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  2. https://www.basket3.ca/ Du 6 au 8 septembre 2019, Montréal vibrera aux rythmes des arts et du sport urbain à travers B3 Montréal. Pour la première fois, la ville accueillera la 8e étape de la Série mondiale 3x3 de la FIBA (3x3 FIBA World Tour) et la 12e étape de la Série mondiale 3x3 de la FIBA chez les femmes. Ces deux séries présentent les meilleurs joueurs internationaux de basketball 3x3 qui, pour la première fois, joueront en 2019 pour se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020. B3 Montréal, c’est aussi une programmation culturelle complète ! Au cours du week-end, plusieurs activités auront lieu tant dans le stade principal qu’aux abords de celui-ci. Compétitions de danse urbaine de calibre international, démonstrations de danse et de cheerleading, activités d’initiation pour toute la famille, et plus encore !
  3. Quelqun sait c'est quoi cette structure sur les quais en 1967? On dirait une sorte de High Line. Il apparaît dans un vidéo d'Expo 67.
  4. According to the registre foncier, Mondev acquired the parc at the corner of Notre Dame & St Jean, and the parking lot on St Francois Xavier, in January. Zoning allows for 23m (about 7 floors) and a density of 6 meaning the project can be about 230,000 square feet and over 300 units.
  5. Brivia a acheté l'immeuble du Mansfield Gym situé au 1230 Mansfield Street. Source: https://www.gascon.ca/en/2019/08/06/sale-of-the-building-housing-the-mansfield-athletic-club/ Le gym fermera ses portes à la fin du mois d'août 2019.
  6. SILO NO 5 NOUS AVONS UN GAGNANT ANDRÉ DUBUC LA PRESSE C’est la proposition du promoteur Devimco qui a été retenue par le comité d’évaluation mis sur pied par la Société immobilière du Canada (SIC) pour mettre en valeur les terrains de la Pointe-du-Moulin et du Silo no 5, a appris La Presse en consultant plusieurs acteurs de la scène immobilière. Le groupe présidé par Serge Goulet a été préféré aux deux autres finalistes, soit First Capital, qui fait équipe avec Montoni, et Prével. À la mi-juin, ces trois groupes avaient présenté de vive voix leur proposition au comité, auquel siègent huit personnes, dont Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, Pierre Bellerose, VP à Tourisme Montréal, et Sylvie Vachon, PDG du Port de Montréal. À la Société immobilière du Canada, le responsable des relations médias, Jean-Philippe Rochette, dit qu’il ne peut rien confirmer ou infirmer, le processus étant toujours en cours. « Aucune annonce ne sera faite avant plusieurs semaines », soutient-il. « Nous ne pouvons commenter ce dossier, ayant signé une clause de confidentialité avec la Société immobilière du Canada », a fait savoir de son côté André Bouthillier, porte-parole de Devimco. À ce stade du processus, on ignore la teneur de la proposition gagnante, tout comme de celle des deux autres finalistes. Faisant un demi-kilomètre de long, le Silo no 5 est désaffecté depuis 1994. Les projets et annonces à propos de sa mise en valeur se sont succédé au fil des ans. Par exemple, en novembre 2010, la SIC annonçait vouloir réhabiliter le silo à temps pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. Les frais d’entretien de ce mastodonte oscillaient autour de 500 000 $ par année à l’époque. De son côté, le Port de Montréal avait lancé un appel d’offres à propos de sa conversion en 2005. Il était alors question d’y ériger une tour locative de 50 étages et d’y déménager le Musée d’art contemporain. CETTE FOIS SERA LA BONNE ? La SIC a lancé un appel public à propositions en février dernier. Elle prévoyait que le processus d’évaluation des propositions durerait environ sept mois. Dans ses critères d’évaluation, la SIC s’intéresse à la qualité et à la viabilité du développement, à la préservation des structures patrimoniales, à l’accessibilité du secteur riverain pour le public et aux connectivités avec les quartiers voisins. Il était aussi question de donner des points à la proposition en fonction du profil du promoteur, de son expérience, de la qualité du projet proposé et de sa solidité et de sa viabilité financières. L’objectif, expliquait la SIC en février, est de densifier le secteur de la Pointe-du-Moulin, qui s’étend sur 750 000 pi2 en y aménagement un quartier à usages multiples : à la fois résidentiel, commercial et touristique. L’aménagement permet de financer la réhabilitation du Silo no 5 en un projet emblématique pour la métropole, une condition sine qua non à l’acceptation du projet. La Pointe-du-Moulin est composée du Silo no 5 et des terrains en bordure de la rue Mill. DEVIMCO, INCONTOURNABLE Retenu pour lotir la Pointe-du-Moulin, Devimco augmente ainsi son emprise sur un secteur de la ville à fort potentiel, à proximité du centre-ville, et qui profitera de l’arrivée du Réseau express métropolitain (REM) dès 2021. « L’intérêt manifesté par Devimco [pour la Pointe-du-Moulin] est logique dans les circonstances », a dit Jean Laurin, président et chef de la direction de l’agence Devencore, à qui La Presse a demandé de commenter l’information. Ce vétéran de l’industrie