes. Photo prise à l'été 2017. PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE BRUNO BISSON La Presse Les résidants d'une petite route secondaire de Varennes, en Montérégie, ont obtenu jeudi une injonction interlocutoire pour limiter la circulation de centaines de camions qui passent quotidiennement devant chez eux pour approvisionner le chantier de l'échangeur Turcot en pierres de remblai. Le jugement de la Cour supérieure du Québec pourrait avoir des conséquences énormes pour le consortium responsable de la construction de l'échangeur, KPH Turcot, qui a tenté de faire valoir devant le tribunal qu'une telle décision se traduira «en plusieurs dizaines de millions de dollars en dommages, pouvant atteindre jusqu'à 100 millions». Le juge Kirkland Casgrain a tout de même tranché en faveur des résidants du chemin de la Butte-aux-Renards, estimant que l'impact des centaines de camions circulant jour et nuit devant leurs propriétés «est dramatique, consternant». «La vie et la santé des citoyens de la Butte-aux-Renards valent plus que le chantier Turcot», écrit le juge dans une décision de 29 pages qui devrait faire date en matière de nuisance de voisinage. L'injonction est interlocutoire en attendant que la poursuite en dommages déposée par 26 résidents de la Butte-aux-Renards soit disputée sur le fond. Dans sa décision, le juge laisse entendre que la cause pourrait être entendue par le tribunal dans un an ou deux. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/201804/02/01-5159576-le-bruit-a-varennes-ralentira-le-chantier-turcot.php
  14. 2 points
    C'est bien ça. Environ 50 mètres, soit 1/3 du tablier du pont ont été assemblés à l'est et vont être avancés pour s'appuyer sur le pilier central grâce à la poutre qu'on voit dépasser sur la photo précédente.
  15. 2 points
  16. 2 points
    Toronto c’est $304B CAN pas US. Montréal $155B US donc $200B CAN. 304/6,3 Millions=48250$ 200/4,2 millions=47600$ 20% Gap ? I might hate the messenger if his facts aren’t accurate.
  17. 1 point
    Tel em fmfranck. Mon amour de toujours pour le Tricolore et le hockey en général a pris un sérieux coup avec l'incompétence de l'organisation au cours du dernier quart de siècle. Je n'étais jamais un fan de football, pensant que c'était un jeu de moumoune et plate, mais quand l'Impact a rejoint la MLS, j'ai commencé à suivre. Quand je suis allé à mon premier match au Stade Saputo, je suis tombé follement amoureux du sport et de l'IMFC. Tanné d'entendre des histoires de couleurs de bobettes porter par un joueur du quatrième trio durant le mois de juillet. Btw. si voulez une bonne source de discussion, partisan, IMFC faite le #IMFChashtag. In Garde we trust.
  18. 1 point
    So according to what you say, Toronto, the city that you always cite as an example, has one of the weakest GDP per capita too, around 48000$ CDN. Seattle has more than the double, 100000$ USD (with only 3,8 billion people). Montreal’s is around 46000$ CDN, not far behind Toronto. After all, thats not bad when we take in consideration the fact that TO is the canadian economic powerhouse and Montreal, the « poor has been city » as some people say. Conclusion, as I said, Canada as a whole is just less productive than the US. Pour donner mon opinion sur le sujet, j’espere de tout coeur que le basket va revenir à Montréal. C’est facile de dire que ça ne marchera pas ! Ça prend des gens avec des trippes comme ceux qui ont fondé l’impact, une équipe qui en 2018 est la seule qui représente dignement notre ville pour le moment. Alors oui à de la follie, oui à de la vision. C’est grace à ça qu’on fait bouger des montagnes, pas des « on est pas assez biens ».
