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Discussion: Industrie montréalaise des jeux vidéos : discussions et actualités

  1. #251
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    C'est un article assez impressionnant. C'est plutôt un phénomène très impressionnant et je ne crois pas que personne avait vu cela venir il y a 10 ans. Maintenant je crois qu'il est temps que le gouvernement intervienne non pas en subventionnant ou en régularisant davantage mais plutôt en permettant à ces entreprises de regarder ailleurs (surtout en Europe et Asie) pour trouver des candidats intéressants. Le gouvernement pourrait faciliter et accélérer la délivrance de permis, entre autre. Il y a surement du potentiel à Vancouver et à Toronto aussi, ceux-là seraient facile car citoyens canadiens. De plus, un programme de formation spécialisé pour les décrocheurs et chômeurs pourrait aider un peu beaucoup.

  2. #252
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    Pourquoi pas une école supérieure en Jeux vidéos et dérivés à MTL?Et aussi regarder du coté de l'Irlande ou beaucoup de sociétés sont installées
    mais plutôt dans la gestion des clients des compagnies de gaming, déja un bon début.Idem en France et un peu à Londres.
    Dernière modification par bxlmontreal ; 04/07/2012 à 14h44.

  3. #253
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    Citation Envoyé par mark_ac Voir le message
    A big announcement i'm told is in the works....this all i know but from a source working in the field
    Citation Envoyé par mark_ac Voir le message
    from what i'm told - it's not a French company
    Des nouvelles là dessus mark_ac ?

  4. #254
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    Citation Envoyé par monctezuma Voir le message
    Des nouvelles là dessus mark_ac ?
    C'est une compagnie Japonaise. Elle attend pour les resultats de la prochaine election a ce que j'ai compris la derniere fois que j'ai parler avec le gars investissement Quebec. Comme vous le savez - les Japonais sont tres conscient de les relations entre le gouvernment et les dirigeants Japonais. Si les acteurs changent en vertu de la prochaine election, j'imagine que ca pourrait changer des choses. Je n'ai pas recu de nouvelle depuis fin Mai.

  5. #255
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    Citation Envoyé par mark_ac Voir le message
    C'est une compagnie Japonaise. Elle attend pour les resultats de la prochaine election a ce que j'ai compris la derniere fois que j'ai parler avec le gars investissement Quebec. Comme vous le savez - les Japonais sont tres conscient de les relations entre le gouvernment et les dirigeants Japonais. Si les acteurs changent en vertu de la prochaine election, j'imagine que ca pourrait changer des choses. Je n'ai pas recu de nouvelle depuis fin Mai.
    Intéressant, merci beaucoup.

  6. #256
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    L'heureux malentendu à l'origine d'Ubisoft.



    Si Ubisoft Montréal a vu le jour, c'est beaucoup en raison du controversé lobbyiste québécois Sylvain Vaugeois. Et de son habitude de regarder TV5 en s'entraînant en plein milieu de la nuit. «Une nuit, il a vu les frères Guillemot (les fondateurs d'Ubisoft) dans une émission de TV5 et il a eu l'idée de créer un studio au Québec», raconte Alain Tascan, l'un des premiers Français envoyés par Ubisoft pour diriger le studio montréalais.

    S'il ne connaît rien à Ubisoft ni aux jeux vidéo, Sylvain Vaugeois sait que le gouvernement du Québec - et son ami Bernard Landry, ministre des Finances - cherche à moderniser son économie. Il se rend à Paris pour convaincre le PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, de s'installer à Montréal. «On nous promettait des subventions 25 000$ par employé par an, se rappelle Yves Guillemot en entrevue à La Presse Affaires. On est en France, alors on était plutôt habitué aux promesses des politiciens...»

    Cette fois-ci, le malentendu est double: non seulement Sylvain Vaugeois n'a pas informé le gouvernement du Québec de ses intentions, mais la subvention annuelle de 25 000$ promise à Ubisoft ne fait partie d'aucun programme gouvernemental existant. De retour au Québec, Sylvain Vaugeois se pointe dans les bureaux du ministre des Finances Bernard Landry pour lui faire part de la «bonne nouvelle». «Il avait fait ce voyage sans ma connaissance. Le jeu vidéo n'était pas une cible particulière à l'époque, alors nous n'avions pas eu de discussions avec des entreprises», dit Bernard Landry en entrevue à La Presse.

