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  1. Last week
  2. Un nouveau projet du même développeur qui construit le 1500 de Maisonneuve Ouest. À suivre.
  3. Début d’importants travaux à la station McGill qui deviendra universellement accessible Nouvelle > 20 janvier 2020 La Société de transport de Montréal (STM) procédera à d’importants travaux à la station McGill à compter de la mi-février jusqu’au printemps 2022. Les travaux Au coût de plus de 60 M$, ces travaux comprendront : la réfection de la membrane d’étanchéité du toit de la station situé sous le niveau de la rue; la construction d’un nouvel édicule qui accueillera un nouvel ascenseur afin de rendre la station universellement accessible; l’ajout d’un second ascenseur; la réfection de trois édicules : édicule 811 de Maisonneuve, édicule de Maisonneuve et édicule de la Cathédrale; des interventions mineures à trois autres édicules. Les entraves Les entraves se feront surtout sentir au niveau de la surface, alors qu’à compter de mars 2020, le boul. De Maisonneuve Ouest sera fermé entre la rue McGill College et la rue Union pour les travaux de membrane d’étanchéité. Cette fermeture sera effective jusqu’en décembre 2020. Les travaux extérieurs reprendront sur le boul. De Maisonneuve Ouest en mars 2021 jusqu’en décembre 2021 entre le boul. Robert-Bourassa et la rue Aylmer. De plus, certains édicules seront également fermés pour différentes périodes de temps durant les travaux, mais quatre accès à la station demeureront ouverts en tout temps. Par ailleurs, à partir de mars 2020, certains arrêts de bus qui desservent la station McGill devront être relocalisés à proximité de la station. Pour plus de détails sur les entraves et le projet : www.stm.info/mcgill Emplacement du nouvel édicule à la station McGill Entrée rue Union à la station McGill Emplacement d'un nouvel ascenseur niveau Mezzanine côté Angrignon Emplacement d'un nouvel ascenseur au niveau du quai Honoré-Beaugrand La station McGill en bref Au moment de la construction du réseau initial, elle est considérée comme une station de prestige, car elle possède l’œuvre d’art La vie à Montréal au XIXe siècle de Nicolas Sollogoub. La station de métro accueille 11,5 millions d’entrants par année, ce qui en fait la 2e station la plus achalandée du réseau, après Berri-UQAM. Elle compte six édicules. Elle est desservie par 4 lignes de bus (excluant les lignes de nuit). http://www.stm.info/fr/presse/nouvelles/2020/debut-d-importants-travaux-a-la-station-mcgill-qui-deviendra-universellement-accessible
  4. Maison Fides (rénovation + nouvelle construction)
  5. Earlier
  6. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79803639&_dad=portal&_schema=PORTAL Autorisations et dérogations Procédures d'urbanisme Selon les caractéristiques particulières ou la nature de votre projet, il peut être nécessaire de recourir à des mesures d’exception d’urbanisme ou de se conformer à certaines dispositions règlementaires, pour que votre projet puisse voir le jour. Voici ci-dessous les conditions et les procédures qui se rapportent aux différents outils règlementaires en place (description de la procédure, délais de traitement, critères d’évaluation, étapes d’analyse du projet, etc.). Notez que celles-ci s’ajoutent aux conditions et procédures également prévues dans le cadre des demandes régulières de permis et d’autorisations. Article 89 La procédure en vertu de l’article 89 de la Charte de la Ville de Montréal vise la réalisation d’un projet d’envergure ou de nature exceptionnelle (équipement collectif ou institutionnel, grandes infrastructures, immeuble patrimonial classé ou cité,…), même s’il déroge à la règlementation d’urbanisme de l’arrondissement. Charte de la Ville de Montréal – article 89.1 Fiche sur l’article 89 Formulaire de demande d'approbation d'un projet Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Avis de recevabilité pour une démolition La procédure des avis de recevabilité d’une démolition permet d’obtenir l’avis de la Division de l’urbanisme et du développement économique concernant la recevabilité de la démolition d’un immeuble. Cet avis permettra par la suite d’orienter le demandeur à savoir s’il est judicieux de déposer une demande formelle de démolition d’un immeuble. Fiche sur l’avis de recevabilité pour une démolition Formulaire de demande d'un avis de recevabilité Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Règlement sur la démolition d’immeubles Avis préliminaire La procédure d’avis préliminaire permet d’évaluer la recevabilité d’un projet qui déroge à la réglementation d’urbanisme de l’arrondissement ou d'un projet soumis à la procédure de Titre VIII du Règlement d'urbanisme. L’avis préliminaire permet également d’obtenir un avis du comité consultatif d’urbanisme (CCU). Fiche sur l’avis préliminaire Formulaire de demande d’avis préliminaire Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Autorisation du ministère de la Culture et des Communications (MCC) L'arrondissement de Ville-Marie agit à titre de guichet unique pour toute demande d'autorisation du ministère de la Culture et des Communications (MCC) sur son territoire. Ainsi, toute demande doit obligatoirement transiger par l'arrondissement. Formulaire de demande d’autorisation du MCC Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Loi sur le patrimoine culturel (chapitre P-9.002) Conversion en copropriété divise Dans l'objectif de protéger le parc de logements locatifs dans