fait référence au fait que Devimco est déjà bien présent dans le quartier. Le promoteur, qui construit actuellement des tours d’habitation au square Children’s, sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, et dans le quartier Solar, à Brossard, détient des options d’achat sur environ 30 % de la superficie des terrains du bassin Peel, où l’on projette de construire un stade de baseball pour le retour des Expos. D’ailleurs, Devimco fait équipe avec Claridge, le holding familial de Stephen Bronfman, pour acquérir un terrain de 1 million de pieds carrés du bassin Peel appartenant aussi à la SIC. En outre, Devimco détient aussi des options sur la cour de conteneurs de la société Ray-Mont Logistiques en bordure de la rue Wellington, dans le même secteur. Une fois que le projet retenu sera annoncé publiquement par la SIC, il est prévu qu’il fasse l’objet de consultations publiques. Un changement de zonage s’ensuivra. Suivront l’étape des plans et devis puis le début des travaux. http://plus.lapresse.ca/screens/61ff2939-df4a-48c8-9357-115c19a71a6d__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  7. Proposition des AmiEs du courant Sainte-Marie Modernisation de la rue Notre-Dame pour la porte d'entrée de la métropole Un boulevard urbain verdoyant, inspiré de l’organisation des modes de transport de ce croquis, ajouterait sûrement à procurer une meilleure expérience pour les personnes qui fréquentent les espaces publics côté fleuve, comme le parc du Pied-du-Courant. La circulation intense, la vitesse ainsi que le bruit des automobiles et camions lourds sur la rue Notre-Dame posent particulièrement problème pour des usagers qui veulent s’approcher de notre fleuve dans le secteur à l'est du pont Jacques-Cartier. Il est essentiel de créer une bonne distance (25 mètres dans cet exemple) entre les véhicules privés et les espaces publics afin de réduire les effets néfastes. Frontenac vers l'ouest Iberville vers le fleuve Vers le nord (Iberville)
  8. https://www.pzrealestate.com/building/980-saint-antoine-ouest/ Tenants have started to receive eviction notices and lease non-renewals. The building will be vacant in two years and will be demolished and replaced by a 34 storey residential tower. The same fate awaits 1000 Saint-Antoine, but that is only 6 years from now. They are capping those leases to 5 years.
  9. Don’t believe I’ve seen a thread for this rental project on MacKay north of the Centra project. https://www.ruemack.com/
  10. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1171725/station-metro-montreal-ligne-verte-renovations La station Beaudry change de visage, mais la métamorphose est loin d'être terminée Publié aujourd'hui à 4 h 53 Mis à jour aujourd'hui à 5 h 11 Des travaux majeurs étaient rendus nécessaires à la station Beaudry en raison de nombreuses infiltrations d'eau. Photo: Radio-Canada / Ivanoh Demers Jérôme Labbé Fermée depuis le 1er octobre, la station Beaudry, sur la ligne verte du métro de Montréal, rouvrira comme prévu le lundi 3 juin, et ce, même si les travaux sont loin d'être finis. Visite de chantier. « C'est sûr qu'il n'y aura pas un "effet wow" », prévient Simon Brossard, surintendant au bureau de projet de la Société de transport de Montréal (STM). À première vue, rien n'indique que Beaudry sera prête pour la réouverture prévue dans 10 jours : des débris de chantier traînent un peu partout, des fils pendent du plafond et les tourniquets, entassés dans un coin, attendent toujours d'être réinstallés. Pourtant, les usagers seront admis de nouveau dans cette station de la ligne verte dès 5 h 30 le matin du 3 juin, confirme M. Brossard. Il avait déjà été décidé de rouvrir la station dès que la sécurité de la clientèle et des opérations pourrait être assurée, répétera-t-il à quelques reprises lors de notre passage. La finition architecturale, elle, attendra. Les travaux se poursuivront pendant 10 mois, jusqu'en mars 2020. De nuit, surtout. Des échafaudages sont utilisés la nuit venue pour réparer les fissures qui se sont formées dans la structure de béton qui forme le tunnel où passent les trains. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Entre-temps, les usagers devront se faufiler entre les échafaudages et se contenter d'un seul escalier le long des tapis roulants. Ces derniers devraient toutefois être fonctionnels le 3 juin. Et, grande nouveauté : les tapis pourront tous deux fonctionner en montée, ce qui n'était pas le cas auparavant. Le filage de la station, qui se trouvait auparavant sous les escaliers, a été déplacé au-dessus des tapis roulants. Ces fils disparaîtront dans les prochains mois sous un nouveau plafond suspendu. Les panneaux d'aluminium, eux, ne reviendront pas. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Les tapis roulants de Beaudry – qui relient la mezzanine, où se trouve la loge du changeur, et la passerelle, qui surplombe les rails du métro – sont non seulement les éléments les plus emblématiques de la station, mais ce sont aussi les seuls trottoirs mécaniques du réseau. Pourquoi un tapis roulant à Beaudry? La station Beaudry ne figurait pas dans les plans originaux de la ligne verte du métro de Montréal. Mais il en a été décidé autrement en 1963, en raison de la trop grande distance entre les stations Berri-de-Montigny (aujourd'hui Berri-UQAM) et Papineau. Et c'est au coin des rues Sainte-Catherine Est et Beaudry que les décideurs ont finalement choisi de la construire, là où se trouvait déjà une longue rampe d'accès utilisée par les camions pour transporter le roc excavé. Une fois le tunnel de la ligne verte terminé, cette rampe d'accès a été transformée en voûte et équipée de tapis roulants, la pente étant trop faible pour y installer des escaliers mécaniques standards. C'est aussi pour cette raison que la STM rechigne à construire un ascenseur qui permettrait aux personnes à mobilité réduite d'accéder à la station, au grand dam de celles-ci. Cette voûte de 75 mètres de long est au coeur des raisons qui ont poussé la STM à fermer complètement la station en octobre – une stratégie rarement utilisée. « Des infiltrations d'eau menaçaient l'intégrité structurale de la voûte », explique Simon Brossard. Des dépôts de calcaire s'étaient notamment formés sur les panneaux d'aluminium fixés au plafond de la voûte, symptôme évident d'une structure ayant perdu une bonne partie de son imperméabilité. Les panneaux ont été retirés, et des injections de polyuréthane ont été pratiquées dans le béton pour remplir les fissures qui s'étaient formées au fil du temps. La rue Beaudry a également été excavée pour permettre aux travailleurs de changer une membrane bitumineuse, posée par-dessus la structure de béton, afin d'empêcher les infiltrations d'eau. La nouvelle membrane bitumineuse sera posée sur le béton cet été. La rue Beaudry sera ensuite rouverte à l'automne entre la rue Sainte-Catherine Est le boulevard De Maisonneuve. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Mais en plus des travaux visant à assurer l'étanchéité de la structure, les ingénieurs de la STM ont voulu profiter de l'occasion pour offrir une véritable cure de jeunesse à une station de métro vieille de 52 ans. Les portes de l'édicule ont été changées; l'éclairage a été refait; et les escaliers, dont les paliers avaient été construits en pente, ont été redressés pour répondre aux normes en vigueur. Mais il reste encore beaucoup à faire, notamment en ce qui concerne le quai et la passerelle. La rénovation de la station de métro Beaudry a permis à la STM de procéder à plusieurs types de travaux en différents endroits. En voici quelques-uns. Photo : STM Le revêtement mural, par exemple, renouera à terme avec le concept architectural d'origine : des tuiles rouges, beiges et brunes. Sur le quai, la signalétique sera actualisée, mais les bancs, eux, resteront les mêmes. « Ça, ça fait partie du patrimoine », explique Simon Brossard. Une couche de peinture leur donnera cependant un nouveau lustre. Même chose pour l'oeuvre d'art de la station, une série de colonnes arc-en-ciel érigées près de l'entrée, en plein coeur du Village gai. Elles seront repeintes. À Montréal, une oeuvre d'art est exposée dans chaque station de métro. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Ce chantier est coordonné en partenariat par le bureau de projet de la STM et l'entrepreneur général, la compagnie MGB Associés, qui a remporté l'appel d'offres de construction avec une soumission de quelque 23 millions de dollars. Jusqu'à maintenant, les travaux se déroulent rondement, assure Simon Brossard. Tant le calendrier que le budget sont respectés. Mais le chantier comporte son lot de défis. La station est étroite, longue, profonde : à environ 30 mètres sous le niveau du boulevard De Maisonneuve, c'est l'une des plus profondes du réseau, avec la station Charlevoix. Sans compter le fait que les trains n'ont jamais arrêté de circuler dans le tunnel, ce qui a obligé la STM à maintenir des dispositifs de sécurité au cas où un train devrait effectuer un arrêt d'urgence à Beaudry. La voûte, par exemple, a dû être scindée en deux : pendant que l'une était transformée en chantier, l'autre devait permettre la libre circulation des personnes, et vice versa. Les boules multicolores ont refait leur apparition depuis quelques semaines sur la rue Sainte-Catherine Est, devant la station de métro Beaudry. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers La présence d'un seul édicule pour accéder à la station a également donné d'importants maux de tête aux ingénieurs, qui ont tenté en vain de trouver des solutions qui auraient pu éviter de devoir fermer la station pendant huit mois. Une demi-douzaine d'autres scénarios ont été étudiés. La STM a finalement opté pour une fermeture entre les mois d'octobre et mai, notamment parce que, contrairement à la plupart des autres stations du réseau, l'achalandage de Beaudry est plus important pendant l'été que durant le reste de l'année. Sa réouverture coïncidera avec le début de la saison touristique, une période cruciale pour les commerçants du Village, qui voient la rue Sainte-Catherine Est transformée en artère piétonne chaque année, du début mai à la fin septembre.
