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Discussion: Industrie montréalaise des jeux vidéos : discussions et actualités

  1. #241
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    Mauvaise nouvelle pour Montréal:

    Le crédit d'impôt jeu vidéo reconduit en France.

    La Commission européenne a autorisé, mercredi 25 avril, la reconduction en France du dispositif de crédit d'impôt jeu vidéo. "La Commission a conclu que ce régime, dont le budget est estimé à 45 millions d'euros par an, contribue à orienter la production de jeux vidéo vers des projets à contenu culturel, en accord avec les règles de l'UE relatives aux aides d'Etat", souligne la Commission.

    Pour le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV), "c'est un soulagement pour toutes les entreprises françaises de production de jeux vidéo". "Dans le contexte de profonde mutation de nos marchés et face au dumping social et fiscal pratiqué notamment par nos voisins canadiens, la disparition de ce dispositif incitatif aurait largement amputé le volume des créations dans notre pays", explique Nicolas Gaume, président du SNJV, cité dans un communiqué. Avec ce renouvellement, le crédit d'impôt est reconduit jusqu'en décembre 2017.

    Instauré en 2008 pour une durée de quatre ans, le crédit d'impôt est l'un des dispositifs mis en place pour soutenir l'industrie du jeu vidéo en France. Il permet de déduire des impôts 20 % des dépenses liées au développement d'un jeu. D'après les chiffres transmis par le gouvernement, en mars, une centaine de projets en a bénéficié, pour un total de 32 millions d'euros, selon les données gouvernementales.

    Mais le dispositif, temporaire et unique en Europe, devait de nouveau être approuvé par la Commission européenne fin 2011. L'Etat et le Centre national du cinéma et de l'image animée ont dû établir l'intérêt économique de ce crédit d'impôt. "Il a été démontré que pour chaque euro de crédit d'impôt jeu vidéo versé, 6,70 euros de dépenses étaient réalisées dans la filière du jeu vidéo, et 1,80 euro de recettes fiscales et sociales perçues par l'Etat", souligne le Syndicat national du jeu vidéo.

    SURENCHÈRE INCITATIVE

    Cette annonce intervient alors que plusieurs Etats, notamment le Canada, ont mis en place des systèmes d'exonération fiscale, qui attirent de plus en plus d'entreprises. Au Canada, jusqu'à 40 % des coûts de production d'un jeu vidéo peuvent être remboursés, et d'autres pays, comme la Corée et l'Australie, instaurent de telles mesures incitatives. En Europe, le Royaume-Uni songe, pour 2013, à la mise en place d'un système analogue.

    Le chiffre d'affaires du jeu vidéo en France s'élève à 2,7 milliards d'euros, contre 52 milliards d'euros à l'échelle mondiale. Plus de 300 entreprises employant 5 000 personnes au total sont présentes sur l'Hexagone, offrant toute une gamme de productions, des blockbusters d'Ubisoft au jeu mobile de Gameloft, en passant par les jeux sur les réseaux sociaux, avec Kobojo. L'industrie française est par ailleurs déjà très tournée vers l'étranger, puisqu'elle exporte, en 2011, plus de 70 % de son chiffre d'affaires.



    http://www.lemonde.fr/technologies/a...34_651865.html

  2. #242
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    Dommage. Pas de Quantic Dream à Montréal.

  3. #243
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    Jeu vidéo: des emplois nombreux, mais précaires
    Alain McKenna, La Presse
    12 mai 2012 | 13 h 50

    Le jeu vidéo est un des fleurons économiques du Québec moderne: haute technologie, créativité artistique, reconnaissance internationale, tout y est. Y compris la précarité d'emploi. Car malgré un système d'éducation sur mesure, qui forme des travailleurs au goût des employeurs, les jeunes professionnels sont à la merci de multinationales étrangères qui leur refusent des conditions de travail normales.

    C'est l'éducation au Québec en 2012. C'est aussi une mode largement répandue dans les pays industrialisés, note Guy Rocher, sociologue et professeur à l'Université de Montréal. «C'est une pratique qui remonte à la Seconde Guerre mondiale: l'éducation doit se brancher sur le marché du travail.» Dans l'économie du savoir du Québec et des pays industrialisés, c'est un lien qui est d'ailleurs appelé à se renforcer, note ce chercheur du Centre de recherche en droit public.