l'arrondissement de Ville-Marie, il est interdit de convertir un immeuble de logements en copropriété divise. Toutefois, une procédure permet, à certaines conditions, de déroger à cette interdiction. Fiche sur la conversion en copropriété divise Formulaire de demande d'autorisation de conversion en copropriété divise Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Règlement sur la conversion des immeubles en copropriété divise (C-11) Démolition d'immeubles La procédure de démolition vise à protéger les immeubles pouvant présenter un intérêt patrimonial et à encadrer la réutilisation du sol dégagé tout en permettant au Comité d'étude des demandes de démolition (CEDD) d'imposer toute condition à cet effet (délai de réalisation des travaux, garantie monétaire, etc). Fiche sur la démolition d'immeubles Formulaire de certificat d'autorisation de démolition Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Règlement sur la démolition d'immeubles (CA-24-215) Dérogation mineure La procédure de dérogation mineure vise à permettre la réalisation de travaux projetés qui dérogent de façon mineure à des dispositions précises de la réglementation d'urbanisme de l'arrondissement en raison de contraintes particulières propres à la propriété visée. La procédure de dérogation mineure est donc une mesure d'exception. Fiche sur la dérogation mineure Formulaire de demande d'autorisation d'une dérogation mineure Règlement sur les dérogations mineures (CA-24-008) Projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) Surhauteur La procédure de surhauteur vise à permettre la construction d’une tour dépassant la hauteur maximale prescrite, située en retrait du plan de façade principal. Celle-ci est évaluée de façon à assurer son intégration dans la silhouette distinctive du centre-ville et pour atténuer certains impacts, notamment l’ensoleillement, les vents, les vues depuis et vers le mont Royal ainsi que la circulation véhiculaire. Fiche sur la surhauteur Formulaire de demande d’autorisation d’une surhauteur Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Règlement d’urbanisme de Ville-Marie (articles 34 à 42) Révision de projet La procédure de révision de projet vise à assurer une architecture et des aménagements de qualité qui s’intègrent adéquatement à leur milieu d’insertion. Cette approche plus souple d’évaluation qualitative, plutôt que normative des projets, favorise la recherche de solutions novatrices dans un échange ouvert entre l’arrondissement et le demandeur. Fiche sur la révision du projet Règlement d’urbanisme de Ville-Marie (articles 99 à 127.24 et 710 à 716) Usage conditionnel La procédure d’usage conditionnel introduit une souplesse dans la réglementation permettant d’implanter, à la suite d’une procédure d’évaluation, des usages compatibles avec le milieu (résidentiels, commerciaux, industriels ou communautaires) sans qu’il soit nécessaire de modifier la réglementation à chaque fois. Fiche sur l’usage conditionnel Formulaire de demande d’autorisation d’un usage conditionnel Google Chrome, Mozilla Firefox et Apple Safari peuvent afficher les fichiers PDF incorrectement. Pour passer du lecteur PDF intégré à un autre lecteur PDF, suivez les instructions » Règlement d’urbanisme de Ville-Marie (articles 308 à 329 et 135-136) Tarifs Règlement sur les tarifs - exercice financier 2019
  7. Gare Viger Est SENC Mandat : Période couverte par le mandat : du 2019-08-05 au 2019-12-31 Contrepartie reçue ou à recevoir : de 10 000 $ à 50 000 $ Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action Renseignements utiles : Le mandat consiste à assister le client dans ses propos adressés à l’arrondissement Ville-Marie dans le cadre du processus d’élaboration du programme particulier d’urbanisme des Faubourgs. En plus de l’accompagnement dans le cadre des consultations publics, il s’agit de formuler des commentaires destinés à l’arrondissement suite à la publication du rapport de l’Office de consultation public de Montréal(OCPM). Le rapport de l'OCPM dit ceci: "Le projet annoncé à l’est de la rue Saint-Hubert, voisin de la gare Viger, n’est pas inscrit au plan. Ses composantes devront faire partie de toutes études établissant les besoins du secteur en équipement collectif et sur le plan de développement commercial à établir pour tout le secteur." Le propriétaire souhaite rappeler à l'arrondissement que l'îlot voisin du site dont il est question est présentement en redéveloppement et accueillera des commerces de proximité qui devraient être considérés dans le cadre d'une étude établissant les besoins du secteur. Cette démarche auprès de l'arrondissement vise l'adoption d'orientation à inscrire au programme particulier d'urbanisme des Faubours (en cours de rédaction) afin que les usages résidentiels et commerciaux (sans obligation d'établir des commerces à l'ensemble du rez-de-chaussée) présentement autorisé pour le lot 2 888 905 soient maintenu. Le client souhaite redévelopper le lot 2 888 905 coin des rues St-Antoine et St-Hubert avec un projet résidentiel de type condo, mais souhaite aussi avoir la possibilité d'intégrer des commerces et services de proximités au rez-de-chaussée si un tel besoin est démontré au moment de la planification et de la mise en oeuvre du projet. Le redéveloppement est à l'étape d'intention, les détails sur le nombre d'étage et le nombre de logements n'a pas encore fait l'objet d'étude ou de plan. Pour l'instant, les démarches ne visent pas un modification réglementaire.