  19. 1 point
    Malheureusement je n'y crois pas. Je ne crois pas que le Basket pourrait marcher à Montréal. Sur une note différente, je suis un peu surpris de voir que l'économie de Seattle soit plus de deux fois plus importante que celle de Montréal. Je m'attendais à ce que l'économie de Seattle soit plus grosse avec des géants comme; MIcrosoft, Amazon, Starbucks, Nordstrom, Costco etc...mais je suis surpris de voir que la différence soit si grosse! Dossier de la NBA à Montréal: la Chambre de commerce aussi impliquée VINCENT BROUSSEAU-POULIOT La Presse http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/basketball/201804/01/01-5159476-dossier-de-la-nba-a-montreal-la-chambre-de-commerce-aussi-impliquee.php Comme avec le dossier du retour des Expos, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain est maintenant impliquée dans le projet d'amener une équipe de la NBA à Montréal. La Chambre de commerce collabore avec le groupe mené par le banquier Michael Fortier afin « d'évaluer la possibilité » qu'une équipe de la NBA s'établisse à Montréal. « Un groupe de Montréal a approché la Chambre afin d'évaluer la possibilité qu'une équipe de la NBA puisse éventuellement s'établir à Montréal. La Chambre a accepté de collaborer avec le groupe pour étudier cette possibilité », dit Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en entrevue avec La Presse. La Chambre de commerce n'a pas précisé la nature exacte de son implication dans le dossier. « Il est prématuré de faire tout autre commentaire dans ce dossier », dit M. Leblanc. Michael Fortier travaille depuis 2015 sur le projet d'une équipe de la NBA à Montréal. L'ex-ministre fédéral, bien connu dans les cercles sportifs pour avoir négocié pour les gouvernements l'entente avec la Formule 1 afin d'assurer la présentation du Grand Prix du Canada, a déjà rencontré le commissaire de la NBA Adam Silver en 2015. Les Raptors de Toronto ont joué plusieurs matchs préparatoires à Montréal ces dernières années, souvent à guichets fermés. Dans le dossier du retour des Expos, la Chambre de commerce avait été d'une aide précieuse au tout début du processus. En 2013, elle avait payé 200 000 $ pour financer la moitié d'une étude économique d'Ernst & Young sur le retour des Expos. L'année suivante, les Blue Jays disputaient les premiers matchs de baseball majeur à Montréal depuis le départ des Expos en 2004. À la surprise générale, l'équipe avait attiré plus de 90 000 spectateurs pour deux matchs préparatoires en 2014. Le projet du retour des Expos était relancé, avec un groupe d'investisseurs ayant Stephen Bronfman à sa tête. La NBA n'a pas de plan d'expansion actuellement. Mais son commissaire ne cache pas qu'une expansion est « inévitable ». La dernière expansion dans la NBA remonte à 2004. « Je pense que la question à se poser, c'est quel serait le bon moment pour commencer à penser sérieusement à une expansion. [...] Je ne veux pas donner un échéancier précis, mais c'est inévitable qu'à un certain moment, nous allons commencer à regarder à augmenter notre nombre de franchises. Ç'a toujours été le cas dans cette ligue », a dit le commissaire Silver en entrevue l'été dernier au site The Players' Tribune. SEATTLE ET MEXICO, VILLES RIVALES La ville que plusieurs observateurs jugent favorite pour obtenir une équipe d'expansion quand le moment viendra : Seattle, qui a perdu ses SuperSonics il y a 10 ans. M. Silver répondait d'ailleurs à une question sur le retour d'une équipe à Seattle quand il a mentionné au Players' Tribune qu'une expansion était « inévitable » dans la NBA. « Seattle sera sans aucun doute dans la courte liste des villes que nous regarderons. » En 2020, le KeyArea - qui accueillait les SuperSonics jusqu'à leur déménagement à Oklahoma City en 2008 - aura été rénové au coût de 600 millions US par le groupe Oak View, qui a formulé une demande d'expansion officielle à la Ligue nationale de hockey. La LNH étudie actuellement la demande de Seattle. Avec une économie de 294 milliards US, Seattle est le 11e marché économique en importance aux États-Unis, selon le département américain du Commerce. Il s'agit aussi de la 15e région métropolitaine la plus populeuse des États-Unis, avec 3,8 millions de personnes. En guise de comparaison, la région de Montréal a une économie de 136 milliards US et une population de 4,1 millions, selon le Conference Board du Canada. Actuellement, la NBA a 30 équipes, 15 dans chacune des conférences (Est et Ouest). Si la NBA veut garder la parité géographique sans déménager une équipe de conférence, elle devrait alors faire une expansion à deux équipes, une dans chaque conférence. Outre Seattle et Montréal, les villes de Mexico, au Mexique, Las Vegas, au Nevada, Louisville, au Kentucky, Pittsburgh, en Pennsylvanie, et Kansas City, au Missouri, sont mentionnées par divers médias comme une possible ville d'expansion pour la NBA. En termes de taille de l'économie et de population, Montréal se classe respectivement au troisième et au deuxième rang parmi ces villes. Et comme chacune d'elles, la métropole québécoise possède un amphithéâtre, le Centre Bell, prêt à accueillir une équipe de la NBA. La NBA semble intriguée par Mexico. Elle y a disputé quatre matchs en 2017, attirant des foules intéressantes de 20 562 spectateurs et 19 777 spectateurs aux deux derniers matchs, en décembre. « Nous sommes prêts maintenant [à accueillir une équipe de la NBA]. Nous attendons l'annonce », a dit le maire de Mexico, Miguel Ángel Mancera, au New York Times, en décembre. « Nous avons encore beaucoup de travail à faire avant de pouvoir installer une équipe [à Mexico] », disait toutefois le commissaire Silver au quotidien new-yorkais. La NBA est actuellement en pourparlers avec des investisseurs mexicains pour amener une équipe de la NBA G-League (la ligue de développement de la NBA) à Mexico, possiblement dès la saison prochaine. Las Vegas pourrait aussi être une candidature intéressante pour la NBA, puisque la ville du Nevada a une équipe de la LNH depuis cette saison et aura une équipe de la NFL en 2020.