    Conséquence: les éléments de ce qui, normalement, devrait constituer une formation généraliste deviennent graduellement des spécialités séparées, vouées à des professions bien définies. Si cela plaît aux employeurs, c'est plus risqué pour les futurs travailleurs, notamment dans les technologies.

    Certains professionnels du jeu vidéo peuvent en témoigner. Ils sont aux prises avec des conditions de travail accablantes, même si on compte 7000 professionnels au Québec pour 9000 emplois. Ce nombre de postes pourrait doubler et atteindre 14 000 d'ici cinq ans.

    Plusieurs des jeunes professionnels qui arrivent actuellement des cégeps et universités du Québec ne réussissent pourtant pas à obtenir d'emploi permanent, car les contrats d'embauche sont conçus de manière à les en empêcher.

    «On signe un contrat d'un an dans lequel il est précisé qu'on ne pourra postuler pour un autre poste au sein de l'entreprise pendant les trois mois suivant la fin du contrat. Trois mois plus tard, ils nous rappellent et nous offrent le même contrat, explique un jeune employé qui travaille pour Electronic Arts (EA), à Montréal. On nous dit que c'est comme ça que ça fonctionne, alors on n'a pas trop le choix.»

    Les travailleurs mécontents peuvent évidemment changer d'employeur, mais les conditions ne sont guère meilleures ailleurs. Et après avoir investi deux ou trois ans de sa vie dans une formation spécialisée, il est plus difficile de renoncer à son choix de carrière. Même si c'est pour s'assurer une certaine sécurité d'emploi.

    Cela dit, EA n'est pas l'employeur le plus réputé de son industrie: l'éditeur américain vient de remporter le titre de la pire entreprise en Amérique pour 2012, remis par The Consumerist, publication américaine réputée pour sa position pro-citoyenne. Pas surprenant, vu les conditions de travail offertes...

    Des conditions qui sont non seulement financées à 37,5% par un crédit d'impôt provincial, mais qui, de plus, sont offertes à de jeunes travailleurs qui ont passé les dernières années de leur formation scolaire à se faire promettre un emploi de rêve.

    S'ils ont à payer davantage pour leur propre éducation, ces futurs travailleurs devraient être en droit de revoir la façon dont elle leur est offerte. Car à trop vouloir former des professionnels, le système éducatif semble négliger une culture plus générale qui leur serait plus bénéfique. «Pour le moment, c'est l'utilitarisme qui l'emporte sur l'humanisme, mais ça peut changer si les étudiants s'imposent», conclut le professeur Guy Rocher.

  4. #244
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    Dix investissements étrangers à surveiller

    Publié le 17 mai 2012 à 14h04 | Mis à jour le 17 mai 2012 à 14h04

    ...

    Nouvel agrandissement chez Gameloft

    Leader mondial dans l'édition de jeux vidéo et sociaux, Gameloft conçoit des jeux pour toutes les plateformes numériques incluant les téléphones mobiles, intelligents et tablettes. Installée au 5800, rue Saint-Denis, à Montréal, Gameloft (environ 400 employés) a dans ses cartons un projet d'investissement de 7,2 millions. Le montant comprend les dépenses en immobilisations et les frais de R-D, mais pas la masse salariale, a-t-on compris. La direction montréalaise n'a pas rappelé. Lors du premier trimestre 2012, les ventes sur téléphones intelligents et tablettes ont progressé de 59% et ont représenté 40% du chiffre d'affaires de la société.

    http://affaires.lapresse.ca/bourse/2...surveiller.php

  5. #245
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    IndieCamp Montréal: première «anti-conférence» pour le jeu vidéo indépendant.

    Dans le cadre de sa conférence Élite2012, le centre NAD organise vendredi l'événement IndieCamp, une anti-conférence visant à réunir des entrepreneurs et des investisseurs du milieu de l'édition indépendante du jeu vidéo, secteur émergent de l'industrie montréalaise et internationale du divertissement numérique.