  8. la Chine veut y installer son consulat https://www.journaldemontreal.com/2019/12/18/la-chine-achete-lex-hopital-shriners La Chine achète l’ex-hôpital Shriners Pékin paye 17,5 M$ pour s’établir à flanc de montagne Le gouvernement chinois a payé 17,5 M$ pour l’ancien hôpital Shriners (qu’on voit en arrière-plan), soit 8,5 M$ de moins que l’évaluation municipale. HUGO JONCAS Mercredi, 18 décembre 2019 21:13 MISE À JOUR Mercredi, 18 décembre 2019 21:13 Le gouvernement chinois met la main sur l’ancien hôpital Shriners pour son nouveau consulat montréalais, en plein site historique du Mont-Royal. Pékin n’a pas encore arrêté ses plans, mais il pourrait décider de démolir la propriété, acquise pour 17,5 M$, pour se construire un nouvel immeuble. Une autre option serait de modifier les anciennes installations du Shriners, spécialisé dans les soins orthopédiques pour enfants, aujourd’hui installé sur le nouveau site du Centre universitaire de santé McGill. Chose certaine, la transaction fait grincer des dents aux Amis de la montagne. L’organisme souhaitait plutôt que l’immeuble et les terrains soient intégrés au domaine public et au parc du Mont-Royal. « Ce qu’on préconise, c’est de conserver la vocation publique de l’immeuble et du terrain, qu’ils soient accessibles à la population, dit Hélène Panaïoti, directrice générale des Amis de la montagne. Le site est enclavé dans une forêt magnifique et il y a possibilité de créer de nouveaux liens avec le centre-ville. » Le consulat chinois est conscient qu’il s’installe sur le site patrimonial du Mont-Royal. Pékin dit vouloir prendre toutes les précautions nécessaires pour réaménager la propriété, qui offre une vue spectaculaire sur le centre-ville, le fleuve Saint-Laurent et les collines montérégiennes. « Pour les prochaines étapes, nous devrons obtenir l’avis des autorités locales, consulter la municipalité, dit Wenzhang Wang, responsable des communications au consulat de Montréal. Les travaux devront être en cohérence avec l’écologie de la montagne. » Discussions à venir Le gouvernement chinois compte d’ailleurs contacter Les Amis de la montagne. Il étudie déjà la possibilité de démolir la route d’accès actuelle pour la remplacer par un nouveau chemin moins imposant et céder une partie du terrain au parc du Mont-Royal. Chose certaine, le nouveau consulat ne sera pas prêt avant « plusieurs années », compte tenu des travaux à effectuer, dit le responsable des communications au consulat général de Chine à Montréal, Wang Wenzhang. « On va démontrer notre volonté de respecter l’environnement, avec des matériaux et un design écologiques », assure le porte-parole. Devenir proprio Le consulat chinois se tourne vers le Mont-Royal après huit ans de recherches pour un emplacement permanent. Installé depuis 2011 dans des locaux loués de la rue Sainte-Catherine Ouest, le gouvernement chinois voulait régulariser sa situation immobilière dans la métropole. « D’après les conventions, on devrait être propriétaires de nos installations diplomatiques », dit Wenzhang Wang. Peu de joueurs sur le marché semblaient intéressés par l’immeuble, qui était en vente depuis 2017. Pékin l’acquiert pour 8,5 M$ de moins que son évaluation municipale.