  11. Je cherche un bon magasin près du centre-ville qui conçoit/construit des PC pour la modélisation/rendus en 3D. C'est un peu les mêmes exigences (CPU/GPU) que les PC pour des gamers. Merci!
  12. Réaménagement de la rue Peel La Ville de Montréal procède au réaménagement de la rue Peel, du canal de Lachine jusqu’au mont Royal, afin d’offrir aux résidents et usagers un environnement agréable et favorisant les déplacements actifs et collectifs. La Ville souhaite créer un lien cyclable desservant le centre-ville, qui relie les pistes du canal Lachine et du boulevard De Maisonneuve.Au sud du boulevard René-Lévesque, la largeur de la rue Peel permet facilement l'implantation d'une piste cyclable. Au nord de ce boulevard, l'achalandage piéton, la diversité des activités et l'étroitesse de la chaussée rendent nécessaire une démarche de participation publique pour trouver ensemble les meilleures façons de combiner les différents modes de transport actif et collectif et faire de cette portion de la rue Peel un lieu central et mémorable de notre centre-ville. Information : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9517,143041036&_dad=portal&_schema=PORTAL Consultation pour la portion entre Sherbrooke et René-Lévesque : https://www.realisonsmtl.ca/peel Info-travaux rue Peel : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7097,142059623&_dad=portal&_schema=PORTAL
  13. Secteur Bridge-Bonaventure D’une superficie de 2,3 km2, situé à cheval sur les arrondissements du Sud-Ouest et de Ville-Marie, il comprend les abords des ponts Champlain et Victoria, le parc d’entreprises de la Pointe-Saint-Charles, les rives du fleuve, les bassins Peel et Wellington, la Cité du Havre, la Pointe-du-Moulin ainsi que le quai Bickerdike. Le secteur Bridge-Bonaventure est actuellement fortement minéralisé, morcelé par les infrastructures de transport, peu convivial pour les transports actifs, mais aux paysages et patrimoines uniques. Il est occupé par des activités économiques diversifiées, mais est très peu habité, même s'il jouxte le quartier résidentiel de Pointe-Saint-Charles. De mai à octobre, plusieurs activités de consultation en personne et en ligne seront organisées afin de permettre à tous de s’informer, de discuter de la vocation du secteur, de mieux le découvrir, de s’inspirer d’exemples d’ici et d’ailleurs et de donner son opinion. Les résultats de la consultation permettront à l’équipe de la Ville de Montréal de préparer un document de planification comprenant des hypothèses de mise en valeur. Site Web : http://ocpm.qc.ca/bridge-bonaventure Diffusion en direct des séances : http://ocpm.qc.ca/en-direct Modélisation 3D du secteur : https://ocpm.maps.arcgis.com/apps/webappviewer3d/index.html?id=4ea1dddba94849acb657dcb26175c8fb
  14. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79867570&_dad=portal&_schema=PORTAL Voir page 1452 pour d'autres images CA du 7 mai 2019 Item: 40:13 1) D'accorder, pour le bâtiment situé sur une le lot 1 066 120 du cadastre du Québec, conformément au Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011), l'autorisation a) de déroger notamment aux articles 10, 34, 81, 85, 207, 381 et 656 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie (01-282); b) de déroger au Règlement sur la construction et la transformation de bâtiments (11-018); c) de construire, d'occuper temporairement, puis de démolir un bâtiment de deux étages, aux fins de l'usage « université », conformément aux plans numérotés 2 à 20, réalisés par la firme Lapointe Magne et associés , estampillés le 8 avril 2019; 2) D'assortir cette autorisation des conditions suivantes: a) l'alignement sur rue, la volumétrie, les retraits d'alignements et l'apparence doivent être substantiellement conformes aux plans mentionnés précédemment; b) seul l'usage « université » est autorisé dans l'ensemble du bâtiment; c) fournir un rapport de conformité au Code national du bâtiment lors du dépôt de la demande de permis; d) fournir un plan d'aménagement paysager temporaire lors de la demande de certificat d'autorisation de démolition; e) dans les 6 mois suivant l'obtention du certificat d'autorisation de démolition, déposer une demande de permis de construction pour l'érection d'un nouveau bâtiment ou réaliser les travaux d'aménagement paysager temporaire. 