    Les services de distribution par téléchargement, les plateformes mobiles et les réseaux sociaux sont divers facteurs qui ont contribué, ces dernières années, à l'émergence d'une nouvelle génération de jeunes entreprises indépendantes spécialisées dans la conception de jeu vidéo.

    Montréal n'échappe pas à cette tendance.

    >>> Suivez Alain McKenna sur Twitter! (@mcken)

    Alors que les secteurs des applications mobiles et des nouvelles technologies liées à internet se regroupent de plus en plus, Alexandre Renaud, qui a fondé IndieCamp, sentait le besoin de venir en aide à ces concepteurs indépendants de jeu vidéo.

    «On ne fait pas une conférence à proprement parler. Les 14 présentateurs qui animeront l'événement se mêleront ensuite à la foule et il sera possible d'échanger sur tous les thèmes. Ce que je souhaite, c'est que les gens quittent IndieCamp avec une bonne idée de ce que ça prend pour lancer un jeu quand on ne s'appelle pas Ubisoft ou Eidos», dit-il.

    Les 14 invités proviennent de divers horizons et partageront leur expérience à différents niveaux, que ce soit du côté de la gestion de studio, de la mise en marché ou du financement. Des investisseurs seront d'ailleurs sur place. Certains sont établis à Montréal.

    «Montréal possède un bon bassin d'éditeurs indépendants qui ont connu du succès sur la scène internationale», ajoute M. Renaud, qui espère bien que leur succès inspirera d'autres professionnels du milieu à se lancer en affaires.

    Plus axé sur le maillage que sur les conférences, IndieCamp ne désire pas attirer une foule imposante à son premier événement, vendredi, limitant le nombre de places à 80.

    Les intéressés peuvent encore se procurer des billets, toutefois. Si la demande est assez forte, Alexandre Renaud espère créer ainsi un nouvel événement annuel «dans la tradition des événements comme le StartupCamp», qui se concentrera sur les enjeux et les défis du jeu vidéo montréalais indépendant.

    http://techno.lapresse.ca/nouvelles/...9_accueil_POS2

  6. #246
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    Watch Dogs: nouvelle franchise d'Ubisoft Montréal.

    Nouveau défi de taille pour le studio de jeu vidéo Ubisoft Montréal, qui abrite désormais un héros - un antihéros en fait - de plus dans ses locaux du quartier Mile End.

    Ubisoft Montréal sera responsable d'une nouvelle série de jeux vidéo à grand déploiement, Watch Dogs, a annoncé l'entreprise française lundi lors de sa conférence de presse à l'Electronic Entertainment Expo (E3), plus importante conférence de jeu vidéo du monde se déroulant cette semaine à Los Angeles...

    http://techno.lapresse.ca/jeux-video...t-montreal.php

  7. #247
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    Warner Bros Montréal donnera vie à Batman sur la Wii U.

    Le studio montréalais de jeu vidéo de Warner Brothers sera au coeur de la «révolution du salon» que souhaite instaurer Nintendo. WB Games Montréal concevra le premier jeu vidéo de Batman sur la Wii U, la nouvelle console de Nintendo qui sera disponible à Noël.

    Nintendo a présenté officiellement mardi matin sa Wii U, la principale attraction du E3 cette année.

    À mi-chemin entre une console traditionnelle de salon et une console portable, la Wii U est essentiellement d'une manette pour jouer sur sa télé (rien de très innovateur là), mais qui possède un écran la transformant en console portable à la maison (impossible toutefois de jouer à l'extérieur de la maison).

    Dans le salon, la Wii U permettra de jouer sur deux écrans à la fois.

    «Ce sera une révolution de votre salon», a dit Reggie Fils-Aimé, président de Nintendo of America en conférence de presse.

    «Ça va changer la façon dont vous utiliserez votre télé», a dit Shigeru Miyamoto, le célèbre producteur de jeu de Nintendo qui a inventé Mario Bros. Nintendo n'a pas annoncé le prix ni la date de sortie de la Wii U, qui sera disponible à temps pour la prochaine période des Fêtes.

    Le studio montréalais de Warner Brothers sera aux premières loges de la «révolution du salon» de Nintendo.

    WB Games Montréal travaille actuellement sur une version des aventures de Batman pour la Wii U, Batman Arkham City: Armored Edition.