  9. Dans le Quartier Sainte-Marie Description: Le projet • Démolition complète du bâtiment situé au 2225, rue Parthenais et construction d’un bâtiment résidentiel dont le volume le plus haut s’élève à 5 étage (16 m hors tout) – 42 logements locatifs dont 5 studios, 9 unités (1 c.c) (21 %), 17 unités (2 c.c)(41 %) et 11 unités (3 c.c)(26 %) pour une clientèle variée soit des familles, personnes seules, des couples, des personnes retraitées et des personnes à mobilité réduite – 18 unités de stationnement souterrain, dont 2 unités équipées de bornes de recharge électrique – 43 unités de stationnement pour vélo ainsi que 43 unités de rangements – Aménagement d’une cour intérieure communicante avec la ruelle verte Larivière 2225_PARTHENAIS_PPCMOI_APC_23_OCT2019.PDF.PDF
  10. https://www.lapresse.ca/actualites/201911/04/01-5248378-montreal-aura-son-refettorio.php Montréal aura son Refettorio L’idée a été semée en 2016, au moment du passage de Massimo Bottura à Montréal. Publié le 05 novembre 2019 à 6h00 MARIE-CLAUDE LORTIE LA PRESSE Le chef italien était alors ici pour parler, entre autres choses, de son projet devenu documentaire : le Refettorio Ambrosiano. Alors qu’il expliquait comment il avait monté cette table pour les démunis à Milan, où de grands chefs étoilés venaient cuisiner avec des ingrédients invendus voués aux poubelles, la question est apparue : pourquoi ne pas faire la même chose ici, à Montréal ? Le maire de l’époque, Denis Coderre, l’avait entendue. Jean-François Archambault, de la Tablée des chefs, s’était emparé de l’idée. Trois ans plus tard, nonobstant le changement à la mairie, le projet est annoncé. Montréal aura son Refettorio. Il sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal. PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Le Refettorio, qui devrait ouvrir ses portes à l’automne 2020, sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal. L’équipe de Valérie Plante donne son appui, tout comme une liste de commanditaires incluant la fondation d’Air Canada, Sobeys et la Banque Nationale, appelée à s’allonger. Il y aura de la place pour 90 convives deux fois par jour, cinq jours par semaine, et une cuisine permettant de cuisiner des repas à distribuer en plus. Le surplus d’invendus le permet, assure Jean-François Archambault, fondateur de la Tablée des chefs, partenaire du projet, qui a annoncé la mise en marche du Refettorio lundi soir à son évènement de financement annuel, où se trouvaient près de 575 personnes. Aux yeux de Massimo Bottura, qui suit le projet montréalais depuis le début, il était temps que ça bouge. « Ce n’est plus le temps de parler ou de tourner en rond », a-t-il confié dans un court message texte. « On agit. » Lundi soir, le chef italien a diffusé une vidéo annonçant la nouvelle de la venue du Refettorio à Montréal, en indiquant que la Tablée était le partenaire idéal. Était sur place Jill Conklin, la responsable du développement stratégique de Food for Soul, l’organisme fondé par Massimo Bottura et sa femme, Lara Gilmore, pour chapeauter la multiplication des Refettorio dans le monde. Il y en a maintenant à Rio, à Londres, à Paris et, si tout se passe comme prévu, il y en aura deux aux États-Unis en 2020, à San Francisco et à Harlem. PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE Le Refettorio Gastromotiva de Rio Est-ce que Montréal arrivera en premier en Amérique du Nord en 2020 aussi ? « Impossible de le dire pour le moment », a répondu hier Mme Conklin, qui veille sur les trois projets. Chose certaine, le Refettorio de Montréal sera le premier au Canada. Chose certaine aussi, il poursuivra la mission d’aider l’inclusion sociale par la voie de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Comme chaque fois, le projet inclura un élément artistique, a expliqué Jean-François Archambault, qui est déjà allé chercher l’appui du Musée d’art contemporain. Les salles à manger des réfectoires ne sont jamais banales, décorées d’œuvres d’art et de pièces de design. La beauté fait aussi partie des choses auxquelles les démunis ont droit, croit le chef Bottura. Le designer Jean-Pierre Viau a aussi manifesté son appui pour le projet, assure M. Archambault. Celui-ci aimerait pouvoir utiliser le bois des milliers de frênes qui devront être coupés. L’organisme