3) De fixer un délai de 72 mois dès la prise d'effet de cette autorisation pour l'occupation temporaire, puis la démolition complète visés par la présente autorisation. Le projet Afin de pallier au manque d’espace pour maintenir les activités d’enseignements pendant la durée des rénovations majeures de l’édifice Hall, il est proposé d’ériger un bâtiment temporaire de 2 étages soit d’environ 9 m de hauteur pour une durée approximative d’au plus 5 ans. Cette proposition permettrait l’aménagement de 8 ou 10 salles de cours qui pourraient accueillir entre 648 et 816 étudiants. Place Norman Bethune INSTALLATION MODULAIRE Université Concordia Proposition conceptuelle Lapointe Magne et associés 05 Avril 2019 Rév. 02 Dossier 1255-43 10/29
  15. La Ville de Montréal vient de vendre le terrain de stationnement à l'est de la Place d'Armes (lot 1180954) au gouvernement fédéral. Des idées de ce que le Fédéral peut en faire? 1. Identification de l'unité d'évaluation Adresse :46 Rue Saint-Jacques Arrondissement :Arrondissement de Ville-Marie Numéro de lot :1180954 Numéro de matricule :0040-36-7848-5-000-0000 Utilisation prédominante :Terrain de stationnement pour automobiles Numéro d'unité de voisinage :1970 Numéro de dossier : 30 - F11027402 2. Propriétaire Nom :VILLE DE MONTREAL Statut aux fins d'imposition scolaire :Personne morale Adresse postale :303 NOTRE-DAME E 3.500, MONTREAL QUEBEC, H2Y 3Y8 Date d'inscription au rôle :01-01-2001 Superficie : 2 023,80 m² https://www.tvanouvelles.ca/2019/05/01/ottawa-achete-un-terrain-au-lourd-passe Ottawa achète un terrain au lourd passé Dominique Cambron-Goulet | Journal de Montréal Publié le 1er mai 2019 à 07:51 - Mis à jour à 07:55 Le gouvernement du Canada mettra la main pour 7,4 millions $ sur un terrain du Vieux-Montréal qui a fait les manchettes dans une affaire de présumé pot-de-vin. La Ville de Montréal approuvera mercredi la vente au fédéral de ce terrain situé sur la rue Saint-Jacques, à l’est de la place d’Armes, sur lequel se trouve actuellement un stationnement. La Ville tente tant bien que mal de se départir de ce terrain, depuis plus de 15 ans. Mais une enquête du Bureau de l’inspecteur général (BIG) et une poursuite judiciaire ont notamment retardé les choses. Pot-de-vin refusé En 2005, le comité exécutif de la Ville de Montréal, à ce moment présidé par Frank Zampino, décide pour une raison obscure de ne pas donner suite à la meilleure offre d’achat de 3,6 M$ faite par une compagnie à numéro. Peu de temps après, l’un des entrepreneurs ayant répondu à l’appel d’offres a été sollicité sans succès par « un tiers » pour obtenir 100 000 $ en pot-de-vin, « en échange de la progression du dossier auprès des autorités politiques », a fait savoir le BIG dans un rapport publié en 2014. Une autre firme, Constructa, poursuit encore à ce jour la Ville après que le maire Gérald Tremblay eut mis fin aux discussions avec elle. La firme demandera même d’interroger l’ex-argentier du parti Union Montréal, Bernard Trépanier, aujourd’hui décédé, dans cette cause. Une autre transaction, cette fois à Groupe Antonopoulos et DevMcGill, a été annulée en 2014, à la suite du rapport du BIG, dévoilant de nouvelles irrégularités.