    Ce fut le premier jeu d'un éditeur externe présenté par Nintendo en conférence de presse.

    «C'est un moment merveilleux pour avoir une nouvelle plateforme de jeu vidéo», a dit le Québécois Martin Tremblay, président de Warner Brothers Interactive Entertainment, aux milliers de gens de l'industrie venus assister à la conférence de Nintendo au Nokia Theater de Los Angeles.

    Le producteur exécutif du studio montréalais de Warner Brothers, Reid Schneider, a ensuite montré un démo des aventures de Batman sur la manette Wii U, qui permettra à Batman et Catwoman d'avoir des armures améliorées et de récupérer de leurs coups plus rapidement avec le nouveau mode «Battle Armored Tech (B.A.T.)».

    Les joueurs auront aussi accès à un «Batordinateur». «Vous pouvez rendre Batman encore plus puissant», dit Reid Schneider.

    Martin Tremblay n'est pas le seul à miser sur la Wii U: son ancien studio Ubisoft planche actuellement huit jeux pour la Wii U, soit probablement plus que tout autre studio.

    Le pdg d'Ubisoft, Yves Guillemot, est d'ailleurs monté sur la scène du Nokia Theater pour féliciter Nintendo de cette «innovation importante qui va amener beaucoup de nouveaux joueurs».

    «La Wii U est une plateforme intéressante car elle rejoint autant les joueurs occasionnels que les joueurs sérieux (hardcore gamers). Nous aurons une offre qui couvrira tout le spectre : des jeux d'aventures, des jeux familiaux et des jeux occasionnels et sportifs», a dit M. Guillemot en entrevue aux médias plus tôt cette semaine.

    Ce sont surtout les studios d'Ubisoft en France qui profiteront de la manne du Wii U. Sur les huit jeux, Ubisoft Montréal n'en produira aucun. Ubisoft Québec produira la version Wii U d'Assassin's Creed III.

    Le directeur des trois studios d'Ubisoft en France, Xavier Poix, a montré hier un démo de la version Wii U de Just Dance 4, Assassin's Creed III et Zombi.

    Discret sur le prix comme sur la date exacte de lancement, Nintendo n'a pas voulu non plus donner trop de détails techniques sur la Wii U.

    «Dans le futur, on vous montrera comment la Wii U changera votre monde de divertissement et votre salon», a dit Reggie Aimé-Fils.

    Deux indices?

    On pourra éventuellement jouer à deux manettes Wii U en même temps. La Wii U aura aussi son propre réseau social qui permettra de jouer en réseau avec ses amis et de voir leurs états d'âme autant que leurs résultats.


    http://techno.lapresse.ca/jeux-video...8_accueil_POS3

  8. #248
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    Par Jean-Michel Vanasse, MSN Techno, 8 juin 2012
    Les Québécois, omniprésents au E3

    Lorsque l'on fait le tour du Consumer Electronics Show de Las Vegas, on est surpris par le nombre de représentants et d'exposants du Québec.

    Au salon du jeu vidéo, le E3, c'est encore plus frappant. On sait que le Québec est très actif dans le monde du jeu. Avec le nombre de studios majeurs à Montréal et Québec, il est normal d'entendre parler français au E3. Par contre, ce qui étonne le plus, et qui nous rend très fiers, c'est de voir les projets développés chez nous. On ne parle pas ici de petits jeux, mais de grandes franchises.

    Évidemment, Ubisoft-Montréal est toujours très actif dans la création de jeux AAA, donc de titres majeurs. Les artisans montréalais ont d'ailleurs dévoilé, cette semaine à Los Angeles, l'un des jeux les plus intéressants du E3. Il s'agit là d'un jeu imposant, massif - et les premières images sont très impressionnantes. Le jeu se nomme Watch Dogs. Il nous place dans la peau d'un pro du piratage, Aiden Pearce. Ce dernier évolue dans un univers rempli de caméras de surveillance, de téléphones cellulaires et donc de technologie. Pearce peut contrôler son environnement en piratant les caméras de surveillance, les feux de circulation ou encore les mobiles. Dans une démonstration diffusée au E3, on voit le joueur changer les feux de circulation pour créer un accident et ainsi piéger son ennemi.