    Québec tente alors de réviser son offre sans l'enthousiasme du lobbyiste, mais celui-ci ne se laisse pas faire. Sylvain Vaugeois - surnommé le «cowboy» en raison de ses inséparables bottes western - laisse croire qu'Ubisoft songe à s'établir au Nouveau-Brunswick. C'est du bluff, mais Québec ne cédera pas: Ubisoft obtiendra finalement les crédits d'impôt de 50% sur les salaires. «Les impôts perçus par le gouvernement étaient plus élevés que le coût des crédits d'impôt consentis», dit Bernard Landry. «Ce fut un chantage des deux côtés, mais la mayonnaise a pris», dit Alain Tascan, qui dirige aujourd'hui son propre studio spécialisé dans les jeux mobiles et sociaux, Sava Transmédia.

    L'acharnement de Sylvain Vaugeois n'est pas désintéressé: comme lobbyiste, il obtient des ristournes sur les crédits d'impôt obtenus par Ubisoft. Bernard Landry défend son ami, décédé d'un arrêt cardiaque en 2003. «Tout travail mérite salaire, dit l'ex-premier ministre du Québec. C'est normal qu'il ait été payé (par Ubisoft) pour son travail de promoteur. L'idée de la Cité multimédia, c'était aussi lui, mais il n'y avait qu'un client sur dix dans la Cité.»

    Pas de succès instantané

    Après un accouchement difficile, Ubisoft Montréal s'installe donc dans ses locaux du Mile-End au début du mois de juillet en 1997, après quelques mois à l'Hôtel St-James dans le Vieux-Montréal. L'entreprise française ne manque pas d'ambition, mais les succès ne sont pas instantanés. «Aujourd'hui, Ubisoft est quatrième éditeur de jeu vidéo au monde, mais ils étaient très loin sur la liste à l'époque», dit Alain Tascan.

    Le premier bébé, Speed Busters, un jeu vidéo de course automobile sur ordinateurs PC, sort en 1998. «Pendant deux ou trois ans, c'était l'école chez Ubi, dit Alain Tascan. Mais les frères Guillemot avaient une vision à long terme. Ils savaient que ça allait prendre du temps.»

    En 2000, Ubisoft a 350 employés à Montréal quand l'entreprise française achète le studio américain Red Storm, cofondé par l'auteur Tom Clancy. Installé en Caroline du Nord, Red Storm travaille sur le jeu vidéo d'espionnage Splinter Cell. Les nouveaux propriétaires rapatrient le projet à Montréal. Une décision qui change la destinée de son studio montréalais.

    Deux ans plus tard, Ubisoft Montréal lance son premier jeu vidéo à grand déploiement (catégorie AAA). Le premier opus de Splinter Cell se vend à sept millions d'unités et permet à Ubisoft Montréal de trouver sa niche: les jeux AAA, qui coûtent plusieurs millions de dollars et prennent plusieurs années à produire. En jeu vidéo, les jeux AAA sont les projets à la fois les plus complexes et les plus rentables.

    L'année suivante, en 2003, le studio montréalais ajoute une deuxième franchise AAA, Prince of Persia. Puis en développant un moteur pour son prochain jeu, l'équipe de Prince of Persia décide de créer une franchise ambitieuse de jeu vidéo d'aventures historiques. «Les résultats du moteur de jeu ont été tellement costaux qu'on a décidé que ce serait plus qu'une suite, que ce serait une franchise en elle-même», se rappelle Yannis Mallat, producteur de Prince of Persia à l'époque et aujourd'hui PDG d'Ubisoft Montréal. Ainsi est née la série Assassin's Creed, la plus importante carte de visite d'Ubisoft Montréal encore aujourd'hui avec quatre jeux et 38 millions d'unités vendues...