  16. https://idu.quebec/fr/evenements/detail/sylvain-fortier-chef-de-linvestissement-et-de-linnovation-ivanhoe-cambridge-et-panel/10627 ÉVÉNEMENTS Sylvain Fortier, Chef de l'investissement et de l'innovation, Ivanhoé Cambridge et invités Les dernières années ont été synonymes de transformation pour le centre-ville de Montréal, comme en témoignent les nombreux projets qui s’y sont entrepris depuis 5 ans. Cœur de la métropole, le centre-ville se doit de demeurer attractif, compétitif. Il se veut en constante évolution, toujours en mode séduction. Au moment même où la ville accélère ses investissements dans la mise à niveau des infrastructures, où de nouveaux modèles d’affaires émergent et où les grands propriétaires investissent des sommes considérables dans leurs bâtiments, c’est un nouveau centre-ville que l’on voit émerger. Les consommateurs adoptent et modifient leurs habitudes de consommation et stimulent une réflexion plus pertinente que jamais : qu’est-ce qui doit caractériser ce nouveau centre-ville, à la fois pour le résident, le consommateur, le travailleur et le touriste? Comment aménager des espaces et des milieux de vie attrayants qui les attirent et surtout quelles sont les stratégies de rétention pour les garder? Pour la première fois à sa tribune, l’IDU se réjouit d’accueillir Sylvain Fortier, Chef de l’investissement et de l'innovation pour Ivanhoé Cambridge afin de répondre à toutes ces questions et animer un panel composé de Philippe Demers, CEO & Creative Director, MASSIVart, Anne-Marie Hubert, Associée Directrice, Québec pour EY et François Lacoursière, Chef de la direction marketing, associé principal, Sidlee. ANIMATION DU PANEL: Sylvain Fortier Chef de l'investissement et de l'innovation Ivanhoé Cambridge PANEL: Philippe Demers CEO & Creative Director MASSIVart Anne-Marie Hubert Associée Directrice, Québec EY François Lacoursière Chef de la direction marketing, associé principal Sidlee Événement présenté par Commanditaires principaux
  17. Une entente est intervenue entre Devimco et le Groupe Mach, propriétaire des terrains de Radio-Canada, afin de planifier et développer la partie ouest de ce site. 8.64_devimco_immobilier_inc.pdf
  18. Vivez ou revivez le Panel Vision 2019 : La revitalisation du sud-est de Ville-Marie, un événement réunissant 3 des plus grands acteurs immobilier de Montréal et traitant des sujets les plus actuels de ce domaine qui nous unit ! 🎥🤩 Merci encore à Vincent Chiara (MACH), Laurence Vincent (PRÉVEL) et à Patrick Lebire et Philippe Olivier Bouclin (Groupe Sélection) pour le partage généreux de leur vision, de leur expertise et de leur expérience. Nous en sommes ressortis inspirés ! https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2223296981073308&id=108545022548525 Inscriptions fermées EXCLUSIF AUX MEMBRES PANEL VISION : LA REVITALISATION DU SUD-EST DE VILLE-MARIE, PROCHAIN PÔLE MAJEUR DE LA VILLE 4 avril 2019 Mentorat Des joueurs d'expérience et de grands bâtisseurs partageront leur vision de la revivification du sud-est de Ville-Marie, un secteur à l'aube de connaître un important essor et de devenir un pôle majeur de la Métropole. Nos invités et grands développements sous la loupe : Vincent Chiara, Président et fondateur, GROUPE MACH Quartier des lumières Laurence Vincent, Coprésidente, PRÉVEL Terrain voisin du Pont Jacques-Cartier Patrick Lebire, Directeur principal, Développement & Philippe Olivier Bouclin, Directeur immobilier, GROUPE SÉLECTION Brasserie Molson Au coeur des échanges : * Vision pour les derniers terrains d'envergure du Centre-Ville * Présentation des ambitieux projets qui y marqueront l'horizon * Dynamique du secteur * Enjeux : le 20 / 20 / 20, investissements locatifs vs revente * Design architectural, création de milieux de vie optimisés et inspirations internationales * Connexion avec le secteur du Vieux-Port * Nécessités en infrastructures
  19. Publié le 11 avril 2019 à 05h00 | Mis à jour à 06h18 Pont d'étagement en mauvais état: un parcours d'autobus doit être détourné https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201904/10/01-5221728-pont-detagement-en-mauvais-etat-un-parcours-dautobus-doit-etre-detourne.php Le ministère des Transports a décidé d'imposer une limite de poids de 18 tonnes sur le pont d'étagement Saint-Urbain. La STM a donc pris la décision en décembre de ne plus y faire circuler ses autobus. Pierre-André Normandin La Presse La détérioration d'un pont d'étagement au centre-ville de Montréal force la Société de transport de Montréal (STM) à détourner l'un de ses principaux parcours d'autobus. Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a imposé une limitation de poids en attendant de réparer une structure qui se trouve près de l'endroit où avait eu lieu un effondrement en 2011. « On estime qu'en éliminant le passage de certains véhicules plus lourds, on peut conserver la structure ouverte pour la circulation », explique Sarah Bensadoun, porte-parole du MTQ. En novembre 2017, une inspection sur le pont d'étagement Saint-Urbain avait permis de constater de nombreux défauts. Les ingénieurs recommandaient un suivi serré en raison du « risque de chute de fragments de béton ». Le rapport de 49 pages illustre l'étendue des problèmes, plusieurs éléments « à surveiller » ayant été ciblés. Sur plusieurs poutres, les armatures sont apparentes et montrent des signes de corrosion avancée. Des câbles d'acier, appelés torons, sont sectionnés en plusieurs endroits. « Après cette inspection, on a déterminé qu'on devait faire des études supplémentaires », a expliqué Sarah Bensadoun. Après avoir reçu les résultats en août dernier, le MTQ a décidé d'imposer une limite de poids de 18 tonnes. « Il n'y a pas de risque d'effondrement. On veut assurer la sécurité des usagers en fonction de la capacité structurale », a indiqué Mme Bensadoun. Quelque 13 300 véhicules circulent à cet endroit chaque jour, dont 7 % de camions. Le MTQ planifie actuellement les travaux de réparation. On ignore pour le moment l'étendue des travaux à faire, ni quand ils auront lieu. Ce secteur de l'autoroute en tunnel est tristement connu pour l'effondrement d'une structure en béton en juillet 2011. Des paralumes, un dispositif pour empêcher les automobilistes d'être éblouis par le soleil, s'était effondré sur l'autoroute Ville-Marie, près du boulevard Saint-Laurent. L'accident n'avait fait aucun blessé, mais avait forcé le MTQ et la Ville de Montréal à resserrer l'entretien des structures routières. « Il n'y a pas de lien entre les paralumes et la limitation de charge. Ce n'est pas du tout la même nature ni de travaux ni d'importance », assure Mme Bensadoun. Impact sur la STM Cette limite de 18 tonnes est tout près du poids d'un autobus de la STM. Un véhicule fonctionnant au diesel pèse environ 17 tonnes lorsqu'il est rempli. Les modèles hybrides pèsent un peu plus en raison de la présence d'une batterie sur le toit tandis que les articulés pèsent davantage encore. Le transporteur montréalais a ainsi pris la décision en décembre de ne plus faire circuler ses autobus sur le pont d'étagement Saint-Urbain. Or, la ligne 55 emprunte normalement cette artère pour se rendre dans le Vieux-Montréal. Il s'agit d'un des parcours les plus achalandés, alors que 18 700 personnes l'empruntent en moyenne chaque jour. À l'heure de pointe matinale, environ un passager sur cinq transite par le pont d'étagement Saint-Urbain. Depuis la mi-décembre, les véhicules de la STM doivent ainsi emprunter un détour. Ils bifurquent désormais sur le boulevard René-Lévesque pour aller emprunter la rue de Bleury afin de traverser l'autoroute Ville-Marie, ce pont d'étagement ayant été refait à neuf en 2015. En plus du parcours 55, deux circuits du réseau de nuit sont aussi détournés, soit les 361 et 363. « Ça arrive très rarement que des tracés soient déplacés en raison des limitations de poids », a dit Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM. Bien que le détour allonge le tracé d'environ 1 km, la STM assure que cela ne nuit toutefois pas à la fréquence de passage des autobus, ce circuit faisant partie du réseau de service toutes les 10 minutes au maximum. Fait particulier, l'entrée de la caserne 20 du Service de sécurité incendie de Montréal donne directement sur le pont d'étagement Saint-Urbain. Après discussions avec la métropole, le MTQ a autorisé les camions de pompiers, qui dépassent la limite de poids, à y circuler malgré tout. Le nombre de leurs passages n'est pas assez élevé pour représenter un problème. Son voisin aussi Ce n'est pas le seul pont d'étagement du secteur en mauvais état qui fait l'objet d'une limitation de poids. Tout près, celui permettant au boulevard Saint-Laurent d'enjamber l'autoroute Ville-Marie - et qu'emprunte également le circuit d'autobus 55, en direction nord - fait aussi l'objet d'une limitation de poids. Celle-ci est toutefois plus élevée, à 24 tonnes, ce qui n'empêche pas le passage des autobus. « Ça n'a pas d'impact sur la 55 parce que nos autobus, tant à vide que chargés, sont en deçà de 24 tonnes. En aucun cas on ne dépasse ce poids », assure Isabelle Tremblay. Reste que les autobus doivent actuellement être détournés du boulevard Saint-Laurent en raison d'un affaissement sous la chaussée un peu plus au nord. L'incident survenu au cours de la fin de semaine n'a pas de lien avec l'état du pont d'étagement. Les autobus doivent transiter par Jeanne-Mance dans le secteur. La Ville ignore pour le moment quand l'artère pourra rouvrir à la circulation, les études étant toujours en cours pour déterminer comment réparer le tout. À noter, ces deux structures en mauvais état qui font l'objet de limitations de poids ont été construites en 1972, tout comme celle qui se trouvait