    Watch Dogs a reçu beaucoup de commentaires positifs cette semaine. Les incroyables possibilités du jeu font de lui un des titres les plus attendus.

    En plus de Watch Dogs, Ubisoft-Montréal présentait de nouvelles images de ses prochains jeux Assassin's Creed et Far Cry. Le studio montréalais en a également profité pour donner plus de détails sur ces jeux fort populaires.

    Le studio de Québec d'Ubisoft a de son côté annoncé qu'il allait travailler sur l'adaptation du prochain Assassin's Creed pour la Wii U, la nouvelle plateforme de Nintendo.

    Warner sur scène avec Nintendo
    Le studio Warner Brothers et son dirigeant, Martin Tremblay, était sur scène avec Nintendo pour démontrer quelques jeux pour la nouvelle console Wii U. Parmi ceux-ci, on retrouvait le premier jeu du nouveau studio Warner-Montréal. On a donc pu voir quelques images de Batman: Arkham City Armored Edition. Il s'agit d'une version du populaire jeu adaptée pour la nouvelle machine de Nintendo.

    Spider-Man québécois
    Le studio de Québec Beenox a pour sa part montré de nouvelles images de son nouveau Spider-Man. Le jeu s'inspirera du nouveau film, The Amazin Spider-Man. Beenox s'occupera de la conception des versions pour console et pour 3DS du jeu. Rappelons que les derniers jeux mettant en vedette la célèbre araignée avaient obtenu pas mal de succès.

  9. #249
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    encore..merci govt du Quebec pour investir dans ce secteur!

  10. #250
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    Montreal's gaming community is booming, making hiring a challenge..


    MONTREAL - Last year, Old Montreal-based video game company Ludia announced plans to nearly double its staff and hire 100 people within two years to expand its production.

    But the company’s hiring drive has stalled at 20, and as a result, it has had to delay its plans.

    “We’re suffering from the success story of Montreal,” said Alex Thabet, the CEO of the studio owned by London-based Fremantle Media Ltd. “It’s great we were able to build such a big industry in so little time, but we’re facing other issues that need to be addressed at a given time.”

    In the next few years, finding qualified employees in Montreal is going to become even more difficult, as local studios have announced plans that would see Montreal’s video gaming sector grow by 25 per cent from 8,000 now to 10,000 in the next five years or so. In an already fiercely competitive industry, some fear that poaching and dirty tricks will become the norm. Worse, industry insiders say a shortage of talent will drive up salaries, and ultimately remove Montreal’s competitive advantage as a place to set up a gaming studio.

    Among the most recent announcements, last November Tokyo-based Square Enix said it would increase the size of its Eidos Montreal studio, and establish a second studio in Montreal, adding a total of 250 employees. Warner Bros. Interactive Entertainment recently set up its new studio and plans to grow to 500 people. Sava Transmedia, a new locally owned studio, announced its plans last year to hire its first 200 employees by 2016. Los Angeles-based THQ, best known for pro-wrestling games, and war and fantasy-action titles, announced plans to grow from about 180 currently to 500 in the building formerly occupied by The Gazette on St. Antoine St.

    Until now, Montreal’s growth has been pretty steady. The city’s gaming industry essentially began 15 years ago with the establishment of a local studio by Paris-based Ubisoft. The lure of a relatively bilingual city known for its creativity and an understanding of the European market were among the reasons the company chose to establish its studio here. But one key element put Montreal over the top: a government subsidy for 37.5 per cent of employee salaries. That subsidy has remained in place over the years and has been the driving force behind Montreal’s surge to the top five largest gaming centres in the world.

    Now, the company that kick-started the city’s gaming industry has signalled concern about its long-term growth prospects.

    In an interview last year, Ubisoft CEO Yves Guillemot said he would like to increase the production of the Montreal studio, but he doubted the company would be able to hire 500 more employees to reach its goal of 3,000.

    “If we could recruit them, we would have them already,” Guillemot told La Presse.

    “There isn’t enough talent available, because a lot of other companies have set up shop in Montreal. The Montreal studio could be developing faster. We have a few projects that are lagging a bit.”

    Ubisoft is adapting. The company has started to look outside its traditional talent pool for new recruits, said Francis Baillet, the Montreal studio’s vice-president of human resources.