    Le vaisseau amiral

    Avec ses 2400 employés aujourd'hui, Ubisoft représente 30% des 7966 employés du jeu vidéo au Québec. Son plus proche rival, Electronic Arts, compte environ 700 employés. Avec 2100 employés, le studio montréalais d'Ubisoft n'a pas d'équivalent ailleurs dans le monde. «Le studio est un vaisseau amiral, autant pour Ubisoft que pour l'industrie montréalaise, dit Yannis Mallat, PDG d'Ubisoft Montréal. Nous sentons une énorme responsabilité, mais nous assumons notre rôle de leader avec une dose d'humilité.»

    Sans le Québec où elle a 35% de ses effectifs, Ubisoft ne serait pas devenu le numéro quatre mondial des développeurs de jeux vidéo derrière Activision, Electronic Arts et Square Enix. Mais sans Ubisoft, le Québec ne serait pas non plus devenu l'un des leaders mondiaux en jeu vidéo, avec la Californie, la Colombie-Britannique, le Japon et la Chine. Et dire que ce mariage transatlantique a commencé dans de drôles de circonstances. «Parfois, les affaires tiennent à peu de choses, dit Alain Tascan, l'un des premiers employés d'Ubisoft Montréal. Dans ce cas-ci, à un gars qui faisait sa gym à 4 h du matin.»

    http://affaires.lapresse.ca/economie..._accueil_POS13

    Une facture de 652 millions en 15 ans.

    La visite du lobbyiste Sylvain Vaugeois au siège social d'Ubisoft en 1997 a permis au Québec de devenir l'un des leaders mondiaux du jeu vidéo. Elle a aussi coûté 652 millions en 15 ans en crédits d'impôt sur les salaires des entreprises multimédias.

    Actuellement, la facture pour les contribuables québécois est d'environ 120 millions par année pour l'ensemble du secteur multimédia, qui inclut en majorité mais pas exclusivement les 55 entreprises de jeu vidéo établies au Québec. Le crédit d'impôt remboursable a été ramené de 50% à 37,5% du salaire par le gouvernement Charest en 2003.

    S'il n'est généralement pas favorable aux crédits d'impôt pour maintenir des emplois au Québec, l'économiste Claude Montmarquette est moins sévère pour l'industrie multimédia. «En théorie, je suis contre ça, mais en pratique, tous les gouvernements le font dans ce créneau, qui est plus prometteur que d'autres secteurs en déclin comme le manufacturier», dit le professeur émérite de l'Université de Montréal.

    Dernièrement, les enchères ont monté. En plus du crédit d'impôt sur les salaires, les trois derniers studios étrangers à s'établir à Montréal ont aussi obtenu une subvention directe (7,5 millions pour 300 emplois chez Warner Brothers, 3,1 millions pour 400 emplois chez THQ, 2 millions pour 250 emplois chez Square Enix). L'ex-ministre péquiste Bernard Landry se réjouit de voir que les libéraux ont adopté - et même bonifié - sa stratégie après l'avoir critiquée au départ. «Ça prenait tout aux libéraux pour ne pas dire que c'était du communisme, dit-il. En privé, des députés libéraux me reprochaient en plus d'avoir donné cet argent à des maudits Français!»

    À défaut d'avoir bénéficié de subventions directes du gouvernement québécois, Ubisoft a profité de plusieurs programmes gouvernementaux et crédits d'impôt autres que le crédit d'impôt sur les salaires. En 2005, Québec a injecté 17,6 millions pour appuyer l'expansion d'Ubisoft ("1000 emplois). En 2007, cette aide a été réévaluée à jusqu'à 19 millions.

    http://affaires.lapresse.ca/economie...-en-15-ans.php

    Ubisoft Montréal: à maturité?



    Après 15 ans, Ubisoft Montréal est-il rendu à maturité? L'entreprise jure que non, mais son studio montréalais ne grossit plus depuis un an et demi.

    Lors de son dixième anniversaire en sol québécois en 2007, Ubisoft annonçait son intention de passer de 1500 à 3000 employés au Québec en 2013. Depuis un an et demi, son nombre d'employés est resté stable à 2400 (2100 à Montréal, 300 à Québec). En 2008, Ubisoft a aussi acquis Hydride, une entreprise d'effets spéciaux comptant 85 employés à Piedmont dans les Laurentides. «Le studio de Montréal n'est absolument pas mature, dit le PDG Yves Guillemot. C'est toujours notre objectif (d'avoir 3000 employés). Nous recrutons encore pas mal, mais à chaque fois qu'on trouve un nouvel employé, un autre s'en va.»

