Beau travail Martin!
Un paquet de petites et moyennes tours, c'est la vision des bureaucrates. Je verrais bien du 250 metres au sud de la place Bonaventure, avec des espaces publics intelligemment amenages, pas ce paquet de petites tours.
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Beau travail Martin!
Ces illustrations démontrent bien tout le potentiel de développement du centre-ville et avant de modifier la limite de hauteur permise il y aura tout cela à construire
Si Montréal se développe bien au cours des prochaines décennies, les plus jeunes d'entre vous assisteront peut-être à un changement de limite de hauteur
Soyez pas pressés, c'est pas pour demain
Merci pour les illustrations MartinMtl
Une ou deux très hautes tours ne font pas un centre-ville, c'est mon opinion, de tels projets dans l'immédiat nous condamnerait à vivre très longtemps encore avec des stationnements extérieurs.
Ceci dit, si le centre-ville était développé tel qu'on le vois sur les illustrations, je serais moi aussi en faveur d'un rehaussement de la limite de hauteur, d'ici là, je considère que la limite actuelle est parfaite pour Montréal.
Michael Fish
L'auteur est un architecte à la retraite et spécialiste en conservation patrimoniale.
L'administration municipale de Montréal a annoncé qu'elle s'activera à hausser les limites de densité et de hauteur dans le zonage de nombreux quartiers du centre-ville «pour encourager la venue de nouveaux projets de construction».
Les contraintes de zonage existantes à Montréal sont déjà trop généreuses. De plus, depuis plusieurs années, de furtives hausses aux limites prescrites au plan directeur du centre-ville (1990) signalent aux développeurs que leurs projets sont acceptables, peu importe leur densité et leur hauteur. Ainsi, trop peu de contraintes de zonage leur sont apparentes quand ils présentent un nouveau projet à l'hôtel de ville.
Plus importants que toute généreuse modification de zonage sont les garanties, les partenariats, les subventions et tout autre avantage attribués par la Ville à des développeurs qui éprouvent des difficultés à l'obtenir des prêts hypothécaires leur permettant de réaliser leurs projets. De tels projets s'inscrivent souvent dans un marché susceptible de disparaître avant même qu'ils ne soient complétés. Nous traversons des années volatiles, et les banquiers le savent...
À combien peut-on chiffrer le nombre d'importants projets exposés depuis quelques années aux Montréalais et promus dans les médias, des projets dits «prêts à aller de l'avant»? Combien d'entre eux ont trouvé le financement requis et vu le jour? Trop peu, faut-il admettre.
Le fait de hausser les limites de densité et de hauteur à un niveau supérieur à ce qu'une ville peut économiquement supporter n'a nullement pour effet de favoriser l'émergence de nouveaux projets de construction. Ces hausses encouragent plutôt la spéculation et l'inactivité à tous les niveaux. Elles éloignent souvent de plus petits entrepreneurs qui, plutôt que de réaliser un seul gros projet, en réaliseraient deux de moindre envergure.
Pire encore, le fait de hausser les limites incite tout propriétaire d'immeuble de faible densité et hauteur touché, à négliger sa propriété. Ce dernier croira (logiquement, non?) que, tôt ou tard, lors de la vente de ladite propriété, il réalisera un profit fortuit, malgré son état. Cette plus-value n'aurait jamais été possible auparavant puisqu'il n'existait pas de valeur spéculative supérieure aux usages existants de l'immeuble et à la capacité de payer de ses locataires. Comme effet d'entraînement auprès de ces propriétaires, s'ensuit le délabrement de tous les immeubles le long d'une même rue.
Dans les faits, les valeurs foncières réelles s'affaissent dans tout centre-ville où sont trop élevées les limites de densité et de hauteur en matière de zonage (même aux plans directeurs). Dans les années 50 et 60, le zonage aux limites inappropriées a été catastrophique dans les grandes villes, partout en Amérique du Nord. À Montréal, la situation fut manifestement négative aux plans économique, social et culturel.
S'il vous plaît, ne répétons pas cette erreur.
Localement, la menace est d'ores et déjà prise au sérieux par le milieu de la conservation du patrimoine bâti et par les associations de résidants. Depuis deux décennies, Montréal a connu un dossier décent, mais non exceptionnel, au plan de la conservation de trop peu nombreux bâtiments patrimoniaux existants du centre-ville. En est découlée une meilleure qualité de vie dans leur environnement respectif. Cette situation s'explique principalement par la mise en place, entre les années 70 et 90, de politiques de dézonage plus faibles en densité et en hauteur. Les hausses planifiées par l'administration municipale en place ramèneront les Montréalais aux horreurs des années 50 et 60, années de spéculation rampante, de laideur, de délabrement et de démolitions.
http://www.cyberpresse.ca/debats/opi...0_accueil_POS1
Je crois que la limite avec la montagne est une bonne chose. Combien de villes peuvent se vanter d'avoir un élément naturel aussi beau dans leur centre (et je ne parle pas de parc genre Central Park). Ouais ok ce serait si beau d'avoir mille burj kalifa au centre-ville... mais je trouve ça encore plus beau d'avoir des immeubles pas si haut, mais qui mettent en valeur la montagne. Ça équilibre le skyline je trouve.
PAR CONTRE.
Je suis pour un rehaussement des limites de hauteur dans l'ouest du centre-ville. Notamment parce qu'ils ne cachent pas la partie imposante de la montagne. Mais rendu la, ça fait un espèce de barrière entre Westmount et le début du centre-ville...
http://ville.montreal.qc.ca/pls/port...DENSIT%C9S.PDF
New document on heights in Ville Marie Jan 30, 2013.
Je ne savais pas trop où partager ce montage avec vous.
Je faisais des recherches dans le cadre d'un de mes cours, et je suis tombé sur ce montage de la ville sans Mont-Royal.
http://www1.ville.montreal.qc.ca/sit...ysage-montagne
Je crois qu'on ne peut nier l'importance du Mont dans le paysage de la Métropole.
Cincinnati, Dallas, Houston, Minneapolis, c'est beau, mais bon...
Super présentation qui met largement en valeur la montagne et son importance dans l'image que projette la ville. Sans ce merveilleux accident géographique qui s'impose comme fond d'écran dans l'horizon montréalais et dont les immeubles en hauteur donnent une certaine réplique, Montréal devient quelconque, générique, un peu comme la moyenne des villes nord-américaines. Comme quoi on peut difficilement faire compétition avec la nature quand elle décide de prendre sa place. Aussi faut-il s'incliner et la respecter en lui rendant hommage pour sa simple présence, mais combien distinctive, au point de donner son nom à la ville.
Dernière modification par acpnc ; 03/03/2013 à 20h29.
Je me suis amusé de transférer cette carte sur Google Maps. J'ai seulement la zone +120 m pour l'instant. C'est amusant de voir en détails (Street View) quels édifices se retrouvent dans cette zone qui seront éventuellement remplacés par des édifices en hauteur (16 étages minimum)
Dernière modification par franktko ; 28/03/2013 à 14h33.
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