MU a aussi été appelé à l’aide pour une grande œuvre murale. Les salles à manger mises en place aident toutes sortes de populations, que ce soit des personnes en situation d’itinérance, des gens âgés isolés ayant peu de revenus ou des enfants issus de milieux où les repas à la maison ne sont pas garantis. Les Refettorio se distinguent aussi par la participation de chefs professionnels qui viennent donner le ton au projet, à la cuisine. Quand le projet a d’abord été lancé à Milan, des chefs aussi renommés que René Redzepi et Alain Ducasse sont venus cuisiner pour les démunis. PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE Le Refettorio de Milan À Montréal, Jean-François Archambault assure que David McMillan et Fred Morin ont signalé leur enthousiasme face au projet, tout comme Patrice Demers, Marc-André Jetté, Stefano Faita ou Marie-Fleur St-Pierre. John Winter Russell, du restaurant Candide, coordonnera le tout. Croisée hier au lancement de son livre, Dyan Solomon, d’Olive & gourmando, a aussi fait part de son intérêt à contribuer à un tel projet. Le Refettorio, qui devrait ouvrir à l’automne 2020, peut en outre compter sur l’appui d’autres chefs canadiens, comme Jeremy Charles, de Terre-Neuve, David Hawksworth, de Vancouver, et Grant van Gameren, de Toronto. Mais tous ceux qui souhaitent aider pourront le faire puisque le bénévolat est encouragé, tant pour la cuisine que pour le service. Le programme en cuisine des Refettorio comprend aussi un volet de formation. En plus des prestigieux chefs invités, des professeurs de cuisine utilisent cette plateforme pour aider à la formation de futurs chefs souvent issus de milieux difficiles. Nathalie Goulet, élue de Projet Montréal qui porte les dossiers liés à l’itinérance, était à l’évènement de la Tablée lundi soir et a salué l’arrive du Refettorio dans la métropole. Cela cadre tout à fait avec la volonté de la Ville de lutter contre le gaspillage et d’aller vers une réalité sans déchets, a-t-elle indiqué. Elle a parlé du « leadership visionnaire » de la Tablée à cet égard. Il faut dire que l’organisme fondé par Jean-François Archambault redistribue aux jeunes en difficulté des invendus alimentaires provenant d’hôtels de Montréal depuis 2002 et a depuis multiplié ses champs d’action, notamment grâce à des programmes de formation culinaire destinés aux jeunes issus de milieux difficiles. Où s’approvisionnera le Refettorio Montréal ? Chez les épiciers. Sobeys a donné son appui au projet. Chez les transformateurs, Saputo fait partie des supporteurs de la Tablée. Chez les producteurs, petits et grands. « On a besoin de la passion de tous », a lancé hier Massimo Bottura à la foule dans sa vidéo. « S’il vous plaît, venez nous aider. Cuisiner est un acte d’amour. »
  11. Registre des lobbyistes Déclaration initiale Sommaire de l'inscription Historique 2019-11-13 Centre PHI Mandat : Période couverte par le mandat : du 2019-10-10au2019-11-30 Contrepartie reçue ou à recevoir : moins de 10 000 $ Objet des activités : Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : Le mandat consiste à représenter le client (Centre Phi) auprès de l’arrondissement de Ville-Marie (Ville de Montréal) afin d’obtenir les approbations nécessaires à la réalisation de différents projets de rénovations et transformations des bâtiments existants et nouvelle construction dans le Vieux-Montréal. Cette demande vise principalement l’accueil d’un nouveau centre culturel dans le secteur du Vieux-Montréal. Les activités auprès du Service d’urbanisme et du patrimoine de la Ville de Montréal englobent, entre-autre : une première prise de contact entre le promoteur (Centre Phi) et les responsables du Service d’urbanisme et du patrimoine, la délivrance de permis en vertu des règlements en vigueur, le permis de transformation, de construction, et de rénovations ainsi que la coordination avec les différents intervenants liés au projet. De plus, le promoteur veut obtenir les informations concernant la préservation et la mise en valeur du patrimoine dans ce secteur de l’arrondissement de Ville-Marie, plus précisément le Vieux-Montréal. À cette étape, le projet ne demande pas de changement au zonage existant. Le lieu de ce projet est situé sur la rue Bonsecours entre la rue Notre-Dame Est et la rue Saint-Paul.