    Pendant que ses effectifs stagnent à Montréal, Ubisoft grossit à vue d'oeil à Toronto. Inauguré en septembre 2010, son studio torontois a déjà 230 employés et en comptera 800 à maturité en 2019, notamment grâce à une subvention directe de 263 millions sur 10 ans du gouvernement de l'Ontario (en plus des crédits d'impôt). «N'importe quelle entreprise qui a du succès grandit. Si on limite la croissance, c'est qu'on décide de limiter la croissance», dit Martin Tremblay, l'ancien patron d'Ubisoft Montréal maintenant à la tête de la division de jeux vidéo de Warner Brothers, qui tient à rendre hommage à son ancien employeur pour ses 15 ans à Montréal. «Les gens d'Ubisoft Montréal sont impressionnants, ils n'ont pas peur d'être créatifs et ils font avancer l'industrie», dit-il.

    http://affaires.lapresse.ca/economie...a-maturite.php

    Au coeur de la renaissance du Mile-End.



    En s'installant dans une ancienne usine de textile il y a 15 ans, Ubisoft a largement contribué à la renaissance du Mile-End, l'un des quartiers aujourd'hui les plus en vue. Mais l'histoire a failli être différente. Au départ, Ubisoft devait s'installer dans le Plateau Mont-Royal.

    Le bail avec l'édifice du Plateau Mont-Royal (coin Saint-Laurent et Rachel) était presque signé quand Yves Guillemot apprend que Discreet Logic (acheté plus tard par Autodesk) quitte ses locaux de l'édifice Peck dans le Mile-End pour le Vieux-Montréal. Le PDG d'Ubisoft envoie alors son émissaire au Québec, Alain Tascan, voir les locaux en question. Avec le design style loft, le choix est facile, et Ubisoft s'établiera au cinquième étage de l'édifice au coin des rues Saint-Laurent et Saint-Viateur.

    «Aujourd'hui, on imagine mal le Mile-End sans Ubisoft, dit Yannis Mallat, PDG d'Ubisoft Montréal. On est presque devenu un bien collectif pour Montréal. Les Montréalais s'approprient Ubisoft, un peu comme les Québécois s'approprient le Cirque du Soleil.»

    Au fil des ans, l'entreprise agrandira ses locaux. Elle occupe aujourd'hui les cinq étages (251 000 pieds carrés) de l'ancienne usine de textile construite en 1903. L'an dernier, Ubisoft a renouvelé son bail dans le Mile-End pour 10 ans, jusqu'en 2023. L'entreprise française a étudié des scénarios de déménagement - à Laval, dans le secteur Chabanel, en bordure de l'autoroute Décarie -, avant de décider de rester dans le Mile-End.

    http://affaires.lapresse.ca/economie...u-mile-end.php

    Un anniversaire occupé.



    Aussi important soit-il, les employés d'Ubisoft Montréal n'ont pas beaucoup de temps pour fêter le 15e anniversaire de leur employeur en sol québécois.

    C'est que le studio vit actuellement la période de travail la plus intense de son histoire. Cette année, Ubisoft Montréal développe simultanément trois jeux à grand déploiement (catégorie AAA). Assassin's Creed III, le cinquième opus de la série, et Far Cry III sont attendus en octobre prochain, à temps pour la lucrative période des Fêtes.

    Au cours de son histoire, jamais Ubisoft Montréal n'a eu à gérer en même temps deux mandats aussi importants. Par surcroît, Ubisoft Montréal vient d'hériter d'une autre franchise à grand déploiement, Watch Dogs, qui a été dévoilée en juin dernier au E3 à Los Angeles mais qui n'a pas de date de lancement pour l'instant. Yannis Mallat pense que son équipe, réputée pour sa créativité et sa capacité à réaliser des projets complexes, est prête à relever le défi. « Nous sommes le meilleur studio créatif au monde, un studio qui a dans son ADN de refuser le statu quo, de ne pas rentrer dans les rangs», dit le PDG d'Ubisoft Montréal.

    http://affaires.lapresse.ca/economie...ire-occupe.php

  7. #257
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    Le Québec est-il le Mexique des jeux vidéo?