  20. 1 point
    C'est bien beau les acquisitions dans le mile-end, mile-ex, mile-ça, mais ils pourraient pas construire une vraie belle tour à bureau au centre-ville? Jdis ça de même... On est un peu tanné des fat-ass style Deloitte et Manuvie.. Tant qu'à faire dans la spéculation, spéculez donc pour vrai.
  21. 1 point
    Comment créer un débat stérile avec un faux problème. Tôt ou tard, une tour peut en cacher une autre, selon l'angle où on la regarde. Avec une telle approche, ne pas cacher la tour X avec la tour Y, on ne construirait jamais rien.
  22. 1 point
    PLEX: Posez-vous une question: la demande est forte, les prix grimpent, et pourtant on n'en construit plus. Voici ce que j'en pense (ayant été un observateur attentif de ce marché spécifique depuis de longues années). - Les prix grimpent, mais ils sont encore comparativement BAS. Comparez avec l'unifamiliale ou le condo (secteur, superficie et qualité semblable; n'oubliez pas qu'un «plex», par définition, comprend 2,3,4 ou 5 logements). - Pourquoi on n'en construit plus? --Parce que c'est moins rentable que les alternatives, compte tenu des prix du marché. - Pourquoi les acheteurs se font-ils si nombreux? --Précisément pour la même raison qui fait qu'on n'en construit plus. - Pourquoi y a t-il un engouement maintenant? --Parce que la préférence pour habiter dans des quartiers de la Ville de Montréal s'est accrue (pour des raisons bien connues), que le parc (stock) de logements existants à Montréal est largement constitué de plex, que les nouvelles constructions à Montréal (proprement dite) sont, soit des condos (petites et grandes structures), soit des unifamiliales (surtout en rangée) --les condos n'offrent pas l'intimité recherchée par plusieurs, tandis que les unifamiliales sont trop chères. - En général, l'achat d'un plex est-il une bonne affaire, à long terme? Oui, mais surtout pas à cause du revenu de location de la partie non occupée par le propriétaire; ce n'est pas pour rien que de nombreux plex ont été «convertis» en unifamiliales . Dans d'autres cas, le duplex est destiné à deux ménages distincts de la même famille élargie (parenté); dans ce cas, l'achat peut être assimilé (ressemble) à l'achat de deux unifamiliales distinctes mais superposées, mais à un prix total bien moindre que deux unifamiliales comparables. - La raison pour laquelle je dis qu'on ne devrait pas faire l'acquisition d'un plex à cause du revenu de location (de la partie non occupée), c'est que loyer qui peut être exigé est assujetti à un contrôle qui, dans sa forme actuelle, ne permet pas une hausse qui tiendrait compte de l'augmentation naturelle du coût de remplacement de cette partie de l'immeuble. A court terme, ça ne paraît pas, mais à long terme oui. Deuxièmement, des calculs de rentabilité basés sur les taux d'intérêt actuels, qui sont bas, peuvent s'avérer largement erronnés si les taux augmentent beaucoup (pas à court terme, mais dans 10-20 ans?. - Anciennement, approximativement jusqu'à la fin des années 1960, la construction de plex était très florissante, particulièrement dans la région de Montréal. Pour l'acquéreur, qui occupait une partie de l'immeuble et qui en louait l'autre, c'était une bonne affaire, car son coût total d'occupation (un fois soustrait le loyer reçu) était à peine supérieur à celui assumé par «son» locataire, et qu'il pouvait en même temps espérer 1) réaliser un gain en capital à la revente, et 2) compter sur de futures hausses de loyer qui diminueraient d'autant son propre coût. - Historiquement, dans la phase suivante, les loyers ont stagné, et l'avantage d'être un propriétaire-occupant s'est estompé. (L'effet d'une ruée vers la banlieue pas chère par des gens qui étaient antérieurement locataires a contribué à diminuer le taux d'occupation des logements locatifs, exerçant une pression à la baisse --bien que, pour les ménages plus pauvres, les loyers étaient toujours trop chers, ce qui nous renvoit à une autre problématique qui n'est toutefois pas abordée ici) - Ce n'est que récemment que d'autres facteurs (que les revenus de loyer) ont ravivé l'intérêt pour les plex existants, et par conséquent les prix du marché -- comme il est expliqué dans les premiers paragraphes de ce texte.