  12. https://www.lapresse.ca/societe/sante/en-forme/201910/27/01-5247192-une-nouvelle-salle-descalade-de-bloc-pour-aguicher-les-grimpeurs.php Une nouvelle salle d’escalade de bloc pour aguicher les grimpeurs PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Le Café Bloc occupera un espace de près de 930 mètres carrés à deux pas du métro Saint-Laurent. L’endroit sera consacré au bloc (escalade courte et très technique effectuée sans corde) et à la convivialité. Au Québec, on a vu des salles d’escalade se monter dans des églises, des cinémas abandonnés ou autour d’un silo industriel. Dès l’an prochain, ce sera au sein d’un ancien peep-show du boulevard Saint-Laurent que les amateurs de bloc pourront monter au septième ciel. Publié le 28 octobre 2019 à 15h00 Sylvain Sarrazin La Presse Les gyms d’escalade, c’est comme les cafés de chats : ces derniers temps, ça prolifère à Montréal. Qui s’en plaindra ? Surtout pas les grimpeurs du centre-ville qui auront accès, à deux pas du métro Saint-Laurent, à un espace de près de 930 mètres carrés (10 000 pieds carrés) consacré au bloc (escalade courte et très technique effectuée sans corde) et à la convivialité. ILLUSTRATION FOURNIE PAR CAFÉ BLOC Plan du futur Café Bloc C’est après avoir multiplié les voyages d’escalade autour du monde que Jean-François Gravel et Sébastien Aubé, deux entrepreneurs et amis montréalais, ont commencé à hisser le projet de Café Bloc – en partant d’assez bas, étant donné l’ancienne vocation érotique du local, et surtout son délabrement avancé. « Le bâtiment était à moitié démoli et abandonné depuis plusieurs années. On a même trouvé de vieilles cassettes érotiques dans le sous-sol ! Le toit coulait, la céramique était cassée dans tous les sens, etc. C’était un gros défi d’en faire un espace d’escalade », expliquent-ils. PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK Jean-François Gravel Mais une fois les dernières prises vissées aux pans, début 2020, le changement d’ambiance radical devrait émoustiller les athlètes du coin. « Notre but, c’était surtout de reproduire le vibe de la communauté de grimpeurs, quand les gens se retrouvent à la falaise, jasent, soupent ou prennent une bière ensemble, lisent dans un hamac… », expliquent les deux complices depuis l’île grecque de Kalymnos, où ils étaient en voyage d’escalade. On souhaite que ce ne soit pas juste un endroit où on vient, on grimpe, puis on repart. — Jean-François Gravel et Sébastien Aubé ILLUSTRATION FOURNIE PAR CAFÉ BLOC Plan du futur Café Bloc À l’issue de ce programme de rénovation extrême, on retrouvera donc, outre une centaine de « problèmes » (mini-voies de bloc) pour tous les niveaux et répartis sur une salle principale et une mezzanine, une salle d’entraînement, des espaces de détente et de restauration (avec cafés, repas et bières de microbrasserie) puis, peu avant l’été, une grande terrasse sur le toit avec hamacs et slacklines. Pour les voies comme pour les bières, la rotation sera de mise, avec un renouvellement régulier de celles-ci. Un tiers des « problèmes » sera destiné aux débutants, la moitié aux niveaux intermédiaires, et le reste aux experts des mouvements inhumains. Sauna et petits soins Indéniablement, on assiste à une explosion de l’escalade et des structures dans la région montréalaise sur les 10 dernières années : naissance de Zéro Gravité, Bloc Shop, Canyon Escalade, développement d’Allez Up… Ce nouvel acteur qui intervient en pleine floraison pourrait-il provoquer une saturation ? PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK Sébastien Aubé « On pense que la demande pour l’escalade dépasse l’offre et qu’on est dans le pic. Avec Café Bloc, on offre quelque chose de différent et une localisation très accessible pour les travailleurs et les étudiants, qui peuvent venir facilement pendant leur pause, avant ou après leur travail », indique Sébastien Aubé. Question distinction, on y retrouvera en effet des services singuliers qui devraient séduire les grimpeurs aux muscles endoloris, à savoir un sauna sec et des services de soins en massothérapie et ostéopathie. « On trouvait qu’un sauna pour pouvoir vraiment relaxer, ça manquait dans les salles à Montréal. Quant à la salle de traitements, qui permet d’avoir des services et un suivi sur place, elle est très complémentaire à l’escalade de bloc, où l’on se blesse souvent », fait remarquer Jean-François Gravel. L’ancien peep-show séduira-t-il les adeptes de la grimpe ? Au vu de ses futurs atouts, l’affaire semble dans la poche. Le gym sera situé au 1211, boulevard Saint-Laurent. Tarifs prévus : 18 $ pour la journée, 70 $ pour l’abonnement mensuel (respectivement 17 $ et 60 $ pour les étudiants) Allez Up ouvrira aussi une salle de bloc... Au-delà de l’inauguration olympique de la discipline, 2020 sera assurément l’année de l’escalade. Le centre Allez Up, qui dispose déjà d’une salle à Pointe-Saint-Charles, prévoit aussi d’inaugurer au printemps prochain une nouvelle structure à l’intersection de la rue Bishop et du boulevard René-Lévesque. « Ce nouvel emplacement de 14 000 pieds carrés [1300 mètres carrés] sur deux étages sera dédié à l’escalade de bloc et à l’entraînement spécifique », a indiqué à La Presse Antoine Séguin, directeur général du centre. ... de même que Le Crux à Laval Les grimpeurs lavallois ne seront pas oubliés puisque le centre Le Crux, implanté à Boisbriand, inaugurera à son tour une nouvelle salle de 1580 mètres carrés (17 000 pieds carrés) consacrée au bloc uniquement, à côté de la station de métro Montmorency. L'ouverture est prévue pour la fin de l'hiver, soit mars ou avril 2020.