    “We have started looking at other industries,” Baillet said. “This year, 35 per cent of my hires are not coming from the typical game industry background: we have people from (television network) TVA, Cirque du Soleil and Yellow Pages. They are programmers, and artists, and we can use that talent. However, we have to invest more aggressively in training.”

    Baillet said last year, the company hired 375 people, though he wouldn’t say how many people left the company over the same period.

    At Ludia, which specializes in mobile and social games, the popularity of apps for smartphones and Facebook has hurt the company’s hiring drive, Thabet said.

    “For a while, we were a bit isolated because everyone was working on console games, and when we started five years ago, Facebook and mobile games were not the hottest topic in town. Now they are.”

    Companies are now looking for the same types of employees that Ludia is after. It makes it both difficult to attract new talent, and to keep current employees from leaving.

    Thabet said the competition for human resources has been driving up salaries in the industry for several years, and programmers working for video-game companies make significantly more than their counterparts working in other industries.

    He added salaries are continuing to escalate to the point that they are no longer offset by the generous tax credits offered to gaming companies.

    “In the last five years, salaries have increased by at least the level of the subsidies, which reduces the interest of running a studio here in Montreal,” Thabet said. “I don’t think the trend is improving. One of the major criteria that was attracting a lot of people originally is fading away in terms of its real value.”

    That being said, companies continue to choose Montreal as a destination to set up a gaming studio.

    The city’s large ecosystem of companies that support video game production (like sound editing studios), and its proximity to Europe, both in geography and the mindset of its population are still seen as major advantages.

    But the disadvantages are becoming more worrisome. Companies must pay a premium for employees, and they must worry about losing them to competing studios – a particularly disruptive prospect for video game companies since most projects are long-term ventures that rely on specialized teams. If one person quits, it could delay the production deadline of a game, and potentially cost millions in lost revenue.

    Ubisoft has taken an aggressive stance against poaching. Last year, it sued THQ and former Ubisoft employee Patrice Désilets, who jumped ship to lead the development team for THQ’s new Montreal studio.

    Ubisoft filed an injunction, saying Désilets would be violating a non-solicitation agreement in his Ubisoft contract if he actively recruited other his former coworkers. Although the legal challenge wasn’t successful, this wasn’t the first time Ubisoft resorted to the courts to stop poaching. In 2003, it won an injunction preventing four of its employees from working for rival Electronic Arts – Montreal’s second-largest studio.

    While court challenges are the rare public face of aggressive recruitment practices, the industry’s senior employees are approached regularly by headhunters offering them positions at rival companies – a practice considered unethical.

    “A lot of agencies are cold calling, and not respecting people’s privacy,” said Frédérick Brassard, president and talent agent for the recruiting agency 3Pod. “They’re calling people at home, or at the office. It’s unacceptable.”

    Anne Gibeault, assistant producer of cinematics at Ubisoft said often recruitment takes on a much less formal tone. She said she has been approached twice with serious offers from recruiters, but she hears regularly of job offers through former colleagues working at other studios.

    “A lot of time, people just contact others that they know,” said Gibeault, who has worked at Ubisoft for eight years. “It’s not a formal approach.”

    Ubisoft’s Baillet said losing employees to other companies is part of the business, but it’s not something he worries about too much. He said his company’s retention rate hovers around 10 per cent.

    “Non-solicitation (contracts) are not something new, and we have enforced that,” Baillet said. “The good news is that they are (coming after our employees). I think we have the best developers. If they were not coming after us, I would be suspicious.”

    Brassard said gaming companies now focus much more on recruiting and retention of employees than they did in the past.

    When he started in the industry in the late ’90s, he was the lone recruiter working in Ubisoft’s human resources department. Now, Baillet said, Ubisoft has a team of eight people just working on recruiting.

    “Every company seems to have a big department just looking at recruitment,” Brassard said.

    While there are a few public stories of poaching, Brassard said he believes there isn’t a huge retention problem in the industry.

    “People are very dedicated to their projects,” he said. “They’ll often wait until the end of the project to start looking for something else. There aren’t many floaters.”

    Read more: http://www.montrealgazette.com/life/...#ixzz1yewPcsD2

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