  23. 1 point
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    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1086859/batiment-7-reve-fou-autogestion-pointe-saint-charles Le bâtiment 7, le rêve fou de l’autogestion à Pointe-Saint-Charles Publié le vendredi 2 mars 2018 à 16 h 49Mis à jour aujourd'hui à 5 h 17 Un centre autogéré par des groupes communautaires ouvrira ses portes aux citoyens du quartier de Pointe-Saint-Charles dans le sud-ouest de Montréal dans deux mois. Visite des lieux et rencontres avec des artisans. Un texte de Frank Desoer, de Désautels le dimanche Cet édifice de 90 000 pieds carrés offrira des services divers à une population largement défavorisée. Une centaine de citoyens de Pointe-Saint-Charles ont d’ailleurs vécu un grand moment d’émotion, il y a une semaine, alors qu’ils mettaient les pieds pour la première fois dans le bâtiment 7. L’immense espace abritait autrefois les ateliers ferroviaires du CN. On y retrouvera dorénavant un pôle alimentaire, une microbrasserie, des ateliers de menuiserie et de mécanique, un centre de divertissement pour les jeunes et éventuellement un centre de la petite enfance de 80 places. Des services dispensés par des organismes sans but lucratif que les citoyens de ce quartier très modeste réclamaient depuis des lustres. La réalisation de ce projet n’est pas une mince victoire pour les militants des groupes communautaires et libertaires qui s’étaient opposés, il y a 12 ans, au déménagement du Casino de Montréal sur le même site et à l’aménagement d’un grand centre de foire international, promu conjointement par Loto-Québec et le Cirque du Soleil. L’échec de ce projet, à la suite de la mobilisation populaire et de la publication d’un rapport négatif de la Direction de la santé publique de Montréal, a symbolisé pour certains l’immobilisme de la société québécoise. On y voyait une autre illustration de la grande difficulté chez nous à promouvoir de grands projets sans provoquer automatiquement de levée de boucliers de la part des médias et des groupes de pression. À l’époque, le président-directeur général du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, avait déploré l’absence de volonté collective au Québec. « Je pense que ça commence à être [...] une marque de commerce de notre société », avait-il déclaré. Le bâtiment 7, une fabrique d’autonomie collective À l'intérieur du marché public du bâtiment 7 Photo : Poddubiuk architecte À la suite de l’abandon du projet de casino au bassin Peel, les groupes populaires ont décidé d’aller de l’avant avec leur propre projet. Fidèles à une longue tradition locale, ils ont lutté pendant 10 ans pour acquérir l’un des anciens bâtiments du Canadien National (CN) afin d’y ériger un centre multiservice. Après des négociations ardues, le groupe Mach, propriétaire du site, a accepté de décontaminer les terrains environnants et de céder gratuitement le bâtiment 7, largement décrépi, aux citoyens de la communauté. La première phase de développement de 20 000 pieds carrés a nécessité des fonds de 4 millions de dollars fournis aux deux tiers par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal. Le reste de la somme est provenu de la communauté. Cette première phase accueillera sous peu des ateliers d’art, de menuiserie et de mécanique. On y aménagera aussi l’épicerie Le Détour, gérée par des bénévoles, qui offrira à prix modiques des aliments de base, de même que des fruits et des légumes frais. Il s’agit d’un service vital dans un quartier comme celui de Pointe-Saint-Charles, considéré généralement comme un « désert alimentaire ». Le bâtiment 7, communément appelé B7, est un complexe autogéré par le Collectif « 7 à Nous », formé de groupes communautaires et libertaires. Beaucoup de travail a été accompli jusqu’ici par les citoyens de Pointe-Saint-Charles pour réaliser un projet que d’aucuns peuvent juger utopique. La partie est cependant loin d’être gagnée pour autant. Le développement des phases ultérieures du B7 (70 000 pieds carrés) nécessitera une dizaine de millions de dollars supplémentaires. Il faudra, en outre, assurer d’ici là la viabilité du complexe et des services existants. La réussite ou l’échec de ce projet aura certainement valeur de symbole. Malgré l’ampleur du défi, Lise Ferland, de la Table de concertation Action Gardien demeure confiante en l’avenir. « Même si ça allait à contre-courant, on a été capable jusqu’ici de démontrer que les idées qu’on mettait de l’avant avaient un sens et qu’on pouvait les réaliser […], avance-t-elle. Je ne vois pas pourquoi on ne trouverait pas de solutions à l’avenir. »
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