    BLOGUE. On parle généralement avec beaucoup de fracas des cas d'entreprises locales qui ferment leurs portes parce qu'elles déménagent là où les employés coûteront moins cher, au Mexique ou en Chine, par exemple. Mais rarement des cas inverses.


    L'une de ces situations est survenue jeudi. L'entreprise américaine de jeux vidéo THQ a annoncé la fermeture de son centre de contrôle de qualité situé à Phoenix, en Arizona. Ses 57 employés ont été avisés qu'ils étaient mis à pied. Certains, on ignore encore combien, se verront offrir la chance de déménager dans la Belle Province.


    PLUS : Le jeu vidéo, nouveau filon des stars


    Le terme « contrôle de qualité », dans le domaine du jeu, est la jolie appellation que l'on donne au métier de testeur. Leur travail est important, mais, soyons clairs, il n'est pas celui qui nécessite la plus grande des expertises. Et les employés ne sont pas difficiles à trouver. THQ aura beau dire l'inverse, ce n'est pas la qualité de la main-d'oeuvre montréalaise qui explique cette décision, mais bien son coût. Comme quand une usine d'ici déménage sa production dans un pays du Tiers-Monde.


    Évidemment, ce n'est pas tant le niveau du salaire des testeurs montréalais qui explique cette décision, mais plutôt celle des subventions versées par le gouvernement provincial. Comme les autres employés affectés à la production de jeux vidéo, les testeurs donnent droit à leur entreprise à un crédit d'impôt remboursable correspondant à 37,5 % de leur salaire.


    C'est, disons, l'un des volets les plus contestables de ce programme. On nous a toujours vanté que celui-ci avait permis de créer de toutes pièces une industrie locale à valeur ajoutée, qui versait de bons salaires. Or, les testeurs ne font pas vraiment de « gros » salaires et la valeur ajoutée de leur travail, sans vouloir le dénigrer, n'est pas transcendante.


    Mais THQ n'est pas la première entreprise à agir ainsi dans le domaine du jeu vidéo. Au moins deux autres studios, ceux d'Eidos et de Funcom, ont entraîné, lors de leur ouverture à Montréal, la fermeture ou presque d'un studio dans le pays d'origine de l'entreprise, l'Angleterre et la Norvège respectivement.


    La bonne nouvelle pour Montréal, outre les quelques nouveaux emplois que cela pourrait créer chez THQ, c'est surtout que l'annonce consolide encore davantage l'existence de ce studio. L'entreprise est en pleine restructuration et on aurait pu choisir de fermer le studio de la rue St-Antoine. Il faut croire que les faibles coûts ainsi que la présence du créateur Patrice Désilets, recruté à grands frais chez Ubisoft Montréal, auront été convaincants.

    http://www.lesaffaires.com/blogues/j...x-video/546735
    *********

    Intéressant comme discussion et point de vue, les jeux videos et le multimedias sont-ils rendus les sweat shops des temps modernes? Si Charlie Chaplin devait refaire sont film du meme nom, serait-il programmeur plutot qu'ouvrier d'usine? Bien sur les conditions de travail sont meilleures et de ce coté ca ne se compare pas!
    Socialist governments traditionally do make a financial mess. They always run out of other people's money. It's quite a characteristic of them. - Thatcher 1976.

    La granolerie c'est un arrondissement de Montréal! - Marie-France Bazzo au 98.5

  8. #258
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    Une grande année pour Ubisoft Montréal.

    L’automne a été faste pour Ubisoft Montréal. Le studio de jeux vidéo a marqué la fin de l’année de son 15e anniversaire avec la parution de deux titres très attendus pour lesquels la réception a été exceptionnelle.