  13. Alexander Appartements (Tour no 7 du Square Children) Reçu par courriel : Début des locations au Alexander Appartements : https://alexanderappartements.com/newsletter/2019-10-15-13929/index.html Bizarrement, Devimco pense que c'est dans Griffintown --> https://devimco.com/appartements/montreal/griffintown/alexander
  14. Peut-être pas le meilleur article informant d'un projet mais première fois j'entends parler d'un futur projet sur ces terrains. Un promoteur au passé trouble s’étend au centre-ville L’homme avait des relations avec l’ex-parrain Vito Rizzuto, selon la commission Charbonneau Le promoteur Giorgio Tartaglino a acquis plusieurs immeubles des rues Peel et Cypress pour 42 millions $. Les sept propriétés, entre le boulevard René-Lévesque et la rue Sainte-Catherine, incluent les locaux du Peel Pub Vendredi, 25 octobre 2019 Un promoteur qui a déjà brassé des affaires avec des relations de la mafia montréalaise vient d’acheter pour 42 millions $ de vieux immeubles en plein cœur de la métropole L’acquéreur, Giorgio Tartaglino, a payé le gros prix pour mettre la main sur sept propriétés du centre-ville de Montréal, qui abritent notamment le Peel Pub et le Pub McLean. Les courtiers qu’a consultés notre Bureau d’enquête croient que l’acheteur veut remplacer ces immeubles, construits entre 1870 et 1920, par un nouveau projet. Tartaglino a construit les tours jumelles du Roccabella, à deux pas du Centre Bell https://www.journaldemontreal.com/2019/10/25/un-promoteur-au-passe-trouble-setend-au-centre-ville
  15. https://www.basket3.ca/ Du 6 au 8 septembre 2019, Montréal vibrera aux rythmes des arts et du sport urbain à travers B3 Montréal. Pour la première fois, la ville accueillera la 8e étape de la Série mondiale 3x3 de la FIBA (3x3 FIBA World Tour) et la 12e étape de la Série mondiale 3x3 de la FIBA chez les femmes. Ces deux séries présentent les meilleurs joueurs internationaux de basketball 3x3 qui, pour la première fois, joueront en 2019 pour se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020. B3 Montréal, c’est aussi une programmation culturelle complète ! Au cours du week-end, plusieurs activités auront lieu tant dans le stade principal qu’aux abords de celui-ci. Compétitions de danse urbaine de calibre international, démonstrations de danse et de cheerleading, activités d’initiation pour toute la famille, et plus encore !
  16. Quelqun sait c'est quoi cette structure sur les quais en 1967? On dirait une sorte de High Line. Il apparaît dans un vidéo d'Expo 67.
  17. Projet - Notre-Dame / Saint-François-Xavier / Hôpital / Saint-Jean According to the registre foncier, Mondev acquired the parc at the corner of Notre Dame & St Jean, and the parking lot on St Francois Xavier, in January. Zoning allows for 23m (about 7 floors) and a density of 6 meaning the project can be about 230,000 square feet and over 300 units.
  18. Brivia a acheté l'immeuble du Mansfield Gym situé au 1230 Mansfield Street. Source: https://www.gascon.ca/en/2019/08/06/sale-of-the-building-housing-the-mansfield-athletic-club/ Le gym fermera ses portes à la fin du mois d'août 2019.