sur la rue de Bleury et qui a dû être refaite à neuf en 2015. Une autre structure construite en 1972 nécessitant des réparations se trouve également dans le secteur, avenue de l'Hôtel-de-Ville, mais elle est fermée à la circulation depuis le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, près du CHUM. Invitée à commenter, l'administration Plante estime que « cette situation illustre le déficit d'entretien et le sous-investissement dans les infrastructures de mobilité. C'est la raison pour laquelle [l']administration investit massivement dans les infrastructures routières et de transports collectifs trop longtemps négligées », a indiqué Geneviève Jutras, attachée de presse de la mairesse. Montréal doit d'ailleurs dévoiler aujourd'hui la liste des chantiers prévus en 2019. - Avec Bruno Bisson, La Presse
  20. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1161733/fermeture-club-prive-357c-vieux-montreal ACCUEIL ÉCONOMIE AFFAIRES Vieux-Montréal : le club privé 357c fermera en mai Publié il y a 54 minutes Le nom du club 357c a été mentionné lors de la commission Charbonneau, parce que certains politiciens y ont été invités. Photo: Radio-Canada La Presse canadienne Le club privé pour gens d'affaires 357c, installé depuis 16 ans dans un immeuble de la rue de la Commune Ouest, dans le Vieux-Montréal, fermera ses portes le 24 mai prochain. Dans un message affiché sur son site web, la direction explique que les habitudes d'affaires ont changé au cours des dernières années et que le niveau des taxes municipales imposées sur l'édifice est élevé. Le message ajoute que les contraintes d’exploitation et d'expansion dans l'immeuble limitent grandement le développement de nouvelles possibilités d'activités commerciales pour l'établissement. Le club 357c dit avoir voulu redonner vie à un immeuble important du patrimoine de Montréal qui avait été laissé à l'abandon pendant de nombreuses années. Le bâtiment a été bâti il y a plus de 140 ans; des travaux majeurs de rénovation et de reconstruction y ont été réalisés. Il y a quelques années, le nom du club 357c, qui était jusque-là méconnu du grand public, a été évoqué pendant les audiences de la commission Charbonneau sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction.
  21. 2105-2135 de Bleury De source certaine. Canvar prépare un nouveau projet sur Bleury. Les cinq maisons seraient concernées et les acquisitions sont en train d'être bouclées. Comme le Smith on conserve les facades. La démolition pourrait commencer cette année. Bonne nouvelle pour ce pan rue sombre qui ne paie pas de mine et pour une meilleure utilisation du grand terrain vague derrière en milieu d'ilot!
  22. CA du 12 mars 2019 http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79867570&_dad=portal&_schema=PORTAL CCU
  23. https://www.ledevoir.com/culture/547819/le-monastere-ouvre-un-cabaret-de-cirque-dans-une-eglise http://le-monastere.ca/ Le Monastère ouvre un cabaret de cirque dans une église [Culture] Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Jeudi et vendredi, les trapézistes Shannon Gélinas (sur cette photo) et Evelyne Paquin-Lanthier se produiront à l’église anglicane St. Jax, s’entortillant dans un long tissu blanc devant des vitraux emblématiques. Caroline Montpetit 14 février 2019 Culture Evelyne Paquin-Lanthier s’élance du haut du plafond de bois de l’église anglicane St. Jax, s’entortille dans un long tissu blanc et atterrit au sol avant de remonter par le même chemin, devant un vitrail illustrant l’Ascension. Bienvenue au Monastère, cet organisme sans but lucratif qui s’est donné pour mission de tenir des cabarets de cirque à Montréal. Depuis peu, c’est dans la vieille église montréalaise de St. Jax, rue Sainte-Catherine, que l’organisme a élu domicile. Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations. Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais. « Montréal est qualifiée de capitale du cirque, mais il n’y a aucun artiste qui travaille ici. Les gens viennent se former ici, mais personne ne présente ses oeuvres. Même pour les grosses compagnies, 90 % du marché est à l’international », dit Guillaume Blais. « Les artistes ont créé des numéros qu’on considère comme des oeuvres d’art », dit Rosalie Beauchamp. Les cabarets du Monastère leur permettent de les présenter à l’état pur. Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres — Rosalie Beauchamp Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités. « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère. « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. » « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp. Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax. L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais. Le Monastère Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal
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