    « Je n’en connais pas d’autre, des studios qui ont réussi à lancer deux gros jeux « AAA » avec succès dans un automne, comme ça », déclare avec fierté le PDG d’Ubisoft Montréal, Yannis Mallat. « On a le droit d’être fiers, ça finit très bien notre 15e anniversaire. »

    Le 30 octobre dernier, Ubisoft lançait Assassin’s Creed III, le cinquième opus annuel de sa plus importante franchise, née à Montréal. Un mois plus tard, on annonçait en avoir déjà vendu plus de 7 millions d’exemplaires, du jamais vu en si peu de temps pour Ubisoft.

    Mais le succès d’Assassin’s Creed était attendu, voire prévisible. Là où le studio montréalais a vraiment pris le monde du jeu vidéo par surprise, c’est avec son deuxième lancement automnal, celui de Far Cry 3, le 4 décembre dernier..


    http://www.lesaffaires.com/blogues/j...ontreal/552622

  9. #259
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    Funcom planning ‘significant’ layoffs in Montreal

    MONTREAL– “A significant reduction in staff” – that’s all Norway-based video-game developer Funcom will say for now about what its restructuring means for its downtown Montreal studio.

    Details were expected Friday morning, but “we are not going out with a statement today, as the process is still ongoing,” a spokesperson said in an email from Oslo.

    “What I can say for now is that the Montreal office is part of the restructuring process, and unfortunately it involves a significant reduction in staff,” Erling Ellingsen said.

    “However, the Montreal studio will definitely continue on, although in a different shape and form than today,” added Ellingsen, the company’s communications director.

    Asked for a precise number of layoffs, he replied: “I can’t comment on any numbers right now until the process is complete, but it is a significant portion of the staff.”

    Funcom’s Montreal studio employs 110 people, mostly non-locals. Some started leaving when the company announced the restructuring last Thursday.

    “When your branch shuts down, I guess it’s less like being fired and more like honourable discharge,” senior game designer Tanya Short wrote Thursday on her Twitter account.

    “Thanks for going down with the ship! Bye!”

    To a colleague who replied what “an honour and a privilege” it was to work with her, the American-educated designer held out hope: “Indeed it has. AND IT SHALL BE AGAIN. We are the once and future awesome.”

    Funcom, a publicly traded company, specializes in “massively multiplayer online” games, or MMOs, including Age of Conan and Anarchy Online.

    Its fall has been months in the making.

    Opened in Montreal in 2009, the company had 240 staffers here at its height but scaled back sharply last fall when its newest game, The Secret World, didn’t take off. Since 2009, Funcom has covered about one-third its $7-million Montreal payroll through the province’s multimedia tax-credit programs.

    Besides Montreal and Oslo, Funcom has offices in Durham, N.C.; Zurich; Beijing; and Badhoevedorp, near Amsterdam.

    Read more: http://www.montrealgazette.com/life/...#ixzz2IodweTgV
    Socialist governments traditionally do make a financial mess. They always run out of other people's money. It's quite a characteristic of them. - Thatcher 1976.

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  10. #260
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    Ubisoft achèterait THQ Montréal

    Les quelque 180 employés de THQ Montréal auraient un nouveau patron : Ubisoft. Selon diverses informations obtenues par Les Affaires, le géant français, déjà fort présent à Montréal, aurait profité de la faillite de l'américaine THQ pour mettre la main sur son studio montréalais.

    Les actifs de THQ ont été mis en vente légale dans un processus d'enchères qui a débuté mardi après-midi et qui vient d'être complété. Les résultats de ce processus ne seront dévoilés qu'au cours des prochaines minutes, lorsqu'ils seront approuvés par le tribunal. Mais des informations crédibles circulant à l'interne chez THQ Montréal font état de l'achat du studio par Ubisoft.

    Le principal actif lié à THQ Montréal est un jeu en développement qui porte l'appellation temporaire « 1666 ». Ce projet est mené par le directeur créatif Patrice Désilets, repêché à fort prix par THQ… chez Ubisoft Montréal.

    Des porte-parole des deux entreprises ont refusé de confirmer l'information pour le moment.

    Plus de détails à venir.

    http://www.lesaffaires.com/techno/te...ontreal/553450
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