  19. SILO NO 5 NOUS AVONS UN GAGNANT ANDRÉ DUBUC LA PRESSE C’est la proposition du promoteur Devimco qui a été retenue par le comité d’évaluation mis sur pied par la Société immobilière du Canada (SIC) pour mettre en valeur les terrains de la Pointe-du-Moulin et du Silo no 5, a appris La Presse en consultant plusieurs acteurs de la scène immobilière. Le groupe présidé par Serge Goulet a été préféré aux deux autres finalistes, soit First Capital, qui fait équipe avec Montoni, et Prével. À la mi-juin, ces trois groupes avaient présenté de vive voix leur proposition au comité, auquel siègent huit personnes, dont Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, Pierre Bellerose, VP à Tourisme Montréal, et Sylvie Vachon, PDG du Port de Montréal. À la Société immobilière du Canada, le responsable des relations médias, Jean-Philippe Rochette, dit qu’il ne peut rien confirmer ou infirmer, le processus étant toujours en cours. « Aucune annonce ne sera faite avant plusieurs semaines », soutient-il. « Nous ne pouvons commenter ce dossier, ayant signé une clause de confidentialité avec la Société immobilière du Canada », a fait savoir de son côté André Bouthillier, porte-parole de Devimco. À ce stade du processus, on ignore la teneur de la proposition gagnante, tout comme de celle des deux autres finalistes. Faisant un demi-kilomètre de long, le Silo no 5 est désaffecté depuis 1994. Les projets et annonces à propos de sa mise en valeur se sont succédé au fil des ans. Par exemple, en novembre 2010, la SIC annonçait vouloir réhabiliter le silo à temps pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. Les frais d’entretien de ce mastodonte oscillaient autour de 500 000 $ par année à l’époque. De son côté, le Port de Montréal avait lancé un appel d’offres à propos de sa conversion en 2005. Il était alors question d’y ériger une tour locative de 50 étages et d’y déménager le Musée d’art contemporain. CETTE FOIS SERA LA BONNE ? La SIC a lancé un appel public à propositions en février dernier. Elle prévoyait que le processus d’évaluation des propositions durerait environ sept mois. Dans ses critères d’évaluation, la SIC s’intéresse à la qualité et à la viabilité du développement, à la préservation des structures patrimoniales, à l’accessibilité du secteur riverain pour le public et aux connectivités avec les quartiers voisins. Il était aussi question de donner des points à la proposition en fonction du profil du promoteur, de son expérience, de la qualité du projet proposé et de sa solidité et de sa viabilité financières. L’objectif, expliquait la SIC en février, est de densifier le secteur de la Pointe-du-Moulin, qui s’étend sur 750 000 pi2 en y aménagement un quartier à usages multiples : à la fois résidentiel, commercial et touristique. L’aménagement permet de financer la réhabilitation du Silo no 5 en un projet emblématique pour la métropole, une condition sine qua non à l’acceptation du projet. La Pointe-du-Moulin est composée du Silo no 5 et des terrains en bordure de la rue Mill. DEVIMCO, INCONTOURNABLE Retenu pour lotir la Pointe-du-Moulin, Devimco augmente ainsi son emprise sur un secteur de la ville à fort potentiel, à proximité du centre-ville, et qui profitera de l’arrivée du Réseau express métropolitain (REM) dès 2021. « L’intérêt manifesté par Devimco [pour la Pointe-du-Moulin] est logique dans les circonstances », a dit Jean Laurin, président et chef de la direction de l’agence Devencore, à qui La Presse a demandé de commenter l’information. Ce vétéran de l’industrie fait référence au fait que Devimco est déjà bien présent dans le quartier. Le promoteur, qui construit actuellement des tours d’habitation au square Children’s, sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, et dans le quartier Solar, à Brossard, détient des options d’achat sur environ 30 % de la superficie des terrains du bassin Peel, où l’on projette de construire un stade de baseball pour le retour des Expos. D’ailleurs, Devimco fait équipe avec Claridge, le holding familial de Stephen Bronfman, pour acquérir un terrain de 1 million de pieds carrés du bassin Peel appartenant aussi à la SIC. En outre, Devimco détient aussi des options sur la cour de conteneurs de la société Ray-Mont Logistiques en bordure de la rue Wellington, dans le même secteur. Une fois que le projet retenu sera annoncé publiquement par la SIC, il est prévu qu’il fasse l’objet de consultations publiques. Un changement de zonage s’ensuivra. Suivront l’étape des plans et devis puis le début des travaux. http://plus.lapresse.ca/screens/61ff2939-df4a-48c8-9357-115c19a71a6d__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  20. Proposition des AmiEs du courant Sainte-Marie Modernisation de la rue Notre-Dame pour la porte d'entrée de la métropole Un boulevard urbain verdoyant, inspiré de l’organisation des modes de transport de ce croquis, ajouterait sûrement à procurer une meilleure expérience pour les personnes qui fréquentent les espaces publics côté fleuve, comme le parc du Pied-du-Courant. La circulation intense, la vitesse ainsi que le bruit des automobiles et camions lourds sur la rue Notre-Dame posent particulièrement problème pour des usagers qui veulent s’approcher de notre fleuve dans le secteur à l'est du pont Jacques-Cartier. Il est essentiel de créer une bonne distance (25 mètres dans cet exemple) entre les véhicules privés et les espaces publics afin de réduire les effets néfastes. Frontenac vers l'ouest Iberville vers le fleuve Vers le nord (Iberville)
  21. https://www.pzrealestate.com/building/980-saint-antoine-ouest/ Tenants have started to receive eviction notices and lease non-renewals. The building will be vacant in two years and will be demolished and replaced by a 34 storey residential tower. The same fate awaits 1000 Saint-Antoine, but that is only 6 years from now. They are capping those leases to 5 years.
  22. Don’t believe I’ve seen a thread for this rental project on MacKay north of the Centra project. https://www.ruemack.com/
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